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Naissance d'une femme

Chapitre 4

L'infernal Trio

Inceste

Naissance d’une femme


Chapitre IV : L’infernal Trio


C’est le frottement du drap en soie sur mon sein qui me réveille. Je me tourne délicatement sur le côté et j’observe ma cousine Debby qui dort profondément. La vision de son corps dénudé me remémore notre soirée d’hier avec cette obsessionnelle question concernant l’hypothétique présence de mon frère dans l’encadrement de la porte.


Je m’extirpe délicatement du lit et me dirige vers la salle de bain afin d’enfiler ma nuisette.


Alors que je me brosse les cheveux, je sens un corps se plaquer derrière moi. Je ferme les yeux et laisse l’ivresse de l’inconnue me transporter. Debby vient coller contre mon dos la pointe de ses seins, ses mains parcourent les flancs de mon corps. Elles remontent en direction de ma poitrine et finissent par saisir mes seins.


Elle titille avec une infime délicatesse mes tétons. Ma longue complainte de gémissement encourage ma cousine à poursuivre son exploration en malaxant, pétrissant ma ferme poitrine de jeune femme.


Je penche la tête sur le côté, donnant ainsi accès à mon cou que Debby s’empresse d’embrasser avec tendresse et douceur. Ma cousine me retourne et colle instantanément ses lèvres sur les miennes.


Elle me plaque contre la vasque, me contraignant ainsi à avancer légèrement mon bassin. Tout en me fixant avec un regard de salope sexy, Debby porte à sa bouche son majeur qu’elle suce comme une bite. Elle l’enduit copieusement de salive et l’introduit dans ma vulve trempée. Sous l’effet de sa caresse, j’écarte mes cuisses, lui permettant ainsi de mieux sonder mon intimité.


J’accompagne sa fouille en ondulant du bassin, son doigt tourne dans mon intimité. La chaleur de mon antre brulant se propage dans tout mon corps. Les premiers soupirs, gémissements de plaisir apparaissent. Je me mords les lèvres pour ne pas crier le bienfait que Debby me procure.


Elle accélère le rythme, profite de cela pour introduire un deuxième doigt. Mon abricot fond, je sens mon nectar s’échapper de mon intimité, il inonde mes cuisses, les doigts et la main de ma cousine.


Ma respiration change, elle devient ample, mon rythme cardiaque s’accélère. Je geins, ronronne comme une femelle en chaleur. Je suis aux portes du plaisir, de l’extase. Je coule sous les doigts qui fouillent, sondent ma chatte. Mon bassin ondule frénétiquement sous les assauts de ma cousine. Je suis ivre de plaisir.


— Debby........ OUIIIIIII........ ENCORE...... PLUS VIIIIITE.......


Je vacille, perds le contrôle de mon corps, de mes émotions. Ma jouissance est toute proche. J’abdique toute résistance, laissant Debby profiter de mon corps. Malgré les yeux embués par la houle de plaisir qui m’irradie, je fixe ma cousine, mon regard se perd dans le sien, l’implorant de me faire jouir dans une frénésie hystérique.

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Sa diabolique cadence me rend folle. Le désir de prendre du plaisir, l’envie de jouir font que je lâche prise et m’offre sans retenue. Je deviens sa proie.


Debby délaisse ma poitrine, qui sous ses caresses est extrêmement gonflée et sensible. Sa main descend sur mon ventre, dessine d’une façon érotique et sensuelle le contour de mon nombril et termine sa course folle en s’emparant de mon clitoris.


Ma cousine s’empresse de le titiller énergiquement, son doigt tourne sur et autour de mon bouton. Il se darde sous la caresse diaboliquement efficace. Sa masturbation clitoridienne ainsi que ses doigts en crochet dans mon intimité finissent par me terrasser complètement. Une boule de chaleur envahit mon ventre, mes reins. Mes yeux se révulsent, ma respiration bruyante, mes soupirs, mes halètements et mes cris que je ne maîtrise plus sont les signaux du franchissement du point de non-retour.


Debby se rend compte de mon état, je me trémousse sous ses doigts, je suis à la limite de l’explosion finale.


Les mouvements de ses doigts sur mon petit bouton et dans mon intimité brulante s’accélèrent au point que mon corps se rompt, prise de tremblements et de spasmes, je pars dans un fulgurant orgasme qui me prend au creux de mes reins et me transperce de la tête aux pieds.


Je jouis longuement... je savoure mon orgasme. La plénitude du plaisir pris est totale. L’intensité de mon orgasme est hors norme au point que mes jambes me font défaut. Dans un tourbillon de spasmes intense et bref, je finis par m’écrouler dans les bras de ma cousine.


Debby m’allonge sur le lit et contemple ma lente descente léthargique. Je suis radieuse, ravie et comblée du plaisir orgasmique que vient de me procurer ma cousine.


Elle en profite pour me susurrer à l’oreille son désir fou de se faire prendre par mon frère. Elle me confesse son envie folle de bites qu’elle imagine la suite de nos vacances comme une succession de baise intense, torride, débridée et profonde.


Dans l’état où mon esprit et mon corps se trouvent, je ne peux qu’adhérer à sa folle idée.


Nous convenons de me laisser dix minutes, seule avec Arnaud, afin que je puisse le travailler et l’amener dans notre jeu. Simplement vêtue d’une courte nuisette, c’est avec l’esprit encore embué par mon récent plaisir et les jambes flageolantes que je quitte ma chambre en espérant trouver Arnaud déjà debout.


Lorsque j’arrive dans la cuisine, mon frère est là, debout contre l’îlot de la cuisine, vêtu simplement d’un short.


Arrivée à sa hauteur, je laisse mon instinct me guider. Je plaque ma poitrine encore sensible et gonflée contre son dos nu. Je passe mes bras sous les siens et pose délicatement mes mains sur ses pectoraux. J’accentue la pression de ma poitrine contre son dos pour lui dévoiler mon excitation.


Mes mains parcourent son buste, je descends lascivement vers son nombril, effleurant l’élastique de l’unique habit. Je réitère mon sensuel manège plusieurs fois, descendant progressivement plus loin à chaque fois.


Quand Arnaud se retourne, je plonge mes mains dans son short. D’une main, j’effleure le monstre qui se réveille petit à petit. De mon autre main, je viens prendre possession de ses bourses. Je les palpe délicatement, je joue à le faire frémir.


Arnaud semble apprécier cette étreinte matinale, il savoure, se délecte de la présence de ma main sur son sexe turgescent. La palpation de ses bourses combinée à une délicate et fine masturbation de son vît ont raison de lui.


Délicatement, il approche son visage du mien, trouve mes lèvres et nous nous embrassons. Nos langues se trouvent, s’unissent et tournoient l’une autour de l’autre dans un brulant et profond baiser nourri de passion ardente.


Sous l’effet de notre baiser, le frisson du désir, de l’envie s’empare de moi. Une douce chaleur s’empare de mon corps.


Je saisis l’occasion pour ôter le short de mon frère, libérant et exhibant ainsi sa magistrale érection que je continue à entretenir de façon provocante, incendiant définitivement et de façon irréversible son entrejambe.


— Laure... hummm... C’est... Bon... Mais si... Debby ... arriiive...

— Rassure-toi, elle dort.


L’étoffe tendue par la pointe de mes seins, l’humidité de mon sexe sont les témoins visibles de mon émoi, du trouble qui palpite dans mon ventre.


Sans un mot, mais avec un regard provocateur et sexy, je m’agenouille devant lui, son sexe à porter de bouche. J’entrouvre cette dernière, pose mes lèvres sur son gland que je tète, suçote langoureusement, titillant avec ma langue la corole rosâtre de son pénis. L’effet que lui procure ma bouche est immédiat, son appendice tressaute, secoué de spasmes à chaque coup de langue.


Arnaud ne reste pas inactif, il dénude mes épaules des fines bretelles de ma nuisette, laissant glisser celle-ci sur mes hanches. Il contemple ainsi ma poitrine mise à nue, mes seins sont gonflés par le désir. Mes petits tétons pointent ostensiblement.


La chair de poule me prend lorsqu’il pose ses mains sur le galbe de ma poitrine, dessinant avec une sensualité et une délicatesse infime le contour de mes seins. Ses caresses sont divinement exquises.


Je profite de cette étreinte pour avaler lentement et sensuellement le sexe de mon frère. Je fais coulisser mes lèvres sur sa hampe, enduisant son pieu de salive.


Laissant volontairement échapper un fin filet de salive qui vient mourir entre mes seins. Le sexe d’Arnaud en main, je viens titiller la pointe de mes seins. Je joue ainsi à dessiner le contour de mes aréoles, à promener son sexe d’un sein à l’autre, sans omettre de le caler entre mes seins, avant de le reprendre en bouche.


Ma fellation se fait plus gourmande, appuyée. Je creuse mes joues, aspire son membre, je joue avec ma langue sur sa hampe, ses bourses, son gland. J’alterne ma caresse buccale entre long aller-retour sur la totalité de sa pine et bref petit coup de langue précis. Chaque changement de rythme, de caresse procure à mon frère des frissons et gémissements de plaisir. Je le fais monter et descendre à ma guise sur l’échelle du plaisir.


Aranud ferme les yeux et savoure avec une certaine délectation mon étreinte buccale. A ce moment précis, je sais que mon ascendant sur lui est total. Sous l’emprise de ma bouche et de mes mains, il est vulnérable.


Debby qui nous observe, s’approche silencieusement, ôte sa nuisette, se retrouvant intégralement nue.


Son excitation ne fait aucun doute. Elle glisse deux doigts sur son intimité pour me montrer son état. Elle porte à sa bouche ses doigts englués de sa liqueur, elle fait coulisser ces derniers entre ses lèvres, imitant ainsi la fellation que je pratique sur le manche d’Arnaud.


Je sors de ma bouche le sexe de mon frère et entreprends une masturbation en poire de son gland, que je prolonge en faisant coulisser délicatement mes ongles sur sa hampe. Il frissonne, gémit, soupire sous cette caresse inattendue. Sa respiration change, elle est profonde, rauque.


Debby comprend où je veux en venir. Nous nous plaçons l’une en face de l’autre, seul le membre viril et luisant de salive de mon frère nous sépare.


A son signal, je stoppe la masturbation, nos langues prennent aussitôt le relais de part et d’autre du phallus. Nos langues glissent à un rythme différent sur le sexe d’Arnaud qui ouvre les yeux sous l’effet de surprise.


Il est stupéfait du tableau qui s’offre à lui. Sa cousine entièrement nue et sa sœur les seins à l’air en train de lui prodiguer une double fellation.


Nos langues, lorsqu’elles se croisent sur la bite du seul homme de la maison sont à quelques centimètres l’une de l’autre, se touchant même parfois. L’excitation commune est à son apogée. Plus rien ne compte, hormis le fait de prendre, donner et recevoir du plaisir et cela de n’importe quelle façon.


Debby et moi lâchons son mandrin, nous unissons nos langues dans un jeu torride de provocation. Amenant l’excitation commune vers le point de non-retour et du lâcher-prise total.


Nos bouches se désunissent. Nous fixons d’une manière indécente le regard d’Arnaud qui jubile devant notre spectacle.


Pendant que je le masturbe, caresse, avec une extrême lenteur afin de sentir palpiter son membre entre mes mains, Debby pétrit, malaxe ses bourses.


— Tu t’imagines cousin, la chance d’avoir deux salopes à tes pieds, rien que pour toi. Quinze jours, à nous baiser le cul, la chatte, la bouche comme tu le souhaites. Deux gourmandes de bites pour te vider les couilles.


Arnaud affiche un petit rictus et acquiesce d’un mouvement de tête.


Je sens au travers des soubresauts de sa pine que les propos de notre cousine ne le laissent pas indifférent. Les mots crus savamment orchestrés de Debby me perturbent. Je sens accroitre mon excitation. Ils me procurent une violente décharge de chaleur dans mon bas-ventre. Je fonds et me laisse transporter dans ce tourbillon de perversité initié par ma cousine. Mon abricot s’ouvre davantage et laisse perler son nectar sur mes cuisses.


Je suis ivre de désir. L’envie de sentir des doigts, une queue me prendre et me faire hurler, crier me tiraille. Je veux être prise, baisée, défoncée par cette bite que je tiens.


Sous les injonctions de notre incendiaire cousine, Arnaud défaille, déraille, il se laisse prendre au jeu de notre provocante cousine.


L’une après l’autre, il nous allonge sur la table qui jouxte l’îlot de la cuisine, me retirant au passage ma nuisette. Les cuisses écartées, la vulve suintante son jus, Arnaud tout en se masturbant contemple, admire nos sexes ouverts et offerts.


Délaissant sa pine raide, il passe, promène ses doigts dans nos sillons humides. Arnaud pousse le vice à malmener nos capuchons avec le bout de ses doigts. Mon frère nous arrache de nombreux soupirs, gémissements, cris.


Le plaisir qu’il nous procure est absolument démoniaque, retardant avec perversité la pénétration que Debby et moi voulons sans plus attendre. Il joue avec notre envie. Le salaud, il profite de la situation, sachant que notre jouissance en sera plus explosive. Il joue avec notre désir, promenant son sexe sur nos fentes, il se branle dans nos sillons, titillant à chaque mouvement nos clitoris gonflés.


L’incendie qui dévore mon sexe, ma poitrine, mes reins, mon bas-ventre est incontrôlable. Je deviens hystérique devant cette interminable attente, mon corps, mon âme réclament un coït, une baise intense. Je me trémousse comme une damnée.


Arnaud me soulève, rapproche mes fesses du bord de la table, écarte mes cuisses au maximum et enfouit sa tête dans mon entrejambe.


Lorsque sa langue entre en contact avec mes lèvres, une déferlante électrise mon corps, je me tends à l’extrême et lâche un long gémissement de plaisir, un râle de satisfaction quand la pointe de sa langue vient titiller mon clitoris.


— PUTAIN... OUIIIII..... C’EST BONNN... ENCORRRRE !!!!!!


Mon frère lèche, lape ma chatte avec minutie, n’oubliant aucune zone, aucun endroit. Je suis folle, je frissonne, gémis, halète à chaque passage appuyé de sa langue. Je suis aux portes de la jouissance.


Arnaud joue ainsi avec mon corps et ses réactions de longues minutes. Je l’incite, l’excite pour que cette torride et somptueuse caresse linguale ne s’estompe jamais.


Le spectacle que nous offrons à Debby décuple son désir, son excitation.


Je suis empreinte d’amertume quand mon frère me délaisse pour s’occuper de notre cousine qui le réclame de tout son corps.


Mon frère positionne Debby de la même façon et plonge immédiatement entre ses cuisses pour la délecter d’un cunnilingus frénétique. Les cris de jouissance de notre cousine résonnent. Arnaud maltraite l’intimité de sa cousine, lui mordillant, étirant son clitoris, ses lèvres vaginales sans retenue. La belle salope jubile d’extase sous le traitement infligé.


Après de longues minutes qui me paraissent interminables, Arnaud se relève, positionne sa bite à l’entrée du vagin de Debby, écarte les lèvres roses avec son gland et dans un coup de reins sec et violent, enfonce la totalité de sa queue dans la chatte trempée de notre cousine.


Sous la brutalité de la pénétration, elle reste sans voix. Se redressant légèrement, son regard de salope lubrique avide de queues croise celui de mon frère et invite ce dernier à se déchaîner en elle.


Les jambes de sa cousine sur ses épaules, Arnaud la besogne ardemment. Sous les brutaux va-et-vient, ne contrôlant plus rien, Debby se laisse aller à ses plus bas instincts.


— Ouiii... Salaud... BAISE-MOI FOOORT... DEFONCE MA CHATTE.....


FAIS-MOI MAL..... HUMM !!!! C’EST BOOON !!!!!!


Arnaud redouble d’efforts pour satisfaire notre insatiable cousine. Il besogne, pilonne, ravage à grands coups de bite la chatte détrempée de Debby. Sous les injonctions de la diablesse, mon frère saisit sa poitrine, il pétrit, malaxe, mordille, tire, pince les tétons et les seins de la tigresse qui hurle son plaisir.


La cadence des mouvements du bassin de mon frère est infernale. Leur baise est torride, endiablée. A chaque coup de pine, Debby gémit plus fort, plus vite, s’enfonçant un peu plus vers l’orgasme. J’assiste médusée à une véritable frénésie des sexes.


Le coït que m’offrent Arnaud et Debby est outrageusement bestial. La férocité des va-et-vient, le claquement des cuisses de mon frère contre les fesses de ma cousine me bouleverse. Debby part dans un orgasme qui la foudroie totalement. J’en serais presque jalouse et envieuse.


Arnaud se retire du vagin de Debby, la laissant sous les spasmes de l’orgasme. Notre cousine gît, allongée sur le dos, les jambes pantelantes, le sexe luisant et suintant de mouille, le ventre creusé par les soubresauts de sa respiration saccadée, le corps ruisselant de transpiration, les seins, les tétons gonflés par le plaisir.


C’est avec une érection hors norme, luisante des sécrétions de l’antre de ma cousine, qu’Arnaud présente son vît à l’entrée de ma grotte humide et brulante d’impatience.


Je m’égosille dans un râle de satisfaction et de bien-être lorsque la pointe de son sexe écarte mes lèvres. En appui sur mes coudes, le buste légèrement redressé, j’invite par un léger mouvement de bassin mon frère à user et à abuser de mon antre comme il le souhaite.


Je sens son mandrin qui coulisse dans ma gaine brulante, éveillant les multiples terminaisons nerveuses de ma cavité. Je ferme les yeux, savoure pleinement la lente intromission de son sexe qui me propulse déjà dans une volupté indescriptible. Lorsqu’il est totalement en moi, je contracte mes muscles pour emprisonner sa verge, jouant ainsi de mes contractions sur sa turgescente érection.


Quand Arnaud entame ses va-et-vient, j’explose inexorablement et littéralement sur son vît. Mon nectar coule sur son sexe inondant mes cuisses, mes fesses et ses bourses. Sans crier garde et comme possédé par cette vision, il se met à me besogner sans aucune retenue, butant à chaque coup de reins au plus profond de mon vagin.


Mes plaintes et mes cris l’encouragent à me prendre plus sauvagement. Il m’inflige le même traitement qu’à ma cousine. Il me baise si fort que je lâche prise et toute retenue.


— Ouiiii !!!!! ENCORE !!!!!! VAS-Y...... C’EST BONNN..... PLUS FORRT !!!


Arnaud se déchaîne en moi, il laboure, culbute ma chatte comme jamais. Je suis en apnée tellement ses coups sont puissants, rudes et brutaux.


La vision de me seins qui ballotent sous ses coups de boutoir l’amène encore plus vers la dépravation.


Sa cadence infernale me fait hurler de plaisir. Je suis possédée par la queue de mon frère qui me procure tellement de bien.


— LAURE !!! TA CHATTE !!!!! EST TROP BONNE !!!!

— ARNAUD... ENCORE !!!! NE T’ARRÊTE PAS !!!! HAAAA !!!!!


Je suis son jouet pendant de longues minutes. Cette baise frénétique et entièrement débridée me procure frissons, spasmes, ondes de chaleur, halètements. J’encaisse ses coups de bite pour mon plus grand bonheur, irradiant chaque partie de mon corps brulant. Je vacille, je me sens partir dans un tourbillon de sensation.


Debby qui ne désire pas être qu’une simple spectatrice se positionne en levrette. Debout sur ses jambes, elle vient appuyer son buste contre la table, offrant sa croupe à son cousin. Elle écarte ses lobes fessiers dévoilant son œillet brun et plissé. Debby se cambre outrageusement, invitant mon frère à la prendre ainsi.


Devant cette offrande, Arnaud se retire de mon antre, laissant un immense vide dans mon intimité. Profitant de cette indécente proposition, il frotte son sexe sur la raie culière de notre cousine qui s’extasie de cette caresse.


Tournant ma tête vers Debby, je constate qu’elle affiche un sourire radieux lorsque sans ménagement, Arnaud enfonce sa trique au fond de sa chatte. S’agrippant aux hanches de sa salope, il se met à fourrer comme une brute le vagin de notre cousine. C’est un déchaînement brutal, les coups de pine pourfendent le vagin de l’indécente Debby. Le rythme des va-et-vient de mon frère est soutenu. Elle vocifère son plaisir, prend son pied quand s’abattent sur ses fesses les claques que lui inflige Arnaud. Mon frère et Debby semblent être métamorphosés.


— Tu aimes ma bite... hein ... SALOPE !!!!

— OUIIII !!!!!! Je suis ta CHIENNE !!!! BAISE-MOI !!!!! ENCULE-MOI !!!!!


Le corps des deux amants ruissèle de transpiration, les respirations sont bruyantes, profondes, saccadées. Les seins de Debby ballotent au rythme des coups de reins. La frénésie de l’accouplement, la bestialité dans cet acte sont les signes d’un plaisir réciproque.


Dans une sauvagerie sans précédent, Arnaud fourre deux doigts dans la bouche de Debby qui s’active à les lécher, sucer comme elle le ferait sur une bite. Les doigts lubrifiés de la salive de sa cousine, Arnaud sans plus de précaution insère un doigt, puis le deuxième dans le canal étroit de la belle.


Prise simultanément par la pine et les doigts de mon frère, Debby hurle son orgasme.


— JE VAIS JOUIRRRRR !!!!!!


Complètement en transe sous l’effet de l’orgasme qui la tiraille, son corps lui fait défaut. Ses jambes se dérobent, son ventre se creuse au rythme des spasmes qui la transpercent, la respiration haletante, les yeux brillants, le sourire béat sont les signes de l’ivresse du plaisir intense et profond.


Subjuguée par l’intensité de la scène, j’adopte la même position que ma cousine, offrant à mon frère l’ultime désir de me soumettre à sa folie.


La gaine humide et brulante de notre cousine à peine quittée, Arnaud investit mon vagin d’une poussée unique qui m’arrache des gémissements de plaisir intense. La sensation de son sexe en moi, les palpitations de mon ventre, la houle de chaleur qui m’envahit sont les signes annonciateurs d’un orgasme fulgurant et puissant.


Sous l’effet de sa cadence, je halète comme une diablesse, cherchant mon second souffle à chaque poussée de son pieu. Il cogne à chaque mouvement au fond de ma matrice. Il me tient fermement par les hanches, pilonnant ma cavité sans ménagement.


Arnaud souffle comme un bœuf. Je sens son sexe grossir en moi, il est au bord de l’explosion.


Je défaille, je romps, je laisse mon plaisir, mon instinct de femelle prendre l’ascendant. J’explose dans un orgasme qui me déchire intensément.


Debby remise de son orgasme, est à genoux et attend l’offrande divine.


— LES FIIILLES !!!!!! JE VAIS... JOUIIIIRR !!!!!!


Arnaud se dégage soudainement de mon antre et se masturbe frénétiquement.


Totalement submergée par mon orgasme, prise dans un tourbillon d’émotion, de sensation, je perds toute notion de lucidité. Je ne réalise pas que Debby me retourne et me place face à la queue qui s’agite sous nos nez.


La tête en arrière, les yeux fermés, Arnaud astique son mandrin et dans un râle profond, lâche son foutre.


Le premier jet atteint mon menton et mes lèvres. La semence fraternelle coule sur mes seins. Le second jet à destination de ma cousine lui souille le visage jusqu’au front. Se rapprochant l’une de l’autre, en étant joue contre joue, permet aux deux puissants et longs jets de sperme suivant de maculer nos visages.


Ne voulant rien perdre de ce jus d’homme, Debby est la première à engloutir le membre d’Arnaud pour récolter avec sa langue l’énorme goutte de semence sortant de son méat.


Mon frère, victime de sa jouissance, s’écroule sur une chaise. Le corps luisant, la respiration haletante, il est épuisé.


Sous son regard, Debby et moi échangeons un baiser, mélangeant nos salives au sperme d’Arnaud.


Mon frère contemple ses deux salopes, le visage zébré jusqu’aux cheveux de semence chaude et épaisse, le surplus coulant sur nos poitrines et nos ventres, nous sommes tous trois éreintés, mais comblés.


Fin...

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