Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 10 983 fois
  • 51 J'aime
  • 6 Commentaires
  • Corrigée par l'équipe

Mouillette, la soumise

Chapitre 4

Le contrat

SM / Fétichisme

Donc, j’avais décidé de mon propre chef d’être la soumise du Maître...

Il fallait désormais que nous soyons d’accord sur les termes du contrat moral entre un Maître et sa Soumise.


Le premier engagement que je prenais concernait mon poids et je m’y étais engagée avant même d’être sa soumise. Manger sainement, faire du sport... Des choses banales pour le commun des mortels, mais que je n’avais pas faites dans mes trente années d’existence.

Ensuite, je m’engageai à lui faire confiance, à suivre ses instructions. Je m’engageai également à ne pas refuser en bloc toute proposition qu’il me ferait, mais d’abord d’essayer.

Je m’engageai à suivre ses ordres... De me punir si le Maître me le demandait.

De jouir quand il me le demanderait...


Je lui donnais du pouvoir dans ma vie dans les domaines de la santé (alimentation, hygiène), mes habits (sauf pour les obligations du travail ou activités ludiques) et bien sûr sur le domaine de la sexualité... Découvrir mon corps, les sensations...


Bien sûr, cela ne concernait que mes engagements de Mouillette attitrée, on ne parlait pas encore des règles que j’aurai à respecter...


Le Maître s’engageait de son côté à respecter mes tabous. Et à empêcher toutes interactions qui pourraient poser souci dans ma vie de famille, de mon travail et ma santé !


Par la suite, j’eus des règles bien précises à respecter : avoir de beaux sous-vêtements que le Maître m’aiderait à choisir suivant ses goûts, ne mettre plus que des jupes ou robes, plus de pantalons, à moins de faire du sport ou pour des occasions particulières, toujours porter des décolletés ou à minima avoir des habits permettant de s’ouvrir en décolleté...


L’appeler Maître en public... Dormir toute nue... Laver avec ma langue tout ce qui sort de mon antre...


N’être pas pudique avec lui, et lui dévoiler tout ce qu’il souhaite voir : ça, c’est le point que je pensais avoir de la peine à respecter... Mais, avec le recul de quelques semaines, ça n’a pas été le plus compliqué !


Apprendre à jouir de toutes les façons possibles... Utiliser mon anus comme lieu de plaisir.

Avoir ma bouteille de bière comme représentant de son membre.


Puis il y avait également une liste d’objets à me procurer :


— Bougies.

— Pinces à linge.

— Plusieurs tailles de seringues... pour allonger mes tétons.


Je dois certainement oublier des éléments et je ne doute pas que mon cher Maître me le dira en lisant ces lignes...


Bien sûr, je vous passe les discussions que nous avons eues pour que je sois également d’accord sur toutes ces règles. Mais le dimanche, je lui disais vouloir sincèrement être sa soumise à temps plein...


Alors, ce fut le début d’une aventure excitante, et stimulante !


Si vous me demandez maintenant si c’était une bonne idée, je vous dirais que je suis, au jour d’aujourd’hui, heureuse d’avoir fait ce choix en pleine conscience.


Il m’apporte/m’a apporté plus que je ne pourrais l’exprimer dans ce chapitre. Ce qui est fou, c’est que je ne l’ai jamais eu physiquement auprès de moi ! J’ai eu ses paroles et ses écrits qui m’ont motivée, et ô combien cela m’a stimulée et me stimule encore !


Comme quoi, même à distance, quelqu’un peut vous faire vous dépasser, peut vous ouvrir les yeux, peut vous guider vers cette part de vous qui n’a jamais vraiment pu s’exprimer pleinement, à son plein potentiel.


Puis au-delà de la soumission, je parle en mon nom propre, il y a aussi beaucoup d’affections, d’amitié entre nous. Je connais sa vie, il connaît la mienne, on partage nos joies, nos peines, et nous jouons à ce jeu passionnant de soumission et de domination.


Il est excité, cela m’excite, puis cela l’excite et cela m’excite à nouveau... et ainsi de suite !


Si vous qui me lisez, n’avez jamais expérimenté cela, trouvez-vous un Maître comme le mien et vous verrez, vous adorerez aller dans la perversion, aller dans la douleur (pas trop forte quand même !), dans la jouissance... Et vous ne pourrez plus vous en passer !!


Les premiers jours après ce contrat tacite furent proches du 2ème confinement de notre beau pays... Et proche des vacances des enfants.


Ce fut du coup des moments où je n’étais pas aussi disponible que j’aurais voulu l’être, mais je pouvais malgré tout effectuer les tâches qu’il me donnait...


Un coup, il me disait de mettre l’œuf en moi au milieu de la rue, un coup c’était de se balader sans culotte avec un fort vent qui soulevait ma jupe...


Ah lala, mon cher Maître de l’exhib...

Il y avait aussi... Jouir sur le parking d’un grand supermarché tout en me filmant en plan large... Du début jusqu’à la fin...


Et puis aussi, il fallait aussi que je trouve un objet allongé pour le mettre dans mon anus...

J’avoue que la première fois qu’il m’en a parlé, j’ai regardé le message minimum quinze fois jusqu’à réaliser qu’il était sérieux !


Le pire c’est que je ne trouvais rien... Alors, il me dit de trouver des carottes... Oui, oui, des carottes...


Heureusement, j’en avais plusieurs pas trop grandes, en gros un peu plus longues que mon index...


Il m’ordonna de m’en mettre une dans l’anus, accrochée à une ficelle que je devais ajouter.


Je réfléchissais... Est-ce que je suis capable d’essayer cela ou est-ce que j’ai trop peur ? Je me dis alors que je ne risquais rien à essayer... Je me mis donc la carotte tout doucement dans les fesses... C’était étrange comme sensation, pas douloureuse, juste étrange d’avoir cette partie de moi ouverte.

L’après-midi, je la passais en balade en famille. Je me baladais en jolie robe noire avec ça dans les fesses...

Ce n’était pas la meilleure expérience du monde, mais c’était supportable.

En fin de journée, mon Maître me disait de chercher quelque chose de la même taille chez moi, que je puisse l’utiliser de la même manière, dans les fesses toujours...


Ma recherche commença donc et prit une semaine jusqu’à ce que je trouve une seringue, une petite seringue pour médicaments pour enfants !


Vous excuserez, ma mémoire défaille un peu, je ne me souviens plus trop de la chronologie des événements. C’était il y a bientôt trois semaines au jour où j’écris ce chapitre.


Du moment que je trouvais cette seringue, le Maître me demanda de la porter des nuits entières dans les fesses... Parfois avec des inscriptions obscènes notées sur mes seins... Telle que "Lèche-moi", "Mords-moi" et sur le ventre... "Baise-moi"...


Mon Maître me fit également comprendre qu’il serait bon pour moi que je me rapproche de mon mari... Il est vrai que cela faisait quelques années que nous nous étions sexuellement éloignés.


Les discussions avec mon Maître avaient accentué cet éloignement... J’étais devenue encore moins câline avec mon mari, plus distante...


Je pouvais toujours me masturber autant que je le voulais, je n’avais plus de contact charnel avec personne... Le Maître était très loin de moi, des centaines et des centaines de kilomètres... Cela serait très difficile de le voir physiquement pour qu’il puisse éventuellement assouvir ses désirs avec moi.


Le réveil de ma libido faisait que désormais j’avais besoin de sentir le membre dur d’un homme en moi... Je voulais qu’on me défonce, qu’on me baise avec force et violence... Je voulais qu’on s’occupe de tous mes trous, j’avais besoin de baise réelle !!


Vous n’êtes pas sans savoir qu’il y a une différence entre la masturbation et la baise en bonne et due forme !


La suite au prochain chapitre...

Diffuse en direct !
Regarder son live