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Naomi

Chapitre 12

Hétéro

Triple dépucelage anal

 

Nous dînons tranquillement, l’atmosphère est à la joie, Manon est heureuse d’avoir perdu son pucelage et de s’être rendu compte qu’un homme peut être tendre et aimant. Emma et moi-même savons qu’elle va rester un bon moment avec nous, qu’elle va faire partie de notre vie. C’est arrivé comme ça, c’est la vie qui nous a mis sur son chemin et l’amour a fait le reste. Emma se penche sur mon oreille.

 

–Heureusement que tu n’avais pas de string.

–Et que toi tu en porte.

–C’est vrai, mais maintenant, il va peut-être falloir penser à nos pucelages restant à déflorer.

–Oui, que dirais tu de demain, tout le monde est là, nous aurons la journée, Jules pourra récupérer.

–Ok, va pour demain, mais motus, on leur dira demain.

 

La soirée s’écoule tranquillement, le sexe passe au second plan pour l’instant, mais une fois dans le lit, tout le monde voulait s’occuper de Manon. Ça a été sa fête, elle a joui cinq fois, y compris en refaisant l’amour avec Jules en levrette pendant que je lui titillais le clitoris avec ma langue. Elle s’est endormie épuisée et repue. Cette fille est une folle de sexe, nous aimons beaucoup ça avec Emma. Je m’endors dans les bras de Jules, Manon dans les bras d’Emma.

 

Le lendemain, je suis réveillée par une langue qui me titille le sexe. C’est Manon qui s’est mise à plat ventre entre mes jambes ouvertes, je me demande comment j’ai pu arriver dans cette position. Nous ne sommes que toutes les deux dans le lit, les « frangin-frangine » ont déserté. Je me laisse faire, j’adore ce genre de réveille, nous le faisions souvent avec Gaëlle, une fois elle, une fois moi. Elle donne des coups de langue, elle récupère mon jus d’amour que je sais couler abondamment, je sécrète énormément, c’est une de mes caractéristiques. Sa langue se glisse partout, mon bassin commence à bouger, ses mains se glissent sous les fesses pour les soulever et rendre mon sexe plus accessible. Je la laisse faire avec délice, je sais que je vais jouir à peine réveillée, c’est le pied. Au bout de quelques minutes, mon corps explose dans un sublime orgasme, je me tends comme un arc secouée de puissants spasmes de plaisir. Une fois détendue, de nouveau allongée sur le lit, je sens son corps glisser sur le mien et ses lèvres se poser sur les miennes pour un baiser intense. Quand nos bouches se séparent, je vois devant mes yeux un merveilleux visage souriant, resplendissant de bonheur.

 

–Ça va mon amour, tu es bien avec moi ?

–Oui amour, ça va bien, je suis tellement heureuse que tu sois là avec nous.

–Tu ne peux pas savoir à quel point moi aussi je suis heureuse d’être là avec vous, je sens que ma vie a changé, et c’est grâce à vous deux, mes chéries d’amour. 

–Et Jules ?

–Lui, c’est notre chéri d’amour, j’ai de la chance d’aimer trois personnes, de les aimer comme une folle, vous êtes ma vie, je veux la partager avec vous.

–Manon, hier encore tu ne nous connaissais pas.

–Mais tu ne peux pas savoir le choc que j’ai ressenti quand je vous ai vu entrer dans la boutique hier, j’ai cru que j’allais m’évanouir. J’ai su à la seconde que je devais vivre avec vous ou mourir. 

–A ce point ?

–Oui, je te promets que si vous aviez réagi différemment, je ne sais pas ce que j’aurais fait.  

–Ça ne s’est pas vu, j’avais l’impression que tu paniquais au contraire.

–Oui, j’ai eu un moment de panique, je ne savais pas comment vous appréhender, mais c’était par peur de vous voir repartir, je voulais vous faire plaisir.  D’habitude, je maîtrise car je fais du théâtre, il faut savoir maîtriser ses sentiments quand la situation se complique.

–Comme quoi ?

–Un spectateur qui dit des conneries pendant une pièce, un accessoire qui manque, une réplique qui n’arrive pas, et j’en passe.

–Ok je vois qu’il va falloir se méfier de tes attitudes.

–Non, pas du tout, quand j’aime, je suis moi-même, je ne triche jamais, et je vous aime tous les trois, c’est extraordinaire.

–A ce point ?

–Mais imagine, hier je ne vous connaissais pas, et j’ai réalisé que non seulement je vous aimais, mais qu’un homme pouvait m’émouvoir au point de l’aimer, c’est complètement dingue, n’oublie pas que j’étais lesbienne.

–Comme moi et Emma, c’est Jules qui nous a fait comprendre qu’il y avait autre chose. Mais tu n’es plus lesbienne, tu es bi, à moins que tu ne renonce aux femmes.

–Pas question, j’aime trop ta peau et celle d’Emma, et surtout ton cul.

–Tu m’en vois ravie, mais qu’en est-il de Jules, tu l’aime aussi ?

–Oui, je crois que lui aussi je l’aime, j’ai envie de lui autant que j’ai envie de vous deux.

–En plus, hier tu étais encore vierge.

–Oui, et aujourd’hui j’aimerais perdre le second, je sais que vous avez décidé de le perdre aujourd’hui.

–Tu nous as entendu ?

–Non, je sais lire sur les lèvres.

–Oh putain, il va falloir se méfier de toi.

–Non, je vous aime, et je ne ferais jamais rien contre vous deux, mais tu sais, ça peut être très utile.

–Je m’en souviendrais.

 

La porte d’entrée s’ouvre, Jules et Emma reviennent des courses, nous les attendons dans la cuisine, ils arrivent avec les croissants, les chocolatines et le pain. Je me jette sur Jules pour l’embrasser, Manon fonce sur Emma pour passer ses mains sous sa jupe courte. Elle lui caresse les fesses en l’embrassant, mais sa jupe finit par terre vite suivi de son string, elle la libère pour lui faire passer son tee-shirt par-dessus sa tête.

 

–Voilà, c’est comme ça que j’aime te regarder.

–Et que j’aime être regardée.

 

Je libère Jules pour enlacer Emma et pour échanger un long baiser en promenant mes mains sur son corps. Manon entreprend la même chose avec Jules, fini le short et le tee-shirt, à poil. Il l’enlace pour l’embrasser, nous revenons à la réalité en entendant le grille-pain faire sauter les tranches de pain de mie. Nous allons nous installer dans le salon pour petit déjeuner. Tout le monde sait ce qu’il va se passer et l’attend avec confiance, Manon se lève.

 

–Ok les filles, je vais me préparer, m’accorderiez-vous l’honneur d’y passer la première ?

–Puisque tu insistes, à toi l’honneur, va te préparer, on prépare Jules.

–A tout de suite les amours.

 

Elle va vers la salle de bain, nous nous levons pour amener Jules sur le grand lit. Emma lui bouffe la bite, elle l’engloutie encore bien molle, elle ne la libère que quand elle est tendue comme un arc.

 

–C’est super de la sentir gonfler dans ta bouche, la prochaine fois, ce sera à toi ma chérie, tu verras, c’est extra.

 

Manon revient de la salle de bain, elle amène la plaquette de beurre, je la regarde étonnée.

 

–Que fais-tu avec le beurre ?

–Je vois que tu n’as pas vu « Dernier tango à Paris » où Marlon Brando dit à Maria Schneider « Fais-moi passer le beurre », c’était pour l’enculer, je veux rejouer la scène avec Jules.

–J’ai vu le film, je connais la scène, tu veux que nous la jouions tous les deux ?

–Oui.

–Alors, en place pour la scène, mais au salon, c’est comme ça dans le film.

 

Tout le monde déménage au salon, je vais chercher mon smartphone, je veux immortaliser cette scène qui promet d’être sublime. Quand je reviens dans le salon, Manon est allongée à côté de jules, je commence à filmer.

 

–Action !!

 

–Fais-moi passer le beurre.

 

C’est mauvais, mais ce n’est pas grave, Manon se lève, va chercher le beurre et lui tend avant de reprendre sa place. Jules plonge ses doigts dans le beurre et lui badigeonne le cul consciencieusement. Une fois qu’elle est bien grasse, il se colle derrière elle le sexe raide comme une baguette de tambour. Il s’enfonce en elle lentement, je vois son gland écarter les fesses avant d’arriver sur sa rondelle.

 

–Oui, maintenant, vas-y, défonce moi le cul, j’ai envie de sentir ta bite bien profond dans mon fondement.

 

Il appuie encore, son anus s’ouvre sous la pression pour lui laisser le passage. Il s’enfonce inexorablement.

 

–Aille, ça fait mal, mais c’est bon, continu, oui, je te sens t’enfoncer, quel pied.

 

Quand le pubis de Jules touche les fesses de Manon, il s’immobilise.

 

–Ah oui mon amour, oui, reste comme ça un instant, je te sens bien.

 

Il reste immobile une petite minute et commence des va et vient lent, il devait commencer à débander. Manon donne des coups de bassin en arrière, elle veut le sentir au maximum. Emma n’en perd pas une goutte, elle est juste au-dessus d’eux, la tête à trente centimètre de l’action. Jules accélère ses mouvements, je vois à certains signes qu’elle est sur le point de jouir, elle se donne de plus en plus, son ventre se crispe un peu, elle ouvre la bouche comme pour reprendre de l’air.

 

–Oh oui, je vais jouir du cul, oui, oh mon chéri, oui, oui.

 

Elle est secouée de spasmes de plaisir, Jules la défonce de toutes ses forces, il jouit lui aussi en lui enfonçant encore plus profond son sexe. Ils se détendent lentement, je vois que Jules est un peu fatigué, il respire comme s’il venait de finir un quatre cents mètres. Le sexe de Jules quitte le cul de Manon, Emma écarte un peu Jules pour se mettre en position de récupérer son sperme. Elle écarte les fesses de Manon et plonge sa bouche entre elles, elle est maculée de beurre. Le cul de Manon n’est pas encore entièrement refermé, Emma aspire le maximum, mais il se referme assez vite. Emma se redresse, je vais vers elle pour lui voler un peu de sperme. Nos bouches se soudent, elle me transfert du sperme mais aussi du beurre. Manon se met à quatre pattes, elle sort du lit.

 

–C’était super, j’aime ça et je peux vous dire qu’on le refera.

–Si je veux, c’est quand même moi qui dois être en forme.

–Ok mon chéri, ok, si tu veux, mais accompagne moi sous la douche, je vais m’occuper de toi.

–Nous vous accompagnons, nous aussi il nous faut une douche.

 

Tout le monde sous la douche, c’est une joyeuse sarabande, tout le monde lave tout le monde. Je sens une bouche sur mon sexe, c’est Manon qui veut me faire jouir, ce qu’elle fait avec maestria en me faisant exploser de bonheur en même temps qu’Emma entreprise pas son frère. Nous nous séchons et rejoignons le salon. Nous allongeons Jules sur le divan, les mains de Manon et Emma se promènent sur son corps, je vais dans la salle de bain me faire un lavement. Quand je reviens de la salle de bain, son sexe commence à se redresser, il a été assez long à réagir, c’est un peu normal. Manon le gobe pour le rendre le plus raide possible, une fois fait, elle me regarde.

 

–A toi ma chérie, il est prêt.

–Ok, mais pas comme toi, je me mets le torse sur le divan, à genou sur le tapis et il me prend par derrière, en levrette.

–Ok.

 

Je me mets en position, une main me badigeonne l’anus avec le beurre, un doigt s’enfonce dedans pour lubrifier l’intérieur. Quelques seconde plus tard, je sens que deux mains m’empoignent les hanches pendant qu’un gland se fraye un passage entre mes fesses. Il arrive sur ma rondelle, appuie encore, elle s’ouvre lentement, mais mon sphincter réagit, il ne veut pas de cet intru. La douleur est de plus en plus forte, mais je ne veux pas céder, je veux me faire sodomiser, il faut que je le fasse, j’en ai trop envie. Jules s’immobilise quelques secondes, mon sphincter se détend un peu, ce n’est pas encore l’extase. Il reprend sa progression, la douleur reprend mais reste supportable. Et tout à coup, le sexe de Jules s’enfonce jusqu’au fond. J’ai mal, mais je suis tellement heureuse de le sentir entièrement en moi que ça n’a pas d’importance. Son sexe va et vient dans mon cul, mon sphincter se détend de plus en plus, ça glisse en douceur, la douleur se transforme en plaisir. Je sens une bouche se poser sur mon clitoris, c’est Manon, je ne sais pas comment elle fait, c’est une contorsionniste ma parole !! je suis submergée par une vague de plaisir qui se transforme en un magnifique orgasme. Mais je suis déçue, Jules n’a pas eu le temps de jouir. Il se dégage, je vois qu’Emma est dans ma position à côté de moi. 

 

–A moi maintenant, il bande toujours.

 

Jules se positionne derrière elle et recommence comme avec moi. Je vois Emma se raidir, elle grimace, elle est vraiment mal. Je lui prends la main qu’elle serre avec force. Quand je vois que Jules est au fond d’elle, son visage commence à se détendre. Il la pistonne assez vite, plus qu’avec moi. 

 

–Oui, vas-y, je sens que je vais jouir, vas-y mon amour.

 

Jules accélère, il a un rythme assez soutenu, elle se tend, son visage s’illumine, elle jouit en silence pendant que Jules se vide en elle. Tout le monde retrouve son calme, Jules libère Emma, je me précipite sur son cul, mais il commence déjà à se refermer, je ne peux récupérer que très peu de sperme que je partage avec Manon. Tout le monde se retrouve une nouvelle fois sous la douche pour une nouvelle séance de lavage caresses. Nous retournons au salon, la matinée a été intense, il faut récupérer un peu, nous restons sages. Je regarde Jules, en fait, c’est un pacha avec son harem, trois femmes aimantes à sa disposition, ce doit être le rêve de beaucoup d’homme.

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