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Naissance d'une femme

Chapitre 3

Ma Cousine Debby

Lesbienne
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Naissance d’une femme


Chapitre III : Ma Cousine Debby


Je suis morose en ce début d’été 2005, pourtant la vie me sourit allègrement, j’ai obtenu mon Bac série L avec mention, mon inscription à la Fac est entérinée, je viens d’obtenir mon permis et mes parents m’ont fait la surprise de financer l’achat de ma voiture. Une rutilante et flamboyante 206 CC Roland Garros neuve.


Je suis consciente que je passe ici mon dernier été, chez moi, dans le Sud. Mi-septembre, je quitterais mon Var natal, pour rejoindre la capitale pour y poursuivre mes études supérieures.


Je me pose bien des questions.


— Serais-je à la hauteur pour concilier mes études et le travail ?

— Serais-je capable de tenir et d’entretenir mon chez-moi ?

— Serais-je capable d’élaborer une organisation ?

— Serais-je capable de vivre loin de chez moi, de mes parents, de mon frère ?


Toutes ces railleries peuvent paraître bien dérisoires, mais pour moi elles me paraissent bien colossales.


Allongée en string de plage, seins nus, sur un transat, je suis perdue dans mes pensées léthargiques. J’affiche la tête des mauvais jours. Je boude.


C’est maman qui me tire de mes pensées négatives.


— Laure, tu peux venir m’aider s’il te plaît.


J’enfile à la hâte ma petite robe d’été à fines bretelles, reprends mes esprits et pars rejoindre mes parents qui préparent leur nouveau camping-car, en faisant fi que tout va bien.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Quand j’arrive à la hauteur de l’engin, je suis en admiration par sa beauté, son imposant gabarit.


Je monte, ferme les yeux et prends une profonde inspiration. L’odeur de la sellerie en cuir, du neuf de l’habitacle, de l’espace vie, me traverse. L’effluve de cette senteur me ragaillardit.


J’aide maman à finir la mise au frais des denrées, de vérifier la bonne fermeture des différents espaces de rangement. Tandis que papa et Arnaud finissent le rangement du coffre avec le matériel nécessaire à leur périple.


Tout ceci enfin prêt, mon père s’installe à la table du salon de jardin et se munit de son atlas routier. Je m’installe près de lui, regarde, suis avec attention l’itinéraire du voyage. Départ du Var, direction l’Auvergne et ses volcans, la Sologne, la Normandie avec ses plages du débarquement, puis la Gironde pour sa fameuse dune du pilât et retour chez nous.


Un périple de trois semaines à sillonner les petites routes de France avec un arrêt de quelques jours a chacune des étapes.


Cette année, l’excursion touristique se fera entre couples uniquement. Mon oncle et ma tante seront du voyage. Quant à nous les jeunes, nous passerons notre dernier été ensemble.


Avec Déborah (Debby), nous sommes comme deux sœurs, amies, copines. Elle est, je suis sa confidente, nous n’avons aucun secret l’une envers l’autre. Nous sommes fusionnelles depuis toujours.


Peut-être est-ce dû au fait que nous soyons nées le même jour ?


Il est 10h30, quand enfin, le camping-car de mon oncle arrive.


Comme deux folles, nous sautons dans les bras l’une de l’autre, avec toute l’euphorie des retrouvailles et des vacances qui s’offrent à nous.


Mes parents invitant mon oncle et ma tante à découvrir le camping-car, Debby et moi en profitons pour monter dans ma chambre afin d’installer ses affaires.


Avant de redescendre, Debby profite pour se changer. Elle ôte son top, retire son string, se retrouvant ainsi en tenue d’Ève devant moi.


Je me surprends à mater ma cousine, son corps dans les moindres détails. Elle arbore une silhouette fine très agréable, ses seins ronds, ses tétons, ses aréoles brunes, son sexe lisse, ses fesses galbées, sa chute de reins, sa beauté me perturbent. Je me perds en pensées.


Debby enfile un maillot de bain deux pièces et une petite robe de plage courte.


Quand nous redescendons, il est quasiment 11h. Devant l’heure avancée, tous s’accordent qu’il est préférable de déjeuner ici et que le départ des campings-caristes aventuriers se fera pour le début de l’après-midi.


Après le départ de nos parents, je retire ma robe, exhibant ma poitrine, et c’est en string et seins nus que je file confortablement m’installer sur un transat.


L’après-midi se déroule ainsi, paisiblement, entre séance de bronzage, baignade et jeu d’eau. L’ambiance est joviale.


A plusieurs reprises, je surprends, au travers de mes lunettes de soleil, le regard de ma cousine qui me dévore, s’attardant sur ma poitrine, mes cuisses, mes fesses, mon bas-ventre.


Je lui rends la pareille, je la mate, je me remémore son effeuillage dans la chambre, son sexe, sa poitrine, ses courbes.


Ce petit jeu du, je te regarde, moi non plus, me chamboule, me perturbe, me bouscule, au point de sentir une douce chaleur m’envahir.


Tant bien que mal, j’essaie de chasser ses pensées, idées de ma tête. Mais elles reviennent inlassablement plus fortes, plus intenses. Mon émoi semble être partagé, ma cousine se dandine sur son transat.


La fin d’après-midi pointe son nez. Je décide de filer sous la douche pour me débarrasser des résidus de crème solaire, pour me sentir fraîche.


Je suis nue sous la douche, lorsque dans le miroir, j’aperçois Debby se dévêtir et s’inviter malicieusement sous ma douche.


Sans dire un mot, Debby s’approche, saisit l’éponge de bain, l’enduit de gel douche et me frictionne avec une infime douceur les épaules, le dos, les reins, les fesses. Je me laisse ainsi faire.


Debby me retourne, me regarde, me contemple. Elle passe l’éponge moussante sur le haut de mon buste, faisant ruisseler la mousse sur mes seins, mes tétons. Ces derniers commencent à pointer, ma poitrine se gonfle sous les caresses appuyées de ma cousine.


Lentement, elle descend sur mon ventre, faisant couler la mousse jusque sur mon pubis. L’éponge est à la limite d’être en contact avec mes lèvres vaginales.


Mon for intérieur est bouleversé. Mes sens sont en éveil, mon corps réagit. Une chaleur saisit mon bas-ventre. J’en deviens moite, ivre de découvertes. La douceur, la sensualité, l’agilité que met Debby dans ses attouchements me font perdre toute notion de lucidité.


Saisissant l’éponge que Debby me tend, je m’applique à lui rendre avec autant de douceur, de sensualité, le traitement que je viens de subir. Notre douche commune se charge d’érotisme.


En sortant de la douche, Debby saisit l’occasion de coller ses lèvres sur les miennes pour me voler un baiser, me laissant, sans voix, sans réaction. Je regarde ma cousine se vêtir et disparaître.


Sortant à mon tour de la douche, je suis toute bouleversée, retournée par ce qu’il vient de se passer là, sous la douche, les caresses, les attouchements, le baiser. C’est la tête pleine d’interrogations, que je rejoins Arnaud et Debby après m’être affublée d’une nuisette et d’un shorty.


Le repas, la soirée se passent le plus normalement du monde. La chaleur, le soleil de la journée ont raison de moi, je croule sous la fatigue et décide de monter. Debby m’emboîte le pas. Seul Arnaud reste devant la télévision.


Dès que je franchis la porte de ma chambre, Debby me fait comprendre son envie de discussion.


Nous nous installons sur le lit, assises en tailleur, notre discussion prit son cours.


Bien qu’ayant une éducation stricte, Debby se dévoila être une incroyable coquine. Racontant, dévoilant ses dernières rencontres, aventures, expériences en duo, en trio voire plus, son plaisir solitaire avec ou sans jouet, objet, son attirance aussi bien pour les femmes que pour les hommes.


Sans fausse pudeur, elle me distille ses techniques, sa façon de faire. Elle se livre à cœur ouvert.


Je l’écoute, absorbe, bois ses paroles. L’enviant même par moments de ses rencontres, expériences. A mes yeux, ma cousine se situe au sommet de la chaîne de la sexualité. Je la vois comme une experte en la matière.


Ses détails croustillants, la connaissance du plaisir qu’elle donne ou reçois commencent à m’émoustiller. Mes seins gonflent, mes tétons dressent la fine étoffe de soie de ma nuisette, mon abricot s’ouvre et perle. Je repense à son baiser volé. Je suis, je me sens toute chose.


A la demande de Debby, je livre ma toute petite expérience, j’évoque la perte de ma virginité avec Arnaud. Ce que j’aimerais faire ou pas. Je lui raconte mon ressenti, ma vision du sexe, de la sexualité en général.


Ce petit jeu de la vérité, l’excite, m’excite.


— Laure, tu as déjà fait avec une femme ?

— Non, je ne sais pas si j’aimerais.

— Le baiser que je t’ai volé tout à l’heure. Tu l’as pris comment ?

— J’étais très surprise de ce que tu as fait Debby. Mais il était agréable et doux.


Debby se dandine, je sens bien que nos propos ne la laissent pas insensible. Tout en s’approchant de moi, elle fait glisser sensuellement la bretelle de ma nuisette. N’opposant aucune réaction, Debby colle ses lèvres sur les miennes, je ferme les yeux et découvre la sensualité de sa bouche.


— Dis-moi cousine, tu as l’air d’aimer.

— J’avoue Debby, ce n’est pas désagréable.


Debby ôte ma nuisette, me retrouvant seins nus et en shorty. Mes tétons sont durs, ils pointent ostensiblement. A son tour, elle retire sa nuisette, offrant à mon regard son opulente poitrine.


Je m’allonge sur le dos, Debby vient s’allonger sur moi, nos seins entrent en contact, elle remue sa poitrine contre la mienne, je sens la chaleur de ses seins contre les miens. Elle se frotte ainsi, faisant darder mes pointes, ses pointes. Dans l’excitation grandissante et tout en la fixant dans les yeux, je me mets à frotter ma poitrine contre la sienne. Nous nous frottons ainsi mutuellement, faisant naître le désir, l’envie.


Debby s’assoit sur mes cuisses, ses mains partent à la découverte de ma poitrine, je la laisse, palper, toucher, jouer avec mes seins, mes tétons. Lentement, je sens une houle m’envahir. Devant mon inaction, Debby se saisit de mes mains, les pose sur sa poitrine. Maladroitement, j’effleure ses seins, ses pointes, qui sous l’action inexpérimentée de ma main, de mes doigts se dressent lentement.


Elle me guide, délicatement, posant mes mains là où elle désire être touchée, caressée. Sa peau est douce, agréable, divinement parfumée. Debby tend son buste, ressortant, plus amplement, sans pudeur sa généreuse poitrine.


J’observe les réactions de ma cousine, pincement de lèvres, léger soupir de satisfaction, tête légèrement inclinée sont autant de preuves de l’effet que je lui procure.


Son sexe ne tarde pas à laisser filer des petites sécrétions, la fine soie de son shorty laisse apparaître une auréole évocatrice de l’envie qui se joue entre ses cuisses.


Au fur et à mesure, je me détends. J’attrape à pleine main ses seins, je joue avec, je presse, triture, malaxe, pétrit sa poitrine, ses tétons. Je les sens durcir, se dresser entre mes doigts. Je suis prise de frémissements.


Mon sexe se trempe, ma cyprine apparaît aussi sur l’étoffe de mon shorty. Debby le voit, elle s’empresse de m’embrasser, lécher, titiller, palper, triturer, mordiller, seins et tétons. Je gémis, geins mon plaisir. J’abdique.


Nos bouches se croisent et s’unissent dans un doux baiser, sa langue force mes lèvres. Elles se trouvent et tournoient l’une autour de l’autre. Notre baiser et doux, sensuel, torride.


Quittant mes lèvres, Debby fouille dans son sac, sort une boîte et l’ouvre.


Je découvre tout un panel de sexe en caoutchouc, silicone, des colliers avec des boules de différentes tailles, du gel, de l’huile et d’autres jouets pour fille.


Debby en me regardant fait sa sélection, elle prend un collier de perle anale, un double dong, son gel et un Plug.


Prenant les devants, je quitte mon shorty, bientôt imitée par ma cousine. Nous sommes nues, les seins durs, les tétons durcis par nos attouchements, les sexes luisants de mouille.


Debby m’allonge sur le dos, écarte mes cuisses, se positionne à genoux et vient poser sa bouche sur ma vulve suintante. Je sens le souffle chaud de sa respiration sur mon petit bouton. Sa langue fouille et trouve mon clitoris, elle l’aspire, le mordille, le suce. Je halète, souffle, gémis sous le plaisir que me donne ma cousine. Je deviens folle d’envie.


Ma cousine guette mes réactions.


J’écarte volontiers mes cuisses, mon bassin ondule, mon ventre se creuse. Je vacille dans le bonheur, le plaisir, dans la découverte.


Debby fouille mon sillon de ses doigts, écarte mes lèvres vaginales, exerce des petites rotations sur ma vulve. Tout en continuant de me lécher, elle prit possession de mon antre avec deux doigts.


Les petits va-et-vient de ses doigts dans ma cavité me font fondre, je mouille ses doigts, mon drap de liqueur.


— Oui !!!! Oui !!!! DEBBY ... Encore !!!!!


Debby saisit le double-dong, me regarde fixement, prend en bouche le phallus en silicone. Elle le fait aller et venir dans sa bouche, l’enfonçant un peu plus à chaque fois. Tout en exerçant une divine masturbation de mon clitoris qui m’arrache cris et soupirs, Debby suce le faux sexe le recouvrant de salive.


Elle écarte mes lèvres, présente le gland du sex-toy s à l’entrée de mon orifice et me pénètre. La longueur de ce faux sexe est incroyable, il frotte mes parois internes magistralement bien. Je suis pleine. Debby le laisse planté en moi, regardant ce pieu inséré dans mon vagin.


Saisissant l’autre extrémité, elle commença des petits va-et-vient, me laissant ainsi apprécier la verge qui me lime.


J’exprime mon envie, mon désir dans des gémissements, des plaintes et complaintes, des râles de satisfactions d’être ainsi prise.


— Ouiiii !!!!! Debby !!!!! PLUS FORT !!!!


Ses mouvements sont plus amples, faisant pratiquement sortir l’engin de ma matrice. Dès qu’il se trouve à l’entrée de ma grotte, Debby me reprend, plus fortement, plus intensément. Le faux sexe bute au fond de ma cavité, il est en moi, bien calé au fond de mon vagin. Sous l’effet de sa pénétration profonde, ma cyprine coule abondamment, lubrifiant plus que de raison le phallus.


Mes mains attrapent et serrent mon drap, je me tends comme un arc, soulève mon bassin pour mieux ressentir le sexe en moi. Debby me lime, ravage mon vagin. Je crie, je hurle mon plaisir. Je suis excitée, folle.


— Debby ..... OUIIIII !!!!!! Je VAIS JOUIIIIIR !!!!!


Debby arrête juste à temps. Me laisse reprendre mes esprits et m’invite à lui rendre la pareille. Je me jette littéralement sur elle, avec l’envie, le désir de la faire crier, hurler gémir.


Debby s’allonge sur le dos, écarte outrageusement ses cuisses et se masturbe devant moi. Je la regarde faire. Son index tourne sur son clitoris, elle le passe sur son sillon, sur ses lèvres.


Prise dans une frénésie absolue, je l’embrase, nous nous roulons une pelle magistrale. Je la galoche tout en la pénétrant de deux doigts. Debby pousse un gémissement de contentement.


Mes doigts fouillent, sondent son intimité moite. Je délaisse sa bouche et viens plaquer ma bouche sur son clitoris, je la bouffe tout en la doigtant. Ma cousine en devient folle.


— Laure... Ouiiiii !!!!!! Putain tu lèches bien... C’est BOOON.


Debby part littéralement sous ma langue et mes doigts. Sa mouille inonde mes doigts. Je les retire et darde ma langue sur sa fente dégoulinante. Je suce, aspire ses lèvres. Elle frémit, se tord de plaisir.


— Laure, prends-moi la chatte viiite !!


Debby devient hystérique par l’envie d’être prise, son vagin est un incendie, son corps brule de partout.


Je saisis le double dong, présente le gland tout juste sorti de mon vagin et sans plus de précaution, lui enfonce d’une seule traite le sexe en plastique.


— Ahhhh...... Ouiiiii !!!!!... PUTAIN..... C’est boonn.....


Je lui pourfends le vagin par des frénétiques va-et-vient, je la lime avec vigueur, rage.


Elle est transpirante de bonheur, suintante de mouille, ses cuisses, le faux sexe sont couverts de son jus. Toute son excitation retenue depuis le début se libère, je la vois qui contorsionne son bassin, allant au-devant de mes coups. Debby est au bord de l’orgasme.


Avec le peu de lucidité qui lui reste, elle me stoppe. Debby tremble, son corps convulsionné sous les spasmes.


— Attends Laure, je veux prendre du plaisir aussi par le cul.


Debby se positionne en levrette, pose sa joue sur le lit et écarte ses fesses, laissant apparaître son œillet.


Devant mon inexpérience dans ce domaine, Debby me guida, me donnant ainsi les clefs pour le plaisir anal.


Je prends le tube de lubrifiant, dépose une noisette sur sa rosette. Avec mon doigt, je masse sa corolle qui doucement s’ouvre. A sa demande, j’enduis mon doigt de gel, le présente à l’entrée de son anus et doucement insère une phalange.


Dès que mon doigt fût calé dans son cul, Debby lâcha un soupir de satisfaction et m’invita à lui administrer des va-et-vient.


Retirant mon doigt de ses fesses, je pris le collier de perles, enduisis de gel les perles et présentai la première à son anus.


La première perle étant petite, le cul de Debby l’avale facilement, je vois disparaître la petite boule ainsi que le lien qui relie la première à la deuxième dans son fondement.


La deuxième perle légèrement plus grosse disparaît aussi facilement que la première. La troisième boule un peu plus conséquente est avalée sans soucis.


Je force sur son œillet pour faire disparaître la quatrième qui est largement plus grosse. A la demande de Debby, je tire sur l’anneau, je vois son anus s’ouvrir et recracher la perle. Debby en gémit de plaisir et m’invite à renouveler l’opération.


Tout en insérant dans son fondement la quatrième et la cinquième perle, Debby se masturbe, je réitère la sortie de la cinquième et quatrième boule de son cul, en alternant une par une ou les deux à la suite, que je réinsère immédiatement. J’arrache à ma cousine des couinements, des râles. Mon exploration anale, sa masturbation frénétique de son clitoris, sa pénétration de doigts dans sa fente rendent Debby hystérique. Sa respiration est profondément saccadée, bruyante.


— Laure ... Tu verrais comme c’est bon !!!! Oui... Encore !!!!


La vue de son anus aspirant puis recrachant les perles m’excite, j’ai les reins, le sexe en feu. Ma moule coule son liquide sur mes cuisses. Dans un élan, je lui retire d’un coup sec, tout le chapelet de son fondement. Lui arrachant un orgasme anal.


— OUIIII..... AHHHHH..... LAURE !!!!! JE JOUIIIIIS DU CUL !!!!!!!


Debby s’écroule sur le ventre, les fesses, le bassin tremblant de l’orgasme qui vient de la prendre par les reins.


Reprenant avec peine sa position, Debby me lança.


— Laure, encore, reprends mon cul, mais avec le Plug.


Je prends en main l’objet désigné, le regarde avec attention. Il est lourd son ogive pointue en acier, me paraît bien gros pour son anus, la base ronde assortie d’un brillant me fait penser à un bijou.


Sur les conseils de ma cousine, j’enduis outrageusement l’ogive de lubrifiant et le pointe à son anus. Debby pousse légèrement et je vois ainsi son cul s’ouvrir. Je pointe l’ogive et délicatement je l’insère. Son anus avale la pointe sans trop de difficulté. La partie plus évasée me fait forcer sur l’objet, qui lentement glisse dans son fondement. Son anus aspire l’engin et le socle rond vient buter contre ses fesses.


Je m’amuse à tourner le Plug dans son cul, à le sortir entièrement puis à l’introduire à nouveau. Je suis fascinée par le pouvoir d’absorption de son anus.


Debby est de nouveau submergée par une houle de plaisir. Elle se retient pour ne pas jouir à nouveau.


— Laure, tu es faite pour faire jouir les femmes du cul !


Devant celle que je considère comme la prêtresse du sexe, ce compliment me bouleverse et me fait redoubler d’envie de la faire jouir par le cul.


Debby se dérobe et m’invite pour un 69. Elle m’allonge sur le dos et vient se placer tête-bêche au-dessus de moi. Elle s’abaisse de sorte que ma langue, mes mains, mes doigts puissent accéder à son intimité.


Debby se positionne, écarte mes cuisses et plaque sa bouche, sur mon clito, pendant que de ses doigts, elle sonde mon intimité. Son doigt s’égare sur mon anus. La sensation est très agréable, mais je la stoppe dans son élan.


— Debby non, pas par-là, j’ai promis à......


Nos bouches, nos langues, nos doigts s’activent frénétiquement, sur, autour et dans l’intimité de l’une et l’autre. Je joue avec le Plug, lui retirant, la pénétrant sans relâche, tout en lui léchant la chatte et en masturbant de ma main libre son clitoris.


Debby redouble également d’inventivité pour me faire crier, jouir. Nos cris, nos soupirs remplissent la chambre. Elle me branle si fort que j’expulse un jet de cyprine que Debby s’empresse de laper.


— Putain Laure, tu es fontaine. J’adooore !!

— Oui Debby. Lèche-moi !!!!! OUIIIIII !!!! ENCORE !!!!! PLUS FORT.


Nous sommes toutes les deux au bord d’un terrible orgasme, nos sexes coulent de jus. Debby inonde mon visage, mon cou de sa liqueur.


— DEBBY !!!!!! JE VAIS !!!!! AHHH ...... OUIIIIIII !!!!! JOUIRRRR.

— MOI AUSSI LAUURE... AHHH !!!!! C’EST BOONN.


Nos seins sont douloureux, nos tétons sont tendus à l’extrême. Nous sommes en sueur, suintantes de mouille. Je me retiens de jouir, de partir. Debby aussi. Nos souffles sont bruyants, profonds. Nous cherchons notre second souffle.


— Attends cousine, nous allons jouir ensemble, toi par le vagin, et moi des deux trous.

— Oui Debby, mais fais vite. Je...... suis au bord de l’orgasme.


Je me positionne en levrette, Debby attrape le double dong et d’un coup me prend le vagin. J’explose dans un râle profond. Elle se positionne également en levrette et se pénètre avec l’autre extrémité du gode.


J’ai la chatte pleine, Debby a le cul pris avec le Plug et la chatte comblée du dong.


Nos va-et-vient sont tout de suite intenses, profonds, chacune veut avaler vaginalement plus loin, plus fort le sexe en plastique. Je sens le dildo buter au fond de ma matrice. Je l’encourage, elle m’encourage.


— Ouiiiiii ...... LAURE...... Plus Viiite...... Plus FORRT !!!!!

— DEBBY... Ouiiiii ...... Je viennns..... Je vais ...... JOUIRRRRR !!!!


Nous nous acharnons, sur cette bite factice qui nous ramone le vagin. Nous tremblons, nos yeux se révulsent, une terrible chaleur me prend le cul, la chatte, le ventre, la poitrine. Je défaille, vacille, mon ventre se creuse, je suis prise de spasmes.


Je ne tiens plus, nous ne tenons plus et nous jouissons dans un hurlement terrible venant du fond de nos gorges. Nous nous écroulons chacune de notre côté dans un orgasme aussi fulgurant que puissant.


Reprenant mes esprits, après cet orgasme transcendant, je fus prise de vision concernant Arnaud et sa présence dans l’encadrement de la porte restée involontairement entre-ouverte.


Était-il vraiment là ?


Étais-je prise de vision érotico-pornographique mêlant mon frère à nos ébats ?


A suivre...

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