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Msuro et Mamadou

Chapitre 1

Erotique

Introduction

L’histoire se passe dans les plaines de lʼOuest américain, au moment de la conquête. Deux tribus se disputent la suprématie du pouvoir dans la région. Malheur à celui  qui tombe entre les mains des ennemis.

Msuro, le jeune chef de la tribu des pointes fines est devant un terrible problème, il manque de femmes reproductrices et le dernier raid des chapeaux pointus, fait lors dʼune chasse pour les provisions dʼhiver, a vu la disparition de plusieurs épouses enlevées.

Il veut la vengeance, mais il sait qu’il faut que cela se fasse tranquillement pour laisser le moins de guerriers sur le champ de bataille et mettre le reste de la tribu en position défensive dans le fort ancestral et préparer la réplique du raid chez les Chapeaux pointus.

Sa protectrice Lianshu, la femelle préférée de son père, mort lors du raid des Chapeaux pointus, est une shamane de forte tête, qui assurera les arrières pendant l’opération. De nombreuses flèches et arcs sont à disposition pour tenir les accès du refuge.


La revanche

Le soir venu, les guerriers se maquillent avec le charbon de bois pour ne pas être visibles la nuit, même les dents sont noircies. Ils savent où se trouve le village où ’ils doivent se venger et récupérer les femmes volées et assurer le vol des femmes chez les ennemis.

À quelques centaines de mètres du village visé, la troupe s’arrête et les éclaireurs vont se charger des sentinelles éventuelles en rampant dans la brousse, les oreilles tendues.

Elax, le premier éclaireur arrive en vue de la première et discrètement l’égorge sans autre forme de procès, il lance le cri de la chouette pour annoncer qu’une est éliminée.

Les 3 autres éclaireurs continuent la mission de nettoyage et maintenant la troupe  arrive discrètement au centre du village, chacun sait ce qu’il faut faire, on commence par la première où un ronflement sonore annonce un manque de difficulté et 5 guerriers se glissent dans la hutte et réduisent au silence éternel les habitants mâles et les femelles sont étourdies. Ainsi cela continue jusqu’au Tipi du chef ennemi qui ne dort pas et sort au moment où tout sa tribu est maîtrisée.

Il prend son casse-tête et étourdi le premier qui est là, mais soudain se dresse devant lui le chef des assaillants. Ce sera un duel à mort avec son adversaire.


Les 2 sortent leurs yatagans et tournent en rond cherchant la faille chez l’adversaire. Le chef du village assailli semble plus puissant que Msuro, mais celui-ci est très rapide et le combat se poursuit d’attaques et d’esquives jusqu’à ce que la fatigue du plus âgé commence à se faire sentir. Profitant d’une attaque un peu de la dernière chance, Msuro évite de justesse la lame qui visait son abdomen et à son tour fait une grande entaille dans l’abdomen de son ennemi.

La bataille se poursuit, mais le vieux chef commence à faiblir sérieusement et le jeune, pressé d’en finir lui enfonce sa lame dans le cœur, mais simultanément, le vieux chef réussit à l’atteindre au pubis où heureusement l’os bloque la lame dévastatrice.

Msuro rassemble ses troupes et leurs demande de réveiller le butin qu’ils sont venus chercher et à certains autres à évacuer les morts ou agonisants, en prélevant leur trophée, la bourse. Pour compléter le collier de chacun.

Dû à sa blessure, le jeune Msuro s’évanouit et on demande aux femmes capturées de se charger de son transport. La charge en incombant principalement à la femme de l’ancien chef de tribu. Elles organisent un charroi pour le transporter. Ce village, n’étant pas fortifié, on le laisse tel quel, sans rien détruire.

(on ne sait jamais pour la prochaine razzia)

Le retour se fait sans problème et à la première heure, la troupe arrive au village fortifié. C’est l’allégresse, même les plus âgés qui étaient restés en réserve voient qu’ils pourront avoir une femme pour alléger le poids des ans.


Msuro est amené dans sa case et Lianshu vient constater les dégâts. Elle sait qu’il a risqué sa vie dans ce combat et du fait qu’il est affaibli, il ne pourra pas participer aux réjouissances de la tribu.

Elle défait le pagne pour voir la blessure, la plaie est restée ouverte et elle va chercher une aiguille en os et le fils fait avec les urticantes. Elle nettoie soigneusement la plaie et la recoud, applique un cataplasme au miel pour éviter lʼinfection À ce moment-là, dus aux tripatouillages nécessaires pour recoudre, le sexe de Msuro se dresse fièrement.


      - Je vois que tu as de quoi à satisfaire, même les plus exigeantes, mais pour le moment, il ne faut pas faire d’efforts pour ne pas rouvrir la plaie.

      - Mais Lianshu, c’est toi la meilleure, toujours aux petits soins avec moi. Père avant de mourir m’a fait promettre de le remplacer sʼil lui arrivait malheur. Il faut dire qu’à ce sujet, je n’ai pas exagéré.

      - En attendant, je vais faire baisser la pression, dit-elle en prenant en main cet épieu qu’elle secoure gentiment. Après le combat, il faut toujours décharger l’excès d’excitation, sinon, le guerrier est frustré et devient mauvais, mais tu ne peux aller pour le moment avec une des filles que vous avez capturées, tant que la plaie n’est pas correctement refermée.

      - Lianshu, c’est vraiment trop bon ce que tu fais, mais je sens que tu dois être excitée, j’aime ton odeur de femelle.  


      … Tu permets que j’en profite aussi ?


      - Je t’en prie, il faut savoir partager.


      Sans attendre plus longtemps, elle grimpe sur sa couche et s’embouche sur ce dard vaillant.


      - Cela fait depuis la mort de ton père que mon conduit n’est plus visité, qu’est-ce que c’est bon, mais c’est vrai que je suis trop vieille pour t’assurer une descendance, c’est juste pour le plaisir. Il faudra quand même plus tard te trouver une femme saine qui te fasse de beaux fils ou filles.  


      … Je vais aller doucement pour tirer le jus de tes couilles et ne pas descendre trop bas pour le moment.


      - C’est très bon et je sens que la crème de marmots est en train de monter. Ouille cela vient, c’est trop bon. Mais cela tire du côté des points.

      - Je m’enlève et te nettoie ton bazar


      Elle se met à genou et embouche la flèche de son protégé pour en tirer les dernières gouttes.


      - Mais Lianshu qu’est-ce que tu fais ?

      - Ton père aimait beaucoup quand je le nettoyais comme cela après usage

— Oui, mais tu ne vas pas calmer le feu, mais au contraire aviver ce qui couve dans mon ventre et comme je suis, je ne peux te rendre la pareille.

      - Que si, attends, je vais te mettre ma chatte à proximité pour que tu puisses aussi en profiter.

      - Pouah ! Je ne veux pas sucer ma semence !

      - Tu as déjà goûté pour faire le difficile ?

      - Non.

      - Goutte, mélangé avec ma crème, c’est un super dessert.


      Elle rampe et lui présente sa chatte pour qu’il la ripoline à fonds. Il sort sa langue et commence à la promener un peu partout, spécialement sur cette petite excroissance qui accroît le plaisir et ce qui produit un bon jus à digérer.


      - Oui, mon Msuro, lèche-moi bien, cela fait longtemps qu’on n’avait pas nettoyé comme cela ma moule.

      - C’est vrai qu’une fois en place, c’est pas trop mauvais ce mélange jus d’abricot et jus de prunes. C’est un cocktail qui se défend.


      La femme, d’une grande crispation de son ventre, annonce un orgasme assez violent.


      - Maintenant, c’est moi qui vais te manger et après, il faudra que tu dormes pour te régénérer. Pendant ce temps, je irais visiter les filles qui sont ramenées pour voir s’il y en a une qui conviendrait.

      - Lianshu, ramène la femme de mon ennemi vaincu. Celle-là, elle mʼappartient et elle est encore jeune pour procréer et très jolie.

      - Msuro, tu ne ferais pas une fixation sur les femmes plus âgées par hasard ?

      - Fixation pas, mais elles ont lʼexpérience, ce qui est bien agréable.

      - Repose-toi et je te lʼamènerai que quand ta blessure sera guérie en attendant, ce sera moi qui mʼoccuperai de toi.


Lʼesclave noir

Lʼhiver a passé et au printemps, presque toutes les femmes enlevées ou récupérées ont eu leur premier enfant dans la tribu, même la femme de lʼancien chef Isa, qui mit au monde deux magnifiques jumeaux., Mi et Nou

Cʼest à ce moment-là quʼarriva un fugitif tout noir de peau, semant la peur dans la tribu, mais Msuro et Lianshu lʼaccueillir sans peur, le reste de la tribu, voyant que ce nʼétait pas un démon envoyé par le grand Manitou, lʼaccepta.

Isa qui avait des petites connaissances de la langue des blancs fut chargée de lui apprendre le dialecte des pointes fines, rapidement il en apprit les rudiments, fait dʼautant de gestes que de paroles.

Très serviable, toujours là pour aider tant un homme quʼune femme. Il est le plus grand homme de la tribu et pas que de la statue, Personne ne pouvait le battre à la lutte. Il était fort comme un buffle. Il se prénommait Mamadou.


Son histoire.

Jʼétais le fils dʼun roi dans un autre pays de lʼautre côté de la grande eau. Alors que je chassais pour mon père, je fus fait prisonnier par des hommes dʼune autre tribu, puis vendu comme esclave à des trafiquants. Il y eut une longue traversée sur une très grande pirogue. Tous entassés dans le fond du bateau, beaucoup nʼarrivèrent pas vivants . Jʼai été vendu ensuite dans le sud du pays, mon job fut de servir les maîtres et comme jʼétais bien fait de ma personne, ils mʼutilisèrent comme étalon de reproduction pour mettre enceinte les esclaves noirs femmes.

La fille cadette du planteur, Katty qui assistait aux séances de reproduction, devant la qualité de mes prestations et les grognements de plaisirs des bénéficiaires, fut tentée dʼessayer aussi à son compte, sans me dire que sʼils se faisaient attraper, je risquais la mort par le fouet. Elle aimait vraiment me toucher, surtout mon appareil reproducteur.

Elle organisa un voyage dans une de leurs propriétés pour faire un contrôle de leurs employés, elle demanda au patron, son père, que je lʼaccompagne pour la protéger.

Il trouva que cʼétait une très bonne idée et même il me fournit un sabre de cavalerie, au cas où je devrais la défendre.

Une fois arrivée, sans quʼelle fut annoncée, ce fut comme lorsquʼon place un bâton dans une fourmilière. Au milieu de lʼaprès midi, tout le monde est réveillé brutalement de la sieste et se mit à courir à droite à gauche. Surtout le contremaître qui avait des vues sur Katty, il nʼappréciait pas que je sois toujours dans les environs pour lʼempêcher de tourner en rond au tour dʼelle.


Le soir venant, elle mʼinterdit le cabanon des esclaves et déclara que je dormirai dans sa chambre pour la sécurité. Jʼétais traité comme son petit toutou, En entrant dans la chambre, elle mʼindiqua le tapis et déclara :


— Mamadou, voila ton lit. Quand tout le monde sera endormi, tu viendras dans celui-ci et tu feras comme avec les femmes que tu engrosses.

— Oui Maîtresse.

— Montre-moi si tu es prêt, comme je le désire.et ce faisant, elle met la main sous mon pagne saisissant lʼobjet de sa convoitise.

— Il est beau, je comprends pourquoi toutes les esclaves apprécient que ce soit toi qui les engrosses. Va te coucher.


Jʼai dormi un moment quand  je fus réveillé par un pied qui se promenait sur mon ventre et quʼil insistait particulièrement sur mon sexe


— Viens sur moi, stp, je veux sentir ton mât en moi.


Je mʼexécutais et je dois dire que ce fût un rêve réveillé, quel plaisir dʼavoir cette beauté blanche qui sentait si bon, mais elle ne me laissa pas trop lʼapprécier, tout de suite elle me voulait en elle et alors, jʼai obéi et me plantant dans son minou si accueillant, Je pensais quʼelle était encore jeune fille, mais elle mʼexpliqua que le passage était déjà ouvert et que je pouvais y aller sans problème.

Je mʼintroduisis dans son temple de luxure et commençais à mʼagiter comme il se doit, sans les doigts. Rapidement, elle partit dans le plaisir, mais contrairement dʼavec les esclaves à engrosser, je fis durer. Après une première montée, elle repartit dans un orgasme encore plus violent et ne put sʼempêcher de faire beaucoup de bruits très explicites.

Cela ne dura pas, des pas se firent entendre et des coups frappèrent à la porte. Là, elle me demanda de mʼenfuir par la fenêtre et de ne pas me faire prendre, elle me montra la direction de fuite et m’incita de prendre un cheval, Ils ne purent me rattraper et je ne sais ce quʼil advint de Katty. Voilà, cʼest mon histoire jusquʼà ce jour.

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