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Naomi

Chapitre 19

Lesbienne

Charlie

 

Le week-end se déroule comme d’habitude, piscine, câlins, caresses et orgasmes. Camille, Clémence et Carole décident d’aller passer deux semaines chez la mère de Carole à Agde. Je connais la réputation du quartier naturiste, c’est là que vit sa mère, elle y tient une boutique de fringues sexy. Je ne suis pas très chaude, mais je n’ai pas droit à la parole, elles sont majeures et me promettent d’être prudentes. De toute manière, elles sont accrochées l’une à l’autre, je ne les vois pas faire n’importe quoi. Le dimanche matin est consacré aux préparatifs, Carole va chez son père récupérer quelques fringues, je remarque qu’il n’y a pas de maillot de bain dans les valises. Elles partent en début d’après midi avec la DS3. Nous les regardons partir.

 

–Bon, il ne vous reste plus que deux esclaves, que désirez-vous maîtresses ?

–Sentir vos mains glisser sur nos corps.

–Que diriez-vous d’un massage ?

–Parfait.

 

Nous nous installons à plat ventre sur des transat, Charlotte s’assoie sur mes mollets, je sens ses fesses fermes. Ses mains se posent sur mes fesses et glissent vers mes omoplates. Elles sont enduites d’huile de bronzage. C’est extrêmement agréable ces mains qui glissent sur mon corps en détendant les muscles. C’est plus qu’une caresse, je sens mes muscles réagir comme pour un vrai massage.

 

–Où as-tu appris à masser ?

–C’est une copine qui nous a montré, elle fait kiné et nous a montré les rudiments du massage, surtout éviter les conneries. 

–Ce n’est qu’une copine ?

–Non, on a un peu joué avec elle, mais sans plus, elle est un peu trop masculine.

–Je croyais que vous vouliez connaître une vrais bite pour vos cul ?

–Oui, mais elle, elle n’en a pas, c’est une femme un peu masculine, ça ne nous plait pas trop.

–Je comprend mes chéries, mais il va falloir vous trouver un homme pour vos adorables petits culs.

–Je crois que c’est papa qui vous a défloré du cul toutes les trois.

–Oui, mais ce n’était pas notre père, je ne sais pas s’il acceptera, vous êtes ses filles, je ne crois pas qu’il veuille le faire.

–Je suis d’accord avec toi Naomi, il vous aime comme ses filles rien d’autre.

–Tant pis, nous resterons vierges du cul.

–En tout cas, continue mon amour, c’est très plaisant ce que tu me fais.

 

Ses mains glissent sur ma peau, elle me fait retourner, cette fois, ce n’est plus mes fesses qui les attirent, mais mes seins aux mamelons érigés comme des épées. L’huile aide le mouvement, ses mains glissent sur mes seins pour arriver sur mon mont de Vénus. Je ne peux m’empêcher de donner un petit coup de rein en avant. Mes cuisses s’ouvrent un peu mais ses mains remontent vers mes seins pour les contourner. Elle vient pincer mes mamelons, elle sait que j’adore ça si ce n’est pas trop fort. Je sens que mon sexe commence à se liquéfier. J’entends Manon soupirer, je tourne la tête vers elle, je vois celle de Cécile entre ses cuisses, ça s’est terminé comme on pouvait le prévoir. Charlotte continu de me caresser les seins mais ses mains redescendent vers mon pubis. Elles continuent jusqu’à mon sexe qu’elles trouvent ruisselant de cyprine.

 

–J’ai soif.

 

Les mains m’abandonnent, je sens une bouche se poser sur mes lèvres intimes. Une langue se glisse entre elles pour me laper mon jus d’amour. Je ne mets pas dix secondes à exploser dans un superbe orgasme, trois secondes après Manon. Les filles se couchent sur nous, leurs bouches se posent sur les nôtres pour un merveilleux baiser. Je sais que ça ne durera pas, elles doivent vivre leur vie, je me donne à fond, j’en profite au maximum. Quand tout le monde est revenu sur terre, nous plongeons dans la piscine. Les filles s’embrassent en se caressant, nous en faisons autant avec Manon. Mais le temps passe, il faut sortir de l’eau pour préparer le repas. Ce sont les filles qui s’y collent pendant que nous allons prendre une douche crapuleuse. A notre retour, tout est prêt, salade de tomates coupées en rondelles juste assaisonnées d’huile d’olive, de vinaigre, de sel et de poivre. Le barbecue est allumé, les braises commencent à être intéressantes.

 

Nous nous installons ostensiblement à table sans rien faire. Cécile vient derrière moi pour poser ses mains sur mes seins, Charlotte fait la même chose avec Manon. Elles se regardent et nous caressent en cadence. Leurs mains se croisent entre nos seins au même rythme. Elles se penchent pour déposer des baisers sur nos cous. Le vois Manon fermer les yeux, j’en fais autant. Elles nous caressent encore une ou deux minutes, je suis au bord de l’orgasme, je présume que Manon aussi et qu’elles le savent. Elles s’interrompent, nous font pencher la tête en arrière pour nous embrasser. Je sens la langue de Cécile titiller la mienne pendant qu’une main descend lentement vers mon sexe. J’ouvre mes cuisses en grand pour lui laisser le passage. Un doigt vient titiller mon petit bouton, j’explose immédiatement dans un sublime orgasme comme j’en ai rarement eu. Quand je reviens à moi complètement dans les vaps, c’est pour voir Manon dans le même état.

 

–Nous vous aimons nos mamans chéries, mais c’est la dernière fois que nous avons des rapports sexuels avec vous. Nous voulons vivre notre amour que nous deux, être que l’une pour l’autre, c’est pour ça que nous de sommes pas allé avec les filles. 

 

Manon me regarde, je sens un peu de tristesse dans son regard, mais aussi comme un soulagement. Moi aussi je suis un peu triste de ne plus pouvoir profiter de ces merveilleux corps, mais c’est leur décision, il faut la respecter. D’un autre côté, ça ne fait que très peu de temps que nous avons ces rapports, nous avons vécu sans pendant vingt ans, on survivra. Elles vont faire cuire la côte de bœuf pendant que nous attaquons la salade de tomates. L’ambiance est quand même très joyeuse, elles s’aiment, nous nous aimons avec Manon, que demander de plus. 

 

Après avoir mangé, elles débarrassent et lancent la vaisselle, nous sommes deux invitées et nous en profitons. La soirée se termine au salon devant un Lafontan quarante six. Nous nous couchons relativement tôt, demain, nous bossons. Les filles vont dans leur chambre, nous dans la notre, je m’endors sereine dans les bras de mon amour.

 

La semaine se déroule extraordinairement bien. Les filles sont aux petits soins pour nous, elles s’amusent à nous cajoler, nous servir, nous faire plaisir. Le jeudi Jules et Emma arrivent à quatorze heures, tout est réglé, ils ont trouvé un accord avec le cousin. Ils sont étonnés de ne trouver que Charlotte et Cécile, elles leur expliquent tout ce qui s’est passé pendant leur absence. Mais, comme je m’y attendais, il refuse de les toucher, ce sont ses filles et rien que ses filles. Elles l’acceptent de bonne grâce, et les considèrent eux aussi comme des invités de marque qu’elles servent avec empressement. Je suis étonnée de les trouver là en rentrant le soir, ils ne nous avaient pas prévenu. Je saute au cou de mon amour, notre baiser dure une éternité, immédiatement suivi du même avec Emma. Quand Manon arrive, c’est la même chose, elle les couvre de baisers. La soirée est assez animée, ils sont assez fatigués par le voyage, ils sont partis à cinq heures trente ce matin, huit heures et demie de route, même à deux pour conduire, c’est long. Surtout que la Corvette est certes confortable, mais assez bruyante, elle fait un beau bruit de gros cube américain, mais huit heures durant, ça use les oreilles. Je suis pressée de retrouver la peau de mes amours contre la mienne, nous allons nous coucher assez vite. Les filles partent à Toulouse, elles vont au Limelight s’amuser un peu. Nous ne faisons pas l’amour, ils sont trop fatigués, mais le contact de leurs peaux nous suffit. Nous avons retrouvé notre environnement, je m’endors dans les bras d’Emma, Manon dans ceux de Jules.

 

Le lendemain, nous allons, Manon et moi, au boulot, Jules et Emma restent au lit, ils ont encore un jour, ils veulent récupérer. Les filles ne sont toujours pas levées, elles sont rentrées vers cinq heures du matin, ils les laissent dormir. Je rentre vers midi et demi, j’ai pris mon après-midi, je suis pressée de retrouver mes amours. Quand j’arrive, Jules me prend dans ses bras et m’amène dans le lit, Emma s’allonge à côté de moi pour m’embrasser en me caressant. Jules plonge entre mes cuisses pour me bouffer le minou. Je n’ai pas besoin de ça, la pensée qu’il va me pénétrer avec son sexe raide me fait couler comme une fontaine. Quand je sens son gland à l’entrée du paradis, je suis déjà au bord de l’orgasme, mais il me connaît assez pour faire durer. Le sexe de Jules dans le mien et la bouche d’Emma sur mes seins m’amènent à l’orgasme. Mon corps est pulvérisé, disséminé aux alentours, je flotte dans la béatitude absolue. Quand je reviens à moi, je suis sur le ventre, couchée sur Jules toujours en moi, il n’a pas joui, j’ai été trop rapide. Je sens un gland se glisser entre mes fesses, c’est Emma qui veut me sodomiser en même temps que Jules me fait l’amour. Ils savent que c’est ce que je préfère, la double pénétration. Le gode m’ouvre facilement le sphincter qui a l’habitude de se faire défoncer. Elle commence ses va et vient, Jules donne lui aussi des coups de rein, c’est moins facile pour lui, mais je sens quand même ces deux sexes glisser dans mes entrailles. Je ne mets qu’une minute à exploser dans un nouvel orgasme, mais cette fois, Jules m’accompagne et me rempli de son sperme chaud. Nous nous laissons aller, je me retrouve entre mes deux amours, ils me couvrent de baisers, je me laisse aimer, j’en ai besoin, leur absence devenait pénible. Mais Jules et Emma doivent aller chez notre notaire, il faut officialiser tout ce qui s’est décidé à Brest. Ils partent à treize heure trente. 

 

Vers quatorze heures, les filles émergent, elles arrivent nues et enlacées dans la cuisine pour se préparer un café. Je les accueille, je les ai entendus et j’ai déjà tout préparé.

 

–Salut les filles, vous m’avez l’air bien fatiguées ?

–Oui, on a passé une super soirée, mais on a eu un problème avec la voiture au moment de repartir, plus de batterie, j’avais allumé les veilleuses par inadvertance. C’est une fille qui nous a fourni les câbles pour démarrer, nous l’avons invité cet après-midi ici pour la remercier, elle devrait arriver vers quatorze heures trente. Où sont papa et Emma ?

–Ils sont partis passer l’après-midi chez le notaire à Toulouse, ils lui amènent les documents de la succession, ce n’est pas simple. Je pense qu’ils seront de retour vers dix-huit heures.

–Et tu es resté ?

–Ne vous en faites pas, nous avons eu le temps de faire l’amour quand je suis rentrée, ils se sont bien occupés de moi. 

–Tant mieux, tu as retrouvé tes amours.

–Oui mes chéries, mais je dois dire que vous et Manon avez assuré l’intérim avec brio.

–Maintenant, nous restons en CDI toutes les deux. 

–Avec des petits à côtés à ce que je viens de comprendre.

–Oui, nous avons flashé sur cette fille, on l’avait vue danser dans la boîte, elle dégage une sensualité extraordinaire. Elle est noire, très jolie, grande, des seins qui dessinait un beau chapiteau sur son corsage et un cul d’enfer, un superbe cul de black, comme le tien. 

–Merci ma chérie, mais le tien est superbe aussi, il va y avoir de l’animation si je comprends bien, je peux rester ?

–Bien sûr maman, tu es toujours la bienvenue.

–Elle s’appelle comment ?

–Charlie.

–Pas commun pour une fille.

 

Elles se jettent dans l’eau, elles n’y sont pas depuis trente secondes que l’on sonne au portail. 

 

–J’y vais où c’est vous qui allez l’accueillir.

–Vas-y à poil, je suis sûre qu’elle va aimer voir ton magnifique corps chocolat.

–Ok.

 

Je vais activer le bouton d’ouverture, une superbe Camaro Z28 de mille neuf cent soixante quinze s’engage dans l’allée. Elle vient se garer doucement devant la maison. Je sors sur le pas de la porte nue. Je vois une magnifique jeune fille noire sortir de la voiture et me regarder. Elle me détaille de la tête aux pieds. Elle est en tee-shirt qui moule ses magnifiques seins, et en jupe plissée assez courte dégageant des jambes longues. J’ai l’impression de voir Jessica White à ses débuts. Elle se penche sur la portière pour fermer sa voiture, je vois deux magnifiques fesses de black à peine cachées par un tanga très échancré. Elle vient vers moi d’un pas décidé.

 

–Bonjour madame, c’est la tenue de rigueur ici ?

–Bonjour Charlie, oui, et tu devras t’y mettre, ça te gêne ?

–Pas du tout, mais j’aimerais bien m’y mettre en face des filles, c’est possible ?

–Bien sûr, suis-moi, moi c’est Naomi, tu es originaire d’où ?

–Des Etats-Unis.

–C’est pour ça la voiture ?

–Oui, j’aime les gros cubes de mon pays, et surtout les voitures du vingtième siècle, sans électronique.

–Je te comprends, tu es née où ?

–Je suis née à Gulfport, une ville dans le sud du Mississippi, c’est une ville côtière pas loin de la Louisiane.

–Tu parles bien le français pour une américaine, pas un pet d’accent.

–Ma mère est française, elle vient de Martinique, mon père l’a rencontré à Fort de France. Elle m’a toujours parlé en français. J’ai la double nationalité, à ma majorité, je n’ai pas voulu n’être qu’américaine.

–Et tu fais quoi en France ?

–Je fuis mon pays natal, vous comprendrez.

 

Je suis dubitative, que veut elle dire ? Nous arrivons au bord de la piscine, les filles sortent de l’eau, elles se jettent sur elle. Charlie semble un peu tendu, redoute t elle de se déshabiller ?

 

–Allez, en tenue de bain.

 

Charlotte lui enlève son tee-shirt, pour dévoiler deux magnifiques seins bien ronds et bien haut, la jupe suit très vite dévoilant des fesses d’enfer, mais le tanga me paraît bien rempli. Quand Cécile le fait glisser le long de ses jambes, apparaît un magnifique sexe d’homme aussi gros sinon plus que celui de Jules. Elle s’immobilise et regarde Charlotte.

 

–Putain, mais c’est quoi ça ?

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