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LE MOULIN

Chapitre 3

Erotique

Après la scène de la rivière


Les relations entre la tante et le neveu changèrent bien profondément dès lors. Ils travaillaient ensemble au moulin de façon beaucoup plus sereine. Avec l’affection qui devait se caractériser dans la relation familiale. Mais Césario était pour sa part beaucoup moins à l’aise dans ses relations que sa tante. Lucia essayait constamment de se rapprocher de son neveu, par la douceur de sa voix, par l’attention de tous les moments. Elle cherchait à la moindre occasion à lui toucher les mains, elle se penchait sur lui lors des analyses de comptes et des factures. Césario avait bien remarqué tout cela, mais ne s’en accommodait pas. S’il était plus respectueux de sa tante, il cherchait systématiquement à fuir les moments d’intimité. S’absentant plus souvent qu’à l’accoutumé. Le soir ils se retrouvaient tous les deux au dîner au milieu de la famille, là, Césario se savait à l’abri de ses initiatives, protégé du regard familial de ses proches.

Un soir alors que tout le monde venait de terminer le repas, et que déjà chacun vaquait à ses occupations avant d’aller se coucher, le patriarche entama une conversation avec son petit-fils.

Le grand-père « Comment cela se passe Césario au moulin. »

Le petit-fils « Très bien je pense. Nous avons un peu d’avance sur le remplissage des silos. Si j’en juge les comptes nous aurons fait le plein à un meilleur prix que l’année dernière. Alors que le prix de farine est plus haut. »

Le grand-père « Oui, j’ai bien compris que tu maîtrises bien toutes les ficelles, du métier. Mais les relations avec les gens c’est important aussi. Tu sais on ne construit rien de bien solide rapidement. »

Le petit-fils « De ce côté là, il me semble que les choses vont bien. J’ai rencontré tous les gros producteurs de la région. Ils semblent assez fidèles à notre famille.»

Le grand-père « Il faudra trouver une occasion de se retrouver tous ensemble, autrefois on faisait une fête à la fin de la moisson. Cela permettait de faire une relâche, les ouvriers saisonniers faisaient la fête. Les relations avec les partenaires, il n’est jamais trop bon de n’avoir des relations que professionnelles. Il faut se connaître sinon je jour où quelqu’un vient te faire de l’ombre tu n’existes plus. En plus il serait pas mal que tu rencontres ces familles. Que tu montres ce que tu es que tu te fasse connaître.

Le petit-fils « tu compte pas me marier de sitôt quand même. »

Le grand-père « Il ne serait pas tard… mais non je pense que tu dois faire un peu de chemin d’abord. Et sur les études. Quelles sont tes projets. »

Le petit-fils « Je me suis inscrit à la faculté de médecine. Mais il faudrait que je trouve un poste en milieu hospitalier pour parrainer mes études. Tu sais les places sont chères à l’Hôpital. Et puis la formation n’est pas la meilleure. »

Le grand-père « Tu as pensé à L’hospice San Miguel… Tu sais que j’y ai quelques connaissances… Il ne faut pas laisser le hasard diriger ta vie. La semaine prochaine, c’est la grande foire agricole de Turin. Nous devons y aller. Je profiterais de l’occasion pour rendre une visite à mon vieil ami Lorenzio Faretti. Je vais te le présenter. Tu sais nous avons fait la guerre ensemble dans les tranchées. Il me doit bien cela. »

La soirée se termina sur ces quelques mots. Le grand-père et le petit-fils montèrent aux étages pour se coucher. Les femmes à leur habitude finirent de ranger la grande salle et préparèrent la journée du lendemain. Puis chacun regagna sa couche. Lucia s’enferma dans sa chambre. Il faisait encore chaud et la conversation de son beau-père et de son neveu l’avait intéressée. La jeune femme n’avait pas mis les pieds dans une grande ville depuis tellement longtemps et son implication dans le domaine était légitime. Enfin la chaleur de la fin de soirée et le regain de tendresse de son neveu lui donnait des fourmillements. Elle fît couler de l’eau dans sa bassine. Y ajouta quelques gouttes d’essence de rose et de lavande. Elle se déshabilla dans la pénombre de sa chambre. Son corps dans la clarté de la lune était magnifique. Ses pieds étaient fins et menus. Ses chevilles graciles. Lucia prit le linge qui lui servait à se laver et le fit glisser sur ses longues jambes fuselées. Elle remontait l’eau tiède sur ses mollets, puis sur ses cuisses telle une longue caresse. Elle voulait calmer la fièvre qui était en elle mais à chaque mouvement elle accentuait un peu plus le brasier. Maintenant le linge arrivait enfin sur son pubis. Elle rapprocha un tabouret pour s’asseoir au plus près de la bassine. Elle sentait ses jambes frêles. Elle plongea une dernière fois le linge dans la bassine, le porta à son entrejambe. Et celui-ci au lieu de la rafraîchir, l’embrasa littéralement. Elle frottait le linge, sur son pubis, puis glissa un doigt sur son bouton. Elle ferma les yeux pour mieux se concentrer sur les sensations qui la traversaient. Dans l’obscurité de la chambre, les yeux mis clos elle retrouvait le regard de son neveu qui maintenait sa tête contre son bassin le premier jour. Elle retrouvait ses mains larges qui la tenaient par la taille dans la rivière alors que sa bite la pénétrait enfin. Cette verge qu’elle avait tant et souvent désirée et qui enfin était venue en elle dans la rivière alors qu’elle se tournait vers son mari. Cette masse large et ferme qui avait forcé son passage dans son intimité. Elle retrouvait l’eau de la rivière qui venait par à-coup au rythme des amants. La violence du plaisir qui venait de la traverser la désarçonna de son siège et Lucia se retrouva par terre sur le parquet, deux doigts enfouis dans sa vulve. Le sol était inondé d’eau, la bassine avait basculée. Ses jambes étaient ruisselantes, mais la viscosité sur celle-ci n’était pas celle de l’eau de lavage. Lucia reprenait lentement sa respiration. Elle hoquetait dans le silence de la grande maison. Ces bruits avaient-ils été perçus ? Dans la furie de la jouissance s’était-elle laissée aller à crier ? Elle venait de se masturber, pour la première fois malgré ses trente deux ans. La masturbation féminine n’était pas une chose tolérée dans l’Italie d’après guerre. Elle ne pouvait se permettre d’être jugée par les siens pour vice masturbatoire. Elle le savait, mais le silence régnant dans le domaine la rassura. Sans pour autant la satisfaire. Elle se rajusta et enfila la chemise de nuit qui était sur son lit.

Elle était femme, avait des envies de femme et ce soir elle n’avait pas envie de les laisser mourir. Elle jeta un regard à sa pendule et jugea qu’il était suffisamment tard, que personne ne devait traîner dans les couloirs. Fît tourner la poignée de porte dans la nuit, passa sa tête par la porte. L’obscurité régnait dans le couloir. Elle avança à pas feutrés dans le couloir sombre pour joindre à l’autre extrémité la chambre de son neveu. Mais alors qu’elle pensait être au bout de sa peine. La porte de la chambre du grand-père s’entrouvrit.

La jeune femme et le vieil homme se retrouvèrent face à face dans le couloir sombre. Sans la moindre discussion, Lucia baissa la tête et se dirigea vers la chambre du Patriarche. Elle rentra dans la chambre et referma la porte derrière elle.

Le vieil homme « Tu pouvais pas t’en empêcher. Tu sais bien qu’il est trop jeune pour toi. Qu’est ce que tu crois qui va se passer ? » Lucia fondit en larmes. Elle se savait prise et sa position n’était pas défendable. « Tu sais bien que c’est une situation sans issue. Il ne doit pas se passer ce genre de chose dans la famille. Je te laisse toute liberté si tu sais être discrète … mais là ce n’est pas possible… ».

Lucia « Mais c’est lui qui m’a forcée. Il m’a surprise l’autre jour. Il a joué et abusé de moi. Il m’a menacée et je pouvais pas lui dire que ce que je faisais ne le regardait pas. Il n’aurait pas compris, … Il aurait voulu comprendre. »

Le vieil homme « Tu penses qu’il se doute de quelque chose,…Qu’il te ferait chanter ? »

Lucia « Non…non, Il m’a surprise l’autre jour avec un livreur… et depuis par punition il me soumet à lui. Enfin jusqu’à la semaine passée où nous avons fait l’amour... Depuis il est devenu plus tendre avec moi… Je pense qu’il m’a pardonnée. Mais, moi je voulais de l’affection, je suis tellement seule… »

« Non ma fille… Tu sais bien que ce n’est pas possible. Du sexe tu peux en avoir autant que tu veux, avec lui ou un autre tu le sais bien. … Mais l’amour ce n’est pas possible… Regarde ce que cela a donné… sa mère qui a fini par se tuer… et toi qui était tellement… Non l’amour ce n’est pas possible … Ici tu n’en auras jamais. Si tu veux être une épouse, il faudra te trouver un mari ailleurs… Sinon il faut juste prendre ce que la vie te laisse et pas en demander plus… Jamais les gens n’accepteront que tu passes de l’un à l’autre. Que ce soit avec moi ou avec lui … c’est pareil. »

« Mais j’ai bien compris… Et cela fait tellement longtemps…. Je voulais juste être serrée dans des bras. »

A ces mots le vieil homme l’attire contre sa poitrine et la serre fort dans ses bras. Sa main glissa sous la chemise de nuit et caressa les fesses de Lucia encore empruntes de la cyprine qui coulait sur ses cuisses. Il eut envie de prendre la jeune femme mais il savait qu’il était dangereux pour lui aussi de succomber à la tentation.

« Si tu veux continuer ainsi, soit. Mais toujours discrètement. Met de la distance entre vous pendant la journée. Et puis il faudra que tu lui mettes une autre femme en tête… Avant que ces pulsions ne deviennent de l’amour. Tu m’entends... C’est la seule condition que j’impose à tes jeux avec lui. Mais s’il n’a pas d’autres femmes, je n’accepterais pas qu’il te voit au domaine… Tu as compris …. Dans la semaine faut lui mettre d’autres jupons en tête… Tu me le promets… »

Blottie dans les bras du vieil homme Lucia cherchait bien plus que les quelques caresses que celui-ci lui prodiguait. Elle frottait sa poitrine contre le buste du vieil homme, son bassin sur ses cuisses. Elle descendit sa main sur le pantalon de pyjama et saisi le membre qui jadis lui avait fait connaître l’amour. Elle se remémorait l’époque où le vieil homme avait donné satisfaction à ses deux brus frappées par leurs destins. Il avait satisfait leurs besoins de femmes pour que celles-ci n’aillent le chercher ailleurs. Pour qu’elles ne fassent pas entrer le déshonneur dans cette famille. Elle savait comment tout ceci s’était terminé. Par la jalousie maladive des deux femmes, avant le suicide de sa belle-sœur. Elle avait maintenant le membre du vieil homme bien en main et celui-ci se laissait aller à une caresse bien agréable. Lucia glissa sa main dans l’échancrure du pantalon et posa sa paume directement sur la hampe. Elle le caressait directement. Le sexe bandé était bien moins gros que celui de Césario. Mais il avait tout de même une sacrée allure et puis le vieil homme faisait preuve de bien plus d’expérience que le novice. Il savait amener les femmes au bord du plaisir et se retenir pour recommencer, exacerbant la jeune femme à son maximum. Il savait la caresser avec douceur mais fermeté. Il connaissait chaque clé de son corps, Chaque points qui font perdre la moindre retenue. Lucia savait qu’entre ces mains, elle ne pourrait plus se retenir et cherchait à provoquer le vieil homme pour que celui-ci fasse d’elle encore une fois son objet. Un pantin soumis, une marionnette dont le vieil homme jouait tellement bien. Elle se recroquevilla sur elle-même, descendit le long du buste. Sa tête se retrouvait à la hauteur de la verge du vieil homme qui ne disait rien. Il était résigné à satisfaire encore une fois sa jeune bru. Elle portait délicatement des baisers avec ses lèvres charnues sur le gland. La respiration chaude de la jeune femme sur la verge du vieil homme faisait remonter au souvenir de chacun la passion des nuits passées. Elle l’emboucha délicatement dans une geste de langueur auquel un jeune novice n’aurait pas résisté. Elle pompait délicatement cette verge nouée, la massant langoureusement entre son palais et sa langue charnue, la gobant littéralement au plus profond de sa gorge, à la limite de l’étouffement. Le vieil homme appréciait le geste de la jeune femme, lui caressant tendrement la joue et la chevelure. Il se sentait près à exploser, mais par peur de ne pouvoir immédiatement rendre le plaisir reçu, Il mit fin à la fellation de Lucia. Il souleva délicatement la jeune femme, la bascula en douceur sur le lit qui prônait au milieu de la chambre. Releva les jambes de Lucia au-dessus de sa taille. Il constata que le sexe de Lucia était bien trempé. Il frottait son gland sur la boursouflure du sexe féminin. A chaque mouvement Lucia s’entait la chaleur lui parcourir la colonne, des bouffées de chaleur lui rougissaient les joues, sa poitrine se soulevait à chaque respiration. Le vieil homme finit par pénétrer la vulve de sa bru. Il se délecta à chaque centimètre de la progression, et ce qui dura quelques secondes sembla une éternité par Lucia. Enfin elle sentit son beau-père camper au plus profond de son être et sans marquer le moindre arrêt, elle le sentit entamer une chevauchée tout en puissance. Très rapidement Lucia perdit tout contrôle de son corps. La chevauchée était devenue une cavalcade dont elle n’avait aucune maîtrise. Ses seins était gonflés et près à exploser. Les mains du vieil homme les caressaient et les maltraitaient en même temps, le flux et reflux du sang lui faisaient mal et lui donnaient du plaisir simultanément. Ses jambes tremblaient enserrant le vieil homme dans son étau. Les testicules pendants venaient frapper les fesses de la jeune femme à chaque mouvement. C’est dans la confusion la plus totale que Lucia eut son orgasme, sans connaître son origine réellement, tellement le plaisir emplissait son pauvre corps désarticulé. Elle n’aurait su dire quelle partie de son corps était pris tellement la violence du plaisir l’avait submergée. Elle sombra dans les profondeurs de l’extase.

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