Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 5 353 fois
  • 30 J'aime
  • 2 Commentaires

Nana

Chapitre 4

Princesse

Trash
30
5

Ça faisait une semaine qu’Anaïs avait perdu sa virginité, une semaine que je ne l’avais pas vue. Ni elle ni moi n’avions eu le temps avec l’université. Hier, elle m’avait envoyé, comme demandé, et comme les autres jours, un selfie d’elle suçant le gode que je lui avais prêté. J’avais presque peur qu’elle ne passe plus de temps à s’entraîner à faire des gorges profondes qu’à travailler ses cours, elle pouvait presque tout avaler. Sur son dernier selfie, il y avait même un petit message, "Je progresse ♥". On voyait le gode couvert de salive, enfoncé aux trois quarts dans sa gorge déformée par l’objet et son petit sourire en coin. Juste après, elle m’avait demandé si elle pouvait passer ce soir. Elle devrait arriver dans quelques instants.


L’interphone a sonné et deux minutes après, Anaïs était à ma porte. Elle porte un chemisier d’un blanc éclatant, cette fois-ci sans montrer son ventre plat, une jupe à volants noire qui lui arrivait bien au-dessus du genou, une paire de chaussettes en laine noire qui montait jusqu’à mi-cuisse et des petits souliers élégants, noir verni. Je l’attrape par la taille et ferme la porte pour ensuite la soulever. Elle noue ses jambes autour de ma taille et je noue mes lèvres aux siennes. Je les suce lentement et les mordille, ma langue s’insinue dans sa bouche, réveille la sienne, la lèche. Je suis content qu’elle soit là, plus que ce que j’avais imaginé.


— Bonjour ma petite princesse.

— Bonjour toi !


Son sourire est radieux. Je lui demande si elle veut boire quelque chose, elle a envie d’un thé. Une fois préparé, on se met au travail. Son brouillon est très bien, en réalité, il ne reste plus grand-chose à faire. Je lui dis que pour moi, elle peut passer à la rédaction du devoir en lui-même. Je lui propose de le rédiger pendant que je bosse sur ma thèse, elle acquiesce. Je prends sa main, embrasse le dos du bout des lèvres, puis un dernier baiser sur le front et je vais dans mon bureau.


À peu près une heure plus tard, elle toque à la porte de mon bureau, son ordinateur à la main. Le devoir est parfait, Anaïs aussi, elle est satisfaite du travail fourni, elle l’envoie par email à son professeur. Mes bras se croisent dans le bas de son dos et je me penche pour lui croquer les lèvres, encore. J’ai besoin de tendresse. Je la porte jusqu’à mon canapé et on se pose, elle est à califourchon sur mes genoux. On s’allume une cigarette et on discute de tout et de rien, on se laisse aller. J’avais aussi besoin de me relaxer après cette semaine.


Une fois nos mégots écrasés, je la prends dans mes bras et la porte jusqu’à mon lit. Je l’y allonge délicatement, comme si elle était en verre, et me mets à l’embrasser. Ma bouche quitte ses lèvres prune pour aller jouer dans la neige de sa joue, elle glisse finalement dans son cou tendre. Je le lèche, mon haleine la fait frissonner, je caresse sa hanche. Ma main s’immisce sous sa jupe et je me rends compte qu’elle ne porte pas de sous-vêtements.


— Je me suis dit que si tu allais être aussi déterminée que la dernière fois, c’était mieux de t’ouvrir directement les portes. Une jupe, pas de culotte, mais toute à toi !


Je lui réponds par un baiser, alors que deux de mes doigts serpentent dans son sexe, le pouce se pose sur le clitoris. Je le masse doucement alors que deux de mes doigts s’enfoncent dans son trou chaud et déjà humide. Anaïs gémit, je l’invite à déboutonner son chemisier. Mes lèvres passent sur les pans nus de ses cuisses, elles ne peuvent pas y résister. Je continue comme ça quelques minutes en variant le rythme de mes doigts avant de les retirer et de les lécher. Son nectar est délicieux, tout chez elle est délicieux. Ma bouche se plaque alors contre sa fente trempée et ma langue se fraie un chemin jusqu’à son clitoris. Elle s’écrase mollement dessus, glisse de haut en bas et mes bras ses saisissent de ses cuisses que je serre fort. Je continue comme ça jusqu’à ce qu’elle jouisse, ses doigts dans mes cheveux. Ses petits seins remuent sur sa poitrine agitée, elle a le souffle court. Ses doigts sont toujours dans mes cheveux, mais la pression a disparu, elle doit être toute faible.


Je m’allonge à ses côtés et lui dépose un baiser sur le front. Elle est aux anges.


— C’était... wouaw. J’ai pas les mots. C’était mille fois mieux qu’avec mes doigts et mon porno préféré !

— À ce point !

— Vraiment, oui ! Merci !

— Hahaha, je t’en prie ! Tu as de la chance, on me dit souvent que je suis doué avec ma langue par rapport aux autres mecs.

— C’est sûr que j’ai de la chance !

— Au fait, tu me parlais de ton porno préféré... C’est lequel ?

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Je vais te montrer !


Elle a attrapé son portable et s’est mise à pianoter dessus. "Lola chienne soumise en bukkake", on y voyait une femme masquée, bas autoxifants, talons, sous-vêtements de lanières et masquée, tout en noir. Dans la deuxième moitié de la trentaine, elle était entourée d’hommes, trop pour que je puisse compter, sa bouche passait qu’un sexe à l’autre, elle les branlait en même temps.


— Ça a l’air sympa...

— Je la connais par cœur !

— Viens, on va la regarder sur l’écran du salon.


Le film continuait, on la voyait sucer énergiquement les mecs un à un. Le plus bandant étant son sourire : elle adorait ça. Si c’était de l’acting, c’était vraiment bien joué. Confortablement assis dans mon canapé, je la regardais avaler toutes ces queues avec gourmandise et ça me faisait bander. Anaïs, nue ou presque, avec ses longues chaussettes noires, collée contre moi, le remarque et glisse sa main dans mon pantalon.


— C’est à mon tour de m’occuper de toi.


Elle délivre ma queue bandée et s’agenouille entre mes cuisses. Sa bouche tombe sur mon gland et l’humidifie, de sa main, elle étale la salive sur toute la longueur. Sa petite main vernie vient prendre mes couilles gonflées, l’autre branle ma bite, et ses lèvres sucent doucement le haut. Je gémis en regardant cette jeune beauté me gober la queue pendant que la femme à l’écran, une amatrice, je crois, accueille la bouche grande ouverte l’orgasme du type qu’elle vient de sucer à fond. Il y en a qui ne se privent pas pour lui baiser correctement la gorge, instinctivement je prends Anaïs par les cheveux et lui fais accélérer le rythme. Cette petite gourmande se met à gémir de plaisir, de façon étouffée, le tout baigné dans les bruits de suçon. Il reste une dizaine de minutes avant la fin de la vidéo, je tire sur les cheveux de ma petite nympho et lui dis de s’asseoir sur ma bite en me donnant son dos.


— Comme la dernière fois, tu prendras la pilule du lendemain. J’ai envie de te remplir la chatte et interdiction de la laver. Tu garderas mon foutre en souvenir pour le retour.

— J’ai été voir ma gynéco après la dernière fois, je suis sous pilule... Tu peux me baiser dans tous les sens, c’est safe !

— Excellent !


J’agrippe ses hanches et la fais rebondir sur ma bite gonflée. Anaïs, la bouche grande ouverte, couine au point que je n’entends plus la vidéo. En même temps, elle la regarde, elle n’en rate pas une miette. Je la reprends par les cheveux et lui inculque un rythme encore plus violent, je tire sur l’un de ses tétons, cette pute en chaleur crie franchement. Sa voix devient tantôt plus rauque, tantôt plus aigüe, je la sens qui va jouir. Elle a les yeux grands ouverts et même si elle connaît apparemment ce porno par cœur, je ne serais pas étonné qu’elle ne comprenne rien à ce qu’il se passe. Sa cervelle a l’air électrifiée par la dopamine, des cris de plaisir pulsent de sa gorge, la bouche grande ouverte avec la langue pendue, à mesure que ma bite lui poignarde la chatte. Il faut dire qu’elle encaisse bien la chienne, je pourrais y aller encore plus fort sans souci, mais je veux prendre mon plaisir aussi.


Sur l’écran, on voit la ravissante femme toujours agenouillée, elle a vidé les couilles, mais en veut encore. Certains mecs en profitent pour lui pisser dessus, dès que le premier jet part, je sens la fente d’Anaïs se contracter. Je prends ses deux petits seins et la baise un peu plus fort, elle continue de sautiller en rythme jusqu’à ce que sa voix, crescendo, atteigne de nouveaux paliers et qu’elle jouisse à nouveau. Je n’ai pas encore craché mon foutre une seule fois, mais cette salope a l’orgasme facile, une bénédiction, j’imagine. La vidéo terminée, je ne la laisse même pas reprendre son souffle. D’un mouvement, je la dégage sur la place à côté, me lève et vais dans ma chambre. Je vois dans son regard qu’elle est confuse, je ne lui adresse pas un mot. Lorsque je reviens, j’ai sa laisse en main et je suis complètement nu. Anaïs, agenouillée dans le canapé, me regarde, presque terrifiée.


Elle n’ose pas parler et je ne dis rien, je me contente de lui mettre sa laisse et de la positionner sèchement à quatre pattes dans le canapé. D’un coup tout aussi sec, je l’embroche et me mets la tringler violemment. Je ne me contrôle pas, j’ai le sentiment qu’il y a un peu de colère en moi. Je me contente de bourrer son cul blanc teinté du rouge de l’orgasme, elle couine de plus belle. Ma queue va-et-vient profondément dans sa chatte trempée, s’impose, c’est de moins en moins sa chatte et de plus en plus chez moi, à moi. Je baisse un peu le rythme pour lui attacher les bras dans le dos avec la laisse, son visage est enfoncé dans le canapé. D’un coup, je jouis en grognant de plaisir et lui remplis le réservoir, essoufflé. Je me retire, essuie le bout de ma bite sur ses fesses et prends quelques photos. Le sperme gluant et épais dégouline légèrement de sa fente rose vif. Ce n’est pas facile de contenter une pute affamée telle qu’Anaïs, mais c’est toujours un plaisir.


Je lui retire sa laisse, elle me regarde étrangement.


— Quelque chose ne va pas Anaïs ?

— Je sais pas... J’ai peur de t’avoir énervé ou quoi...

— Mais non tu ne m’as pas énervé...

— Vraiment ?

— Mais oui... Et puis pourquoi je serais énervé ?

— Je sais pas... J’ai juste eu peur...

— Anaïs, écoute... Si ça va pas, je te le dis. Et pareil pour toi, sauf si tu veux garder ça pour toi. Ce que je veux te dire, c’est que, si tu as envie de me parler je suis là. Faut pas hésiter, vraiment. Si tu as quelque chose sur le cœur, si ça va trop loin, tu le dis et c’est bon, OK ?

— OK...

— Sûre ? Promis ?

— Promis.


Elle allait déjà beaucoup mieux. Je lui allume une cigarette et lui tends, tout en la serrant contre moi. Instinctivement, je lui dépose un petit baiser sur le front.


— Dis... Je suis toujours ta petite princesse ?

— Évidemment que tu es toujours ma petite princesse.

— Merci...

— Hey, ça va Anaïs... Tu es ma petite princesse... Ma petite Nana.

— Ta petite Nana ? J’aime bien...

— Alors on va garder ça.


Anaïs est restée encore une demi-heure avant de rentrer chez elle. Un peu plus d’une semaine plus tard, je reçois une photo de sa part. Elle a désormais la totalité du gode dans la bouche, cette fille est fabuleuse. Juste après, elle m’envoie autre chose :


— J’ai eu 17/20 à mon devoir ! C’est juste magnifique ! Je l’ai montré à Adèle et ma mère, elles étaient super contentes aussi. D’ailleurs si ça te tente, ma mère veut t’inviter à venir manger à la maison pour te remercier.


Les histoires narrées dans ces quelques lignes impliquent des sujets consentants et possèdent leur part de fantaisie. Oui au sexe, mais dans le respect de vos partenaires et de leurs limites.

Membre XStorySnap du jour
Flamme -
Suiveur -
Snap
Chatter avec
Webcam XStory du moment
Regarder