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Naomi

Chapitre 1

Hétéro

Emma

 

En cette fin d’après-midi de début juillet, je suis assise à une table du Florida, mon bar préféré, place du Capitole, une tasse de café fumante devant moi, je médite sur ce qui vient de m’arriver, je suis complètement désemparée.

 

–Salut Naomi, tu n’as pas l’air dans ton assiette assise à cette table.

–Salut Emma, tu as raison, je viens de me faire virer par Gaëlle, elle trouve que je pense qu’au sexe, elle veut plus de sentiments.

–Mais enfin, vous vivez ensemble depuis deux ans, elle sait comment tu fonctionne tout de même.

–Oui, mais je crois qu’elle a rencontré une autre personne, plus câline que moi.

–Ok, je vois que tu as deux valises, tu es dehors, que comptes tu faire maintenant ?

–Je suis dans la merde, je logeais chez elle, je vais aller à l’hôtel, je n’ai que ça comme possibilité.

–Non, c’est réglé, tu viens chez moi, nous avons une chambre de libre.

–Mais tu ne vis pas toute seule, il y a ton frère.

–Aujourd’hui, je suis seule, Jules est parti deux jours avec des copains en Andorre faire le plein de cigarettes et d’alcool, il rentre demain dans la journée, on aura toute la soirée pour nous.

–Assieds-toi, je t’offre un café.

–Merci.

 

Je la regarde, elle est toujours aussi belle dans son tee-shirt moulant ses seins libres, et son short minimaliste laissant apparaitre le bas de ses fesses. J’ai envie de la bouffer. Emma s’assoie à côté de moi, c’est une vielle copine, nous étions même très proches il y a un peu plus de trois ans, nous vivions ensemble, on s’entendait bien. Mais elle a rencontré Claire, elle était follement amoureuse d’elle, nous nous sommes séparées très copines, j’ai tout de suite compris qu’elle l’aimait comme une dingue, je me suis donc effacée pour qu’elle puisse vivre son bonheur. Elles s’étaient installées ensemble en première année de fac, il y a un peu plus d’un an, elle l’a trouvé dans leur lit avec une autre fille, elle l’a viré et depuis, elle ne veut plus entendre parler d’amour, elle « baise avec des gonzesses » comme elle dit, rien de plus. 

 

Elle essaye de me remonter le moral, mais je ne suis pas très réceptive, je finis par payer et nous allons chez elle, c’est juste à côté, rue Gambetta. Elle prend son courrier et nous montons à son appartement. Elle me montre ma chambre, elle est assez grande, il faut dire que nous sommes dans un vieil appartement, il y a d’immenses pièces hautes de plafond, à l’ancienne. Elle me laisse m’installer, je ne compte pas rester longtemps, mais je suis très heureuse d’être là, je voyais l’avenir assez sombre. Une fois installée, je vais dans le salon, Emma est là, mais elle s’est changée, elle porte une gandoura assez légère qui laisse deviner ses merveilleuses courbes. Tout me revient, ses seins hauts, bien ronds et fermes, joli bonnet B, son pubis lisse et bien rebondi, son sexe fin avec des lèvres souples et toujours très humides et ses fesses d’enfer sur des jambes longues et bien galbées. Mon ventre se noue, je la regarde, elle est de dos, je vois ses fesses en ombre chinoises à travers le tissu très léger.

 

–Toujours aussi bandante ma chérie, tu as quelque chose de semblable pour moi ?

 

Elle se retourne, me regarde en souriant.

 

–Tu sais très bien que oui, elle est sur le fauteuil, tu veux la mettre ?

–Bien sûr ma chérie.

 

Je prends la gandoura mais elle me parait assez transparente.

 

–Dis donc, tu veux te rincer l’œil ?

–Oui, ça te gêne ?

–Non, pas vraiment.

 

Je retourne vers ma chambre, mais j’enlève mon tee-shirt et ma jupe avant de pénétrer dedans, je m’arrête de profil une seconde devant la porte, le couloir est dans l’alignement du salon, je vois qu’elle me regarde en souriant. Une fois dans la chambre, j’enfile la gandoura. Je me regarde dans la glace de l’armoire, elle a bien choisi le vêtement pour me mater, c’est comme si je ne portais rien, elle est très transparente, on voit parfaitement mon corps nu. Elle me connait bien et sait que ça ne me gêne pas, au contraire, j’adore me montrer, surtout à une aussi jolie fille qu’Emma. Je reviens dans le salon, elle est assise sur le divan et a préparé un petit apéro.

 

–On va boire un coup, ça te remontera le moral.

–Je ne sais pas, mais ok pour un bon whisky. 

–Je le savais, ton verre est préparé, whisky glace.

–Et toi, comme une bonne toulousaine, c’est un jaune.

–Oui, la boisson du coin.

–Tu as l’air bizarre, que t’arrive-t-il ?

–Je viens de recevoir les résultats d’examens que j’ai fait la semaine dernière, je suis stérile, j’ai les trompes irrémédiablement bouchée par les conséquences d’une maladie que j’ai attrapée il y a deux ans.

–Tu n’as jamais eu l’intention d’avoir d’enfants, ça te gêne.

–Non, mais ça fait drôle, je ne suis pas une vraie femme.

–Arrête tes conneries, tu es une vraie femme, le preuve je t’ai aimé, allez, buvons un coup, ça va nous remettre d’aplomb.

 

Je m’installe en face d’elle, elle n’a pas complètement resserré ses jambes, je vois son sexe brillant, je suppose que c’est volontaire, elle me fait voir qu’elle est excitée. Je ne serre pas les miennes, elle peut constater que moi aussi, je brille, cette fille ne m’a jamais laissé indifférente, j’ai beaucoup de tendresse pour elle. Nous discutons de tout et de rien, mais la tension est palpable, au bout d’un moment, je craque. J’ouvre un peu mes jambes et pose une main entre mes cuisses, mon doigt titille mon clitoris. J’adore me masturber et jouir devant quelqu’un, je suis dans un état second, j’adore me montrer, je suis exhibitionniste. Elle ouvre elle aussi ses jambes pour se caresser le sexe. Son doigt commence à s’activer sur son clitoris.

 

–Comme avant, toutes les deux.

–Oui.

 

Je me lève et vais vers elle, elle me regarde venir en souriant.

 

–Bon, assez flirté, au sexe !!

 

Je la fais lever et fais valser sa gandoura, elle fait de même avec la mienne, nous nous enlaçons, nos corps se collent l’un à l’autre, nos bouches se soudent, nos langues se reconnaissent et dansent une samba endiablée. Nos mains glissent sur la peau de l’autre, j’insiste beaucoup sur ses fesses rondes, elle fait de même avec les miennes. Quand nos bouches se séparent, elle me regarde dans les yeux.

 

–Quel bonheur de retrouver la texture de ta peau, elle me manquait tellement depuis trois ans.

–Même un peu plus ma chérie, pourquoi ne nous sommes-nous pas retrouvées ensemble après ta rupture ?

–Je ne sais pas, la vie, les études différentes, et tu étais avec Gaëlle.

–Peut-être, mais je suis heureuse d’être là, dans tes bras.

–Moi aussi je suis heureuse de te serrer dans mes bras de nouveau, c’est tant de souvenirs heureux.

–Heureux et jouissifs.

–Oui, mais nous avons évolué, nous avons nos désirs qui ne correspondent pas forcément.

–Je sais, mais j’ai envie de toi, j’ai envie de retrouver ton magnifique corps et je sais que toi aussi tu as envie de moi.

–Oui ma chérie, j’ai une énorme envie de ton corps, de ta peau, de ton sexe ruisselant sous ma bouche.

 

Je l’allonge sur le divan et me positionne tête-bêche, nos langues s’emparent de nos sexes, je me régale de sa cyprine, elle se régale de la mienne. Nous nous connaissons assez pour synchroniser nos corps, nous explosons ensemble dans un merveilleux orgasme comme il y a longtemps que je n’en avais connu. Une fois revenues à nous, elle m’entraine dans la cuisine.

 

–Il faut manger maintenant, mais je n’avais pas prévu, je voulais manger des spaghettis, ça te va ?

–Bien sûr que ça me va, tu sais que j’adore les pâtes.

–Ok, je fais chauffer l’eau. 

 

Je l’enlace pendant qu’elle remplit le faitout d’eau, je lui pose des baisers dans le cou, je sais qu’elle adore ça, que ça la fait mouiller comme une folle. 

 

–Arrête chérie, arrête, je vais faire des conneries.

 

Je la lâche tant qu’elle met le faitout sur la plaque, c’est une plaque induction, pas de danger de brûlure. Je la pousse contre le plan de travail, m’accroupie devant elle et l’attire sur ma bouche. Elle se laisse faire en écartant ses cuisses, je me délecte de son jus d’amour, je l’aspire, le lape, le suce. Elle se donne, son bassin ondule, elle ouvre un peu plus ses cuisses, je peux maintenant aller encore plus loin dans ce sexe inondé et très accueillant. Elle jouit en plaquant ma tête sur son sexe.

 

–Oh oui ma chérie, tu sais toujours me faire jouir comme une folle, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

 

Je ne la lâche que quand je la sens se détendre un peu, je continu de la lécher, mais ça, c’est pour mon propre plaisir, je sais qu’elle en profite et c’est tant mieux. Je me redresse, elle veut me rendre la politesse, mais l’eau commence à bouillir, il faut mettre les spaghettis. Une fois les pâtes bien remuées dans l’eau et la minuterie réglée, je lui prends la main pour la faire assoir sur le divan. Je lui écarte les jambes pour plonger une nouvelle fois sur ses lèvres ruisselantes. Elle veut résister, mais je suis la plus forte, elle cède, je peux m’en donner à cœur joie dans ce sexe si beau et si humide. Elle ne tarde pas à jouir, j’en suis très heureuse, je retrouve un peu de notre relation, j’avoue que j’aimais bien faire l’amour avec elle. Quand je la sens un peu redescendue sur terre, je me redresse, elle veut m’allonger sur le divan, mais la minuterie sonne, les spaghettis sont prêts. 

 

Nous allons dans la cuisine, elle les goûte, c’est bon. Nous les beurrons bien et allons nous mettre à table, chacune doit mettre son couvert. Nous mangeons avec appétit, elle en a fait pour tout un régiment, mais nous les entamons bien. Une fois le repas fini et la table débarrassée, elle me prend la main et m’entraine vers sa chambre.

 

–Cette nuit, il n’est pas question que tu dormes ailleurs que dans mon lit, j’ai envie de te faire monter aux rideaux.

–Je te suis ma chérie et avec grand plaisir.

 

Nous allons dans sa chambre, elle a un immense lit rond qu’elle a fait faire sur mesure pour pouvoir y dormir à huit, elle m’allonge sur le lit, m’ouvre les jambes et plonge sur mon sexe.

 

–A moi maintenant.

 

Nous passons une nuit d’amour intense, elle ne s’endort que vers quatre heures du matin. Je suis complètement anéanti de plaisir, mon corps n’existe plus, ce n’est que plaisir et amour. Je m’endors dans ses bras, calme, sereine, complètement repue, je me sens mieux.

 

Le lendemain, je me réveille à onze heures du matin, je me précipite dans la cuisine.

 

–Emma, tu es là.

–Oui chérie, je suis là, mais pas ….

 

Elle n’a pas le temps de finir sa phrase, je déboule nue dans la cuisine. Il y a un garçon assit avec elle en train d’éplucher des patates, c’est Jules, son frère, ils sont nus tous les deux. Je reste un moment complètement pétrifiée, immobile dans l’encadrement de la porte. Jules me regarde intensément, il me jauge, scrute, me dissèque, j’ai l’impression que ce qu’il voit lui plait beaucoup. Je ne sais que faire, c’est Emma qui débloque la situation.

 

–Maintenant qu’il t’a vue à poil, tu peux rester comme ça ou aller enfiler ta gandoura.

–De toute manière, ça ne changerait rien, elle est transparente.

 

Je rentre dans la cuisine et vais pour m’assoir à côté d’Emma. Jules se lève, m’intercepte pour me poser deux bises sur les joues.

 

–Bonjour Naomi, je me souviens à peine de toi, mais je le regrette, tu es magnifique.

 

Je ne réponds pas et vais m’assoir, je suis un peu tendue. Nous discutons pendant qu’ils épluchent les patates et que je prends mon petit déjeuner. Je trouve la situation très désagréable, je suis nue devant un homme lui aussi nu, je n’aime pas ça, pas du tout, je déteste les hommes, ça va être dur de paraître naturelle.  

 

En définitive, Jules est très agréable, nous plaisantons et rigolons beaucoup, c’est la première fois que je vois un mec comme lui, je finis par me détendre complètement. Emma a l’air heureuse que ça se passe bien, c’est primordial pour la suite si je reste un peu ici. Je vais prendre une douche, sous l’eau, je pense à Jules, il m’a scotché, je ne m’attendais pas à rencontrer un garçon comme lui. Il ne semble pas macho, il est intelligent, marrant, il a de l’humour, c’est un mec charmant, mais c’est un mec. Une fois sortie de la douche, je retourne vers la cuisine, mais en arrivant près de la porte, je les entends parler, je m’immobilise et tends l’oreille.

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