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La morne vie d'un guide de croisière

Chapitre 7

Deanna, une mature libérée

Hétéro

Accoudé au bastingage du pont supérieur du Temptation, je scrute Miami notre port de départ. J’ai beau y être désormais habitué, le ballet des hommes quelque trente mètres plus bas est toujours aussi fascinant et évoque immanquablement une fourmilière très occupée. Les derniers bouts sont enlevés et les hélices des pods sous la coque lâchent un peu de puissance pour nous faire doucement tourner afin de nous orienter vers le large.

J’aime bien profiter de ces derniers instants de calme entre l’embarquement des passagers,et le moment ou ils auront fini de ranger leurs cabines ; en plus avec l’habitude des selfies je ne suis presque plus sollicité pour les photos des passagers et cela prolonge mon temps de réflexion.

J’ignore ce que me réservera cette treizième croisière, mais je dois avouer que si elle était reposante cela m’irait parfaitement. Car la douzième a été pour le moins animée et plutôt trash. J’avais déjà eu des femmes portées sur la chose mais là c’était un niveau au-dessus…


Cela avait  commencé lors de l’embarquement,le regard que m’avait jeté la passagère m’avait donné l’impression d’être déshabillé. Oh, j’avais bien noté qu’elle avait lancé le même à d’autres collègues mais c’était néanmoins à la fin de ma conférence qu’elle m’avait abordé. J’ignore si c’était mon charme français, si les autres avaient dit non ou pas, mais toujours est-il qu’elle  m’avait invité à venir prendre un dessert dans sa cabine. Cabine A s’il vous plaît !


Deanna  avait une cinquantaine d’années (l’avantage d’avoir accès aux listings) mais en paraissait moins, veuve qui c’était toujours consacré à son époux elle avait découvert après sa mort soudaine sa double et même triple vie sans parler de son aréopage de secrétaires très dévouées disons…

Se rendant compte de beaucoup de choses elle avait décidée d’enfin s’occuper d’elle et de donner libre court à ses envies et, comme elle avait visiblement de (très) gros moyens financiers et adorait les croisières et les voyages elle se retrouvait donc sur le Temptation, Cela m’avait fait penser à Rhonda rencontrée lors de ma première croisière mais une Rhonda dopée aux stéroïdes sur le plan sexuel.


Quand elle m’avait reçu dans sa cabine, elle m’avait tiré d’une main impatiente à l’intérieur avant de claquer la porte refermée derrière nous. Elle m’avait regardé, j’avais posé ma bouteille de champagne français (instruit par l’expérience j’en avais une bonne réserve dans ma cabine) et nous avions échangé un langoureux baiser.

Ayant visiblement satisfait ce délicieux examen de passage, elle m’avait rapidement déshabillé ; jaugé d’un œil appréciateur avant de me conduire vers la baignoire jacuzzi située à l’aplomb de son balcon ouvert sur le large (cabine A avais-je dit). Une fois devant, elle avait fait glisser son peignoir de ses épaules dévoilant son corps. Un corps qui montrait qu’elle s’entretenait, de jolies courbes, de  beaux seins, un ventre légèrement rond avec un fin trait de poils sombres attirant immanquablement l’œil vers son entrecuisse, de longues jambes. Des filles bien plus jeunes auraient échangé de corps sans hésitation. Elle se glissa dans les bulles pendant que j’ouvrais la bouteille et remplissais les coupes que j’avais apportées. Je m’étais immergé et on se mit à déguster notre première coupe en nous souriant. Vu la taille de la baignoire, sa superbe poitrine dépassait de l’eau et quand devant ce spectacle sensuel, le bout de mon sexe dépassa à son tour de l’eau on se mit à rire franchement dissipant toute tension éventuelle. Les bulles de l’eau et du champagne, le vent du large,tout contribuait à faire monter l’érotisme de la situation.

Du bout du doigt, presque négligemment, elle caressait le gland qui émergeait de la surfaces bulles, ce geste réalisé pendant qu’on parlait de croisières et d’escale était comme un apéritif. Je glissais un peu vers elle et, pouvant désormais atteindre ses seins, fit courir mes doigts sur ses pointes de sein devenues billes dures et tendues. Le jeu était délicieux et nous en profitions. Je sentais, je savais même que ce serait autrement plus animé ensuite vu le regard qu’elle me portait ; le regard d’une femme désireuse de rattraper son retard, désireuse de jouir tout simplement. D’ailleurs elle abandonna mon sexe  pour plonger sa main sous l’eau ; je voyais cela comme un ultime test et le sourire que je lui envoyais en retour n’était qu’un encouragement à continuer. De ma voix je l’encourageais et je n’avais aucun mal à trouver les mots pour la complimenter sur son physique et sa sensualité. J’étais détendu dans les bulles, flottant comme dans un rêve, lui caressant les seins pendant qu’elle se masturbait.

Je lui fis un nouveau sourire, la tirais vers moi et passait ses jambes sur mes épaules avant de commencer à goûter sa petite chatte toute humide. Elle me regardait, visiblement contente d’avoir bien choisi son partenaire et se caressait les seins en me regardant.

Pour rajouter un peu d’érotisme, elle fit couler le reste de sa coupe sur son ventre et je dégustais le mélange avec un plaisir que je ne songeais aucunement à dissimuler.  

Était-ce ma langue qui explorait sa petite chatte, le froid du champagne, les bulles ?

En tout cas, elle partit dans un orgasme puissant qui la secoua fortement.


Si fortement qu’elle m’indiqua avoir besoin d’une petite pause avant de recommencer.

— Mais je te rassure je veux mon dessert d’abord , alors à mon tour de te regarder te branler

 Elle s’immergea plus profondément dans l’eau profitant que je me redressais et me branlais juste devant elle. Une coupe de pétillant breuvage à la main, ses yeux fixés sur le mouvement de ma main sur mon sexe tendu, elle paraissait fascinée et c’était son tour de lancer des commentaires dans une vraie litanie.

— Oui, j’adore voir un mec se pogner sa grosse queue, touche-toi bien, oh bon sang, quelle image. Surtout préviens-moi avant de jouir.

— Pas de souci, je ne veux pas t’imposer de faciale

— Mais non, c’est pas ça, en fait j’adore le foutre sur mes seins et mon visage, j’adore terminer une baise avec du foutre partout sur moi mais là, ce serait un crime de boire ce champagne seul.

Je réalise ce qu’elle vient de dire, qui  ouvre de fort intéressantes perspectives et n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd.

— Je vais me faire un plaisir de jouir dans ton verre, tu pourras déguster ton dessert

— Exactement ce que je voulais, tu as tout compris

— Et tu n’as pas à t’inquiéter pour la suite, j’ai des réserves de foutre

J’ai compris son péché mignon et je me lâche dans les mots. Son sourire, ses yeux brillants d’envie me font clairement comprendre que j’ai visé juste

— Putain, ça m’excite, ça te gène pas

— Tu veux rire, j’adore ça, je compte bien te donner ta dose de foutre

— Hmm ça me plaît, oh j’adore comment tu te touches et comment tu te caresses les burnes en même temps.

— C’est ce qu’il faut pour une vraie cochonne

-Hmm ouii branle-toi , je veux te voir gicler

Je me branle devant elle, ses yeux fous, la bouche ouverte, qui me tire la langue en plus, impatiente de goûter à mon essence. Oh, j’ai moi aussi envie de jouir sur elle, mais la voir boire ce mélange m’excite encore plus. Je me tends, je crée des vaguelettes à la surface de l’eau , ma queue est tendue dure en direction de la large coupe.

Elle halète et sa main est venue me palper les bourses, sentant la tension , la proximité de mon éjaculation.

— Oh putain je te sens bouillonner, oh, je j’ai envie de... 

Je comprends ce qu’elle veut, cette dernière pudeur et l’encourage en lui disant de se lâcher

— Vas y fais ce que tu veux, ça va me faire gicler


Avec un air d’impatience, l’expression de quelqu’un qui ouvre son cadeau, elle lèche son majeur, passe sa main sous mes burnes et viens enfoncer son doigt dans mon cul accompagnant son geste inquisiteur d’un impérieux —Vas-y gicle ton foutre ! Du plus bel effet.

Mon dernier mouvement, son doigt qui me titille, je crie et me libère en jouissant. Elle n’a que le temps de présenter l’ouverture  de la large coupe et je lâche plusieurs jets de sperme dans le liquide doré à fines bulles. Rapidement mon foutre forme des drôles d’effets dans la coupe. En la fixant toujours, je parviens à me rasseoir à peu près normalement et la regarde, fasciné, approcher la coupe de sa bouche et boire à petites gorgées et avec un air de ravissement non feint le mélange ainsi crée. Elle me fixe du regard, vivante et souriante image de la luxure et lentement, avale tout, allant même jusqu’à mettre un long doigt dans la coupe pour y récolter un peu de sperme resté collé a la paroi.


Je sais déjà que cette image restera fixée dans ma mémoire mais je sais aussi que ce n’est que le début de la semaine...,

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