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Muriel découvre le libertinage

Chapitre 3

Découverte de la baie des cochons

Avec plusieurs hommes

Comme tout bon musulman doit aller faire un pèlerinage à La Mecque, tout bon libertin doit faire un pèlerinage au Cap d’Agde ! Un an et demi après nos débuts dans le libertinage, on s’est planifié une semaine au Cap pendant les vacances d’été. De nombreux libertins nous ont parlé de ce lieu insensé où l’amour serait roi, où l’amour serait loi, où la pudeur n’existe même pas ! L’envie nous est venue de voir ça par nous-mêmes...


Pour ce premier voyage, on ne s’est cependant pas totalement immergés, car on a réservé à côté, à Marseillan, nous donnant le choix de faire autre chose si ça ne nous plaisait pas.

Notre première visite a eu lieu un vendredi. Nous sommes arrivés vers 15h et avons acquitté la taxe pour l’entrée au village naturiste. Sur le parking, nous nous mettons en tenue, c’est-à-dire, nous retirons toute tenue pour nous retrouver nus. Nous ne sommes pas habitués au naturisme et cette simple étape est déjà pour nous une aventure amusante.


Après quelques dizaines de mètres, on commence à croiser des autochtones, donc certains sont de simples naturistes et d’autres ont un petit plus : un piercing sur les organes génitaux, une femme avec des talons, des strings en cuir... quelques touches de sexualité rajoutées sur un corps au naturel.


Les boutiques du village sont encore moins équivoques : magasins de lingerie, sex-shops côtoient les épiceries et les bars.

Finalement quand la nudité devient la règle, il n’y a plus de gêne : comment être gêné par sa nudité quand on croise des gens dans le plus simple appareil comme nous ? De plus, les complexes qu’on peut avoir disparaissent tant on croise des physiques différents : des petits des grands, des gros des minces, des jeunes musclés, des vieux décrépits...


Nous cheminons ainsi jusqu’à la plage à côté du club « le glamour ». C’est une plage familiale ici où les bambins font des châteaux de sable et se baignent en jouant à la balle. On s’était renseigné et la plage plus coquine se trouve plus loin vers la gauche. On se décide alors à marcher le long de la plage.


Il fait chaud, le soleil chauffe ma peau nue que j’ai pris soin de protéger avec une crème solaire, surtout aux endroits non habitués. Les vaguelettes qui grimpent à l’assaut du sable nous lèchent les pieds. Le parasol et les nattes sous le bras, on avance vers le bout de la plage. On passe un dernier établissement de plage puis un poste de sauvetage et... on arrive à un lieu plus sauvage. Pas de bungalows ou de constructions, une grande plage large et en haut de la plage, des petites dunes parsemées de maigre végétation à perte de vue. Aucun panneau indiquant qu’on est dans une plage « spéciale », mais le public a changé depuis la plage familiale : on croise plus souvent des hommes ou des femmes avec piercing dans tous les lieux improbables où on peut en mettre. Il n’y a plus d’enfants dans cette partie de la plage (heureusement !), le plus souvent des couples à deux sur une serviette, souvent enlacés, parfois la main posée sur un sein ou un sexe.


Quelques couples où la femme caresse mollement le sexe du mari en demi-érection. Je sens des regards, du même type que les regards qu’on porte sur moi en club : des regards lubriques d’envie et de désir. Plus loin sur la plage, les couples changent, des couples d’hommes. C’est la zone gay. Souvent composé d’ailleurs d’un homme mûr avec un homme plus jeune.


On se trouve une place libre au milieu des parasols et des draps de plage. On plante notre parasol et on étale nos nattes s’allongeant sur le dos, appuyés sur nos coudes en scrutant avec curiosité les environs. C’est l’après-midi et ça reste encore calme, semble-t-il. On nous a dit que ça s’anime après 19h quand les secouristes ferment le poste de sauvetage. Pour l’instant, on remarque davantage de personnes qui jouent les voyeurs. Plus que dans une plage naturiste traditionnelle où ce serait incongru. Deux hommes sont venus poser leurs serviettes à proximité de la nôtre... l’air de rien.


L’un d’eux, un grand brun sec très bronzé, est juste en face de nous avec la vue sur mes jambes entrouvertes, dévoilant au milieu de ma peau blanche de naturiste novice ma vulve épilée plus foncée. Je joue un peu sur ce spectacle, écartant davantage mes jambes. Alex se tourne sur le côté et passe sa main sur mon ventre et mes seins... l’air de rien.


— Il te donne envie ? me glisse-t-il à l’oreille.

— Oui, lui répondis-je « mais on ne peut pas faire ça en public quand même ! »

— Ben si ! c’est un lieu pour ça justement ! Regarde.


Je fais un tour de vue panoramique sur la plage et je vois un homme allongé au sol, le sexe en érection qui se fait masturber par sa femme. Puis à deux pas, un autre couple dont les mouvements de tête de la dame au-dessus du ventre de son homme sont sans équivoques. Puis encore un peu plus à gauche, un couple emboîté l’un dans l’autre avec de lents mouvements de hanches...

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— Ça baisouille dans tous les coins ! dis-je en riant.


Je me surprends, par mimétisme, à poser ma main sur le sexe de mon mari et de commencer à le branler moi aussi en public sans pudeur.

Le mec se caresse le sexe à son tour en ne nous quittant pas des yeux.


— Tu peux lui demander s’il veut venir ?


Alex acquiesce et se lève pour faire signe à l’homme qui ne se fait pas prier en se redressant et en s’approchant. Je me redresse, accroupie, me retrouvant à la hauteur de la queue de mon mari que j’empoigne en la branlant, tout en regardant l’homme s’approcher avec un air d’envie comme si je voyais le pâtissier apporter mon gâteau d’anniversaire.


Il lance un timide « bonjour, vous êtes charmante » la queue en demi-érection. Je la prends dans mon autre main et je le branle lui aussi.

Quelle sensation ! Une queue dans chaque main, la chaleur du soleil, la petite brise marine qui souffle sur ma peau nue et tous ces gens autour de moi qui trouvent ça normal !

Les queues de mes partenaires deviennent rapidement raides et j’approche ma bouche de celle d’Alex, lui offrant quelques allers-retours, direction le fond de ma gorge. Puis je tourne ma tête de l’autre côté vers le nouveau venu pour enfourner sa queue dans ma bouche.


— Oui tu es bonne, continue, dit-il avec un accent chantant. Ses mains passent dans mes cheveux, ma bouche avalant toute sa queue puis la ressortant humide de salive. Je continue ainsi quelques secondes de jouer avec mes mains et ma bouche successivement sur ces deux queues, mais, sortant de ma bulle, je remarque que nous ne sommes plus seuls ! Un cercle d’hommes et même quelques couples voyeurs se sont rapidement constitués autour de nous, certains commençant à se masturber, imaginant prendre bientôt place dans ma bouche humide, d’autres rêvant de me défoncer en levrette, chacun leur tour sur cette plage. Un peu surprise et effrayée, je mets fin au jeu et je remercie notre visiteur d’un baiser sur le gland. Un peu dépité, mais tout de même content, il regagne sa serviette à quelques mètres, et l’attroupement se disperse.

— Alors tu as peur ? me dit Alex.

— Un peu. Cette foule m’impressionne, c’est trop pour moi, ça manque de tranquillité sur la plage.


Suite à cette expérience stimulante, mais rapidement stoppée, nous restons sur l’observation, nous embrassant et nous caressant de temps en temps. On a pu voir que dès que des gens font quelque chose, un attroupement se produit immédiatement. Ça peut être stimulant comme en club libertin parfois, mais là, cette nuée de mouches, ça me bloque un peu. Je remarque aussi les perpétuelles promenades dans les dunes de plusieurs usagers de la plage : ils partent vers un sentier qui s’enfonce dans les landes sableuses et disparaissent ainsi de notre vue. Ca aiguise ma curiosité.


— On va dans les dunes, chéri ?

— Ho ! Toi tu es curieuse de voir ce qui s’y passe !


Je souris en rougissant un peu.


On prend nos affaires précieuses dans un petit sac à dos et on part en explorateurs dans les dunes ! Je tiens mon chéri par le bras, consciente que je ne m’aventurerais pas ici seule. Dans le chemin principal, on croise quelques hommes en maraude. Parfois, comme sur la plage, un regroupement avec une femme qui fait le spectacle. Rapidement, quelques messieurs nous suivent, flairant la bonne occasion, mais comme nous faisons mine de jouer simplement les voyeurs des autres couples délurés, nous perdons alors de notre intérêt. C’est en regardant une femme de la cinquantaine qui se fait culbuter par trois messieurs devant beaucoup de public qu’on croise deux jeunes hommes de fort belle allure.


Au départ, je pensais qu’ils étaient gays, mais s’ils s’intéressent à ce spectacle, c’est qu’ils apprécient les femmes. Ils sont à côté de moi dans le groupe de badaud et je ne sais pas quelle était la part d’intentionnel ou de fortuit, mais nos mains se sont frôlées, esquissant une discrète caresse. Un regard, un sourire et le jeune homme châtain, bien bâti avec des pectoraux saillants et des abdominaux sortis de l’usine, Milka prolonge l’effleurement. L’air de rien...


Sa main glisse le long de mes hanches et caresse mes fesses, la mienne tâte sa cuisse musclée. Son camarade a remarqué le manège et s’en amuse. Lui est un peu plus petit que son ami, mais de même corpulence, grand et sec et avec une belle musculature sans excès. Ils ont sans doute la vingtaine, pas beaucoup plus.


Les deux jeunes hommes nous lancent un regard interrogateur. Sans un mot, par un sourire en coin nous donnons notre accord et profitant de l’activité intense au centre du cercle des spectateurs, on arrive à s’éclipser dans un petit sentier qui semble moins fréquenté. Alex marche devant, en tenant la main, on est suivis des deux jeunes. On marche en silence pendant cinq bonnes minutes pour arriver dans un coin entre deux dunes, à l’abri d’un arbuste épineux. Je m’arrête et me retourne, et les jeunes me rejoignent en posant immédiatement les mains sur mon corps, caressant mes seins et mes fesses, comme si la petite marche avait stimulé encore plus leurs envies.


— Muriel et mon mari Alex, enchantée.

— Victor.

— Enzo, répondent-ils sans que leurs mains ne cessent de parcourir ma peau.



Alex se joint au duo qui s’occupe de moi en m’embrassant. Victor, le plus grand des deux qui est devant moi, glisse rapidement sa main entre mes jambes et pénètre hardiment ma chatte de deux doigts. Enzo, collé à mon dos au point que je sens son membre raide contre mes fesses malaxe mes seins et fait dresser mes tétons.

Mes mains attrapent leurs queues raidies pour les branler doucement.

Victor, malgré son jeune âge, a un bon doigté et accélère le mouvement de ses doigts dans ma chatte, me donnant un effet époustouflant. Je me tortille et m’agrippe à lui, les jambes semi-fléchies, emprisonnant sa main vigoureuse.


— Hoooooooo je jouis ! C’est boooonn !


Un flot de cyprine tiède inonde sa main et son avant-bras et coule entre mes cuisses.


— Maintenant que tu es bien excitée, on va te prendre, dit Victor.


Il me guide pour que je me mette à quatre pattes sur le sable, il se glisse derrière moi, écartant mes fesses en les empoignant avec ses mains et y plonge son visage. Sa langue chemine tout le long de ma vulve humide et pointe dans mon vagin. Il remonte aussi parfois entre la raie de mes fesses et titille mon anus.

Enzo s’est placé devant moi, le sexe dirigé vers mon visage. J’ouvre la bouche pour engloutir sa queue. Alex s’est mis un peu en retrait, amusé de me voir ainsi soumise à la fougue de ces deux Apollons. Il a sorti son téléphone de notre sac et prend quelques clichés de sa femme abusée par deux hommes au moins 20 ans plus jeunes.

Victor émerge son visage de mes fesses, il enfile rapidement un préservatif et approche sa bite raide triomphante de ma croupe ouverte en levrette. D’un coup de reins, il la glisse dans mon vagin ouvert et humide.


— Hooooooooo ! Je pousse un gémissement sous l’assaut viril de l’éphèbe.


Rapidement, ses mouvements sont très amples et de plus en plus rapides, ne me ménageant pas, les mains sur ma taille à claquer ses hanches vivement contre mes fesses. Alex filme mes seins qui ballottent au gré des vibrations que je prends. Le rythme est intense !

Enzo se retire de ma bouche et enfile à son tour un préservatif, faisant signe à son compère qu’il veut me prendre à son tour.

Victor se retire et cinq secondes après, Enzo glisse sa queue dans mon vagin encore dilaté ! Comme son ami, Enzo ne joue pas dans la douceur et me ramone vivement et profondément dans un rythme endiablé. Victor approche sa queue de ma bouche que je suce, goûtant sur le préservatif la saveur douceâtre de mes sécrétions vaginales.


— Elle prend par le cul ? interroge Victor en s’adressant à mon mari.

— Oui, mais il faut bien lubrifier, répond-il.


Je réalise soudain que je suis prise pour une chose, un objet sexuel, on ne me demande pas mon avis à moi, mais à mon mari. Tout en m’offusquant, je trouve de l’excitation à cette situation et de me trouver soumise ainsi aux désirs pervers de ces hommes amplifie mon excitation.

Alex cherche dans son sac et trouve une crème hydratante Nivea qui ferait bien l’affaire. Il dépose une noix de crème sur son majeur et, aidé par Enzo qui écarte mes fesses tout en continuant à me ramoner, il enduit mon petit trou de crème, glissant son doigt dans mon anus pour le garnir abondamment. Il prend un plaisir non dissimulé à préparer sa femme à un assaut sodomique livré à deux inconnus.


— Vas-y Enzo, encule-la, lance Victor à son complice.


Enzo sort de mon vagin et se redresse davantage comme s’il allait chevaucher une jument, mais il guide sa queue sur mon anus enduit de pommade blanche, aidé par Alex qui tient mes fesses bien écartées. Appréhendant la suite, je cesse de sucer Victor, lançant une main derrière mon dos pour implorer d’y aller progressivement.

Enzo pousse son gland.

Je serre les dents


— Ça ne va pas renter.

— Mais si, décontracte-toi.

— J’voudrais bien t’y voir toi !

— Ça y est ça rentre.

— Doucement, doucement !

— Ho putain ! C’est bon, je suis dedans.

— Haaaaaarggg ! C’est énorme ! Ne bouge pas !


Enzo s’arrête un instant de pousser, la moitié de la queue enfichée dans mon cul. Il me caresse les fesses et le dos pour me détendre. Je suis encore un peu contractée, mais mon anus commence à se dilater suffisamment.


Enzo reprend alors son cheminement doucement jusqu’à ce que son pubis arrive contre mes fesses puis recule doucement. Les contractions anales diminuent d’intensité et le plaisir l’emporte progressivement. En signe de soulagement, je reprends la bite de Victor dans ma bouche. Enzo commence des mouvements de va-et-vient.


On n’a pas trop remarqué jusqu’à présent, mais mes gémissements et mes petits cris ont sans doute attiré l’attention et deux -trois hommes nous observent déjà depuis un moment dans les buissons et deux autres sont sur le sentier qui nous a amenés ici et commencent à s’approcher. Mes partenaires s’en rendent compte et réalisent qu’il ne va pas falloir trop tarder sous peine de susciter un attroupement incontrôlable.


Enzo se met à accélérer, claquant mes fesses à chaque pénétration. La constriction de mon anus est désormais inexistante et il m’encule par de grands mouvements amples et profonds. J’en ressens une grande chaleur jouissive dans tout mon bas-ventre. Ses mouvements sont de plus en plus saccadés et il halète de plus en plus. Un dernier coup de reins et il se retire, enlevant son préservatif et frottant sa queue gonflée entre mes fesses pour éjaculer de longs jets de sperme chaud sur mon dos. Ces projections humides sur ma peau chauffée par le soleil me font frissonner de plaisir.


Pas le temps de souffler que Victor prend la suite d’Enzo derrière moi. Alex filme en gros plan ma croupe relevée, mon anus grand ouvert et les giclées de sperme sur mon dos. Ça me semblait tellement cochon que je lui ai demandé d’effacer par la suite !


Victor n’a plus qu’à glisser sans contrainte sa queue dans mon anus béant et sans retenue, il me défonce le cul avec autant de fougue qu’il me défonçait le vagin juste avant.

Enzo approche sa queue de ma bouche. Je m’applique à lui lécher ses dernières gouttes de sperme malgré les soubresauts des coups de reins de Victor.

Ce sont maintenant une dizaine de mecs qui s’agglutinent sur le sentier à nous mater. Alex fait un peu la police en demandant d’un signe de la main aux voyeurs de ne pas s’avancer davantage pour nous laisser un peu de tranquillité.


La fréquence de pénétration de Victor augmente de plus en plus, il est au bord de l’explosion. N’en pouvant plus, il se retire, tirant son préservatif d’un trait et jouissant à son tour sur mes fesses et sur mon dos. Soudain, je sors de ma bulle, entendant des applaudissements ! Je relève ma tête et plus d’une dizaine de voyeurs de tous âges, la bite parfois en érection, nous applaudissent, satisfaits du spectacle. Je suis flattée et si ma position le permettait, j’aurais esquissé une légère révérence.


Victor et Enzo me déposent un chaste baiser sur la joue en me remerciant et, après une poignée de main à Alex, ils s’éclipsent comme la nuée de voyeurs à la recherche d’autre spectacle.

Je me retrouve seule dans cet abri entre les dunes avec mon mari.


— Ça t’a plu ? me demande-t-il.

— Ho oui, je me suis fait défoncer ! Mais toi tu n’as pas trop profité.

— T’inquiète ! J’ai trouvé ça très excitant.


Je l’embrasse, je sens sa queue se raidir contre moi. Je m’agenouille, profitant de la quiétude et de l’intimité retrouvée pour le prendre dans ma bouche et le sucer vivement. Il ne tarde pas à éjaculer dans ma bouche et je prends soin de ne perdre aucune goutte de sa précieuse et semence.

Un bon bain de mer sera salutaire pour me nettoyer de cette après-midi bien arrosée !

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