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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Nadette

Chapitre 1

Hétéro

Visite de château avec Nadette


Durant un mois de juin où il faisait chaud, Nadette et moi nous allâmes visiter un château fort intéressant, mais en dehors des circuits touristiques. Notre fils alors trop petit ne nous accompagnait pas. Une fois garer, en allant vers le château, Nadette voulut me montrer quelque chose, mais d?un geste mal calculé elle me donna un grand coup sur le nez qui me fit un peu saigner. Ma chérie se désola, s?inquiéta, s?excusa, proposa que l?on rentre. Mais le saignement cessant rapidement nous continuâmes notre programme. Les billets pris, nous montâmes vers le château dont la visite était libre. Nadette était habillée légèrement, dans l?escalier qui menait à l?entrée, je voyais devant moi danser ses fesses sous sa courte jupe volante. Puis dans un escalier à vis menant aux remparts ses fesses dansantes semblaient de plus en plus m?inviter. Arrivés sur le chemin de ronde nous nous accoudâmes sur un créneau. J?en profitais alors pour passer la main sous la jupe de ma chérie pour lui peloter doucement ses fesses qui m?avaient fait de l?oeil durant l?ascension.


—  ? Arrête on va nous voir. ? me dit-elle en s?écartant.


—  ? Tu as en entendu le caissier, il a dit que nous avions le château pour nous, qu?il n?y pas d?autres visiteurs et ce n?est pas de l?extérieur que l?on peut voir. ? répondis-je.


—  ? Quelqu?un peut venir. ?


—  ? Avec la porte qui grince comme un régiment de chats en colère, on l?entendra venir. ?


—  ? Quand même... ? commença-t-elle.


Mais je fermais sa bouche d?un baiser. Cela la fit un peu fondre.


— -? Après m?avoir assommé, tu me dois des compensations. ? ajoutais-je sournoisement pour vaincre ses dernières résistances.


—  ? Cela n?a rien à voir. ?


—  ? Tu me demandais ce que tu pouvais faire pour te faire pardonner, maintenant que je te le dis tu te défiles. ?


—  ? Ah toi alors ! Bon que veux-tu ? ?


—  ? Ton bien. Tu te plaignais de la chaleur. Alors donnes-moi ton slip et ton soutien-gorge, tu auras ainsi moins chaud. ?


Elle s?exécuta et ses sous-vêtements disparurent dans mon sac photo.


Arrivés dans une salle je m?assit sur un banc de pierre et attirais ma chérie sur mes genoux. Je l?embrassais tout en soulevant son T?shirt. Je lui caressais les seins, dont les aréoles durcirent et se dressèrent, ne faisant qu?imiter mon sexe bien à l?étroit dans mon pantalon. Voulant prendre le temps j?arrêtais là cet intermède pour poursuivre la visite. Arrivés au sommet d?une tour, de nouveau accoudés, contemplant le paysage, je passai ma main sous la jupe de Nadette pour m?occuper de son petit cul. Puis je baissais pour voir de près un autre paysage. J?embrassais ses adorables fesses, tout en titillant du doigt son intimité. Elle écarta les jambes pour me faciliter la tâche. Je ma tournais, me glissais entre ses cuisses et passais ma langue sur ses lèvres du bas qui s?ouvraient et suintaient. Après l?avoir dégustée quelque temps, je me redressais et dit :


—  ? Continuons, il doit y avoir d?autres choses à voir dans ce château. ?


Nadette poussa un soupir de déception, mais ne dit rien. Elle pris ma main et nous continuâmes à déambuler.. Nous arrivâmes à un escalier descendant vers un sous-sol. Il n?était pas éclairé.


—  ? On ne va pas descendre, on ne voit pas ou l?on met les pieds. ? dit Nadette.


Cela me donna une illumination. Je lui demandais de s?appuyer contre le mur et recommençais mon petit manège du haut de la tour, l?incitant à ouvrir ses cuisses. Je sortis alors de mon sac ma lampe torche et la présentais à ses lèvres juteuses. Elle fut surprise du contact.


—  ? Ne bouge pas. J?ai le bon moyen pour que tu vois où tu mets les pieds tout en ayant les mains libres. ? dis-je en la maintenant.


La Lampe avait une vingtaine de centimètres de long et son corps était constitué de petites bosses de deux ou trois millimètres de diamètre. Elle rentra sans difficultés. Quand elle fut avalée au deux tiers, je commençais à faire tourner la tête pour l?allumer. Comme la lampe n?était pas fermement tenue, un nombre certain de tours de l?ensemble de la lampe, durant lesquels la respiration de Nadette se fit haletante, furent nécessaire avant que la lumière soit. J?enfonçais alors l?instrument bien au fond. Nadette eut un petit hoquet d?étonnement. Nous nous lançâmes dans la descente. L?éclairage n?était pas excellent, mais au moins Ma chérie voyait-elle ses pieds et moi un jeu de lumière intéressant au travers de sa jupe. Nous fîmes un grand tour dans le sous-sol heureusement éclairé par quelques soupiraux, avec une Nadette à la démarche pas toujours très assurée. De retour à la surface, j?entreprit de récupérer ma lampe en prenant soin de l?éteindre avant de la retirer de son lit douillet. J?ai du abondamment l?essuyer avant de la ranger. Plus tard Nadette me dit que c?était la première fois qu?elle utilisait un gode, qu?elle ne voulait pas, mais que son corps en avait décidé autrement. Nous repartîmes le feu aux joues et ailleurs aussi. Dans une salle d?une autre tour, nous trouvâmes dans un profond renfoncement près d?une ouverture un banc. J?y renversais ma chérie. Je lui troussais sa jupe et lui bouffais sa chatte dégoulinante. Nadette était chaude comme je l?avais rarement vue. Je la fit se redresser et s?appuyer sur le rebord de l?ouverture qui donnait sur la cour. Je lui remontais sa jupe sur les reins, libérais ma queue et la plantais dans sa chatte ruisselante avec délice. Nous étions en action depuis quelques minutes quand nous entendîmes la porte miauler. Une dizaine visiteurs entraient dans la cour à l?opposé de notre tour.


—  ? Ne t?arrête pas, ils ne vont pas venir tout de suite ici. ? me dit Nadette oubliant sa réserve naturelle.


Par l?ouverture, nous vîmes les gens aller venir, monter sur les remparts. Soudain nous entendîmes des voix dans l?escalier. Un couple montait. Nous ne l?avions pas vu venir. Heureusement qu?il discutait, sans quoi... Je reculais, m?assit sur le banc en entraînant Nadette, tout en restant fiché en elle. Sa jupe fut rabattue. Nous prîmes un air aussi dégagé que possible. Le couple entra quelques secondes plus tard, traversa la salle, sans nous prêter attention dans notre renfoncement, et ressortit par la porte opposée. Sitôt disparu, Nadette se souleva, Nadette se souleva, faisant sortir mon sexe de son fourreau, je crus qu?elle allait se retirer, mais à ma grande surprise, elle s?empala à nouveau et recommença en accélérant le rythme. Elle retenait des gémissements. Elle finit par s?affaler sur moi, presque au moment où je me répandais en elle. Les jambes un peu molles nous nous levâmes. Mon foutre et sa liqueur intime dégoulinaient le long de ses cuisses. Nous nous essuyâmes réciproquement, l?oreille aux aguets, avant de nous rajuster. Je crois que je n?avais jamais tenu aussi longtemps que ce jour là et quand j?ai dit à ma chérie que là elle m?avait soufflé, elle me dit, qu?elle ne savait pas ce qui lui avait pris, que ce devait être le soleil qui nous avait tapés sur la tête.




Bernard

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