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Naomi

Chapitre 17

Lesbienne

La cohabitation

 

Trois quarts d’heure plus tard, elle revient tout sourire. Elle a à peine franchi la porte du salon qu’elle est nue. Elle nous rejoint.

 

–C’est réglé, il a compris, surtout que je lui ais promis que je me consacrerai à mes études de droit. 

–Tu veux être avocate ?

–Non, juriste dans une grande boîte, ça paye beaucoup mieux.

–Tu restes avec nous donc.

–Oui, Clémence et Camille me l’on demandé, je suis si bien avec elles, je peux ?

–Pas de problème, tu es chez toi.

 

Une fois le repas terminé et tout rangé, nous allons dans le salon pour discuter un peu de la situation. Clémence et Camille entourent Carole, elles n’arrêtent pas de se câliner, s’embrasser, se caresser discrètement, il se passe quelque chose, c’est sûr. Nous apprenons qu’elle est fille unique, qu’elle vit avec son père qui est d’origine normande. Il est ici parce qu’il y est venu faire son service militaire au quatorzième régiment d’infanterie parachutiste de Toulouse et qu’il a rencontré sa mère. Il est resté dans la région pour elle malgré leur divorce et le départ de sa femme dans le sud. Elle a eu plusieurs copains, mais ça ne s’est pas toujours bien passé, surtout avec celui qui l’a dépucelé, un taré qui l’a pratiquement violé, il l’a baisé sans préambule, elle a cru qu’il l’avait déchiré. Elle l’a jeté et fait sa réputation auprès des autres filles, il ne baise plus beaucoup. Elle ne supporte plus les hommes, mais elle aime quand même avoir quelque chose dans le sexe, c’est pour ça qu’elle a cinq godes différents. Elle entre en seconde année de droit, elle aime ça, ce n’est pas donné à tout le monde. La soirée passe lentement mais assez agréablement, pour une fois, sans sexe. Mais l’année universitaire n’est pas finie, elles ont cours demain, alors, toutes au lit !! Camille et Clémence emmènent Carole avec elles, Charlotte et Cécile viennent avec nous, elles s’endorment dans les bras l’une de l’autre, comme Manon avec moi. Pas de sexe, juste dormir plus confortablement dans les bras de l’être aimé.

 

Le lendemain, branle-bas de combat à six heures trente du matin, heureusement qu’il y a quatre salles de bain. Les filles filent vers leurs facs à sept heures trente dans la XM, Carole prendra le métro à Rangueil. Nous restons toutes les deux comme de connes, nous nous regardons, un grand manque nous envahi. 

 

–Putain, je ne croyais pas qu’une journée pouvait te marquer comme ça.

–On a le temps d’assimiler, il faut aller bosser. Je m’occupe des travaux et du lit.

–N’oublie pas des draps, nous n’en avons pas assez pour deux lits, à ce soir.

 

Nous allons bosser, retour vers dix-sept heures. Quand j’arrive, les filles sont déjà là, elles sont dans leurs chambres respectives, je présume qu’elles bossent. Je remarque que Carole est dans une des anciennes chambres des filles au rez-de-chaussée transformé en bureau, elle respecte le pacte avec son père, bien qu’elle soit déjà nue. Je me déshabille et plonge dans la piscine, il fait très chaud, même pour une mi-juin. Manon arrive une demi-heure plus tard, elle me rejoint dans l’eau. Elle a tout organisé, des ouvriers viennent mercredi pour les travaux de la chambre, il ne leur faudra que deux jours, au maximum trois pour tout finir. L’oncle de Carole nous livrera un lit rond de deux mètres de diamètre avec son matelas vendredi dans l’après-midi. Elle a commandé des draps qu’elle récupérera jeudi, les couvertures arriverons beaucoup plus tard, mais on n’en a pas besoin en ce moment. Les filles viennent nous rejoindre vers dix huit heures trente. 

 

Nous leur laissons la piscine, nous devons téléphoner à Jules et Emma. En fait, leur mère à été tuée dans l’accident et leur père est dans un état critique, ils n’ont pas beaucoup d’espoir. Cette nouvelle nous attriste, ils nous ont rejeté, mais ce sont tout de même les parents de deux personnes que nous aimons et qui partagent notre vie. Quand nous l’annonçons aux filles, elles marquent le coup bien qu’elles n’aient jamais vu leurs grands-parents. La soirée est assez triste, surtout après un coup de fil de Jules nous annonçant le décès de son père. Ils seront enterrés vendredi, il est évident que nous ne sommes pas les bienvenus dans la famille. Jules et Emma ne rentrerons que durant la semaine suivante, ils doivent régler la succession avec le notaire, leurs parents ont pas mal de biens dans la région. De toute manière, nous sommes en semaine, tout le monde bosse. 

 

Le mercredi Clémence et Camille restent, elles n’ont pas de cours, Manon a pris trois jours, il lui restait des RTT. Elles décrivent ce que nous voulons faire aux ouvriers. Les cloisons ne sont pas porteuses, la démolition est aisée. Vers la fin de la journée, toutes les cloisons sont démolies et les trous bouchés, elles peuvent se rendre compte de l’espace, et ça leur plait beaucoup. Il ne reste plus qu’à refaire la plomberie car les filles veulent mettre la baignoire sur un estrade entre la douche et le lit, elles ont vu ça dans un magazine. Le jeudi soir, il ne reste plus que la peinture à faire, ce qui est réglé le vendredi. L’oncle de Carole amène le lit, Manon s’est occupée des draps, mais les filles ne peuvent pas s’installer dans la chambre, la peinture est trop fraîche et sent encore trop fort, elles dorment avec nous. La nuit a été très courte, nous avons fait l’amour jusqu’à quatre heures du matin. 

 

Le samedi, c’est un peu dur, je me lève à dix heures, je vais faire des courses accompagnée de Carole et Camille, Clémence dort toujours. Le plus drôle est dans la boucherie du père de Carole, il me semble mi irrité, mi amusé, je ne sais comment le prendre, c’est Carole qui donne le ton.

 

–Papa, je te présente une de mes deux amantes, Camille, elle est accompagnée d’une des femmes de son père, sa mère Naomi.

 

J’ai l’impression que le père va s’écrouler à terre, il se maintient au comptoir de sa boucherie mais réagit très vite. Il la regarde avec un air un peu moqueur.

 

–J’espère que l’autre amante est aussi jolie que Camille et que tu es heureuse.

 

Nous rigolons, elle se précipite vers lui pour l’embrasser.

 

–Merci papa chéri, merci de comprendre, je t’aime.

–Moi aussi je t’aime ma chérie.

 

Il l’enlace tendrement, on voit qu’il l’aime plus que tout. Nous achetons ce qu’il faut pour le jour et le lendemain, j’en profite, Jules et Emma ne sont pas là. Le père de Carole nous donne en plus un saucisson, il a le sourire, il voit que sa fille est heureuse, je pense que c’est le principal pour lui. Quand nous arrivons à la maison, tout le monde est sur le pont, la table est mise dehors, au bord de la piscine, nous amenons les croissants, les chocolatines et le pain. Nous petit-déjeunons joyeusement, il fait beau, déjà un peu chaud et c’est le dernier week-end avant les vacances. 

 

La piscine est investie toute la journée, simplement interrompu par une petite collation vers treize heures. Vers seize heures, je suis allongée sur un transat, je somnole à l’ombre du chêne quand je sens un corps tout mouillé glisser sur le mien. C’est Carole qui s’allonge sur moi, elle pose ses lèvres sur les miennes, je ne peux refuser ce baiser, d’autant que j’aime beaucoup cette fille directe et sans fioriture, elle est brute de fonderie. Mes mains se posent sur son dos et ses fesses, elle gigote sur moi, ses petits seins caressent les miens qui réagissent. Elle quitte ma bouche pour redescendre vers le bas de mon corps. Je sais ce qu’elle veut faire, j’en ai moi aussi envie, je veux sentir sa bouche sur mon sexe, sa langue au plus profond de mon antre. Sa bouche arrive sur mon mont de Vénus, elle contourne mon clitoris pour venir batifoler entre mes lèvres suintantes de cyprine. Sa langue me lèche, ses lèvres me sucent les lèvres, ses dents me les mordillent, sa langue descend sur mon périnée, j’ai un mouvement de bassin. Sa tête bouge de plus en plus vite entre mes lèvres, Camille pose ses lèvres sur les miennes, je lui prends la tête pour la plaquer sur ma bouche. 

 

La langue de cette fille est démoniaque, je sens mon corps être envahi d’ondes de plaisir de plus en plus intenses, mais l’apothéose finale n’arrive pas, elle sait me maintenir au bord de l’orgasme. Mon corps se tend de plus en plus, mes muscles commencent à tétaniser, mon ventre n’est plus qu’un bloc de béton, mais elle n’en a cure, sa langue continu son voyage en évitant mon petit bouton. Je me tortille dans tous les sens, je ne sais plus quoi faire pour qu’elle comprenne que je n’en peux plus, elle le sent et sa langue remonte lentement vers mon bouton d’amour. Ses lèvres l’enrobent délicatement, sa langue le titille très légèrement, mon ventre se noue à m’en faire mal, ses lèvres aspirent mon clitoris sous les caresses de sa langue, mon corps se désintègre dans une gigantesque explosion atomique. Je ne le sens plus, je ne suis plus qu’un nuage qui monte dans l’univers de la béatitude. Je ne peux m’exprimer, les lèvres de ma fille m’en empêche, mais je suis dans un état second, je ne veux plus revenir sur terre, je suis trop bien là où elle m’a envoyé. Malheureusement, mon esprit reprend le dessus, je me détends sous les caresses des deux filles auxquelles s’est ajouté Clémence. Je vois que Charlotte me filme avec son smartphone, ça fera un souvenir de plus, nous nous filmons très souvent, j’aime voir l’expression des visages au moment de jouir. Des bras m’enlacent, je vois le magnifique visage de ma fille qui me sourit au dessus de moi.

 

–Ça va maman chérie ?

–Comme jamais mon amour, je suis extraordinairement bien dans tes bras.

 

Nous restons un moment comme ça, Carole me nettoie la vulve, je suis si bien dans les bras de ma fille avec une langue sur mon sexe. Mais il faut réagir, je finis par me redresser, Carole se lève, j’ai son pubis à dix centimètres de ma bouche, je lui saisi les fesses et la plaque contre mes lèvres.

 

–Non maman chérie, c’est à moi de la nettoyer, elle est liquéfiée de t’avoir fait jouir, c’était la condition pour qu’elle s’occupe de toi.

 

Je lâche Carole à regret, mais un pacte est un pacte.

 

–Tu m’en vois déçue, mais si c’est une promesse, je veux bien m’effacer.

 

Camille allonge Carole sur un transat, elle lui ouvre un peu les jambes et plonge sa tête entre elles. Carole s’ouvre au maximum pendant que Clémence pose doucement son sexe sur sa bouche. Ces trois filles forment un groupe soudé, elles s’aiment, c’est évident, j’ai peur qu’elles veuillent vivre leur vie indépendamment de nous. Cela me toucherait, mais je ne veux pas interférer dans les relations amoureuses de mes filles, elles sont majeures, elles font ce qu’elles veulent de leur vie, à condition que la drogue n’intervienne pas. Carole et Clémence jouissent au bout de trois minutes, Camille fait lever Carole, elles plongent toutes les trois dans la piscine pour en ressortir de l’autre côté. Elles s’enlacent et se dirigent vers la maison. Je suppose qu’elles vont dans leur chambre. Charlotte et Cécile les suivent, je regarde Manon qui me sourit en les regardant partir.

 

–Je crois que les filles commencent à vivre leur vie, j’en suis heureuse, je ne demande que leur bonheur. 

–Moi aussi, mais ça va être dur de les voir partir.

–Je crois qu’on a encore un peu de temps devant nous. 

–Moi, je crois qu’avec Camille, Clémence et Carole ça va être plus rapide, je sens qu’elles ont besoin d’un peu plus d’indépendance.

–Tu as peut-être raison, mais n’anticipons pas, laissons le temps au temps.

–Viens, j’ai envie de toi.

 

Elle se lève de son transat pour venir s’allonger tête-bêche sur moi. Nous faisons l’amour, malgré les vingt ans de vie commune et d’amour, nous trouvons toujours le moyen de jouir comme si c’était la première fois, la seule différence c’est que nous savons comment réagit l’autre. Un fois remises de nos émotions, nous retournons dans l’eau, Manon s’accroche au bord de la piscine et laisse remonter ses fesses. Je lui écarte les jambes pour venir lui titiller l’anus. Elle frétille du popotin, ma langue descend vers sa vulve, elle pointe ses fesses, je m’enfonce encore un peu plus pour arriver sur son clitoris gonflé. Quelques coups de langues suffisent à la faire exploser dans un superbe orgasme. Son corps redescend lentement dans l’eau, je l’enlace en couvrant ses épaules et son cou de baiser.

 

–Je t’aime tant mon amour, je t’aime.

–Moi aussi je t’aime ma chérie.

 

Elle se retourne, sa bouche se pose délicatement sur la mienne, nous échangeons un merveilleux baiser dans l’eau serrées l’une contre l’autre à en étouffer. Quand nos bouches se séparent, un tonnerre d’applaudissement nous fait tourner la tête. Ce sont les filles qui sont à la fenêtre de leur nouvelle chambre, elles nous regardent.

 

–Bravo les mamans, vous êtes merveilleuses quand vous vous aimez, nous vous aimons.

 

Je ne peux retenir mes larmes, entraînant Manon à ma suite. Nous pleurons dans les bras l’une de l’autre pendant un long moment, ça se termine par un tendre baiser qui nous apaise. Quand nous relevons la tête vers la fenêtre, elles ont disparu, mais nous entendons des gémissements caractéristiques. Nous sortons de la piscine, c’est barbant, mais il faut faire la cuisine pour manger. Cette fois, c’est un énorme rôti de bœuf qui nous attend, c’est facile à préparer et à cuire, une fois tout prêt, nous allons au salon, nous avons besoin d’un peu de confort sous nos fesses, elles ont quand même quarante quatre et quarante trois ans, il faut les traiter avec soin. 

 

Manon me fait allonger sur le ventre, elle m’écarte les fesses pour me titiller l’anus. J’adore cette caresse, elle sait ce qui me plait, je finis par jouir en quelques minutes. Je me mets sur le dos, elle s’allonge sur moi et pose sa tête sur mon épaule.

 

–Comment peut on être plus heureuses, quand je vois tout ce qui se passe autour de nous, je suis heureuse ne n’avoir pas vécu de façon conventionnelle. Tous les couples que je connais ont divorcé, nous, nous sommes toujours ensemble depuis plus de vingt ans et très amoureux les uns des autres.

–Oui, c’est l’amour et surtout la tolérance qui ont fait que notre union tient toujours.

–Tu as peut-être raison mon amour.

 

Nos lèvres se soudent, sa main parcoure mon corps, la mienne le sien. Nous sommes interrompues par les filles qui débarquent dans le salon, Clémence s’avance.

 

–Bon les mamans, Carole se propose de nous dépuceler, mais il lui faut un gode ceinture, nous savons que vous en avez dans votre chambre.

 

Nous nous regardons, celle là, nous ne l’attendions pas, nos regards se comprennent, je me retourne vers les filles.

 

–Plus tard, il faut manger, tout est prêt.

–Ok, à table.

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