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G. & Naha

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Cette visite dans le bar libertin et la baise qui a suivie m’excitent encore. Je me masturbe mieux qu’avant, mes doigts sont plus souples sur ma chatte. Juste avant de jouir je me mets trois doigts dans le con. Je rêve encore de devenir son esclave volontaire. C’est vite fait, un coup de fil à mon futur maître. G. me demande de passer chez lui un week-end. Je sais qu’il va me « dresser », enfin j’espère qu’il me fera souffrir juste ce qu’il faut pour qu’il soit excité, qu’il me baise, qu’il me donne à d’autres, que je jouisse beaucoup et souvent.

G. a dans les quarante ans, je ne ai que 25. C’est parait-il la limite. C’est un bel homme, bien monté puisque j’ai bien sentit sa queue quand il me la mise pour la première fois en sortant du bar. Il était très doux en baisant.

Je suis enfin chez lui en grande banlieue. G. me fait la bise sur les joues. Après qu’il m’a fait boire un café nous descendons dans son repère dans la cave. J’y vois des martinets, des fouets, des pinces accrochées au mur. Sur une table différents godes sont étalés.

G. m’invite gentiment à me déshabiller. Il prend tout pour le mettre dans un sac.

— Reste à genoux.

— Oui.

— Non, appelles moi maître. N’oublie jamais que tu ne parles que quand je le veux. Tu es à moi et à ceux que je désignerais.

C’est en hésitant que je prononce ce qu’il demande. C’est le prix de mes orgasmes à venir.

— Oui, Maître.

— Restes comme tu es.

— Viens me nettoyer la queue.

Je me retourne, il bande. Je lui prends la queue dans ma main pour bien le tenir.

— Sans les mains, gardes les dans le dos.

Je reste ainsi à genoux devant sa queue qui balance en avant de désir. Je le lèche depuis les couilles jusqu’au gland. Elle a bon goût. Je lèche comme je peux le bout avant de prendre le tout dans ma bouche. Je sens passer son gland entre mes lèvres, ma langue le caresser dans la bouche. J’ai un peu mal aux genoux. Ca m’est égal, je continue à le sucer comme un bonbon. Je trouve au goût plus prononcé. Il pousse sa bite au fond de ma gorge plusieurs fois comme s’il ne le voyait pas que je suis sur le point de vomir quand il va trop loin.

Il pousse encore plus fort : j’arrive juste à respirer par le nez quand il me donne son sperme. C’est salé, agréable malgré l’horreur que j’ai de ce liquide. Je le garde dans la bouche avant que je me décide à l’avaler.

— Très bien tu suce presque aussi bien que mon autre soumise. Elle t’apprendra. Reste à genoux, branles toi.

Je ne m’en rendais pas compte je suis mouillée comme rarement. J’écarte les genoux, mes cuisses suivent le mouvement. J’avance mon pubis vers l’avant : G. peut ainsi me voir en entier. Je passe ma main sur la chatte pour tirer les lèvres vers le haut. Le clitoris bande déjà fortement. Deux doigts suffisent largement pour me donner du plaisir : je ferme les yeux, sachant que G. me regarde. Je gémis tout le temps de la masturbation. J’arrête souvent pour faire durer les plaisir.

G. intervient :

— Ca suffit : jouis ou arrêtes toi.

— Oui, maître, je vais jouir de suite.

— A la bonne heure.

Je pars dans un orgasme rare. Qu’elle chance j’ai d’avoir un G. dans ma vie, s’il n’y avait pas l’autre que je ne connais même pas,

— Remets-toi à quatre pattes et tourne toi.

C’est encore un ordre, sans merci ni s’il te plaît. Pourtant l’obéis comme une enfant. Je lui montre mes fesses. Pourvu qu’il ne m’encule pas, j’ai horreur de ça. Il s’agenouille aussi, derrière moi. Il doit connaître mon problème avec la sodomie. Je sens sa pine chercher mon con. Il entre doucement. J’arrive à sentir le petit creux après le gland. Je ne sais combien de temps il fait pour être tout en moi. Je suis comblée totalement quand il arrive tout au fond. Je pousse encore mes fesses vers lui pour le sentir encore mieux.

Je frise la crise de nerfs quand il entame ses va-et-vient. Je donnerais tout ce que je possède pour que ça dure longtemps, très longtemps. Je jouis encore deux ou trois fois. Il sort de moi sans avoir éjaculé. Il n’a que peu de distance entre le vagin et le cul. C’est vite fait, il pose sa queue sur l’anus.

Je suis entièrement crispée, je ne veux pas. Mais si lui veut, je dois accepter : ça fait parti du contrat. Il pose sa bite juste sur l’anus. G. s’aperçoit de mon refus physique.

Il me donne une tape, puis une autre plus forte sur les fesses. Je résiste tant que je peux. Il me frappe très fort. J’ai mal et envie de jouir à la fois. Je ne me reconnais pas. C’est à ce moment là qu’il entre dans l’anus. Mon rectum ne se ferme plus. Il est libre d’aller et venir. Je le sens dans le rectum. Il ne me fait pas mal finalement. Je me laisse faire sans participer, sauf que je sens un plaisir nouveau arriver. Je sens des spasmes particulièrement forts autour de mon anus. Je cri mon plaisir. Je ne voudrais pas qu’il arrête.

Il sort de moi, toujours sans jouir. Il pose son doigt sur une sonnette. Un instant après arrive une fille brune, type méditerranéen. Elle est belle, bien faite, mieux que moi, il me semble.

— Noha, montre à ma nouvelle servante comment tu me suce. Je viens de l’enculer, je sais que tu aime ce goût. Régale-toi.

Elle se met à genoux. , comme moi, vient m’embrasser rapidement sur la bouche, puis prend la queue de G. Elle enfourne sans complexe la queue qui vient de m’enculer. C’est vrai elle suce mieux que moi, c’est plus régulier. G se cabre souvent : elle cesse juste un instant, le temps qu’il reprenne vie pour recommencer aussitôt.

Je le vois jouir. Elle aussi garde tout dans sa bouche, elle n’avale pas la semence. Toujours à quatre pattes elle vient vers moi pour m’embrasser avec sa bouche pleine de sperme. C’est avec sa langue qu’elle me donne ma part. Nous restons ainsi bouche à bouche pour que nous nous fassions un vrai baiser. G. nous laisse faire. Il connaît la suite.

Sans rien demander nous sommes couchées sur la moquette. Noha vient sur moi, corps à corps. C’est agréable, c’est une bonne découverte. Puis en embrassant ce qui passe sur sa bouche, elle arrive sur mon clitoris. Je vais jouir ainsi avec une autre fille, moi qui n’aime que les hommes. Elle me lèche partout jusqu’au cul. J’ai pris goût à la sodomie, elle m’en donne encore plus envie.

Sa langue fait que je suis tendue dans l’attente d’un orgasme. Elle fait comme G. : elle arrête pour m’enjamber et me donner sa chatte. Nous entamons un 69. Je ne réfléchis même pas, je la suce comme si j’avais fait ça toute ma vie. L’ombre de G est sur nous. Noha me tourne pour que je sois dessous. Je vois la queue de G. se poser sur le cul de l’autre fille. Elle arrive à le faire ouvrir en bonne partie. La pine entre facilement. G la lime fortement, elle gémit pour jouir sur ma bouche. Sa cyprine est bonne. Je ne veux pas qu’elle a perde. J’avale tout ce qui sort de son con. Juste avant de jouir, G sort sa queue pour me la donner. Je déguste son sperme, je ne peux pas en donner à Noha. Je le fais passer dans toute ma bouche, pour bien garder le gout en moi. Je fini par l’avaler doucement ;

— C’est bien les filles. Ca suffit de vous gougnotter. Branlez-vous. Prenez un gode pour vous baiser avec. Toujours à genoux nous choisissons chacune le gode qui nous plaît. Sans nous concerter, nous prenons le même type : un gode double.

Nous restons à quatre pattes. Elle sait mieux que moi comment faire. Elle enfonce le gode dans le vagin, puis dans le sien, prend l’autre pour me le mettre dans le cul pour le mettre aussi dans le sien. C’est une véritable double pénétration. J’en suis friande. Nous nous baisons presque normalement. C’est elle qui jouit le première, je la suis pas très loin.

— Restez comme vous êtes. Vous êtes très belles. Il vient donner sa queue à Noha. Nous reprenons nos mouvements pour reprendre nos plaisirs. Elle le suce pile comme il veut. Elle garde le sperme rien que pour elle. Nous jouissons une dernière fois avant la prochaine dans l’après midi. D’ici là il nous a interdit de nous habiller.

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