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Naissance d'une femme

Chapitre 2

Arnaud: Passage à l'acte

Inceste

Je redescendais de mon orgasme fulgurant, j’entrepris de faire disparaître toute trace de mon délit. Sous la douche, je ne pouvais m’empêcher de me poser inlassablement les mêmes questions. Que faisait Arnaud dans l’escalier ? était-il en train de monter ? De descendre ? M’avait-il espionné ? J’étais à la fois honteuse, gênée, mais terriblement excitée à l’idée de l’image que j’avais éventuellement retransmise de mon corps. De toute façon, le mal était fait et je verrais bien si un changement se ferait sentir. Lorsque j’ai réapparu, mes parents étaient revenus du marché, mon père et mon frère s’affairaient dans le jardin. Bizarrement, je me surprenait à mater mon frère, il faut avouer que torse nu, avec ses muscles saillants, cet apollon était bien attirant et désirable. Maman me sortit de ma torpeur.


— Laure !! ma puce !!... dit-elle.

— Euh... Oui... Maman.

— Tu es dans la lune ma puce ?

— Non maman, juste perdue dans mes pensées.


Reprenant mes esprits, j’aidai maman dans la préparation du repas, tout en gardant un œil discret, mais oh combien plein d’envie pour ce bellâtre. Je me mis à penser, à me torturer l’esprit. Ma conscience et ma morale ! Cette dernière me disait.


— Laure, tu n’y penses pas, c’est ton frère, c’est contre nature. Tu ne peux pas !!!!!


Certes, oui, Arnaud était mon frère, mais à cet instant précis, je le voyait comme un homme, l’attirance physique pour un corps. Bref, tout se mélangeait dans ma tête, dans mon corps, dans mon esprit. Pendant tout le repas, je m’amusai à regarder Arnaud de façon plus profonde, plus sournoise. A ma grande surprise, son regard, nos regards devinrent plus soutenus, intenses, désireux, le tout agrémenté de ce petit rictus, preuve de notre complicité.


Était-ce le début d’un jeu entre nous ?

Était-ce une provocation de sa part ?

Était-ce la naissance d’un désir ?

A ce moment-là, les questions se bousculèrent dans ma tête. Un sentiment de gêne, de honte, de culpabilité me pourfendit le cœur, paradoxalement, je me sentais attirée, désireuse, envieuse, par ce corps, par cet homme. Arnaud était un grand brin ténébreux, aux épaules larges, à la carrure athlétique. Ses yeux bleu turquoise, sa dentition parfaite et son sourire ravageur lui proféraient un charme naturellement irrésistible, un charisme, une prestance. Il faisait chavirer les cœurs, tourner les têtes et pas seulement ceux de mes copines du lycée. L’après-midi se déroula idéalement, entre jeu dans la piscine et séance de farniente sur les transats, c’était juste une journée merveilleuse. Cachée derrière mes lunettes de soleil, j’observais mon frère avec à l’esprit cette terrible, mais honteuse envie. Nos regards se croisèrent à maintes reprises, ils étaient appuyés. Nous nous mations mutuellement de façon plus ou moins insidieuse.


Mon cerveau commença à s’emballer au point de sentir doucement la pointe de me seins durcir. Etant en topless, il me fallait vite trouver une échappatoire avant que quiconque ne s’aperçoive de l’émoi qui se manifestait sur ma poitrine et qui se propageait dans mon entrejambe. Je me jetai donc à l’eau, la différence de température accentua l’érosion de mes tétons, j’avais ainsi un prétexte en cas où. Arnaud et moi barbotions dans l’eau, profitant d’une brève opportunité, Arnaud se plaqua contre moi de façon beaucoup plus lascive que d’habitude.


— Alors sœurette, on mate son frère.


Je me mis à rougir, ne sachant plus quoi dire, faire, je me mis à balbutier :


— Euh... Non... euhhhh... Mais... N’importe quoi Arnaud. M’empressai-je de rétorquer.

— Arrête Laure, j’ai vu sur ton transat, tes seins pointés. Ceci dit, ils doivent être agréables à toucher, sensibles, doux, fragiles. Arnaud me fit une louange de ma poitrine.


Tout en me parlant de mon trouble, je m’aperçus que lui-même était en bien fâcheuse posture avec une érection qu’il avait bien de mal à dissimuler.


— Mais dis-moi, tu bandes pour moi. Lui dis-je pour le déstabiliser.

— Tu vois Laure, moi je ne nie pas l’évidence, oui je te l’avoue, c’est toi qui me met dans cet état. Dit-il. Tout en me prenant la main et en la posant sur la bosse qui déforme son short de bain.


Prise au dépourvu, j’étais sans réaction verbale, estomaquée par sa franchise et son aplomb. Sans même m’en apercevoir, je laissai ma main sur sa bosse et me surpris même à le caresser à travers le tissu.


— Tu vois sœurette, tu en pinces pour moi. Dit-il avant de se soustraire à mes caresses.


Le reste de l’après-midi ne fut que provocation verbale à voix basse, regard langoureux et autre moyen subjectif que nous avions pour nous chauffer.

Était-ce uniquement un jeu ? Y avait-il autre chose ? Arnaud jouait-il avec moi ?

Que voulais-je également ? Il me fallait trouver réponse à toutes ces questions. La fin de journée approchant, le ciel devint plus sombre, l’air plus frais. Nous décidâmes de rentrer et de profiter du début de soirée bien au chaud dans la maison familiale. Avec maman, nous avions préparé un petit plateau apéro très sympa, assise à côté de mon frère, je profitais, nous profitions de la promiscuité du canapé deux places pour se frôler, s’effleurer, se toucher de façon anodine. Bref, ce petit jeu révèle ce que lui et moi voulions l’un de l’autre. Je n’ai plus aucun doute, je veux que ce soit lui. Il ne me resta plus qu’à trouver l’excuse, mais surtout le moment propice. Le soir venu, un orage éclata avec une violence inouïe, le tonnerre, les éclairs, le bruit. Apeurée comme une petite fille, je pris mes jambes à mon cou et je frappai à la porte de la chambre d’Arnaud.


— Oui Laure, entre.

— Arnaud j’ai...... Je peux ?..... demandai-je.

— Oui, viens. Dit-il d’une voix rassurante.


J’étais obnubilée par l’orage et ses méfaits sur moi, que j’en oubliais la nudité de mon frère et ne prêta pas cas de son début d’érection. Ouvrant en grand sa couette, je me réfugiai dans son lit. Allongée en chien de fusil, Arnaud vient se blottir contre mon dos, passe un bras autour de moi pour me rassurer, que rien ne pouvait m’arriver. Malgré l’absence de mes parents, je ne suis pas seule. Arnaud veille sur moi et sur ma phobie de l’orage. Petit à petit, je me détendais, allongeant complètement mes jambes. Je devenais de plus en plus sereine. Sentant la peur me quitter, Arnaud prit les devants.


— Laure, tu sais par rapport à aujourd’hui, je voulais te dire que je ne te vois plus comme une petite fille, tu es devenu une très jolie et attirante jeune fille. Tu es belle à croquer ma sœur. Tu suscites l’envie, le désir.


Me retournant face à lui, j’écoutais ses mots doux, emprunts de sensualité et d’une totale franchise.


— Sache que nos jeux dans la piscine n’étaient en fait pour moi tout sauf un jeu. Je ne saurais l’expliquer le pourquoi du comment, mais Laure, tu m’attires énormément, je découvre ton charme, tes charmes, tu me bouleverses au point d’en perdre la tête, la raison.


Devant cette déclaration, je n’avais plus de doute, mon frère était autant attiré par moi que moi par lui. J’en étais heureuse, mais aussi bouleversée. Dans ma tête, tout devint confus. Mon cerveau m’imprimait que des brides de mots. Lui, moi, nous, sexe, désir, envie, amour, interdit, moralité. Je ne savais quoi penser, faire, dire. Il avait fallu énormément de courage à Arnaud pour se dévoiler ainsi, je me devais d’être totalement honnête avec lui que lui avec moi.


— Tu sais Arnaud, il n’y a pas qu’à mes copines à qui tu fais tourner la tête. Ton pouvoir fonctionne aussi très bien sur ta propre sœur. Aujourd’hui, je ne jouais pas, je ne voyais pas mon frère, mais un homme désirable et désiré.

— Arnaud, tu vas me trouver certainement folle et peut-être que tu me jetteras hors de ta chambre, mais c’est avec toi que j’aimerais découvrir le plaisir. Que tu fasses de moi une femme.


Je venais de me lancer, guettant la moindre réaction de mon frère.


— Laure, tu es vierge ?

— Oui Arnaud. J’en suis honteuse, tu sais.

— Non Laure, ne le sois pas au contraire, c’est pour moi une magnifique preuve d’amour que de m’offrir ce que tu as de plus précieux.


A ces mots, Arnaud approche son visage du mien et colle ses lèvres sur les miennes. Sa langue se fraya un chemin et nos langues se mélangèrent dans un doux, exquis, et certainement le plus sensuel des baisers. Arnaud quitte mes lèvres pour me contempler, son regard se fixe sur mes tétons durcis, sur l’étoffe de soie de ma nuisette tendue par l’éclosion de ma poitrine. Il repousse sa couette, dévoilant son érection. Arnaud me dévêtit, laissant choir ma nuisette sur le sol, j’étais totalement nue devant mon frère. Je voulais être à lui pour la nuit.


— Arnaud, fait de moi ce soir une femme.


Pour toute réponse, il m’allonge sur son lit, et m’embrasse avec une infime délicatesse. Ses mains parcourent ma poitrine, ses doigts partent à l’assaut de ma frêle et ferme poitrine, son pouce et son index jouant avec et sur mes tétons. Ses mains englobent mes seins, me palpant, me triturant. Sa bouche quitte mes lèvres, pour s’attaquer par une savante succion sur mes pointes dures et sensibles. Mon excitation devenait grandissante, chaque recoin de mon anatomie réclame caresse et attention


Je me sentais fondre, j’appréciais le contact humide de sa langue sur mes tétons, sur mes aréoles, sur mes seins. Arnaud se sépara de ma poitrine et il partit inexorablement à la découverte de mon jeune corps, léchant, palpant chaque partie de moi. Arnaud descend inéluctablement vers mon antre, s’arrête sur mon nombril, sur mon ventre qu’il couvre de baisers chauds et humides, faisant traîner sa langue sur mon ventre descendant puis remontant et ainsi de suite. J’en étais comme possédée, folle de désir. Arnaud présente sa bouche sur mon antre, lorsque sa langue se fraya un chemin dans mon doux calice, je ne pus retenir un gémissement de plaisir. Instinctivement, j’attrape la tête de mon frère pour la plaquer contre mon intimité, je voulais que cela ne cesse jamais. Un tourbillon me prit des reins jusque dans la gorge, un long râle de plaisir.


— Ahhhh... Arnaud... comme..... c’est..... hummm....... BOOOON.


Mes mains empoignent son drap. Soulevant mon bassin, j’expose ainsi toute ma féminité aux assauts de sa langue experte. Cette dernière explore intégralement mon intimité, léchant par simonie le pourtour de ma vulve gonflée, s’immisçant sur et dans mon sillon. Arnaud me lape littéralement la vulve de bas en haut pour arriver enfin sur mon clitoris. Lorsque je sentis son souffle chaud combinés à l’humidité de sa langue sur mon bourgeon, je laisse échapper un cri, un long gémissement. Arnaud sait pertinemment le bien qu’il me procure, mon abricot coule sans relâche, il se délecte de mon nectar. Le plaisir m’envahit et je gémis sans retenue, je ne contrôle plus rien.


— Ouiiiiii... Arnaud...... Continue..... J’AIME...


Arnaud s’occupe de tout mon corps, rien ne me fut épargné. Il branle vigoureusement mon clitoris, il est dur, gorgé de désir, prêt à exploser. Mon Dieu, pensai-je. Est-ce cela faire l’amour ? Cela procure-t-il autant de plaisir à chaque fois ? Je voulais qu’il me prenne, mon corps, mon sexe, mon esprit réclament cette copulation de nos deux corps. Il alterne entre ses doigts et ses mains tant sur mes lèvres vaginales que sur mon clitoris. Arnaud bandait fort, son sexe est incroyablement droit, il me parait énorme. Mes gémissements, mes cris de plaisir inondent la chambre d’Arnaud. Il devait me sentir prête à l’accueillir. Il passe sa colonne de chair sur mon sillon, enfouissant son gland dans mes lèvres vaginales gonflées de désir. Titillant avec l’extrémité de son gland mon petit bouton sensible. C’est le sexe luisant de mon nectar qu’il se présente devant mon vagin.


Le moment tant voulu est bientôt là, je suis soudainement prise d’angoisse, la peur de la douleur fait que je me crispe, l’anxiété a pris le pas sur l’excitation. Mon regard vide, alerte Arnaud de la situation.


— Rassure-toi Laure, je serai très doux, mais si tu préfères, j’arrête là.

— Non. Je t’en supplie.

— Détends-toi Laure, laisse-toi guider et faire. Si tu te raidis, tu auras mal.


Ses mots accentuaient de gestes doux et d’une infime clairvoyance, me remirent à l’aise. J’ai entre-temps relevé ma tête afin de mieux voir le spectacle de son sexe perforant mon intimité. Arnaud présente son gland contre ma vulve trempée. Pousse légèrement pour en écarter les chairs, et doucement il entre. Il bute contre mon hymen. Nous nous regardons, Arnaud comprit qu’il pouvait me prendre. J’ai les yeux grands ouverts rivés sur le sexe de mon frère qui entre en moi, lorsque d’un coup de reins, sa queue disparaît dans ma matrice. Mon hymen vient de rompre sous l’impulsion de sa verge. Je suis surprise par la fulgurance de la chose. J’en suis bouche bée. La douleur fut moins intense, mais tout de même présente que je ne l’avais imaginée. Arnaud reste immobile, son sexe dans mon vagin, il me laisse le temps de m’habituer au mandrin qui me possède. C’est une drôle de sensation, je me sens pleine, comme envahie par un cylindre qui bouche mon entrée.


La douleur disparaît petit à petit, laissant place à une agréable sensation de bien-être. Arnaud sent que je me détends et il reprend sa lente progression. Il se cale au fond et commence des lents va-et-vient. Sous la caresse interne de son pénis, et de ses doigts sur mon bouton d’amour, je suis bien et heureuse. Arnaud accélère progressivement ses mouvements, la cadence devient plus soutenue, il entre et sort à présent facilement de mon vagin, je commence à ressentir le plaisir. Je me mords la lèvre inférieure, mon ventre se creuse à chaque coup de boutoir, mes joues sont pourpres, mon souffle est court, mes tétons sont tendus à l’extrême, je sens que je coule de mon antre, je cherche mon oxygène, je suffoque, j’halète, je gémis. Tous ces signes sont évocateurs de mon plaisir. Je soulève mon bassin pour aller à la rencontre de ses mouvements. Arnaud me possède par de grands et puissants coups de reins qui m’arrachent cris et soupirs. Nous sommes en sueur.


Arnaud est en appui sur ses mains, je me suis agrippée à ses avant-bras, mes cuisses sont largement écartées, il est de plus en plus facile pour Arnaud de me posséder. Je sens une houle me prendre le ventre et remonter dans ma gorge, une onde de choc parcourt l’échine de mon dos traversant mes reins et ma colonne vertébrale. Je découvre par hasard que les contractions involontaires de mon vagin emprisonnent le phallus fraternel le serrant plus fort.


— OHHH...... Laure..... OUIIIIII..... J’aime ce que tu me fais. Lança Arnaud.


Je sentis son sexe grossir de plus en plus, ses coups de reins de plus en plus vigoureux.


— Laure...... Ma sœur... Je... VAIS... JOUIIIRRRRRRR.....!!!!!!!


Je le voulais en moi, contractant mon vagin le plus intensément possible, je ne laissais aucune chance à Arnaud.


— OUIIIIIIII....... AHHHHH. Cria-t-il.


Arnaud déversa son abondante éjaculation au fond de mon vagin. Je sentis plusieurs jets chauds tapisser mon antre. Arnaud s’écroula sur moi, repu, vidé. J’étais enfin une femme, mes yeux se chargèrent de larmes qui finirent sur mon visage. Arnaud se retira de mon vagin, le sexe englué de sperme, de cyprine et de sang. Nous prîmes la direction de la douche.


— Merci Arnaud. Je t’aime mon frère.

— Merci à toi sœurette d’amour. Je t’aime aussi très fort.


J’embrassai langoureusement Arnaud en lui demandant de m’éduquer au plaisir du sexe, afin que je puisse la prochaine fois donner et prendre encore du plaisir. Il m’en fit la promesse.

A Suivre.........

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