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Naissance d'une femme

Chapitre 1

Mes premiers émois

Erotique
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La lumière du jour perce à travers mes volets, je me réveille doucement, je regarde l’heure sur mon portable, 08h45. Cette journée de printemps s’annonce merveilleuse, idyllique.


C’est le week-end, il fait beau. Je tends le bras hors de mon lit, attrape sur mon chevalet mon ensemble shorty et nuisette rose pâle que j’enfile à la hâte. Et c’est la tête encore embuée de ma nuit que je rejoins ma famille pour le petit-déjeuner.


— Bonjour Maman, bonjour Papa, dis-je en embrassant mes parents.

— Bonjour ma puce, me répondent-ils en chœur.

— Coucou frérot.

— Salut sœurette. Bien dormi ?

— Oui !!! très bien.


L’odeur du pain grillé, les madeleines sortant du four, le café et ses effluves, les viennoiseries fraîches, toutes ces odeurs me mettent en appétit. J’adore ces moments de partage avec ma famille. Je les aime éperdument.


Après ce gargantuesque petit-déjeuner, je pris la direction de ma chambre afin d’aller sous la douche (nous avons mon frère et moi, la chance d’avoir dans nos chambres respectives, notre propre salle de bain), le soleil étant déjà au zénith, j’opte pour une robe de plage à fines bretelles sous laquelle je ne porterais uniquement qu’un string. Négligent volontairement le port du soutien-gorge.


Tout en me regardant dans le miroir de ma salle de bain, je fis glisser les fines bretelles de ma nuisette en soie sur mes épaules, laissant apparaître ma frêle poitrine dont les tétons pointèrent légèrement.


J’étais à présent seins nus, en train de me contempler, dans un élan non maîtrisé, mes mains prirent possession de mes seins que je massais sensuellement.


La tête légèrement de biais, je commençais à me malaxer la poitrine, faisant rouler mes tétons entre mes doigts, jouant avec mes seins, je sentais le plaisir naître lentement, cette sensation de bien-être m’envahissait.


Fermant les yeux, j’imaginai les mains d’un homme me toucher, me pétrissant les seins allégrement, tirant sur mes petits tétons roses, jouant avec sa langue sur mes fines aréoles. Je me sentais partir dans un tourbillon de sensations, prise d’une chaleur dans le bas-ventre. Je fus vite rattrapée par la réalité quand on toqua à ma porte de chambre.


— Entre, je suis dans la salle de bain.

— C’est moi ma puce, je voulais savoir si tu voulais venir avec nous au marché, demanda maman.


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Pour une fois, je déclinais l’invitation, prétextant avoir une tonne de choses à faire. Maman quitta ma chambre. Je pris ma douche, séchai mes cheveux, enfilai mes vêtements et descendis rejoindre mon frère.


— Papa et maman sont partis ? demandais-je.

— Oui, depuis un bon dix minutes, me dit-il.


Le soleil brillait chaudement, attrapant mes lunettes de soleil et mon livre, je m’installais confortablement sur un bain-de-soleil, face à notre piscine, et entrepris une lecture studieuse.


La chaleur faisant, je me débarrassais de ma robe d’été, me retrouvant en string sur la terrasse. Tantôt sur le dos, tantôt sur le ventre pour éviter de bruler.


— Laure, tu commences à être rouge, veux-tu que je te passe de la crème ?

— Oui, je veux bien, merci.


Tout en me mettant sur le ventre, mon frère vint se positionner sur le côté, lui laissant juste la place pour s’asseoir. Je sentis le froid de la lotion solaire sur ma peau, vite remplacée par la chaleur des mains de mon frère.


Mon frère et moi sommes très fusionnels depuis toujours. Il est présent pour moi comme je le suis pour lui. Nous sommes à l’écoute l’un de l’autre. Agé de 20 ans, il est en fac de médecine et se destine à être dentiste. Beau gosse de surcroit, avec son 1.80m, ses yeux bleu turquoise et sa chevelure blonde, il fait craquer bon nombre de mes copines du lycée.


Les mains chaudes de mon frère parcourent mon dos en partant du creux de mes reins jusqu’à mes épaules en passant sur mes flancs, frôlant et effleurant le côté de mes seins avec plus ou moins d’insistance.


Ses mains montent et descendent le long de mon dos, s’attardant plus ou moins sur certains endroits, s’immisçant sur mes fesses et mes cuisses, cela en devint juste divin. Fermant mes yeux afin d’apprécier à ce qui s’apparente plus à des caresses. Pinçant mes lèvres pour ne pas trahir l’émotion que suscite le traitement qu’il m’inflige.


Je mis fin à cette partition avant de me retrouver dans une délicate posture.


— Merci frérot, c’était divin.

— De rien ma petite sœur chérie.

— Ce fut très agréable, lui dis-je.

— Tu veux que je fasse pareil devant ?

— Non merci, ça ira.


Je ne voulais pas que mon frère s’aperçoive de mon état et de mon émoi. Même si je suis encore vierge de toute relation sexuelle, depuis quelque temps, je suis troublée pour un oui ou pour un non. J’ai cette envie insatiable de devenir une femme, de me retrouver nue avec un homme, de sentir son corps contre le mien, de m’abandonner sous ses caresses, sentir ses mains explorer mon corps, sentir son souffle dans mon cou, sur mes seins, sur mon ventre, sur mon sexe humide. Sentir sa langue sur mon bourgeon, ses doigts écartant mes chairs, et c’est avec délicatesse qu’il prendrait possession de mon intimité, me faisant découvrir le plaisir et la jouissance.


Je ne tenais plus en place, j’avais littéralement le feu en moi, j’avais constamment à l’esprit cette terrible envie. Ma poitrine me faisait souffrir, mes tétons étaient gonflés et tendus, le frottement du léger tissu de ma robe accentuait la sensibilité de ma poitrine. Je sentais mon bas-ventre s’humidifier.


Afin de me calmer, je me suis dépêchée de rejoindre ma chambre, tout en essayant de penser à autre chose.


Peine perdue


A peine dans ma chambre, j’ôtai mes vêtements et en m’allongeant nue sur mon lit, je fus prise d’une pulsion fulgurante. Les cuisses ouvertes, ma main droite partit à l’assaut de mon mont de Vénus, je me mis à caresser mes lèvres vaginales, les écartant timidement, laissant la douceur de ma caresse prendre le dessus sur ma frénésie, j’entrepris un lent et délicieux mouvement de rotation sur mes lèvres ainsi que sur mon clitoris qui force de sollicitation, finit par sortir de sa cachette.


Fermant les yeux, je me donnais du plaisir, mes mouvements sur mon intimité se faisaient plus appuyés, plus rapide, mon autre main palpait à présent mes seins jouant avec mes pointes, les faisant durcir à souhait, tirant dessus, me pelotant sans vergogne.


Mon cœur battait la chamade, l’onde de choc qui me transperçait secoua mon corps de la tête aux pieds. La chaleur de mon bas-ventre irradiait à présent l’ensemble de mon corps, de mon esprit, j’en avais les joues rouges, le souffle court, la respiration bruyante et saccadée.

Je me sens troublée, émue par cette vague de chaleur qui s’empare de mon bas-ventre. Je me masturbe frénétiquement en jouant avec mes seins, mon clitoris, mon sexe, la cyprine me coule sur les cuisses, sur les doigts, je suis trempée et ivre de plaisir.


Mon bassin ondule, mon ventre se creuse de plaisir, je suis en extase, chaque caresse que reçoit mon intimité me fait geindre, je gémis de plus en plus. Je prends de plus en plus de plaisir, mon plaisir, je ne contrôle ni mon corps ni mes membres, des cris s’échappent de ma bouche grande ouverte, mes yeux sont ailleurs comme révulsés.


Un spasme me transperce, mon corps est victime de mes attouchements, j’explose littéralement dans un râle profond. Je m’effondre de jouissance sous les spasmes et les soubresauts de mon corps, je me sens apaisée, vidée mais heureuse de ce qui venait de se produire.


C’est totalement nue et allongée sur mon lit que j’entendis mon frère dans l’escalier.



A suivre...

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