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Naomi

Chapitre 16

Lesbienne

Carole

 

Le dimanche, je me réveille au milieu de cinq magnifiques paires de fesses que je croquerais avec plaisir, mais je n’ai pas le temps. Je sors du lit sans les réveiller pour aller acheter ce qu’il faut pour le petit-déjeuner et les repas du jour. J’enfile une jupe très courte sur un string, un tee-shirt et des chaussures à talon, je vais dans le village à côté. La boulangerie est ouverte, j’achète des croissants, des chocolatines et du pain. Je passe chez le boucher, c’est la fille de la maison qui m’accueille, elle est magnifique et très souriante dans son tee-shirt qui lui moule les seins et son jean seconde peau. J’avais commandé un baron d’agneau, mais il ne l’on pas encore, son père n’est pas là.

 

–Ton père n’est pas là ?

–Non, il est allé chercher le baron chez un collègue, je le remplace jusqu’à son retour.

–Il en aura un ?

–Oui, il s’en est assuré mais il faudra revenir le chercher dans une heure.

–Non, je ne peux pas, il faudra nous le livrer, c’est possible ?

–Oui, je le livre dès que papa revient avec, je serai chez vous dans moins d’une heure.

–Ok, à tout de suite.

 

Je finis les courses et rentre à la maison, les filles sont levées et déjà dans la piscine. Manon est encore dans le lit, elle me tend les bras quand je rentre dans la chambre. Je me déshabille pour lui sauter dessus tête bêche. Ma bouche atterrie sur son sexe, la sienne sur le mien. Nous nous connaissons depuis trop longtemps pour ne pas exploser dans un superbe orgasme ensemble. Une fois détendues, nous allons dans la cuisine pour préparer le petit-déjeuner, les filles sont là, elles ont mis la table à côté de la piscine. Elles nous sautent dessus pour nous embrasser, mais pas comme d’habitude, leurs lèvres se posent sur les nôtres pour un baiser langoureux. Nous nous installons pour petit-déjeuner.

 

Nous terminons de déjeuner quand on sonne à l’entrée de la propriété, c’est la fille du boucher qui vient livrer le baron d’agneau. Le portail s’ouvre électriquement, je lui ouvre, nous sommes toutes nues, nous l’attendons de pieds fermes, nous sommes toutes d’accord pour nous occuper d’elle si elle est réceptive. Elle entre sa voiture et se gare devant la maison en nous regardant, je vois instantanément que ce qu’elle voit lui plait, elle a un sourire qui va d’une oreille à l’autre. Elle sort de sa voiture, elle s’est changée, elle porte une micro-jupe plissée raz la touffe sur un corsage très léger laissant deviner ses seins libres. Elle se penche dans la voiture pour prendre le baron, je peux admirer ses sublimes fesses à peine couvertes par la ficelle d’un string, je vais la rejoindre.

 

–Tu peux le poser sur la table de la cuisine s’il te plait ?

–Bien sûr, vous êtes toujours dans cette tenue ici ?

–Oui, toujours nues dehors quand il fait chaud, tu aimerais te baigner avec nous, tu dois être libre maintenant ?

–Oui, j’en ai fini avec la boutique.

–Alors d’accord ?

–Dans la même tenue que vous toutes ?

–Bien sûr.

–Ok, je pose mes affaires où ?

–Dans le salon, suis-moi, et maintenant, on se tutoie ok ?

–Ok. 

 

Elle va dans le salon en enlevant son corsage, j’admire ses magnifiques petits seins, un peu comme ceux de Manon, sa jupe suit, elle me dévoile complètement ses deux magnifiques fesses et son pubis juste couvert d’un micro-string. Elle s’empresse de l’enlever en le faisant glisser doucement le long de ses jambes découvrant un pubis lisse et bien rebondi au dessus d’un sexe fin d’où pointe un petit clitoris qui me semble déjà un peu gonflé. 

 

–Tu aimes être nue ?

–Oui, j’adore.

–Et ça t’excite ?

–Oui, un peu.

–J’avais remarqué.

 

Nous rejoignons les filles et Manon qui sont encore dans la piscine. 

 

–Tu t’appelle comment ?

–Carole.

–Moi, c’est Naomi, mes filles Charlotte et Camille, je te présente Manon et ses filles Cécile et Clémence.

–Que des C, comme moi.

–Oui, les prénoms des grands-mères et arrière grands-mères, tu as quel âge ?

–J’ai eu dix-neuf ans hier.

–Ce n’est pas vrai, les filles !!  Voici Carole, c’est le trait d’union entre Cécile et Charlotte, elle est née le quatorze juin, faite lui sa fête.

 

Nous plongeons dans la piscine, je vois les filles s’agglutiner autour d’elle, leurs mains glissent sur sa peau. Elle n’a pas l’air étonnées, au contraire, elle a l’air d’y prendre un grand plaisir. Nous sortons de la piscine avec Manon, nous laissons les filles faire connaissance avec Carole. Elle s’accroche au bord du bassin et laisse ses fesses monter jusqu’à la surface de l’eau. Des mains se promènent sur son corps, dessus et dessous, je vois qu’elle se tend doucement, les filles vont la faire jouir ensemble, elle se laisse faire. Au bout de quelques minutes, son corps se tend, elle est secouée de spasmes, elle jouit sous les caresses des filles. Une fois calmée, elle se laisse descendre, Camille l’enlace et pose ses lèvres sur les siennes, elle répond à son baiser. Une des mains de Camille glisse sur ses fesses, Carole lui rend sa caresse en l’enlaçant. Au bout de cinq minutes, elles sortent de la piscine pour l’allonger sur un transat sous le chêne, juste à côté de nous. Carole est détendue, elle se laisse faire, on voit qu’elle aime l’amour entre filles. 

 

Carole s’offre à ses nouvelles amies, Clémence lui ouvre les jambes pour poser ses lèvres sur son sexe, Camille s’occupe de ses seins. Elle prend une jambe de Charlotte pour qu’elle se positionne au dessus de sa tête. Elle lui agrippe les fesses pour la plaquer sur sa bouche et lui titiller le clitoris. Cette fille a l’air d’aimer le sexe, comme nous, je pense qu’on la verra souvent avec les filles. Nous les quittons avec Manon, il faut les laisser seules, qu’elles s’expriment librement, nous comptons nous occuper de Carole un peu plus tard. Nous préparons à manger, je prépare le baron comme un gigot avec des pommes de terre qui l’enveloppe entièrement, tout est prêt au bout de deux heures. Nous entendons les filles faire l’amour, elles se donnent à fond sur Carole qui jouit tous les quarts d’heure, les autres aussi, mais moins souvent, c’est elle la vedette. Nous installons la table devant les baies vitrées, les filles sortent de la piscine et prennent une douche, elles viennent s’installer à table. Carole se dirige vers le salon.

 

–Où vas-tu Carole ?

–M’habiller pour retourner chez moi.

–Tu n’as pas vu qu’il y a une assiette pour toi ?

–Je ne voudrais pas déranger.

–Arrête de dire des bêtises et assoie toi. 

 

Elle regarde la table, une place est libre entre Camille et Clémence, elle s’y dirige. Elle est accueillie par la bouche de Clémence qui s’occupe de la sienne et Camille de ses seins. J’ai l’impression qu’il se passe quelque chose entre ces trois filles, elles forment déjà un trio soudé. Je vois qu’elle adore le contact physique, elle est comme un poisson dans l’eau entourée des filles. Après avoir tout rangé, nous allons dans notre chambre, Carole est impressionnée par le lit.

 

–Woua, je n’ai jamais vu un lit comme celui là, il est immense, on peut dormir à combien là-dedans ?

–On est déjà montées à six, mais je l’ai fait faire pour huit. 

–Et bientôt, il y en aura un autre, papa nous a promis de nous faire une grande chambre avec un grand lit rond, mais il a dû partir, nous ne savons pas quand il pourra le faire.

–Je m’occupe de ça demain, je pense que ça peut se faire en deux jours avec des professionnels.

–Vous savez que mon oncle est artisan menuisier-ébéniste et qu’il fabrique aussi des lits ?

–Tu peux le contacter ?

–Bien sûr, il est très sympa et bosse bien d’après mon père. C’est lui qui a fait tous les meubles et les lits de chez nous.

–Super, maman, tu le contacte, ok.

–Ok chérie, mais d’abord, un peu d’amour dans ce monde de brutes.

 

Je me jette sur Carole en même temps que Manon, les filles nous laissent nous occuper d’elle, elles savent que nous en avons envie depuis un bon moment. Je m’occupe de son sexe pendant que Manon l’embrasse. Son corps bouge harmonieusement, cette fille est d’une souplesse extraordinaire, son corps bouge avec beaucoup de grâce. Elle jouit assez vite, je remplace Manon qui me remplace, elle jouit une nouvelle fois. Elle nous regarde en souriant, mais je sens qu’elle est épuisée, elle n’a cessé de jouir depuis quatre heures, elle doit en être au moins à son quinzième orgasme depuis qu’elle est là. Tout le monde est un peu fatigué, nous nous endormons dans des bras, sans distinction. 

 

Vers dix-huit heures Manon se lève, elle va prendre une douche, je la rejoins. Après une petite douche crapuleuse, nous allons dans la cuisine pour préparer le repas, nous avions décidé de faire une paella, ça prend du temps. Les filles vont dans la piscine, je vois que Carole s’est parfaitement intégrée au groupe, elle en fait partie maintenant. Au bout d’une demi-heure, je vais rejoindre les filles, Manon termine toute seule. Je vois les filles en cercle autour de Carole qui est sur le dos, ses jambes sur sa poitrine, en train de se lécher le sexe. Elle se titille le clitoris avec sa langue, l’aspire entre ses lèvres jusqu’à ce qu’elle soit secouée de soubresauts, elle jouit en serrant ses jambes. Elle les libère et s’allonge sur le dos apparemment très satisfaite de son orgasme.

 

–Comment peux tu faire ça ?

–J’étais gymnaste, je participais à des compétitions, mais je viens d’arrêter, mes études sont la priorité pour mon père.

–Et tu faisais quoi ?

–Sol, saut à cheval, barres asymétriques et poutre. Pas de gymnastique rythmique ou de gymnastique acrobatique.

–C’est déjà pas mal, tu sais donc faire le grand écart.

–Bien sûr, mais je dois dire que j’aime bien agrémenter l’exercice.

–Comment ?

–En mettant un godemichet au sol, c’est super.

–S’il n’y a que ça pour te faire plaisir, attends une seconde.

 

Je vais dans la chambre et lui ramène trois godes de différentes tailles. Elle choisi le plus gros et demande à Camille de le maintenir au sol. Elle se met au dessus, fait glisser ses pieds pour descendre doucement sur le gode. Je vois son sexe s’approcher du gode, quand il le touche elle se laisse tomber d’un seul coup dessus. Elle a les jambes grandes ouvertes sur le sol avec un énorme gode dans le sexe, cette fille est étonnante. Elle monte et descend dessus avec une facilité déconcertante, elle finit par jouir en se laissant tomber sur le sol. Camille se précipite sur elle pour l’embrasser, Clémence la caresse, je vois que les deux autres filles ne bougent pas, je viens vers Charlotte.

 

–Elle ne te plait pas ?

–Oui, bien sûr, mais tu vois bien qu’il se passe quelque chose entre elles, Camille et Clémence ont flashé sur elle, je crois qu’on va les perdre.

–Ça te fait de la peine ?

–Oui, un peu mais je l’accepte si c’est pour leur bonheur, Cécile est comme moi, mais tu as dû tout de même te rendre compte qu’il y a deux groupes distincts, Camille et Clémence et Cécile et moi-même. 

–C’est un peu normal, vous êtes nées ensemble.

–Je sais mais ça n’empêche pas de s’envoyer en l’air toutes les quatre.

–Ça, je l’avais remarqué.

 

Carole se redresse enlacée par Camille et Clémence, elles se dirigent vers la maison, nous les laissons faire, je crois que Charlotte a raison, ces filles se sont trouvées. Cinq minutes plus tard, elles nous rejoignent, Carole est habillée.

 

–Je vais chercher mes affaires chez mon père, il n’est pas tout à fait d’accord, mais je suis majeure, je fais ce qu’elle veut.

 

Elle s’en va, nous nous regardons avec Manon et les filles, c’est assez brutal, cette fille sait ce qu’elle veut, ou alors, elle se venge de son père qui lui a fait abandonner la compétition. Clémence nous regarde.

 

–Elle peut s’installer un moment avec nous ?

–Bien sûr mes chéries, je crois que vous lui avez déjà dit ?

–Oui, c’est pour ça qu’elle va chercher ses affaires.

–Il va peut-être falloir prévoir deux grandes chambres.

–Non, vous vous démerderez avec la chambre, je présume que vous saurez la partager entre vous quand elle sera faite ?

–Bien sûr que oui.

–Que fait on, on l’attend pour manger ?

–Bien sûr, on va se servir un petit apéro.

 

Nous nous installons autour de la table basse du salon, tout le monde est serein, pas de sexe, juste le plaisir d’être ensemble. Mes filles se penchent sur moi pour poser leurs lèvres sur mes joues, celles de Manon font la même chose à leur mère. 

 

–Je t’aime maman chérie.

–Moi aussi ma chérie.

 

Manon se blotti contre ses filles comme moi contre les miennes. Nous avons des relations de mères à filles, même si depuis hier, ça a un peu dérapé.

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