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La morne vie d'un guide de croisière

Chapitre 1

Première croisière

Hétéro

– Cabine 1253, 54… 1255 voilà.

Je viens – enfin –de trouver ma cabine dans cet énorme monstre flottant qu’est le« Temptation »,

l’un des plus grands navires de croisière de la Pleasure Line qui va désormais être mon univers pour un long moment.

J’ai été embauché comme guide conférencier et serais donc chargé d’accompagner les touristes lors des sorties culturelles pendant les escales. Trilingue, j’ai aussi été embauché car français, le croisiériste voulant donner une petite touche différente par rapport à ses concurrents. Le précédent guide étant devenu trop âgé pour accompagner les clients lors de certaines randonnées, mes vingt-cinq ans et mes hobbys sportifs ont aussi participé à mon embauche. En dehors des escales, j’aurais chaque jour de navigation six conférences d’une demi-heure chacune sur des sujets historiques en lien avec les escales. Ceci dit ce sera chaque fois la même dans trois langues donc ce ne sera pas trop difficile. Comme je n’ai pas procrastiné avant le départ j’ai déjà préparé mes sujets et ma doc.


Et pour ceux qui veulent en arriver directement à l’action ******************


J’ouvre la porte et j’ai une agréable surprise. Nourri a certains documentaires, je m’attendais à un logis plutôt basique mais le Temptation est un nouveau bâtiment et vu mon emploi et d’une petite réduction de salaire, je dispose d’une cabine privée et d’un hublot. D’accord ce n’est pas très grand mais par rapport a d’autres c’est le grand luxe. Surtout pour une première croisière. Je dois encore faire mes preuves et en attendant les tours du monde ce sera un petit parcours Miami- Bimini- Costa maya – Cozumel et retour. Parcours enchanteur s’il en est.

Je range toutes mes affaires, mes indispensables bouquins et me rend à la réunion des employés. Un dernier regard dans la glace me renvoie l’image d’un homme jeune, svelte et sportif, aux cheveux noirs courts et aux yeux gris, avec un visage souriant et impatient de découvrir ce monde.


Tout va ensuite très vite, présentation de l’équipage, de mon responsable, exercices de secours, consignes. Je vais travailler avec un guide plus âgé et qui s’occupera des parties administratives et techniques. Nous sympathisons rapidement. Il me donne quelques conseils et me recommande surtout de bien gérer mon repos. Son clin d’oeil grivois m’incite à lui demander quelques explications et il me fait une quasi-conférence sur le public féminin que nous allons rencontrer. Il est intarissable sur les passagères, les différences d’attitudes entre les nationalités, les veuves, les célibataires... J’ai du mal à le croire quand il me dit que le séjour sur le bateau est pour ces femmes comme le spring break pour les étudiants. Emporté par son sujet il me décrit même la pyramide des séducteurs, avec au sommet le capitaine du navire, ses officiers, le médecin du bord, les animateurs sportifs…

— Et ensuite c’est nous, et comme en plus t’est un frenchie elles vont adorer !

Quand je vais me coucher je me dis que son histoire était une forme de bizutage un peu étonnante, même si Steve avait des accents de sincérité. Je me réveille tôt histoire d’être d’être prêt pour la réception des passagers qui va durer la moitié de la matinée avant le départ proprement dit.

Revêtus de nos uniformes ( pantalon blanc et polo bleu turquoise au logo de la compagnie, avec un badge d’identification) nous formons une haie de chaque côté du couloir d’arrivée des passagers. Je me sens porté par l’atmosphère de fête et les sourires de tout le monde et je suis impatient de commencer.

Ma première conférence en anglais porte sur Bimini et je dois avouer que les félicitations à l’issue de celle-ci me vont droit au coeur. La suivante en français amène quelques vagues mercis et celle en allemand me vaut aussi quelques félicitations. Je note vaguement que quelques femmes me font de sourires mais de loin pas ce qu’avait évoqué Steve.

Encore une fois je me couche tôt, puisqu’il est prévu un départ relativement matinal pour la visite culturelle. D’autres sorties sont prévues,vélo, plongée, tournée des bars...

Steve et moi nous retrouvons avec vingt-cinq adultes comme souvent pour ce genre de sorties. Nous faisons notre check-list puis démarrons avec le groupe. Découvrir la ville, commenter, parler de pirates et de corsaires, répondre aux questions sur la fameuse Route de Bimini découverte en 1968 en anglais ou en allemand car pas de Français parmi les participants, je me sens vraiment à mon aise surtout sous le soleil et un ciel aussi bleu que nos polos. Les personnes sont sympathiques et curieuses dans le bon sens du terme.La pause repas est prise dans le restaurant partenaire avec un superbe panorama de plage de sable clair et de rochers aux formes arrondies sur lesquels quelques vagues viennent se briser. 

Je note que Steve qui papillonnait avec tout le monde est désormais attablé avec une américaine de son âge soit la cinquantaine et que les regards qu’ils échangent arguent en faveur de ses histoires.


Je dois avouer à ma grande surprise que j’ai vite été entouré quand je me suis assis et que ce ne sont que des femmes. J’ai droit à des questions liées à notre sortie mais aussi sur le bateau, mon parcours et le petit clin d’oeil discret de Steve me fait un peu gamberger. L’ambiance est conviviale et le petit punch apéritif a détendu tout le monde.Sans doute un peu beaucoup, car je sens un pied nu frotter contre ma cheville. Et là le dilemme…

Ne riez pas, comme aucune ne montre quoi que ce soit, j’ignore totalement laquelle s’amuse ainsi ! 

Est-ce Andrea l’allemande aux cheveux noirs à ma gauche, Bettina l’autre allemande en face de moi ou Rhonda l’américaine un peu plus décalée à droite ?. Toutes les trois ont dépassées la quarantaine mais sont charmantes chacune dans leur genre. Andrea a le teint pâle, plutôt petite avec une silhouette pulpeuse et un franc sourire, Bettina est blonde aux cheveux longs, les yeux rieurs, le teint bronzé, peu de poitrine et ne cesse de me poser des questions et Rhonda, la seule qui porte des lunettes a un visage fin, des yeux bleus, des cheveux châtains courts et semble plutôt bien proportionnée. Elle ne sourit pas autant que les deux autres mais derrière ses lunettes son regard me semble pétiller. 

J’essaye de réfléchir par rapport à leurs positions mais la fin du repas ne m’a pas encore apporté de certitudes.

Nous repartons ensuite et cette fois je regarde d’un peu plus prés les tenues d’été de ces dames qui rajoutent à leur charme et mettent en valeur leurs jolies formes. J’en profite pour éliminer Andrea, équipée de tennis et socquettes. Je reste néanmoins pro, répondant et souriant avec tout le monde pendant que Steve est focalisé sur sa touriste. Pour nous rendre d’Alice Town à Bailey town nous empruntons un bus local et je me retrouve contre Rhonda. Sa cuisse est chaude contre la mienne et le pétillement de ses yeux qui s’accentue à chaque virage me confirme son petit jeu. De toute façon si j’avais encore le moindre doute, sa question discrète sur ma fin de service et surtout le numéro de sa chambre qu’elle me glisse en aparté au moment où nous revenons à bord est un signal clair.


Tout le monde me remercie y compris Steve qui me dit qu’il m’en doit une avant de rejoindre sa touriste. Une douche, un repas rapide et je me retrouve devant la 259 ; cabine supérieure si je me fie à la pub. 


                                                         ***************************

 

Quand je toque, une voix rauque m’invite à entrer et, une fois à l’intérieur, je me crois dans la scène d’ouverture d’un luxueux film érotique. En effet, je m’attendais à beaucoup de choses, mais là c’est direct ! Rhonda m’accueille vêtue d’un somptueux ensemble de lingerie vert pâle qui tranche superbement avec sa peau bronzée. Une paire de bas fins très clairs, une petite culotte qui en dévoile bien plus qu’elle ne cache et un corset foisonnant de tulle et d’arabesques de dentelle qui met ses superbes seins en valeur en laissant juste deviner l’ombre de ses tétons. C’est enivrant de sensualité. Surtout qu’elle me regarde, parfaitement consciente de son effet et lâche d’une voix sensuelle ! 

— Hello petit frenchie, je crois que vous aimez la belle lingerie

— Tout à fait, belle Rhonda, tout à fait.


Bon là j’ai à peine la pression, et pour l’honneur de notre pays, je vais devoir me surpasser.

Il est facile de rendre honneur à ses préparatifs en le regardant tant elle est sexy ; surtout que bien des filles plus jeunes pourraient être jalouses de son corps visiblement entretenu et naturel.


Mes yeux lui rendent hommage et son petit sourire satisfait est un bon point. Elle se laisse complaisamment admirer, peut-être craignait-elle que je ne lui saute dessus comme un ado gavé de porno gonzo. Je viens ensuite lentement me coller à elle pour l’embrasser et mets dans mon french kiss tout mon savoir faire ( ce sera pour une autre histoire peut-être …). Nos langues se chassent, nos bouches se mordillent,c’est un délicieux apéritif qui nous met en émoi tous les deux. 

Elle a heureusement ouvert son grand hublot et l’air doux du large et les senteurs salées nous donnent de l’énergie. 

Quand on se sépare,nous avons tous deux le regard brillant et arborons un sourire ravi.Un peu étourdie, elle s’assied sur le lit et me regarde me dévêtir. 

L’épreuve des chaussettes est parfois un tue l’amour mais je parviens à m’en sortir, car elle est focalisée sur mon sexe déjà à moitié érigé.Cette « moitié » semblant déjà l’émerveiller. Je m’allonge à côté d’elle et nous reprenons nos baisers, laissant cette fois nos mains s’égarer sur le corps de l’autre pour le plus  grand plaisir de chacun. Cette fois quand nous nous séparons, nous avons le souffle un peu court et le visage toujours plus souriant.

Prévoyante, elle n’a pas commis l’erreur d’avoir mis les attaches de ses bas sous sa petite culotte et je peux facilement la lui enlever, dévoilant un petit triangle châtain et des lèvres rose déjà brillantes de rosée qui font écho à mon sexe érigé.

Elle est allongée devant moi, sa sensualité rehaussée par son corset et ses bas, fantasme haut de gamme de tout homme ayant dépassé le stade du soudard. Elle me sourit, et je me penche sur elle pour parcourir doucement la ligne de ses épaules de la pointe de ma langue, la faisant tressaillir. Je picore son cou de baisers, avant de suivre les lignes définies par son corset. D’abord le haut puis le bas avant d’en arriver à son entrecuisse et de jouer de ma langue et de ma bouche sur sa délicieuse petite chatte. Car oui, celle-ci est délicieuse, une odeur enivrante, un goût de pêche propre à me rendre ivre, et ce regard un peu étonné que je me consacre totalement à elle. M’est avis que malgré son âge, ses précédents amants l’ont joué à la rapide.

Devant cet abandon et cette sensualité les compliments et les mots doux me viennent naturellement et participent à la montée de l’ambiance chargée d’érotisme.

Je passe mes mains sous ses fesses et ma langue lèche son petit bouton tendu. Rapidement ses mains viennent se poser sur ma tête et me poussent contre elle, ses gémissements sont une douce musique à mes oreilles et ses « more , so goooood, exciting , i’ll love it, « n’ont pas besoin de traduction. Je me redresse, glisse au pied du lit, passe ses jambes gainées sur mes épaules et, à genoux devant son abricot m’emploie avec un plaisir fou à lui procurer un orgasme avec ma langue.


Je confesse m’aider un peu de mes doigts en la pénétrant régulièrement mais c’est pour son plus grand plaisir et ma récompense est de l’entendre feuler de jouissance. Je remonte vers elle et curieux m’avance un peu mais elle n’a pas de mouvement de recul bien au contraire et viens m’embrasser à nouveau.

Elle passe ses mains sur mon corps, flatte ma queue et mes bourses avec un air appréciateur qui flatte mon ego et se redresse pour enlever son corset. C’est un cadeau excitant que cette lente mise à nu car elle prend son temps et je lui indique dans un souffle qu’ elle fait de moi un loup ce qui la fait rire.


Nous nous chamaillons un peu et l’apparence un peu glaciale qu’elle arborait devant les autres passagers est bien loin de son rire, de son entrain, de son excitation. Surtout qu’elle me lâche un «  take melike a wolf, i‘ll love it» «  avant de se mettre à quatre pattes devant moi. 

Je manque effectivement de hurler à la lune en voyant cette posture qui me dévoile son intimité et m’avance sans attendre, caressant du bout de mon gland gorgé de sang son entrecuisse et la faisant ronronner de plaisir. Quand elle donne des coups de fesse en arrière, je sais que le moment est venu et je m’introduis en elle d’une poussée lente et continue, écartant ses chairs roses de mon sexe dur. 

Comme c’est doux,comme c’est chaud et quand je suis entièrement en elle, je me penche en avant et viens l’embrasser dans le cou. Tout son corps frissonne et les vibrations que cela provoque dans sa chaleur m’envoient des sensations mmmm...délicieuses.

Je me redresse et tout en restant enfoncé en elle de tout mon être je viens saisir ses superbes seins par en dessous et les pointes dures témoignent de son plaisir et de notre complicité. C’est elle qui bouge sous moi et pousse ses fesses en arrière, me serrant dans sa chaleur humide.


Je me redresse plus et commence un délicieux et excitant mouvement d’avant en arrière, sortant presque en entier de sa chatte avant de replonger totalement en elle. Elle a basculé un peu en avant et se caresse d’une main, comme si elle sentait que j’adore voir et sentir cela. Nous trouvons notre rythme et nos gémissements à tous deux deviennent plus fort. Je suis bien, heureux de voir qu’elle m’accepte totalement en elle et j’enserre ses fesses de chaque côté pour plonger en elle. Ses«  harder, harder, more, more » sont bien entendus et je ne me retiens donc pas en la prenant. Elle est sur la crête du plaisir tant elle est humide et je me sens me tendre de plus en plus car je suis moi aussi au bord de jouir. 

J’ai un peu écarté ses fesses et, son petit oeillet s’offre à mon regard lubrique. Je caresse ses fesses tout en la prenant fort et ses petits sursauts quand j’effleure du bout de mes doigts cet anneau brun, me donnent encore plus d’excitation. J’ose donc caresser la petite rosette d’un index préalablement humidifié et sa réaction positive m’encourageant, je la pénètre légèrement tout en accélérant encore un peu mes coups de hanche.

C’était le petit caillou dans la chaussure, le petit grain de poussière qui la fait basculer et elle crie son plaisir, déclenchant immédiatement ma jouissance. Mes ou plutôt nos mouvements deviennent incontrôlés. Elle s’effondre sur le lit, j’accompagne son mouvement en essayant de ne pas l’écraser, fiché en elle, serré par les vagues internes de son plaisir, me vidant de mon essence dans un long soupir faisant écho au sien.


Enfin, on se dégage lentement l’un de l’autre, et je lui susurre à l’oreille que c’est juste le commencement...

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