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LE MOULIN

Chapitre 2

Erotique

Les premières semaines s’écoulèrent ainsi. Les deux parents travaillaient ensemble dans la journée, assez correctement d’ailleurs. Césario faisait preuve d’application, et d’intérêt pour cette responsabilité. Il apprenait vite, faisait preuve d’initiative et ses idées étaient souvent pertinentes. Sa tante de son côté s’efforçait d’entretenir avec son neveu de bonnes relations. A près tout il était cultivé, intelligent et plutôt mignon. Avant l’arrivé du neveu, Lucia était isolée du domaine et ne voyait que les livreurs et les fournisseurs de façon éparse. Ceux-ci n’étaient jamais aussi doux et fin que Césario, parfois l’hygiène était plus que douteuse. Les relations physiques furtives avec eux ne plaisaient qu’à moitié à la jeune femme. Elle les savait entachées de manque d’amour, mais c’étaient les seules que lui accordait son statut de femme mariée à un impotent.

Depuis l’arrivé de Césario, les journées se terminaient systématiquement par la même scène de fellation. C’était devenu un rituel auquel Lucia se soumettait. Ils terminaient la journée en se retrouvant dans le bâtiment de la citerne. Sans explication ni préliminaire, Lucia s’agenouillait, Césario ouvrait sa braguette et le droit de cuissage se consommait. Lucia n’en tirait aucun plaisir, si ce n’est de voir cette grosse bite gonfler entre ses lèvres, la chaleur de jets de sperme. Lorsqu’elle cherchait le regard de son neveu, celui-ci n’exprimait pas la moindre tendresse. Il était dans un autre monde. Trop plongé dans le ressenti, il se concentrait sur la douceur de la langue sur son gland, la pression des lèvres buccales sur la peau de sa hampe. Le seul geste à sa tante était de tenir fermement sa chevelure et la tête bloquée sur son vit. Elle avait bien essayé de se caresser elle-même, mais il la reprenait alors avec brutalité. Le soir elle retrouvait sa place au sein de la famille, mais là aussi elle n’était plus que cantonnée à un rôle subalterne. Elle finissait la soirée seule, dans sa petite chambre à côté de celle de son mari. Elle finissait par s’endormir dans son lit rêvant parfois de voir rentrer un homme conquérant qui lui aurait fait l’amour avec douceur et volupté. Mais elle ne pouvait donner de visage à cet homme et ses rêves restaient vains.


Au bout du dixième jour, sa frustration la poussa à une colère pour un incident que Césario avait jugé sans importance en son absence. Elle cria dans le vide contre la stupidité des livreurs qui venaient de mélanger deux livraisons. Elle savait qu’il fallait faire vite. Ouvrir chaque sac, l’évaluer, et le trier. Tout sortir et tout réentrer un par un. Le temps était très chaud, et il fallait absolument faire cela dans un temps très court avant la fermentation. Car dans le piémontais, la récolte se faisait avant maturation complète des céréales pour une meilleure qualité. Elle finit en larmes, recroquevillée sur elle-même. De phrases confuses et entrecoupées… elle exprimait la dure tâche qu’elle devait faire, la rudesse de la vie de meunière … sa vie qu’elle avait embrassée jadis et qui était devenue son calvaire. Césario comprit qu’il devait faire quelque chose. Il courut chercher les services de son Oncle. Umberto était un molosse, tout en muscles. Dans tête un petit animal inerte qui attendait sagement que l’on lui dicte quoi faire. On pouvait lui demander de débourber une charrette, il la soulevait calmement mais ne pensait même pas à la reposer quand celle-ci était sortie de son bourbier. Un bœuf, la même force, mais également la même empathie. Césario marqua chaque sac, d’une couleur afin de les trier. Mais cela ne servit à rien. Il fallait rester à côté de lui et lui mâcher le travail. A la fin du tri, la sueur et la poussière avaient rendu les trois comparses méconnaissables. Mais finalement la tâche était finie. Le sourire prit place sur le visage du neveu et de la tante. Césario proposa d’aller se baigner pour se décrasser un peu. Pas de maillot, mais ce n’était pas non plus un problème dans la campagne italienne des années 60. La rivière traversait le domaine et personne ne les dérangerait. Ils rentrèrent dans l’eau tout habillé pour se rafraîchir. Chacun commença à se rincer à l’eau claire. L’eau coulait les chemises en coton sur les torses, l’eau collait la blouse de Lucia sur sa grosse poitrine ferme. La tante était une jolie femme aux formes rondes et opulentes. Mais Césario n’avait jamais réellement eu l’occasion de voir la silhouette de celle-ci. Et l’allure de celle-ci dans la journée ne la mettait pas réellement en valeur. Une blouse lâche. Les cheveux attachés, par un foulard, et les grosses chaussures aux pieds, les chevilles protégées par de grosses chaussettes. Cette fois, il regardait sa tante les cheveux lâches, les mèches venaient caresser ses épaules graciles. La blouse était moulée sur sa poitrine. Les tétons dressés par la fraîcheur de l’eau. Elle tenait le bas de sa blouse. La jambe nue se terminait sur une cheville fine. Elle paraissait beaucoup plus jeune, au milieu de la rivière le sourire aux lèvres, que 2 heures avant au milieu du moulin et de ces sacs à grains. Césario et Umberto semblaient paralysés par la vue de leur muse. Lucia voulut lever la confusion latente et commença à asperger son neveu et son époux d’eau. Le repos se transforma rapidement en franche camaraderie. Les deux amants s’aspergeant tendit qu’Umberto riait nerveusement de la scène sans réellement y participer. Les deux amants se cherchaient comme des enfants riant très fort, se repoussant et s’attirant. Ils se couraient l’un après l’autre, mais ne trouvant pas de refuge dans le lit de la rivière vinrent rapidement tournoyer autour d’Umberto. Le colosse ne bougeait pas, mais était en éclats de rire, excité d’être le centre de la scène. Dans la bousculade, Lucia perdit l’équilibre, entraînant Umberto dans l’eau. Césario, se jeta sur elle, tous les trois se retrouvaient maintenant couchés dans l’eau, le corps l’un contre l’autre. Lucia se retrouvait coincée entre son mari et son amant. Dans la confusion un sein avait émergé de la blouse. Césario était tétanisé. Il avait envie de le prendre en bouche. Il sentait bien que sa tante l’aurait laissé faire. Elle l’aurait même guidé sur tout son corps. Mais la présence du mari les gênait énormément tous les deux. Il n’était pas homme à leur empêcher quoi que ce soit, mais dans la confusion il aurait pu les trahir involontairement au près du reste de la famille. On ne joue pas à ces jeux là, dans l’Italie des années 60. Lucia, se retourna délicatement pour venir se blottir dans les bras de son homme. Elle lui saisit la tête pour le rouer de baisers tout en maintenant sur sa hanche la main de son neveu. Elle ouvrit la braguette de son mari et sortit une verge longue, épaisse mais légèrement flasque. Elle maintenait son neveu contre elle de la main droite. Elle fît glisser sa main sur le bas de la blouse pour la faire remonter et mettre à jour une croupe bien ronde, tenue dans une culotte de coton. Lucia jeta un regard furtif en arrière et fixa avec inquiétude Césario. Celui-ci comprit qu’il avait carte blanche et qu’il ne tenait qu’à lui de profiter de la situation. Césario fit descendre doucement la culotte, libérant deux magnifiques fesses blanches où perlaient quelques gouttes d’eau. Lucia reprit les baisrs sur le torse de son mari, caressant de la main gauche la verge matrimoniale, et ondulant de la croupe contre le ventre de son amant. Césario déboucla sa braguette, tout en vérifiant du coin de l’œil que Umberto ne regardait pas de son côté. Mais le colosse rigolait toujours nerveusement aux baisers de sa femme, et aux soins prodigués par celle-ci sur ce qu’il appelait zizi. Césario écarta légèrement la fesse gauche de sa tante de la main et se planta pour la première fois dans l’antre. Il se délecta de la sensation de miel, de chaleur. Il n’aurait jamais imaginé cela si onctueux. Umberto éructa d’un coup en cri sourd. Casério faillit se retirer mais sa tante le maintenait fermement en elle. Elle redoublait de bisous sur son homme. Umberto venait de jouir et la violence du plaisir l’avait saisi. Elle continuait avec délicatesse les mouvements sur la verge qui venait de perdre de la vigueur. Au même moment, elle avait entamé un mouvement ondulatoire des hanches, faisant coulisser le sexe de Césario entre ses fesses. Césario était aux anges. Il saisit les anches de sa tante et cala le rythme de ses mouvements sur celui de sa tante. L’eau coincée entre les deux corps amant faisait un clapotis harmonieux, mais les rapides de la rivière passaient à quelques mètres, et le son était largement couvert. La scène dura quelques minutes. Umberto cria de nouveau à sa nouvelle jouissance. Césario fût homme…l’homme tel que l’on se sait quand pour la première fois on vient de faire l’amour avec une femme. Lucia était comblée et exténuée. Elle venait de libérer toute la frustration qu’elle avait en elle. Non pas celle de 10 jours d’abstinence mais celle d’années d’amertume. L’amertume de ne pas faire l’amour depuis tant d’années. L’amertume de cet esprit vide qui occupait un corps qu’elle avait pourtant aimé. L’amertume qu’elle avait subie de son neveu depuis son arrivée. Elle sentait que ce qui venait de se passer était bien différent. Ce qui venait de se passer était plein d’amour.

(A suivre)

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