Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 2 591 fois
  • 11 J'aime
  • 2 Commentaires

Nana

Chapitre 7

Sexshopping

Erotique
11
5

Je suis tiré de mon réveil par une très agréable succion au niveau du sexe. J’ouvre mes yeux engourdis, la nuit a été particulièrement courte et Anaïs particulièrement insatiable. Ils se posent sur ma petite chérie qui me suce matinalement. Sa petite tête monte et descend avec application, m’arrache un sourire qui se perd dans ce rideau de cheveux châtains. Elle lève alors les yeux vers moi et lâche sa sucrerie pour me branler énergiquement :


— “Bonjour Monsieur le Dormeur ! Il est 13h passé, tu sais !”


Pas si matinalement que ça, en fin de compte.


— “C’est de la faute à Madame la Gourmande qui m’a épuisé une bonne partie de la nuit, alors que j’avais passé ma journée à déménager.”

— “Oh, je la connais un peu cette dame, je suis sûre qu’elle a bon fond.”


Et elle reprend sa fellation. Mon gland passe la luette et s’enfonce dans sa gorge, elle avale bien tout, ses lèvres et son nez sont chatouillés par mes poils pubiens. Elle continue ainsi jusqu’à ce que j’explose, envoyant les maigres réserves de mes couilles directement dans son estomac. Elle aspire, retire sa bouche en resserrant fortement ses lèvres autour de la hampe et conclut par un baiser sucré sur mon gland.


— “Merci pour le dessert !”

— “Tu as déjà mangé ?”

— “Je mouuuuurrais de faim et tu dormais profondément ! Par contre, toi non, alors attends-moi là.”


Anaïs saute du lit et disparaît, elle ne porte que sa paire de chaussettes en laine noire qui montent jusqu’à mi-cuisse. Le contraste entre sa peau diaphane et le noir profond du tissu accentue son côté féérique, hors du monde. J’ai passé la nuit avec une nymphe et elle m’a sucé pour me réveiller. Contre toute attente, le rêve continue puisque Anaïs revient, les bras chargés d’un plateau-repas. J’aurais été millionnaire que j’aurais été moins heureux.


— “Alors, j’ai vu ce qu’il y avait dans le frigo et j’en ai déduit que... Tu aimais les oeufs le bacon.”

— “Perspicace Madame Krasniqi. D’ailleurs, c’est le nom de ton père ou de ta mère ?”

— “De ma mère ! On l’a récupéré après la mort de mon père. Note, Anaïs Krasniqi, ça sonne quand même mieux que Anaïs Reymond.”

— “Heh, pas faux... Et merci pour le petit-déj. Que me vaut ce plaisir ?”

— “Juste l’envie de te faire plaisir ? C’est suffisant comme raison, non ? Puis je me sens trop gâtée avec toi, alors j’essaye de compenser.”

— “Mais non, faut pas... Je le fais parce que j’en ai envie, pour te faire plaisir, et ça me fait plaisir aussi au passage. D’ailleurs, on remet ça aujourd’hui, je voulais sortir un peu avec toi, t’offrir un petit cadeau.”

— “Non Monsieur.”

— “Si Madame.”

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— “Pourquoi ?”

— “Et pourquoi pas ?”

— “Tu te crois malin ?”

— “Tu crois avoir de la répartie ?”

— “Et toi ?”

— “Non, mais c’est toujours plus que toi. C’est non négociable Madame la Princesse.”

— “HUUUUUUUUURG ! Tu m’énerves ! C’est sûr que ça me fait plaisir, mais ça me gêne aussi en même temps...”

— “Faut pas je t’ai dit. Vraiment.”

— “Bon... Merci... Tu me gâtes... Pas un truc trop cher au moins ?”

— “Aucune idée. Enfin, je veux dire, financièrement parlant non, car je ne roule pas non plus sur l’or. Mais je n’avais pas d’idée précise en tête.”

— “Oh ! Je t’ai eu ! Alors on va à ma librairie préférée. Les livres c’est génial et c’est pas cher. Et c’est “Non négociable Monsieur le Géant.””

— “C’est plié alors.”


J’ai fini mon petit-déjeuner en un éclair, j’avais besoin de forces. Anaïs était collée contre moi, on discutait simplement, il y avait du soleil. Quoi de mieux ? J’avais une idée.


— “Dis, Nana... Ça te dirait si je choisissais ta tenue pour sortir ?”

— “Hmmm, ça me plairait, oui... Tu as des idées ?”

— “Plus ou moins. Tu me laisses jeter un œil à tes vêtements ?”


Sans répondre, elle a sauté du lit et couru jusqu’à sa chambre. Je la suis, mollement, mais avec envie, et la retrouve devant les portes ouvertes de sa penderie, les bras tendus dans le dos, la joue contre l’épaule. Un petit sourire mutin habille son visage clair, ses yeux pétillent d’un mélange indescriptible d’émotions, toutes positives, je pense. Une petite fleur de 18 ans à peine éclose, au parfum capiteux, aux pétales irréels. Je m’approche d’elle et vais chercher sa joue cachée pour la débusquer et embrasser ses lèvres rose pâle. L’envie me vrille le ventre d’un coup, alors je l’attrape par les cheveux et la force à s’agenouiller face à ma queue déjà dressée. Elle est saisie, mais elle comprend vite sa place et son rôle, alors elle ouvre grand la bouche et commence à me sucer. Ce qui est inutile vu que j’ai juste envie de me déchaîner. Je lui baise la gorge un moment avant de la jeter sur le lit. Couchée sur le dos, je relève ses jambes pour la déboîter.


Je ne pense pas à son plaisir, mais au mien, je ne suis qu’un éclair de sexe qui pulse entre ses jambes blanches. Ce qui n’empêche pas Anaïs de jouir violemment, son corps tremble dans tous les sens. Une fois calmée, je vide son sexe du mien et me cale entre ses cuisses que je presse. De la sorte, je donne des petits coups pour me masturber, la douceur de sa peau et de la laine de ses chaussettes est un petit plaisir qui change des habitudes. Anaïs me regarde, rassasiée sans l’avoir demandé, mais tout de même goulue, elle caresse ses tétons du bout des ongles. Je finis par jouir trois petits jets sur sa poitrine dans un râle de satisfaction. Alors que je reprends mes esprits, ma petite fée se met à quatre pattes et me nettoie le gland avec sa petite langue de plus en plus experte, avant de s’agenouiller sur le matelas et de récupérer du bout de l’index la semence. Petit à petit, elle se lèche le doigt, heureuse.


— “Ça t’a pris d’un coup ! Et en plus, je t’avais sucé avant !”

— “Ça sonne presque comme un reproche alors que la spécialiste pour vouloir se faire tringler encore une fois alors qu’elle vient de jouir est juste en face de moi...”

— “C’est vrai... Mais je suis touchée de te faire autant d’effet.”

— “Je n’ai jamais ressenti ça avant.”

— “Merci... Et du coup, je porte quoi ?”

— “Une douche avant et on voit ça ?”

— “Bonne idée.”


Une fois sortis de la douche, nous revenons là où nous en étions. Je fouille un petit peu, car il y a du choix, il est indéniable qu’elle est coquette. Je finis par jeter mon dévolu sur un ensemble de sous-vêtements en dentelle fine bleu maya, brodée de fil d’or, c’est une culotte brésilienne montante avec un soutien-gorge léger sans baleines. Pour le haut, j’opte pour un crop top à manches longues vert d’eau, très esthétique, qui ira très bien avec un jean ultra-moulant bleu clair. Et pour faciliter les baisers, sa plus haute paire d’escarpins à plateaux, 15 centimètres avec bouts ronds et fermés, ainsi qu’une bride pour embrasser sa cheville, noirs vernis.


— “Je pensais que tu me choisirais des trucs plus osés, je suis étonnée.”

— “Étonnée ou déçue ?”

— “Ah non non, juste étonnée ! J’aime beaucoup pour le coup.”

— “Je pense que ça te fera paraître plus... Mature. Après, j’aime bien ce que tu portes sinon, j’adore même. J’avais juste une envie et un peu d’inspiration.”

— “Heureuse d’être la toile de Monsieur l’Artiste !”


Je me prépare de mon côté pendant qu’elle s’habille et se maquille, une fois prêt, je m’allume une cigarette pour patienter et feuillette l’un de mes livres qui traîne. L’arrivée d’Anaïs est annoncée par le cliquetis de ses escarpins, et elle est passée de l’irréel au fantasmagorique, de l’enfant à la femme. Elle est tout bonnement resplendissante, perchée sur ses hauts talons, son cul toujours bombé, ses petits seins timides qui se devinent sous le tissu vert... Si je n’avais pas joui deux fois déjà, je l’aurais prise sur-le-champ. Coiffée de sa longue queue-de-cheval qui taquine ses fesses, elle porte aussi un choker et ses créoles que je lui ai offertes ainsi qu’un petit sac à main pour lequel une chaînette dorée fait office de courroie. Elle s’avance vers moi, prend ma cigarette et tire quelques bouffées avant de me la rendre.


— “On y va ? Ce n’est pas comme au musée, tu peux toucher, tu sais ?”

— “Franchement, j’ose à peine, peur de faire une connerie... Tu es délicieuse ma Nana.”


Elle roucoule de plaisir, un bref rouge allumant ses joues, avant de prendre mon bras. Nous sortons.


Nous marchons en discutant de choses et d’autres, parfois en nous tenant la main. La réflexion me traverse l’esprit : on doit vraiment avoir l’air d’un couple. Si on ajoute aux dix années qui nous séparent le fait qu’Anaïs fait plus jeune que son âge et moi plus vieux, on comprend mieux certains regards désapprobateurs que nous croisons. Mais ils ne gâchent pas le soleil de cette journée, je lui tiens la main ni celui dans le ciel.


Anaïs nous amène jusqu’à sa librairie favorite, “Mescaline” est calligraphié sur la devanture. Assurément, un nom peu commun pour une librairie, mais on ne juge pas un livre à sa couverture.


— “Alors par contre... Ma mère et ma sœur viennent de temps en temps et on s’entend toutes bien avec le personnel. Donc vaudrait mieux éviter...”

— “C’est noté, tu fais bien de me le dire.”


Nous entrons, une femme tenant la caisse nous adresse un “Bonjour !” jovial et interpelle Anaïs par son prénom. Elles se font la bise, échangent quelques banalités. Je me tiens à leurs côtés et me présente rapidement lorsque le moment est venu. La femme, qui s‘avère être la gérante de la librairie, est affable et commerciale. J’allais m’éloigner pour aller flâner entre les rayons lorsqu’elle dit à Anaïs :


— “C’est mignon d’être venue avec ton petit ami ! En tout cas, si vous avez besoin de quelque chose, n’hésitez pas à me demander, je suis là !”


Et ni Anaïs ni moi n’avons le temps de lui répondre, elle part dans la hâte s’occuper d’autres clients. Je vois sur le visage d’Anaïs le rouge de la gêne se mélanger à un petit sourire, je ressens à peu près la même chose actuellement. Nous nous séparons pour errer chacun de notre côté entre les premières et quatrièmes de couverture. On divague pendant presque une heure, en nous croisant, en nous décroisant, le regard complice, avant qu’Anaïs se retrouve à hésiter entre deux ouvrages.


— “J’hésite vraiment... D’un côté, je n’ai jamais lu Bataille et j’en entends que du bien, de l’autre, ça fait un moment que j’ai envie de creuser Neruda...”

— “Hmm... De un, c’est trop cruel de devoir choisir entre les deux, donc tu peux prendre les deux. Et de deux, ils méritent chacun ton attention...”

— “Pourquoi t’es gentil comme ça ?”

— “Psst. C’est que le début de la journée en plus. Allez viens, on passe à la caisse.”


La gérante nous fait une espèce de sourire entendu, je paye les bouquins et pars avec Anaïs tout en entretenant cordialement le malentendu. Une fois éloignés de la librairie, Anaïs m’embrasse longuement la joue, laissant une belle et badine trace de son méfait au rouge à lèvres.


— “Ça te dirait de faire du shopping au lieu de me taguer la joue ?”

— “Si j’ai pu prendre les deux livres là aussi, je peux faire les deux, non ?”

— “Hm, le côté négociateur d’Adèle déteint sur toi...”


On se dirige alors vers un quartier en centre-ville, plus commerçant. Mais entre les magasins fermés, les stocks vides ou peu renouvelés et le manque de chance, rien n’attire vraiment l’œil de Nana. Il faut dire aussi que contrairement à ce que sa garde-robe laisse penser, elle est assez difficile dans le choix des vêtements. J’en profite pour faire une nouvelle proposition :


— “C’est un peu la misère aujourd’hui... Mais je connais un autre magasin dans le coin, on peut y passer si tu veux.”

— “Un magasin de vêtements ? Quelle enseigne ?”

— “Entre autres, oui. Ils vendent plusieurs marques.”


Je mène la marche, Anaïs est accrochée à mon bras, on pourrait presque dire amoureusement. Elle m’envoie des regards tendres entre deux sourires, me vole un baiser de temps en temps. Je m’autorise parfois un écart en lui pelotant le cul à la dérobée, qui résisterait à ma place ?


Nous arrivons devant le commerce en question, “Petite mort et petit nuage” est inscrit sur une devanture qui, de par son nom et le fait qu’elle ne laisse pas voir ce qu’elle cache aux yeux des passants, en dit long sur ce qu’elle abrite. Lorsque nous entrons, le gérant et propriétaire du lieu est accoudé à sa caisse, terrassé par ce qui semble être un ennui profond. Pas un client à l’horizon, si ce n’est nous.


— “Salut Mayeul ! Je vois que ça bosse dur aujourd’hui !”

— “Woaw ! Un revenant ! Vu comme c’est mort aujourd’hui, je commence à croire que c’est mon heure. Mais je vois qu’on est accompagné de Mademoiselle... Ou Madame ?”


Anaïs rougit délicieusement avant de se ressaisir et de répondre :


— “Mademoiselle parce que c’est plus joli, mais Madame parce que c’est plus égalitaire et parce que j’aime bien être à lui.”


Je ne m’attendais pas à ça. Je suis simultanément surpris, dans le bons sens, et impressionné. Je me contente de sourire béatement avant de me ressaisir :


— “On était dans le coin et vu que ça faisait effectivement longtemps, je me suis dit que j’allais passer dans la cave du vieux Mayeul. Par contre, y a pas foule, ça se passe les affaires ?”

— “Heh, m’en parle même pas. Les sex-shops ont pas le vent en poupe dernièrement. Après, c’est tout bénéf pour vous, votre humble serviteur Mayeul peut être tout à vous pour vous mettre à l’aise.”

— “Merci ! Nana, n’hésite pas à jeter un œil le temps que je taille un bout de gras avec mon bout de gras préféré.”

— “Mais je t’emmerde cordialement mon petit, et le respect des aînés dans tout ça ?”

— “Dans ton cul, c’est une évidence.”


Anaïs nous sourit et part déambuler. Je jette de temps en temps un œil, elle a l’air émerveillé des enfants qui entrent dans une confiserie.


— “Dites donc Monsieur le Fantôme, je vois qu’on s’emmerde pas. Au pire t’es bien accompagné, au mieux t’as pu lui sucer les crocs à la Vampiresse... Par contre, j’ai pas compris, ta nana s’appelle Nana ?”

— “Nana c’est pour Anaïs. Et si tu savais... Elle cache très, très, trèèès bien son jeu.”

— “Ah bon ? Elle a l’air très propre sur elle. Tu me diras, on en a vu d’autres qui donnaient bien le change...”

— “Me parle pas de change, cette fille c’est le gros lot. Et je te parle pas seulement de son cul de diablesse ou de ses yeux lacs de montagne. C’est vraiment quelqu’un d’intéressant.”

— “Heh ! En plus de me rappeler que le business tourne au ralenti, tu me rappelles aussi que j’ai pas baisé depuis 3-4 mois. C’est ton dada de venir m’emmerder ?”

— “Hey, depuis quand les gérants de sex-shop ont la mémoire aussi sélective ? Certes t’as les couilles bleues, mais la dernière fois, c’était littéralement avec une star du X connue et reconnue. Doit bien y avoir un milliard de types et de nanas qui auraient tué pour être à ta place.”

— “Héhéhé, mais c’était la place à Yeuyeu !”

— “Petit veinard. Je vais voir ce que ma Vampiresse fait, je reviens.”


Je rejoins Anaïs qui scrute attentivement les articles qui l’entourent. Le sex-shop de Mayeul est une véritable caverne aux trésors. Yeuyeu est évidemment pervers jusqu’à l’os, mais c’est avant tout un passionné. Il connaît tous ses produits sur le bout des doigts et cherche à proposer le meilleur à sa clientèle. Même en dehors de l’univers des sex-shops, c’est assez rare pour être souligné.


— “Ça va ma Nana ?”

— “Oui, je sais juste plus où donner de la tête... Il y a des tas de trucs qui m’intéressent, mais j’y connais rien.”

— “Mayeul est là pour te renseigner, tu sais.”

— “Oui, je m’en doute... Je lui ai tapé dans l’œil, non ?”

— “Tu sais Yeuyeu, il est pas difficile et il est en chien. Alors quand il voit une déesse débarquer dans sa cave, c’est sûr que ça lui fait de l’effet. Après, je sais que t’aimes bien plaire, mais je suis étonné, je pensais qu’il t’aurait dégoûtée.”

— “Bah... Non, pas vraiment... Pas du tout en fait. Y a un truc qui se dégage de lui, c’est dur à expliquer. Il fait, je sais pas... Animal ? Un peu ours mal léché quoi.”


C’était une formulation très euphémisante pour décrire Mayeul : seconde moitié de la cinquantaine avec le ventre rond de l’hédoniste décomplexé. Ni grand ni petit, il était chauve et sa barbe n’avait pas croisé de rasoir depuis un mois ou deux, je pense. Si Anaïs avait des allures de nymphe, Mayeul faisait à côté office d’ogre. Ou, pour reprendre les mots d’Anaïs, d’ours mal léché.


— “Heh, le torture pas trop ce pauvre Yeuyeu ! Si t’envisages pas de coucher avec, ne lui donne pas de faux espoirs.”

— “Coucher avec, je sais pas... C’est pas que ça me dérangerait, c’est surtout par rapport à toi...”

— “Comment ça ?”

— “Bah, ça te ferait rien si je couchais avec quelqu’un d’autre ?”

— “Nana, si tu devais absolument choisir entre lui, moi ou n’importe qui d’autre, tu prendrais qui ?”

— “Bah toi, c’est évident.”

— “Eh bien voilà. Moi il m’en faut pas plus. Si ça te fait envie, fonce ma Nana. Et puis ce serait hypocrite de ma part, vu que je couche avec Adèle.”

— “T’es... T’es vraiment sûr ?”

— “Certain même. Quand je te dis que tu es ma chose durant le sexe, c’est durant le sexe seulement. Et même, pas toujours. En dehors, tu restes une personne, un être humain. Je veux participer à ton bonheur, pas t’enfermer.”

— “Pourquoi j’ai autant de chance avec moi toi ?”

— “Parce que j’en ai énormément avec toi ma Nana. Allez, va titiller le vieux Yeuyeu...”


Anaïs m’adresse un sourire rempli de tendresse avant de se retourner et faire rouler son cul jusqu’à Mayeul qui regarde l’écran de son ordinateur, l’air triste.


— “Dites, Monsieur Mayeul... Je voulais vous demander des informations.”

— “Dis-moi ma petite ! Et tu peux m’appeler Mayeul ou Yeuyeu, pas de Monsieur avec moi.”

— “Oh ! Et Monsieur Yeuyeu alors ? C’est mignon, non ?”

— “Hahaha, si tu le dis ! Alors, dis-moi.”

— “C’est dans le rayon là-bas...”


Mayeul sort de son comptoir pour suivre Anaïs. Je vois que ses yeux sont littéralement aimantés aux fesses de la diablesse, même lui qui baigne dans la pornographie ne doit pas être habitué à une telle plastique.


— “C’est pour les menottes M’sieur Yeuyeu, c’est quelque chose qui m’intéresse, mais il y a beaucoup de choix.”

— “Le choix, ça fait aussi partie de la qualité du service. Tu es intéressée par quel type de menottes ? Cuir, dentelle... ?”

— “J’imaginais plus quelque chose en métal, comme celles des policiers. Mais j’ai juste peur qu’elles soient trop grandes ou que ça m’érafle trop la peau.”

— “Attends, doit y avoir ce qu’il te faut... Ah voilà ! Ce modèle-là est parfait pour les poignets fins et la courbe intérieure est faite dans une matière douce qui n’agresse pas trop la peau.”

— “Oh ! Parfait alors, merci M’sieur Yeuyeu !”

— “Mais je t’en prie petite. Si tu as d’autres questions, tu sais où me trouver...”

— “Justement, j’étais encore intéressée par un produit ou deux.”

— “Dis-moi tout.”

— “Cette espèce d’appareil là, je connais pas du tout et ça me rend curieuse.”

— “Un stimulateur clitoridien ? Si tu connais pas, tu vas sûrement adorer ! La plupart de mes clientes sont satisfaites. J’imagine que tu vois comment ça marche ?”

— “Plus ou moins, oui... C’est pas trop faible sur le clitoris ?”

— “Hahaha, toi alors ! La plupart me demandent si c’est pas trop puissant et toi si c’est pas trop faible ! Il y a plusieurs modes et catégories en fait.”

— “Oh d’accord... Et vous conseillez quoi vous, M’sieur Yeuyeu ?”

— “Hmmm... Je pense que ce modèle-là est pas mal. Enfin, en général j’ai pas mal de clients qui me disent l’adorer, mais que dans les derniers niveaux, il est inutilisable, car trop fort. Alors j’imagine que pour toi, ça fera l’affaire ?”

— “Bon raisonnement !”

— “Héhéhé, c’est qu’il connaît son métier le Yeuyeu !”

— “J’ai de la chance ! Dites, M’sieur Yeuyeu... J’étais intéressée par la paire de bottes là-bas, c’est possible de les essayer pour voir si c’est confortable ?”

— “Les cuissardes ? Fais-toi plaisir joli cœur.”


Anaïs part donc essayer une paire de cuissardes en latex extrêmement explicite. Elle l’enfile, ça lui arrive jusqu’à mi-cuisse et elle vient bien de gagner une vingtaine de centimètres avec les plateaux et les talons ultra-fins. Elles sont noires, ce qui va très bien avec ses ongles. Elle passe ses bras autour de mon cou et m’embrasse.


— “C’est beaucoup plus simple quand je les porte pour t’embrasser !”

— “Heureusement que le sex-shop de Yeuyeu est là pour faciliter les rapports humains !”

— “Dites, M’sieur Yeuyeu, vous me trouvez comment avec ?”

— “Eh bien petite, je trouve que tu les portes très bien et, si j’puis m’permettre, j’irais même jusqu’à dire que les talons font ressortir ton fessier, ce qui est un atout. Très appréciable.”


Sauf pour mon portefeuille. Il doit y avoir pour au moins 300 euros d’achat jusque-là, Mayeul se plaint que la clientèle est rare, mais je suis persuadé qu’il fait son chiffre avec juste dix personnes par mois ce petit salaud.


— “Merci M’sieur Yeuyeu, vous êtes trop gentil !”

— “Le Yeuyeu il a l’œil surtout !”

— “Et un dernier truc M’sieur Yeuyeu... En passant dans le rayon là-bas, je suis tombée sur des combinaisons et y en a une qui me plaît, c’est possible d’essayer pour voir si ça me va, comme les cuissardes ?”

— “Heh... Normalement, on essaye pas ce genre d’article, surtout les combinaisons et encore plus celles en latex. Mais je dois bien dire que c’est un peu vide dernièrement... Et puisque tu accompagnes le petit con là-bas, je peux bien faire une exception, non ?”

— “M’sieur Yeuyeeeeeeeu, vous êtes trop, trop, trop gentil !”

— “Hahaha, paraît que ça m’perdra. Tiens, essaye cette taille dans la cabine là-bas.”

— “Merci !”


Anaïs va prestement dans la cabine d’essayage avec la combinaison sous le bras et se dissimule derrière le rideau. Quelques minutes passent dans le bruit du froissement du plastique qu’on arrache et du froissement des vêtements qu’on retire.


— “M’sieur Yeuyeu ? Dites, M’sieur Yeuyeu ? Vous pouvez venir s’il vous plaît ?”


Mayeul se dirige vers la cabine d’essayage, l’air interrogé, autant que moi d’ailleurs.


“- Qu’est-ce qu’il y a ma pet-”


Il n’a pas le temps de finir sa phrase que le rideau s’ouvre. Je n’ai pas besoin de jeter un œil dans la cabine pour comprendre à peu près ce qu’il se passe, il me suffit de connaître Nana et de regarder la tête que fait Mayeul. Anaïs est face au miroir du fond de la cabine, donc de dos à Mayeul et moi, topless. On voit ses petits seins se refléter dans les glaces et sa petite bouille ennuyée, car elle n’arrive pas à enfiler la combinaison. Celle-ci coince légèrement au niveau des fesses, juste en dessous d’elle. Pieds nus, elle sautille sur place en tirant dessus pour essayer de faire passer son cul charnu, mais rien n’y fait.


— “M’sieur Yeuyeu, ça coince ! Vous pouvez faire quelque chose ?”

— “Ah, euuh... Attends-moi là.”


Mayeul s’écarte et revient avec un tube de lubrifiant.


— “Tiens, tu peux utiliser ça...”

— “Vous pouvez m’aider à l’appliquer si ça vous dérange pas ?”


Mayeul doit probablement être en train de se demander s’il rêve. À sa décharge, ce qui est en train de se passer et du niveau d’un scénario de film porno qui ne s’embarrasse pas trop de l’histoire ou de la crédibilité. Mayeul ouvre le tube et fait couler quelques lignes de lubrifiant à l’endroit où ça coince. Après quelques essais, Anaïs arrive enfin à rentrer dans la combinaison. Souple, elle arrive seule à atteindre la fermeture éclair dans le dos. La combinaison lui voit à ravir. Les reflets courent sur cette seconde peau d’un noir profond, ultra-moulante, qui lui couvre tout des chevilles jusqu’aux poignets et monte même sur le cou jusque sous la mâchoire. Anaïs est purement et simplement ultra-bandante, son petit corps moulé donne envie de faire des folies, de très grosses folies.


— “Nana, ma petite chérie, et si tu remettais les cuissardes pour voir ?”


Anaïs s’exécute et le tableau, parce que l’impossible est possible chez Mayeul, devient plus excitant encore. Perchée sur des talons de 20 centimètres, Anaïs ressemble, dans cette combinaison, vraiment à une vampiresse. Ses ongles noirs, pointus, en donnent plus encore l’impression. Le contraste avec sa peau laiteuse est d’autant plus délicieux. Et, cerise sur le gâteau, la combinaison est ouverte au niveau de l’aine.


— “M’sieur Yeuyeu, ça me va bien selon vous ?”

— “Ma petite, j’ai pas les mots, tu es... Belle. Magnifiquement belle et désirable.”

— “Oh M’sieur Yeuyeu, vous êtes trop mignon ! Merci beaucoup ! Dites, tant qu’on y est... Vous pouvez m’aider avec les menottes ? En me les mettant dans le dos ?


Mayeul s’exécute en silence. Il doit avoir peur que le rêve se brise au moindre faux pas, à la moindre parole de travers. Alors il se contente de lui passer les menottes dans le dos. Nana a les bras liés dans le dos, ça fait ressortir un peu plus sa mignonne petite poitrine. Elle fait quelques pas, regarde les menottes dans le miroir et s’assoit sur la banquette de la cabine d’essayage.


— “C’est vrai qu’elles sont ajustées à mes poignets, et elles ne font pas mal en plus. Vous êtes fort M’sieur Yeuyeu !”

— “Je t’en prie ma petite, si tu es contente, je le suis aussi de faire mon métier.”

— “Je voulais vous demander une dernière chose M’sieur Yeuyeu, après je vous embête plus... C’est pour le stimulateur clitoridien, vous pensez que ce serait possible de l’essayer ici ?”

— “Et toi, tu penses que c’est possible pour moi de te refuser ça dans ces conditions ?”


Mayeul sort le sex-toy de sa boîte, s’agenouille entre les cuisses de ma vampiresse et glisse l’embout entre les lèvres d’Anaïs. Il tâte un peu du bout avant de trouver, en se basant sur les petits gémissements d’Anaïs, le point exact qu’il cherchait. En connaisseur, il pense même à coincer une partie du manche dans la combinaison. Il lève les yeux vers le visage de Nana avant d’enclencher l’appareil, pour bien capturer sa réaction, la graver dans sa mémoire de vieux pervers. Il appuie et Anaïs a le souffle coupé net. Elle se met soudainement à gémir modérément, les yeux fermés. Je vois ses doigts de fée se tendre et se détendre, elle ferme ses poings sous les vagues de plaisir.


— “Il y a 11 niveaux de stimulation sur celui-là, je l’ai mis directement sur 4 parce qu’elle a l’air gourmande ta Vampiresse.”

— “Elle a pas que l’air Yeuyeu, elle a pas que l’air...”


Pour appuyer mes paroles, j’augmente les stimulations de 3 crans pour passer directement sur 7. Anaïs laisse échapper un grognement de plaisir, une bouffée d’animalité qui explose depuis le fond de son sexe pour pulser jusque dans sa gorge et sortir résonner dans tout le magasin. Mayeul a un début d’érection, de mon côté, je me délecte de voir Anaïs prendre du plaisir. Elle a l’air assaillie par de grandes et puissantes vagues de chaleur qui palpitent dans tout son corps.


— “Dis-moi Yeuyeu, on dirait qu’on peut encore monter de quelques crans non ?”

— “On dirait bien oui, t’es tombé sur une sacrée cochonne mon cochon. On la met à 10, pour lui laisser un dernier stop avant le paradis ?”

— “Va pour 10.”


Mayeul augmente jusqu’au niveau convenu et Anaïs se met à grogner de plaisir, elle crie à gorge déployée. Elle a même les yeux qui se retournent par moments, elle doit vivre une expérience exceptionnelle, ni Yeuyeu ni moi ne la perdons des yeux. Anaïs tombe même de la banquette, à genoux par terre.


— “M... M’sieur... M’sieur Yeuyeu... Est-ce... Est-ce que je peux d-d-demander une... Une toute dernière chose ?”


“Qu’est-ce que tu veux ma petite, hmm ?”


— “Est-ce... Est-ce que je peux... A-avoir... Une... Une bonne bite... D-dans... Le fond de ma gorge ?”

— “Oh Ciel, mais qu’est-ce que c’est que cette gamine que tu m’as ramenée là ?”

— “Vas-y mon p’tit Yeuyeu, la vampiresse toute noire veut rendre tes couilles un peu moins bleues. File-moi tes clefs, je vais fermer la porte du magasin et mettre un mot.”

— “Oh putain, tu rigolais pas quand tu disais que t’avais touché le pactole...”


Mayeul déboucle prestement sa ceinture et sort sa queue prête à exploser. La bête est plutôt impressionnante, il a une belle circonférence. Mayeul tient Anaïs par la queue-de-cheval, il a compris que cette chienne est folle et qu’il faut savoir la dresser fermement. C’est un professionnel, il a l’œil pour ce genre de chose.


— “Dis-moi ma petite chérie, je sais que t’es affamée, mais t’as pas peur que la bite à Mayeul te déboîte la mâchoire ? Elle fait 6,5 centimètres de diamètre, c’est pas commun tu sais ?”

— “T’inquiète Yeuyeu, elle peut gober du 25 centimètres de long sur du 7 centimètres de large, cette pute est née pour ça.”

— “Hey, mais attends, t’avais pas acheté un joujou comme ça chez moi ?”

— “Si si, c’est celui-là.”

— “À la bonne heure !”


Sur ces mots, Mayeul enfonce doucement sa bite dans la gorge d’Anaïs, centimètre par centimètre. Tout le long de l’insertion, Nana gémit, le plus pur et honnête des gémissements de plaisir, de longs “hmmm” et “aaaah” très gutturaux. Et c’est ainsi qu’Anaïs finit avec la lèvre contre les couilles pleines de Mayeul, aux longs poils sel et poivre, un peu gras, son petit bout de nez enfoncé dans la forêt de son pubis grassouillet. Et ça ne la dérange pas, au contraire : elle est tellement aux anges qu’elle en a les yeux retournés. Ses doigts de vampiresse s’enfoncent dans ses fesses de latex, sa petite langue rose vient lécher les gros génitoires de Mayeul qui ne boude pas son plaisir non plus, il gémit doucement. Entre les cuisses d’Anaïs, une petite, toute petite, flaque de cyprine commence à se former.


Le gros pervers commence alors à lui baiser la gorge en alternant les rythmes, parfois très lentement, parfois à la limite du soutenable, il dose le tout avec sa grosse main autour de laquelle les cheveux soyeux de ma petite nymphe sont enroulés. À un moment, Mayeul retire son sexe du petit sex-toy humain et tout en le tenant, il lui taquine le visage. Il balade le gland sur ses lèvres sans lui laisser le temps de sucer, sur ses joues, son front...


De mon côté, je filme, ça nous fera de jolis souvenirs.


— “Alors ma mignonne, je vois que tu prends ton pied, non ?”

— “O-oh, M-M’sieur Yeuyeu, c’est bon, putain c’est bon, enc-encore, pitié encore !”


Mayeul lui a retiré sa sucette de la bouche. Anaïs, en manque, sur ses genoux, de latex, noir vêtue, les mains dans le dos, essaye de repêcher le gland juteux avec sa bouche, mais Mayeul ne la laisse pas faire en tirant sur ses cheveux. Maligne, elle feinte de lui gober le gland pour se rabattre sur ses couilles graisseuses et poilues. D’une bouchée, elle les attrape et commence à les sucer, à les lécher dans l’antre chaud de sa bouche.


— “OH PUTAIN cette salope, c’est qu’elle a d’la r’ssource en plus !”

— “Heh, tu vois avec quoi je dois composer maintenant.”


Mayeul se laisse chouchouter les burnes un moment avant de les extirper de la bouche de cette sangsue fabuleuse et d’y replonger son gourdin. Anaïs le suce de plus belle, avec la vigueur de ses 18 ans.


— “Hmmm, BONTÉ DIVINE ! Je sens que je vais lâcher la sauce et ça fait quatre jours que j’ai pas craché, je vais lui refaire le portrait à ta salope.”

— “Lâche-toi Yeuyeu, on a tous droit à un peu de bon temps.”


Et il s’exécute, libérant sa queue trempée de salive, pour se branler énergiquement au-dessus du doux visage d’Anaïs. Il y a des traces de rouge à lèvres partout sur sa bite, je suis certain qu’Anaïs en est particulièrement fière. Elle se tient la tête penchée en arrière, la langue tirée, on peut voir dans ses yeux qu’elle sourit. Mayeul finit par jouir, cinq épais et longs jets de semence viennent s’écraser sur les joues de la belle, dans ses yeux aussi, et un tout petit peu pend sur son menton. Mayeul est rouge comme une pivoine et son crâne est en sueur. Un peu plus et je pense qu’elle lui provoquait une crise cardiaque. De son côté, Anaïs se raidit d’un coup et s’effondre. Elle tremble par terre en hurlant, elle se tortille, le visage couvert de semence. Elle a joui.


Quelques minutes passent durant lesquels la belle et la bête récupèrent. De mon côté, je multiplie les plans sous différents angles afin de pouvoir immortaliser le tout.


— “Pfiou ! Eh bah putain ma jolie, c’est pas une bouche que t’as, c’est le paradis sur terre !”

— “Merci M’sieur Yeuyeu ! Vous, vous avez une belle bite bien épaisse, j’ai adoré la sentir dans ma bouche et ma gorge. Le goût, l’odeur, ça m’excitait tellement ! C’est tellement bon ! Je suis contente si je vous ai fait du bien.”

— “Pour me faire du bien, tu m’as fait du bien, ça oui ma petite !”

— “Et moi, ça m’a bien fait bander de vous regarder. Je suis heureux que tu aies pu prendre du plaisir ma petite Nana. Et puis comme ça maintenant, je suis pas le seul à aller voir ailleurs.”


Sans m’en rendre compte, je parlais comme si nous étions en couple.


— “Dis-moi Yeuyeu, si Anaïs est d’accord et que t’es d’attaque, on peut la baiser ensemble !”

— “Oh ! Monsieur le Géant et M’sieur Yeuyeu ensemble ! Vous voulez m’assassiner par orgasme ou quoi ?”

— “Regarde qui parle, c’est la petite suceuse qui a failli me refroidir tellement elle était chaude ! J’en ai les couilles en sachets de thé, mais papy a encore de la ressource. On va bien s’occuper de toi ma chérie.”

— “Oui ma Nana, on va très bien s’occuper de toi... Au fait Yeuyeu, je sais que t’as plus trop souvent l’occasion de t’en servir, mais ta salle de jeu dans l’arrière-boutique, elle est toujours opérationnelle ?”

— “Je te conchie p’tit con, mais oui. Tu veux emmener ton Alice au Pays des Merveilles ?”

— “Je crois bien qu’un petit voyage s’impose, non ?”


J’aide Anaïs à se relever et la libère de ses menottes. Après une tape sur les fesses, nous nous dirigeons tous les trois vers l’arrière-boutique. En passant devant une glace qui va du sol jusqu’au plafond, Anaïs s’arrête pour se regarder. Elle retourne sur ses pas pour aller chercher ses affaires et les ramener. De retour, elle prend son portable et fait quelques selfies, le visage couvert de sperme. On a trouvé plus perverse que nous...


Après quoi, elle nettoie avec application son visage avec son doigt, léchant évidemment le sperme de Mayeul. Elle finit ça par se rincer le visage et se brosser les dents, le vieux a vraiment tout ce qu’il faut pour s’amuser comme il faut. Pour dire, il s’était éclipsé et est revenu avec trois bières bien fraîches. Assis dans un canapé, je suis rejoint par Nana qui se colle affectueusement à moi et me fait ses yeux d’ange. Nous trinquons en nous exclamons, “À Nana !”. Anaïs vide rapidement sa bouteille, la pauvre devait être assoiffée, il faut dire que Mayeul ne l’a pas ménagée, même si c’était bref, c’était intense. Nous discutons dans la bonne humeur et Anaïs me subtilise ma cigarette.


— “M’sieur Yeuyeu, juste un truc... Ne le prenez pas mal, j’ai vraiment envie de me faire tringler par vous deux, juste, je suis encore vierge du cul. Et je sais qu’on en fait toute une histoire de la virginité des femmes, mais personnellement, j’ai pas envie de la perdre tout de suite et ici, je préfère l’offrir à un autre homme.”


Anaïs me lance un petit regard amoureux. Cette personne vaut de l’or. Je lui embrasse le front en guise de réponse.


— “Pas de souci ma jolie, la bite à Yeuyeu ira se fourrer dans tes autres orifices alors !”

— “J’espère bien dites !”


Et sur ces mots, la main d’Anaïs passe la barrière de ma braguette alors que l’autre écrase le mégot dans le cendrier. Cette fille est une machine. Elle me branle quelques instants, juste de quoi me donner un peu de vigueur, avant de se mettre à me sucer.


— “Eh bah dis donc mon salaud ! Elle a faim ta vampiresse !”

— “Heh, regarde mes cernes...”

— “Oh putain, c’est elle ça ?”

— “De cette nuit mon bon Yeuyeu. Elle va tellement m’épuiser que je vais perdre quelques années de ma vie, mais pour ce que je gagne comme plaisir en échange, ça vaut le coup, non ?”


Anaïs arrête de me sucer, embrasse mon gland, avant de se lever et de s’asseoir sur ma bite bien raide.


— “Hihihi, je te l’ai pas dit, mais je suis une succube !”


Je n’arrive même pas à lui répondre, la brûlure de sa chatte qui a gobé ma queue m’a coupé la parole. Tout son bas-ventre est volcanique, je dois me retenir de ne pas jouir dans la minute, alors que j’ai déjà éjaculé deux fois aujourd’hui. Cette fille est une énigme. Je me ressaisis et me laisse aller en même temps, profitant du bassin de ma vampiresse qui roule sur mes hanches. Le baiser de sa chatte est affamé, ses muqueuses trempées pressent ma bite bien fort alors qu’Anaïs, ses talons à plateformes posés sur le sol, les mains sur ses cuisses, squattent avec adresse.


— “Dites M’sieur Yeuyeu, vous êtes au chômage maintenant ? Parce que ma petite bouche est libre, ce serait triste de la laisser vide comme ça, non ?”

— “Alors toi ma p’tite...”


Mayeul s’approche de ma succube et libère de nouveau son sexe qui a déjà récupéré, il a encore quelques années devant lui le Yeuyeu ! Mayeul alterne entre gémir de plaisir, tirer sur sa cigarette et siroter sa bière. Anaïs lui tient le manche et le branle vigoureusement, ses petites lèvres en cœur entourant le gland. En connaissant la miss, elle doit agiter sa langue dans tous les sens et lui caresser les burnes en même temps. J’attrape la taille d’Anaïs pour guider un peu plus ses mouvements, mes doigts sur le latex de sa peau. Nous continuons comme ça quelques instants, Anaïs couinant de plaisir.


— “Bon Yeuyeu, on l’emmène au Pays des Merveilles ou pas ?”

— “En route !”


Mayeul se retire et essuie sa bite sur le visage d’Anaïs qui lui sourit. Elle se lève et ensemble, nous passons la porte de la fameuse salle. C’est une pièce équipée pour les séances BDSM avec des accessoires dans tous les sens, une véritable chambre du vice. Anaïs ouvre grand les yeux, ça doit être l’équivalent pour elle d’une salle de jeu. Au centre, il y a une table BDSM, j’attrape ma petite traînée par les cheveux et l’y tire pour la poser sur le ventre dessus, en travers de la table. Elle a les jambes tendues et écartées, son petit cul bombé par 20 centimètres de talons aiguilles, ouvert et offert.


— “Yeuyeu, ça te gêne si je regarde dans tes jouets pendants que tu te fais sucer ?”

— “Évidemment que non, fais comme chez toi mon ami.”

— “Et toi, fais comme chez toi dans les trous de cette putain, sauf le cul. Il est à moi.”


Mayeul enfonce sa grosse queue humide dans la gorge de la petite, qui gémit encore une fois de bonheur. De mon côté, je cherche et trouve rapidement mon bonheur : une cravache fine avec un bout plat, un gode, un plug et une laisse. J’embellis le cou d’Anaïs en lui passant le collier et la laisse. Je n’ai pas le sentiment qu’elle s’en rende compte, ses ongles enfoncés dans les fesses grasses de Mayeul pour manger un peu plus sa bite. Je prends le plug anal et lui enfonce dans la chatte pour le lubrifier, avant de l’enfoncer dans sa juste place. Plus grand que celui à son nom, il est aussi plus fin, il fait une dizaine de centimètres de long, je pense. Je me saisis de la cravache et lui donne un petit coup sur sa chatte suintante de cyprine.


— “AÏE ! Mais t’es con ou quoi, elle m’a mordu la queue par réflexe !”

— “Hahahaha, énorme ! T’aurais été le premier patron de sex-shop eunuque au monde !”

— “Ouais ouais, rigole seulement, abruti !”

— “Tu reconnaîtras que c’est drôle... Bon, écoutez-moi bien tous les deux. C’est moi qui commande parce que c’est ma traînée. Anaïs, si quelque chose te gêne, si ça ne va pas, tu nous le dis, OK ? Yeuyeu, contente-toi juste de te faire plaisir, de l’écouter et de m’écouter. J’ai bouché son anus avec un plug, entrée réservée aux VIP. Mais pour sa chatte et sa bouche à pipe, c’est open-bar !”


Et c’est sur ces mots qu’a commencé l’une des plus intenses baises que j’ai connues. J’étais enfoncé bien profondément dans la chatte d’Anaïs qui mugissait de joie, sa langue tournoyant autour de la bite à Mayeul. Lui grognait tout son plaisir, la baisant comme l’énorme porc qu’il est. Et même lui semblait propre en comparaison de la truie qu’il fourrait.


— “Mais tu l’aimes hein, hmm ? La belle bite à Yeuyeu, tu la sens bien, dans ta gorge ? C’est même plus un être humain, c’est un sex-toy à ce stade, une putain de chaussette à bites.”

— “Hahaha, Yeuyeu, t’es irrécupérable putain ! Mais je peux pas te donner tort, je ne lui connais aucune limite à cette chienne... Pas vrai que tu es une chienne ma chérie ? La pire de toutes, non ?”

— “C’est la plus pute de toutes les putes, elle serait capable de faire le trottoir gratuitement cette traînée.”


Anaïs libère sa bouche et branle à deux mains le membre épais de Mayeul, tout en courant après son souffle.


— “Je suis une salope finie messieurs ! Dire qu’il y a quelques semaines encore, j’étais vierge, comment j’ai fait pour vivre jusque-là ? Je veux de la bite, j’en veux tous les jours. Baisez-moi, démontez-moi, bien fort. Faites pas attention à moi, contentez-vous de me déboîter !”

— “Oh putain ! Mais à ce stade, c’est même plus de la nymphomanie !”

— “Je te le fais pas dire Yeuyeu ! Tu veux enfourcher sa chatte ? Sa petite bouche me manque...”

— “Compte sur moi petit, je vais faire comme elle a dit, la déboîter, bien salement.”


Mayeul et moi, nous déshabillons complètement avant d’échanger nos places. Anaïs gémit et respire bruyamment, il y a des animaux en rut qui sont plus dignes que ça. Je prends ma place au chaud dans la gorge d’Anaïs et je vois Mayeul lui attraper les hanches. Il se met à la baiser avec une violence assez impressionnante, on ne le croirait pas aussi sportif pour un homme de cet âge et de ce gabarit. Il va bien loin et tape fort, les cris de plaisir d’Anaïs se font entendre très distinctement, alors que sa gorge est bouchée par ma queue gonflée. Je suis Mayeul dans sa danse en irrumant le visage de ma petite beauté, elle le mérite bien. Je retire ma queue, la tapote sur ses lèvres sans me faire gober et avec la cravache donne de petits coups sur ses joues. Ensuite, je la place sous son menton et fais remonter avec son visage un peu plus vers le mien.


— “Alors ma Nana, tu es une salope ?”

— “OH PUTAIN OUI, OUI, OH OUIIII !”

— “C’est bien ce que je me disais... Si tu te voyais...”


Mais elle ne me comprend déjà plus. Elle est dans cet état où le plaisir est tellement violent qu’il lui brouille la cervelle. À cet instant précis, Anaïs est à peine un être humain, c’est un morceau de viande qu’on utilise pour se satisfaire. Et cette idée même d’être réduite à un objet lui plaît plus que tout. Pour preuve, elle jouit...


— “Allez, encore un cadeau de la part de Tonton Yeuyeu !”


Je me contente de sourire à la remarque tout en réinvestissant la bouche de ma succube adorée. La voir trembler dans tous les sens sous les forces de l’orgasme est toujours un spectacle appréciable.


Yeuyeu et moi continuons de la défoncer dans tous les sens, selon nos envies du moment. Du coin, je jette un œil à l’heure qu’il est, je m’aperçois que ça fait une heure et demi que nous sommes sur cette traînée. Anaïs a déjà joui quatre fois depuis.


— “Yeuyeu, je sens que je vais pas tarder à jouir, t’es comment toi ?”

— “Papy arrive au bout de ses forces aussi !”

— “Bien ce que je me disais... On lui refait le portrait ?”

— “Un peu mon n’veu !”


Je tire sur la laisse d’Anaïs pour l’agenouiller après que Yeuyeu et moi nous soyons retirés. Elle est par terre, couverte de noir brillant, le visage ruiné par l’assaut de nos bites, mais extatique quand même, sa chatte est un joli trou béant qui arrive à être, quelque part, mignon. Anaïs nous observe, un doigt sur son clitoris. Elle est vraiment obscène... Je tire un peu sur la laisse pour la relever légèrement.


— “Prends le gode que j’ai ramené et enfonce-le toi dans la fente.”

— “Oui Monsieur, tout de suite !”


Et en bonne chienne soumise, elle obéit. La belle bête de silicone glisse dans sa fente comme dans du beurre, elle est en squat alors que Yeuyeu et moi rapprochons nos queues bandées de son visage. Je filme la scène.


— “Alors ma chérie, ça t’a fait plaisir d’être partagée avec Tonton Yeuyeu ?”

— “Oui Monsieur ! J’ai adoré Monsieur !”

— “C’est vrai ? Tu as vraiment aimé ça ?”

— “J’étais comblée Monsieur ! Je veux vos bites encore et encore !”

— “Tu as joui combien de fois ma petite traînée ?”

— “6 fois Monsieur !”

— “6 ! j’avais compté 4, tu es vraiment une sale putain...”

— “Je suis votre traînée Monsieur !”

— “C’est bien ça... Note, que dirait ta mère si elle et voyait ? Elle en penserait quoi Morgane de tout ça ?”

— “Elle comprendrait, je crois Monsieur. Même, je pense qu’elle serait fière.”

— “Ah bon ? Tu penses qu’elle serait fière de sa petite princesse ?”

— “J’en suis quasi sûre, Monsieur !”


Anaïs remue le cul de bas en haut pour se faire plaisir avec le gode, le doigt affolé sur son bouton d’amour. Attendri, je ne laisse tout de même pas passer ça et lui retourne un coup de cravache un peu plus sec sur la joue qui vire directement au rouge.


— “C’est à ça qu’elles te servent tes mains ?”

— “Je... Je ne sais pas Monsieur...”

— “Tu ne sais pas ? Parce que moi, je vois deux bites, tu ne veux quand même pas qu’on se branle tout seuls Yeuyeu et moi ?”

— “Non Monsieur, je suis désolée ! Je suis désolée !”


Et elle abandonne son clitoris pour nous masturber énergiquement, ses petits bras noirs s’agitant dans tous les sens. Mayeul et moi jouissons presque simultanément, couvrant son visage d’une honorable quantité de foutre. Il y en a à peu près sur toutes les zones, j’en profite pour faire un gros plan. Mayeul s’essuie le bout de la bite dans ses cheveux avant de s’allumer une cigarette. Nana, décidément insatiable, attrape son portable pour se prendre en photo. Elle en prend plusieurs, sous différents angles, en embrassant nos queues ramollies, en souriant, avec nos sexes posés sur son visage... Elle a de la suite et de la bite dans les idées.


— “Et bah putain, j’ai encore du mal à y croire... Comment t’as fait pour te dégoter une chienne de ce calibre mon p’tit salaud ?”

— “Longue histoire... T’as les couilles moins bleues ?”

— “Ouais et c’est grâce à vous, merci !”

— “Je t’en prie ! Je me demandais, ça vous gênerait si je prenais une photo ou deux, pour les nuits en solitaire ? Et pour les poster sur le blog du sex-shop aussi, sans montrer le visage ?”

— “Faut d’abord voir avec Anaïs, mais moi ça me va...”

— “J’aimerais beaucoup M’sieur Yeuyeu, mais j’ai juste peur qu’on me reconnaisse...”

— “Et si on masque ton visage, ça te va ?”

— “Alors là oui, sans souci !”

— “Bouge pas de là alors...”


Yeuyeu s’en va et revient avec une cagoule en latex, assortie au reste de la tenue. Anaïs a prononcé ces quelques paroles en me regardant du coin de l’œil, avec un petit sourire de pudeur.


— “Tiens, tu pourras l’enfiler une fois que tu te seras débarbouillée.”

— “Merci, mais... J’ai envie de garder le cadeau que vous m’avez offert sur moi encore quelques instants. En fait, j’ai même envie de mettre la cagoule sans retirer le sperme, le parfum, la texture, ça me rend juste folle !”


Cette pute est irrécupérable. Mais quel plaisir... Anaïs enfile alors la cagoule. Il y a un trou pour la bouche, un petit juste assez grand pour faire une queue-de-cheval et deux autres pour le nez. Les yeux sont couverts.


— “Ce que tu es belle comme ça ma Nana... Tu aimes la sensation du foutre sur ta peau ?”

— “Putain j’adore... C’est comme un soin pour le visage, c’est tellement agréable là...”

— “Et voilà la jeunesse, c’est posté !”


Mayeul me montre la photo, on y voit Anaïs allongée sur la table BDSM, le gode encore dans la chatte. Toujours dans sa combinaison quasi intégrale, elle a les jambes repliées sur le bout de la table, on voit le bout de ses cuissardes à plateaux. Son visage est couvert, mais on peut voir son grand sourire de satisfaction ainsi que quelques traces de sperme sur le menton et le buste. En commentaire, Mayeul a écrit “18 ans et déjà cliente ! On s’amuse bien chez @PetiteMortEtPetitNuage !”.


— “Bon les amis, je sens que ça va rameuter du monde chez Yeuyeu par contre ! Vous feriez bien de vous en aller avant !”

— “Pourquoi M’sieur Yeuyeu ?”

— “Parce que ça va être du monde très excité par la photo de ta chatte comblée par un gode ma chérie.”

— “Mais je ne comprends pas pourquoi on devrait partir, M’sieur Yeuyeu... Plus on est de fous plus on rit, pas vrai ?”

—---------


Les histoires narrées dans ces quelques lignes impliquent des sujets consentants et possèdent leur part de fantaisie. Oui au sexe, mais dans le respect de vos partenaires et de leurs limites.


—---------


© X. Lamy

Membre XStorySnap du jour
Flamme -
Suiveur -
Snap
Chatter avec
Webcam XStory du moment
Regarder