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La mue de la belle-mère

Chapitre 1

quen accueil

Avec plusieurs femmes

A la suite de mon divorce qui remonte à cinq ans, étant cadre dans la fonction publique, j’ai obtenu un poste dans les DOM-TOM, j’y suis depuis quinze jours et je profite de six de congés. J’ai pris contact avec mon ex-belle-mère pour lui rendre une visite politesse. Il est dix-neuf heures, je sonne à sa porte, un bouquet de roses à la main, je reste pantois devant sa vision, ses longs cheveux noirs laissent place à une coupe assez courte et rousse comme mon ex-femme. C’est la première fois que je la vois en talons, jupe noire bien au-dessus du genou et fendue sur un côté jusqu’au haut de sa cuisse, sa généreuse poitrine est comprimée par une veste avec un seul bouton très serré sur le corps.



Cette tenue et sa nouvelle coupe lui donnent l’air du sosie parfait avec sa fille, elle se plaque contre moi pour me déposer des baisers très près de ma bouche, ce qui me surprend beaucoup par rapport à son attitude habituelle. Elle nous sert deux coupes de champagne, ce qui n’est pas habituel chez elle. Lorsqu’elle s’assoit, sa jupe remonte, laissant voir le liseré d’un bas dim-up du côté fendu, pendant la conversation, elle croise et décroise souvent ses jambes, faisant entendre le crissement de ses bas qui se frottent. Pour me servir une nouvelle coupe, elle se penche exagérément vers moi, ce qui permet de découvrir sa poitrine offerte comme dans une corbeille.



Maladroit et troublé par une érection qui se développe, je laisse tomber un toast, elle se précipite à genoux pour le ramasser. Je lui tends la main pour l’aider à se relever, elle se colle contre moi, sa bouche se pose sur la mienne, sa langue force mes lèvres pour s’introduire et se mêler à la mienne. Je lui rends son baiser, ses yeux brillent de désir, ses bras se nouent autour de mon cou. Je défais le bouton de sa veste, je découvre ses seins aux larges aréoles brunes retenus par un soutien-gorge qui laisse ses tétons libres, son bas-ventre se frotte contre moi, elle ne peut ignorer la grosseur de ma queue. Je fais tourner ses tétons entre mes doigts, elle gémit de plaisir, elle pose une main sur ma bosse et me malaxe la queue à travers mon pantalon. Je passe une main dans son dos pour défaire le bouton et baisser la fermeture éclair de sa jupe qui glisse le long de ses jambes.



Surprise, elle ne porte pas de culotte et sa chatte est lisse, comprenant son attente, je glisse un doigt le long de sa fente, ses secrétions mouillent mon doigt, elle écarte les jambes, ce qui me permet d’introduire un doigt en elle et la faire remonter sur son clito. Sa bouche se décolle de la mienne pour laisser fuser des cris de plaisir. Je la pousse vers le canapé, elle se laisse tomber sur le dos, le compas de ses jambes grand ouvert.



A genoux, je commence à la lécher, à chaque passage, ma langue s’enfonce plus, récupérant son abondante cyprine. J’introduis deux doigts pour la fouiller, ma langue ne s’occupant que de son clito, de nombreuses petites jouissances se suivent, ponctuées de cris plus ou moins forts.



-Donne ta queue, baise-moi !


En un tournemain, je suis nu et j’introduis mon vit dans sa chatte en ébullition, je la prends avec vigueur, le plus profond possible. Sophie jouit sans discontinuer. Je lui relève les jambes, les écartant au maximum, et la possède gaillardement, elle jouit encore plus fort.



-Arrête, je change de position, tu vas me prendre en levrette !

Je suis encore surpris : elle connait la levrette. Elle se met à quatre pattes sur le canapé, debout, j’introduis de nouveau ma queue pour la besogner comme un mort de faim, ses cris redoublent. Je la prends par les hanches pour mieux l’empaler. Au bout d’un moment, je lui tire une jambe pour poser un pied au sol, elle est encore plus ouverte et offerte, je sens mon plaisir monter.



-Je vais jouir !

-Oui, remplis-moi, vide tes couilles dans ta salope de belle-mère !


Ses paroles qui me stimulent ne ressemblent pas à son parler habituel, cela m’émoustille davantage. Je la défonce sans retenue, bien ancré au fond de sa chatte, ma queue expulse une grande quantité de foutre, je suis un peu en manque de plaisirs. Elle se laisse tomber à plat ventre, je lui fais remarquer qu’elle va tacher son canapé, autrefois, elle aurait bondi pour ne pas le salir, elle se met sur le dos, passe une main entre ses cuisses, récupère foutre et mouille, elle se lèche les doigts et recommence plusieurs fois.



-Tu ne pensais pas que ta belle-mère était aussi une salope ?

-Non, je suis surpris et en même temps ravi de vous baiser.

-Marie (mon ex, sa fille) m’a tellement parlé de ta queue et montré en photo et raconter comment tu la baisais et les partouzes et clubs libertins que vous fréquentiez, je voulais vérifier par moi-même, n’ayant jamais connu le sexe hard. Appelle-moi Sophie maintenant, Michel.



Au restaurant, elle a enlevé une chaussure pour frotter son pied sur mon entrejambe.

-Je constate que tu n’en as pas eu assez, tu vas déguster à notre retour à la maison.

-J’espère bien maintenant que j’ai franchi le pas que tu vas passer la nuit à me baiser et me faire jouir, je suis en manque...

-Ca tombe bien, je suis en manque aussi, j’ai du retard à rattraper, je suis surpris de ton comportement.

-Tu n’as pas aimé baiser ta belle-mère ?

_Si beaucoup, je suis prêt à recommencer quand tu veux !

-Je souhaite que ce ne soit pas un coup d’un soir, j’ai tellement à découvrir sur le sexe, je veux que tu deviennes mon amant pour longtemps. Marie m’a expliquer que la sodomie est un plaisir intense.

-Si tu veux devenir ma maîtresse, tu risques d’être surprise, je vais te demander beaucoup de choses.

-Je suis prête à tout, je veux découvrir tous les plaisirs.


Nous quittons le restaurant pour reprendre la voiture.


-On va commencer tout de suite ton éducation, ouvre ta veste et bombe le torse pour que les passants te voient bien, et j’allume le plafonnier.

-Tu es fou, je n’ai jamais fait des choses comme ça ?

-Tu obéis, je suis ton maître, sinon je repars de suite.

-Non, je t’en prie, je fais tout ce que tu veux.



Je tourne de nombreuses fois dans les petites rues en roulant doucement.


-Alors tu en penses quoi de te faire mater par des inconnus ?

-J’ai peur et en même temps je suis excitée, je mouille.

-Tu es comme ta fille, une belle salope, et je vais t’apprendre à le devenir encore plus, relève ta jupe et caresse-toi les cuisses grandes ouvertes.



Aussitôt, elle enlève même sa jupe et commence à se caresser, il faut peu de temps avant qu’elle gémisse son plaisir.


-Tu vois l’homme sur le trottoir devant nous, tu vas continuer à te caresser, je vais me garer à côté de lui et tu vas lui proposer de le sucer.



Elle me regarde, ébahie, ne prononce pas un mot, mais continue sa masturbation. Je ralentis à son niveau, mais continue ma route.


-Je vois que tu es prête à beaucoup de choses, c’est un bon début, ce soir tu n’es qu’à moi, on va rentrer, je vais te faire découvrir la sodomie.



Sophie ne répond pas, mais par contre jouit ses doigts enfouis dans sa chatte.

 

-Enlève ton chemisier et descends ouvrir le portail, nous sommes arrivés.



Je suis surpris, elle obéit,  elle va ouvrir le portail seulement en talons et bas,  son éducation de soumise commence bien.

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