Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 2 811 fois
  • 138 J'aime
  • 4 Commentaires

La morne vie d'un guide de croisière

Chapitre 9

La dernière croisière...ou le début ?

Erotique

Résumé :  Guide conférencier sur un paquebot de croisière ‘attaque ma quinzième croisière. Elle ne va pas être comme les autres…



Je salue d’un dernier geste Steve qui débarque du Temptation pour rejoindre un nouveau navire et, comme cela ne s’arrête jamais, me rends ensuite chez Danvers lequel chapeaute tous les types d’excursions proposées à bord.


Et c’est là dans cette salle quelconque, sans hublot, parmi une quinzaine de collègues  plus ou moins motivés, pendant un de ces discours type d’embarquement  que se produit ce que je n’imaginais pas, n’espérais plus ou encore croyais être une légende.

Le coup de foudre, le flash, le cerveau en compote, le corps qui tremblote, les pensées confuses qui rendent incapable d’aligner deux mots, le cœur qui fait le yo-yo, les battements cardiaques qui donnent l’impression de coups de tonnerre audibles de tous… J’ai tous les symptômes décrits dans les romances. Et pour rester fidèle à cette littérature cela se produit évidemment quand on s’y attend le moins. Là c’est quand notre responsable nous parle de Patricia la remplaçante de Steve avant de s’écarter pour la présenter.  J’oublie instantanément où je me trouve, ce que je fais, arborant sans doute l’air d’un idiot sous neuroleptiques. Heureusement, il existe ce qu’on nomme la mémoire primaire qui – en tout cas je l’espère – me permet de faire figure humaine quand on se présente et nul ne semble me regarder bizarrement quand j’ânonne platement mon prénom en la saluant.

Comme j’étais dans les premiers, j’arrive à peu près à revenir à moi quand tout le monde a salué la jeune femme. Pour une fois je remercie Brandon celui qui a toujours une dernière question !

J’observe fasciné Patricia, la façon dont elle bouge, dont elle sourit. Pour moi c’est vraiment l’archétype de la femme sexy et pétillante de mes rêves. Un peu plus petite que moi, les cheveux noirs coupés courts à la pixie, les yeux verts pleins d’humour, le teint halé, des pommettes qui trahissent une forte ascendance amérindienne, le corps d’une sportive habituée au grand air, une voix un peu rauque, je n’arrive même pas à énumérer tout ce que je vois et apprécie sans réserve.


Enfin, après sa réponse, Danvers laisse à chaque duo, le temps de faire ou refaire connaissance. J’essaye de rester pro et on passe une heure à discuter. J’ai l’impression d’être complètement dissocié entre le gars normal qui explique et le gars chamboulé à  l’intérieur. Quand on a fini notre première discussion, il est l’heure de ma conférence et elle m’indique qu’elle viendra voir l’ambiance. Je suis évidemment tendu mais lorsque je prononce mes premiers mots je reviens à ce rôle de conférencier que j’adore.  Comme prévu on se retrouve ensuite pour le dîner et on prépare nos sorties tout en se faisant un résumé de nos parcours. Patricia est née dans « un de ces petits port de pêche du Maine « comme elle le dit en passant  et m’explique presque tout de suite  qu’elle compte dans sa généalogie proche des Abénaquis ce qui explique ce petit air d’ailleurs si charmant. Elle le dit, le brandit presque avec ses mots et je réalise  que visiblement elle a souffert ou souffre d’un certain racisme à cause de cela. En même temps que je me dis cela, je croise le regard de certains passagers qui la regardent avec un petit air de dégoût et je comprends que dans la patrie de la liberté tout n’est pas rose surtout pour la population originelle

Réalisant qu’elle attend une réponse je réponds simplement que les origines des personnes font partie de leur héritage et que dans son cas, je trouve cet héritage charmant. Je ne veux pas qu’elle pense que je suis un gros lourdaud alors je rajoute en matière d’humour que tant qu’elle n’est pas une Kardashian ou une influenceuse tout le reste m’indiffère.

— Et si j‘étais une tik-tokeuse ?

— Disons que la nuit c’est dangereux sur les ponts supérieurs…

Elle rit et me rassure avant qu’on en revienne sur nos différents modes opératoires en ce qui concerne nos excursions. Steve lui a laissé tout un dossier classé par escale et après le repas on se retrouve dans un coin tranquille pour vérifier le tout. Je lui donne des informations supplémentaires et on cale le maximum de choses avant d’aller quand même prendre l’air sur le pont.


L’air frais me fait du bien, j’ai la crainte qu’elle ne se moque de moi si je fais quelques remarques sur son charme, je ne veux pas qu’elle s’imagine que je la drague, elle est tellement jolie qu’elle doit avoir des dizaines de prétendants alors un p‘tit gars simple comme moi ; non je ne veux pas paraître ridicule, oh je me doute bien que ces mots seraient gentils, pas hautains, mais ce serait encore pire. On parle encore un peu puis chacun regagne sa cabine.


Le lendemain nous arrivons à notre première escale et je dois dire que la journée se passe sans anicroche. Pour une première c’est idéal. Le soir on se retrouve pour le debriefing et, à un moment on parle de notre clientèle. Je manque m’étouffer quand elle me demande si je suis gay car je n’ai pas réagi aux propositions à peine voilées de deux touristes. Comment lui dire que je les vois plus car je ne vois qu’elle, cela ferait tellement ‘bateau’ comme remarque que je me perds en dénégation. Je lui envoie quand même qu’un touriste a fait pareil avec elle sans parler du médecin de bord.

— Ah non le sériel dragueur merci bien ! Moi je suis bien comme cela.

J’imagine que cette remarque me condamne à la friend zone, mais de toute façon que puis-je espérer de plus ?  Superbe, intelligente, pleine d’humour…

Je me tourne et me retourne en essayant de trouver mon sommeil, découvrant  ce qu’ils nomment pompeusement « les affres de l’amour » dans les romans. J’ai l’impression que je viens à peine de m’endormir quand mon réveil sonne. Je vais  faire un tour sur le pont des joggeurs, et évidemment j’y retrouve Patricia qui court devant moi. La vue de son petit postérieur moulé dans un short de course me fait presque baver, je fais vite demi-tour avant qu’elle ne croie que je joue les mateurs et quand on se recroise on court ensemble.


Cette semaine est en même temps un enchantement et un calvaire. D’abord parce que la voir tous les jours même inaccessible est un régal pour tous mes sens, ensuite parce que voir tous les jours l’objet de ses rêves et fantasmes en sachant que cela restera justement cela…

La troisième escale est la pire. La compagnie a acheté une île et transformé en complexe de loisirs avec une partie pont de corde, pirates, une partie farniente , une partie festive , bref comme le navire mais à terre et c’est une expérience fort sympa. Il y a surtout une petite partie de l’île qui est réservée aux employés qui ont fait leur taf et y retrouver Pat en bikini…

Une bombe, tout simplement une bombe. Pour tout dire  après lui avoir mis sur sa demande de la crème solaire , je suis obligé de m’allonger sur le ventre après avoir discrètement creusé le classique  trou dans le sable ce qui est déjà arrivé à chacun de nous. Mais sa peau aux reflets si particuliers, le grain de cette peau, ses fesses bombées, son dos musclé débarrassé de son haut et la vision de côté de ses seins superbes. Ignorante de tout cela, elle m’a gentiment proposé de me rendre la pareille et mon corps criait intérieurement de tant de sensations. Pourtant j’avais déjà eu droit à cela de la part de petits amies mais là, c’est enfin, c’est Elle tout simplement !

J’étais heureusement  redevenu présentable quand elle m’a proposé de jouer dans l’eau, le spectacle offert par les gouttes d’eau sur sa peau, la façon dont elle bouge, oui je le confesse j’ai refait un peu de nage avant de pouvoir revenir au bord mais dans une eau à 27° c’est pas évident de se calmer !

Dire qu’elle m’a demandé si cela ne me gênait pas de rester manger avec elle, vu que les autres collègues l’évitent insidieusement ou moins discrètement d’ailleurs selon leur caractère. Je ne comprends pas cet ostracisme ni pour certains cette façon de la considérer comme gibier à chasser. Le médecin de bord ( enfin celui qui parade pas le vrai qui bosse ) est revenu à la charge et pensais la mettre dans son lit en quelques phrases. J’ai bien cru qu’elle allait lui arracher la tête quand il s’est perdu dans une explication débile sous entendant qu’une femme comme elle devait s’estimer heureuse d’être draguée. Je me rends compte de la bêtise masculine et j’essaye de faire profil bas. Elle m’a encore taquiné sur les touristes me draguant mais comment lui dire la vérité ?

La semaine se termine et lors du dernier repas à bord, je trouve je ne sais ou le courage, l’inconscience de lui proposer de nous détendre ensembles à Miami. Je suis surpris quand elle acquiesce avec oui de l’enthousiasme dans sa voix.

On passe la matinée au zoo avant de déjeuner dans un petit resto que j’ai adoré à Little Havanna et on termine par le Musée d’art contemporain. J’avoue avoir passé une journée formidable et si j’étais pris dans une boucle temporelle cela ne me gênerait pas. Je suis totalement amoureux d’elle car j’ai encore découvert de nouvelles facettes de sa personnalité , gentillesse,humour fin, le tout sous le soleil de Miami.

J’ai failli craquer quand nous sommes revenus par le port et lui prendre la main pour marcher mais je dois rester raisonnable, elle est trop bien pour moi. Elle a eu une drôle d’expression et j’ai bien cru qu’elle avait remarqué mon début de geste.

Après un passage par nos cabines respectives, on se retrouve  au repas et pour une dernière ballade sur le pont avant le rush du lendemain.

C’est là, alors qu’on regarde vers le large tous les deux qu’elle me demande pourquoi je n’ai pas poursuivi mon geste. Je suis sans voix une seconde, je ne vais pas nier ce serait insultant, je m’apprête à répondre par une pirouette quand le ton de sa voix me rappelle notre conversation sur ses ancêtres et les vannes explosent. Mais j’ai un trop plein d’émotions et je parviens juste à lâcher un pâle «  parce que tu me plais énormément ».

Elle me regarde et j’ai l’impression d’être passé au laser de ses yeux, comme si elle avait un super pouvoir qui voyait dans les tréfonds de mon âme. Et puis, lentement elle se penche vers moi, son visage à quelques centimètres du mien et me glisse d’une voix très douce :

— Ose.

J’avance mon visage et nos lèvres se touchent presque imperceptiblement comme le papillon sur une fleur. C’est délicat et en même temps plus chaud, plus brûlant que tous les feux d’un volcan. Quand on se sépare on titube presque de cette ivresse des sens si incroyable. Mon aveu d’amour fait écho au sien et en quelques phrases on se rend compte qu’aucun de nous deux ne croyait cela possible. On regarde le large, on s’embrasse plus fort, on se dit des mots doux et on s’embrasse encore.

Je suis incapable de dire comment on se retrouve dans ma cabine, mais on est là, étendus nus tous les deux, à se contempler. La scène est juste éclairée par la lune qui, par chance est du bon côté. Elle est superbe et je reste là à l’admirer. De son côté, elle fait pareil et nos sourires appréciateurs sont expressifs !

Son corps mince, ses beaux seins, ce trait de fourrure noire, ses yeux si expressifs , elle s’allonge sur moi et on s’embrasse encore. Ma queue est tendue contre  son ventre et elle  me la saisit en me disant

— Pauvre chéri qui n’osait pas se déclarer

— Mais tu es si belle, tu me paraissais tellement au dessus de moi !

Ah tu me préfères au-dessus ? Fait t’elle avec humour avant de s’asseoir sur mes cuisses. Mon sexe droit comme un I est contre sa petite chatte et elle se caresse les seins en me regardant d’une façon qui me rend fou. Je me mets au diapason et je lui dis que je la verrais bien plus haut sur moi. Elle sourit, avance son bassin et, je picore son pubis avec des baisers. Je tourne autour de ce trait qui la rend encore plus sexy et puis pose mes lèvres dessus et souffle doucement avant de descendre lécher l’intérieur de chacune de ses cuisses. Ses petits soupirs sont délicieux et ma langue se fait plus inquisitrice. Son goût est unique et enivrant, je joue de la pointe de ma langue sur son petit bouton déclenchant des soupirs plus fort et si érotiques que j’en ai presque mal à la queue à force d’être en érection.

Elle savoure et se laisse chérir, se caressant les seins plus forts en me regardant jouer de ma langue sur sa petite chatte. A ses soubresauts, je sens son plaisir monter et enfin, elle l’exprime sans fard dans un long cri de jouissance.

C’est elle qui vient m’embrasser, nous goûtons les dernières parcelles de son plaisir sur ma langue et elle me dit des petits mots tendres. Aucun de nous deux n’y croyait plus, J’étais peut-être devenu cynique avec mon passé et après tous ces voyages et elle dégoûtée de la gente masculine. Nous sentons que quelque chose de fort se tisse entre nous et savourons cela.

Elle se colle en cuillère devant moi et saisit mon sexe gonflé se masturbant avec le gland dans un mouvement qui me rend fou par sa sensualité. Quand elle me sent à bout de patience, elle me place bien et ondule pour que je la prenne. Son petit soupir quand j’avance lentement et que ses chairs intimes s’écartent me fait penser au soulagement d’un naufragé rentrant au port.

Je caresse ses seins jouant avec ses tétons sombres et durs tout en bougeant lentement contre elle, mon sexe est comme aspiré dans sa chaleur et, enfin je me sens à ma place, Elle se caresse, s’écarte les fesses pour que je sois entièrement dans sa moiteur si délicieuse, me dit des mots doux en écho aux miens Nos corps s’emboîtent, s’adaptent parfaitement, je n’ai aucune crainte, aucune retenue, et on se laisse aller ensembles dans le plaisir.


Nous savons que nous avons désormais tout le temps du monde et qu’ensembles nous entamons notre véritable voyage.

Diffuse en direct !
Regarder son live