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La naissance d'une travestie

Chapitre 1

Travesti / Trans

Je vais vous raconter ici mon histoire personnelle et comment je suis devenue une jolie travestie en quelques mois. Pour commencer, je vais me décrire, je suis un jeune homme d’1m75 avec un corps assez fin, les cheveux chatains et les yeux bleus.

Mon goût pour les vêtements féminins a débuté à l’adolescence mais les choses se sont réellement accélérées à mon entrée à l’université. J’ai eu droit à mon petit studio de 21m2 dans une petite résidence où il y avait une dizaine d’étudiants et une dizaine d’autres personnes souvent divorcées ou retraitées. A cette époque, malgré quelques plans drague et quelques copines, je n’avais encore jamais couché avec une fille à cause de ma grande timidité plus que de mon physique. J’avais la chance d’avoir un petit balcon de 2-3 mètres carrés seulement séparé d’une plaque en plastique transparent de celui de ma voisine, une étudiante de 4 ou 5 ans de plus que moi. J’ai mis une quinzaine de jours avant de la croiser une première fois. Elle était brune, 1m70, assez ronde mais bien maquillée et habillée assez chic. Rapidement, j’ai pu voir que ma voisine faisait sécher son linge sur son balcon. Après plusieurs regards, je commençais à lui chaparder quelques affaires (un truc à chaque fois) en faisant attention à ce qu’elle ne soit pas dans son appart à ce moment-là. Je me retrouvais vite avec 5 paires de collants (4 noirs opaque et 1 noir fin), 3 ou 4 culottes, 2 strings et même un soutien-gorge. Je me trouvais chanceux car les collants de ma voisine m’allaient parfaitement tout comme ses culottes qui m’étaient même trop larges.



Tout allait bien jusqu’au jour où ma voisine me pris en flagrant délit. Ce jour-là, c’est un tanga en dentelle rouge des plus sexy qui attirait mon attention. J’avais à peine eu le temps d’étudier ce nouvel objet que la sonnette de mon appartement retentissait pour la première fois depuis mon arrivée. Je cachais rapidement l’objet du délit dans le placard de l’entrée et ouvrait la porte devant ma voisine furieuse :

« -C’est bien ce qui me semblait depuis quelques temps. Ca te plait de me voler mes sous-vêtements sale pervers ? crie-t-elle en plein couloir

— Non, non c’est pas ça…

— Cherche pas, je viens de te filmer avec mon téléphone, regarde !

— Euh, oui je te crois, rentre, on va en parler. (Elle se décide à rentrer mais reste en colère)

— Il y a rien à parler, tu me rends toutes mes fringues !

— J’ouvre le placard et lui rend son tanga rouge comme ma tête à ce moment-là

— Et les autres ?

— Je vais alors ouvrir le tiroir de ma petite commode et sort alors sur la table le petit tas de lingerie qui lui appartient

— Ah oui quand même, je m’étais même pas rendu compte qu’il y en avait autant (alors qu’elle commence à se calmer et parler normalement.) Dis-moi pourquoi tu fais ça ?

— Ben disons que je suis un peu fétichiste.

— Pas qu’un peu apparemment ! Mais Ote moi d’un doute, tu les a porté mes fringues ?

— Euh ben oui !

— Ah putain, ça change tout ! Je vais pas remettre de la lingerie que tu as portée.

— Euh, je comprends.

— Dans ce cas-là, tu vas me les payer et tu les garde.

— Euh, oui d’accord. Combien ?

— On va compter ensemble (elle se met alors à passer chaque article sur un autre tas et compter par 10, 15 ou 20 euros)

— Donc tu vois il y en a pour près de 150 euros mais au vu du préjudice, tu me dois le double 300.

— Ca fait un peu cher là ! J’ai pas tout cet argent.

— Oui mais tu n’avais qu’à y penser avant. Pour te faire une fleur, tu m’amènes la moitié demain à 20h et tu me payes le restant dans un mois, ça te va ?

— Ok »


Ma voisine s’en va enfin. Je mets toute la soirée à me remettre de mes émotions mais je suis finalement content de garder ses fringues même si cela va me coûter cher !



Le lendemain, je récupère donc 150 euros au distributeur et sonne chez ma voisine pour lui amener l’argent. J’avoue que j’ai carrément peur en me pointant chez elle. A l’ouverture, je suis étonné de voir ma voisine assez souriante qui m’invite à rentrer chez elle et me fait directement la bise. Cela me surprend déjà mais je suis encore plus surpris de la trouver avec une de ces copines qui vient, elle aussi, me faire la bise. Autant ma voisine (qui s’appelle en réalité Céline) est habillée très classe mais classique (jean noir slim, escarpins à talons, haut noir ample à fines bretelles sous lesquelles je distingue un soutien-gorge en dentelle violet que je n’ai jamais vu sécher), autant sa copine Marion est plus excentrique. Elle est petite et menue, avec les cheveux courts teints en rouge. Elle a de nombreux piercings au visage (nez, sourcils, oreilles) et de nombreux bijoux et est très maquillée. Elle porte un bustier rouge en haut et une mini-jupe noire avec des bottines sans talons typique d’un style gothique mais coloré. Une fois assise, je vais me rendre compte qu’elle porte un collant chair très clair laissant apparaitre un grand tatouage sur sa jambe. Cette fille a un look déjanté et je vais vite me rendre compte qu’elle l’est aussi mais elle est vraiment excitante.

Les filles m’invitent à prendre une chaise et à m’asseoir avec elles devant la télé et me tendent une bière alors qu’elles en sont déjà à leur deuxième. Je suis très gêné par la situation et tripote nerveusement la liasse de billets que j’ai dans les mains pour payer mon dû mais Marion engage la conversation :

« -alors, comme ça, monsieur, aime porter de la lingerie ?

— Euh, ben oui

— Ça fait longtemps que tu en portes ?

— Non

— Et pourquoi tu fais ça ?

— Je sais pas trop

— Ben dis donc, tu es pas très bavard, toi ! Tu sais que c’est à cause de moi que tu t’es fais choper par Céline ?

— -euh, non. Elle m’a dit qu’elle pensait être folle car des fringues qu’elle mettait à sécher disparaissaient. C’est moi qui l’ai mise sur la piste de son nouveau voisin. Elle ne voyait pas pourquoi un mec lui piquerait ses collants. Moi j’ai tout de suite pensé à un fétichiste, c’est ce que tu es ?

— Euh oui

— Mais tu aimes les porter en plus, c’est ça ?

— Oui oui

— Tu es gay ?

— Non pas du tout

— Bon, donne-moi mon fric, me dit alors Céline. »

Je lui tends l’argent et elle compte les billets pour bien vérifier que la somme y est.

« - Bon, le compte y est. On a beaucoup discuté avec Marion et on a quelque chose à te proposer. Tu ne payes pas les 150 euros restants mais en échange, tu joues avec nous quelques soirs.

-Je joue ? Mais à quoi ?

— tu verras, tu n’auras qu’à nous obéir. »


Je réfléchis quelques secondes mais je ne vois vraiment pas à quoi elles pensent. Après elles sont sympathiques et je connais pas grand monde depuis mes deux premiers mois de fac alors j’accepte. D’autant plus que derrière la peur, se cache une certaine excitation.

« -Ok, alors commençons par retourner chez toi me dit Marion.

— Et moi je fais une pizza pendant ce temps » répond Céline.



Je ramène donc Marion chez moi. Elle me demande alors de sortir tout ce que j’ai piqué à sa copine. Après m’avoir demandé si j’étais poilu des jambes (ce qui est le cas), elle choisit un collant noir opaque, le soutien-gorge et le string ficelle blanc et me demande d’aller les mettre dans la salle de bains. Je n’ose pas revenir dans le salon mais suis bien obligé car Marion m’y attend :

« -Et ben, tu en a mis un temps ! Fais voir un peu. Ça te va bien finalement ce collant avec tes grandes jambes fines. Allez mets un tee-shirt et un jean et on retourne chez Céline. »



En arrivant, la pizza n’est pas tout à fait cuite, Céline en profite pour m’emmener dans sa salle de bains et me mets un rouge à lèvres vif sans me demander mon avis avant de me ramener dans son salon vers sa penderie et de choisir pour moi une robe courte noire à bretelles que je passe à la place de mon jean et tee-shirt. Celle-ci m’est un peu grande mais c’est habillé ainsi que les filles m’invitent à manger avec elles. A ce repas, je commence à être plus à l’aise et à participer un petit peu à la conversation. A cause de moi, le sujet porte beaucoup sur les collants et la lingerie. J’apprends ainsi que Marion n’est pas du tout dentelle mais mets beaucoup de string ficelle, qu’il lui arrive souvent de ne pas mettre de soutien-gorge car elle n’a presque pas de poitrine et qu’il lui arrive de porter des bas autofixants mais seulement en soirée. Céline ne porte elle presque que des collants opaques car elle n’aime pas montrer ses cuisses et ses mollets qu’elle trouve trop gros. Elle porte des strings régulièrement mais pour cacher la marque de la culotte lorsqu’elle porte des pantalons (elle fait un taille 44 en fringue) et aime beaucoup la dentelle. Elles me demandent même mes gouts personnels alors que je ne débande plus d’excitation.



A la fin du repas, alors que je pense que la soirée est terminée, les filles vont toutes les deux s’installer dans le canapé et me demandent de leur servir une nouvelle bière. Puis, c’est Marion qui prend les devants :

« - On a dit que tu étais à notre service alors aujourd’hui, tu vas nous masser les pieds ! »

Je suis à nouveau très étonné de la demande mais m’exécute selon ses ordres. Je m’agenouille à ses pieds et délacent ses bottines avant de les lui enlever. Puis je commence doucement à masser ses petits pieds chauds à travers son collant tout doux. Ses ongles de pieds ne sont pas vernis mais la miss a de jolis pieds fins. Mon excitation est au sommet alors que de ma position, je jette régulièrement un regard vers son entre jambe qu’elle ne cache pas spécialement. Voyant mon petit manège, elle me dit carrément qu’elle porte un string noir tout simple et que cela ne sert à rien de baver devant. Pendant ce massage, Céline s’absente et revient avec une petite bouteille d’huile de massage. Elle me tend ensuite elle-aussi ses pieds. Je la déchausse de ses escarpins noirs à talons de 7-8cm et découvre ses pieds gainés de nylon couleur chair avec des ongles de pieds vernis d’un rouge aussi vif que mon rouge à lèvres. Je la masse quelques instants ainsi avant qu’elle me demande de lui enlever délicatement ses mi-bas pour ne pas les filer. Je commence ensuite un vrai massage avec l’huile.



Alors que je suis concentré sur mon massage, je sens quelque chose frôler ma cuisse et remonter sous ma robe. C’est Marion qui, s’ennuyant, cherche à me caresser l’entrejambe avec son pied. Elle y arrive rapidement et je sens distinctement ses orteils caresser mon gland qui dépasse du string mais qui est encore enfermé dans le collant. Cette action me déconcentre du massage et Marion reprend les rênes.

« -Allez à mon tour d’avoir un massage avec de l’huile. »

Elle se lève du canapé et relève sa mini-jupe jusqu’à la taille pour enlever son collant devant nous sans pudeur. Je suis toujours à ses pieds en train de la regarder lorsqu’elle me demande :

« -Tiens, viens me l’enlever, je suis sûre que ça va te plaire mais n’en profite pas pour me caresser les fesses. »

Je suis aux anges et n’en demandait pas tant. Elle se rapproche de moi et, alors que ma tête n’est qu’à une vingtaine de centimètres de son pubis, je mets mes deux mains sur ses hanches et descend délicatement son collant jusqu’à ses genoux. Je peux sentir les effluves de son sexe et aperçoit même une tache sur son string montrant que la coquine est dans le même état que moi. J’ai hâte de pouvoir lui enlever son string et me jeter sur son abricot avec ma bouche.

En attendant, je finis de lui enlever son collant au niveau des jambes et des pieds alors qu’elle s’est assise puis enlève ma robe à sa demande. Je lui passe de l’huile et masse chacun de ses pieds. Mon massage a l’air efficace car Marion se détend dans le canapé et laisse ses cuisses entrouvertes me permettant de jeter régulièrement un œil sur son entrejambe tandis que Céline nous regarde sans rien dire.



Une fois que j’ai terminé, Marion me remercie et me félicite tout comme Céline en disant que je suis doué pour cela. Alors que je m’attends à passer à autre chose de plus coquin, les filles ne me proposent rien de plus. Marion remet juste son collant devant moi en me montrant comment bien mettre un collant sans le filer. Céline est déjà en train de ranger la robe qu’elle m’avait prêtée et je remets mon jean et mon tee-shirt tandis que Marion remet ses chaussures. Les deux filles me demandent chacune mon numéro de téléphone et nous nous quittons en nous faisant tout simplement la bise comme si rien de spécial ne s’était passée. En rentrant à mon appartement, je ne mets pas longtemps à jouir de ces si fortes émotions vécues ce soir-là et me rend compte que je porte toujours le rouge à lèvres de Céline.

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