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Naomi

Chapitre 20

Hétéro

La fusion

 

–Un membre viril ma chérie, une belle bite, notre chère Charlie est une magnifique transsexuelle, ça te dérange ? 

–Pas le moins du monde, je commence même à avoir une idée intéressante.

 

Elle finit de lui enlever le tanga et dépose un baiser sur ce sexe avachi entre deux cuisses. Charlie paraît se détendre, elle devait appréhender cet instant. 

 

–C’est ça qui te fait fuir ton pays ?

–Oui, les américains ont un problème avec les transsexuelles, c’est invivable. Au moins, les français te laissent vivre ta vie. Je fais des démarches pour prendre la nationalité française.

–Qu’en pensent tes parents ?

–Mon père m’a viré de chez lui, je ne suis plus son fils, je n’ai rien à lui demander. Je me fous complètement de ce qu’il pourrait en penser. Quant à ma mère, elle ne sera évidemment pas contre. 

–Tu le sauras quand ?

–Ça devrait durer quelques mois, mais je ne suis pas pressé, le principal est que je puisse vivre en France.

 

Les filles l’entraînent dans l’eau, elles s’amusent à la toucher, la caresser, la câliner. Je vois que Charlie bande, Charlotte lui caresse le sexe, elle se colle à elle pour poser ses lèvres sur les siennes. Elles échangent un baiser, je vois Charlotte se coller à elle et se laisser glisser sur son sexe, elle la pénètre, son sexe disparaît dans celui de ma fille. Quand Charlotte se dégage au bout de quelques secondes, c’est Cécile qui prend sa place pour faire la même chose. Mais elles ne jouissent pas, elles doivent juste vouloir tester ce magnifique sexe. Charlie a l’air de vivre pleinement cet instant de plaisir. Je reste sur mon transat, je veux les laisser se découvrir. Elles discutent un peu ensemble et sortent de la piscine, vont prendre une douche et se dirigent vers la maison. Je présume qu’elles vont faire plus ample connaissance.

 

Je reste seule, je plonge dans la piscine, je nage un peu, sors pour prendre le soleil, retourne à l’eau, je me sens un peu seule. J’entend les filles rirent, elles semblent bien s’amuser, mais rapidement l’ambiance est plus feutrée, j’entends des soupirs de plaisir, des râles, des gémissements, elles font l’amour. Ça dure une petite heure, elles débarquent pour venir se baigner. Charlie est apparemment très à l’aise, Cécile la tient par le sexe bien bandé, elles rigolent encore. Charlotte vient vers moi, elle s’accroupie à côté de mon transat, je vois son sexe ouvert à quelques centimètres de ma bouche, j’ai envie de lui sauter dessus, mais c’est fini, il faut l’accepter.

 

–Elle fait merveilleusement bien l’amour et elle est très résistante, est ce qu’elle peut rester un peu avec nous, tu crois que papa sera d’accord ?

–Je pense que oui, je ne vois pas pourquoi il y serait opposé, je lui en parle dès qu’ils reviennent de chez le notaire. 

–Merci maman.

 

Elle va rejoindre les autres, elles s’amusent dans l’eau, les mains glissent sur les corps. Charlotte s’allonge sur les marches de la piscine en ouvrant les cuisses, elle tend les bras vers Charlie qui vient se coucher sur elle, je vois ses fesses monter et descendre, elle lui fait l’amour. Charlotte ferme les yeux, elle semble dans une béatitude totale jusqu’à ce qu’elle jouisse en la serrant très fort dans ses bras. Je ne sais pas si Charlie à joui, mais elles se séparent pour aller chercher Cécile. Charlotte l’allonge sur les marches, lui ouvre les jambes, Charlie se met sur elle pour lui faire la même chose. Les magnifiques fesses de Charlie sortent de l’eau régulièrement, j’ai une envie folle de les caresser, je sais que les filles seraient d’accord, mais je respecte le pacte entre nous.

 

Au bout d’un petit quart d’heure, elles sortent de l’eau, Cécile et Charlie se mettent sous le chêne sur des transats serrés l’un à côté de l’autre. Charlotte vient vers moi, elle met un transat contre le mien et s’allonge dessus. 

 

–Elle est merveilleuse, je commence à m’attacher, et Clémence est comme moi. J’appréhende le moment où elle va partir ce soir.

–Vous voudriez qu’elle reste avec nous ?

–Oui, un peu comme les frangines avec Carole.

–Je n’y vois pas d’inconvénient, mais nous ne savons pas comment elle vit, elle a une éducation américaine, elle n’a pas notre manière de voir les choses, mais nous ne saurons si c’est possible qu’en essayant.

–Tu ne remarque rien maman chérie ?

–Je ne vois pas de quoi tu veux parler.

–Vous êtes quatre, papa, Emma, Manon et toi, Clémence et Camille vivent avec Carole et Cécile et moi-même voulons intégrer Charlie à notre couple, comme s’il fallait être plus que deux pour que ça tienne.

–C’est peut-être la clé du bonheur, le couple s’use peut-être beaucoup plus vite.

–Quand je vous vois aussi heureux tous les quatre, et que je vois comment vivent les parents de toutes mes amies de bahut ou de fac, quand ils sont encore mariés, je crois que c’est vous qui avez raison. Je ne veux pas m’enfermer dans une relation binaire vouée à l’échec.

–Mais vous avez un avantage supplémentaire, vous vous connaissez depuis vingt ans avec Clémence.

–Nous sommes sœurs, ça va être dur de le faire accepter aux autres.

–Vous ne portez pas le même nom, officiellement, vous êtes deux personnes parfaitement étrangères.

–Pourquoi papa ne nous a-t-il pas reconnu officiellement ?

–Il pensait que de déclarer deux filles en même temps de deux femmes différentes ça aurait pu l’assimiler à un polygame, et c’est interdit en France. C’est pour ça que vous portez le nom de vos mères.

–Ok, mais il est et restera toujours notre père adoré.

–Vous voulez intégrer Charlie à votre couple ?

–Nous en avons une énorme envie.

–Je crois que le secret c’est l’ouverture d’esprit, de faire confiance aux autres et d’accepter les différences de jugement. Ça atténue les conflits.

–Ok, je m’en souviendrais, mais pour l’instant, j’ai envie de tâter cette belle bite.

 

Elle se lève pour aller rejoindre Cécile et Charlie, c’est le moment choisi par Manon pour arriver. Elle arrive au bord de la piscine, je me précipite sur elle pour lui faire valser sa robe et me coller à son corps en l’embrassant passionnément. Quand nous nous séparons, elle me regarde.

 

–Que me vaut cet élan de tendresse ?

–Regarde dans la piscine, elles sont là depuis un bon moment et je ne peux pas toucher, je suis en manque de câlin.

–Oh là, je vois que nous avons une femme et un homme en même temps, ça promet. Viens mon amour, je m’occupe de toi.

 

Elle me prend par la main pour m’allonger sur un transat, elle se met sur moi tête-bêche, nous nous aimons tendrement, juste pour faire frissonner ce corps tant aimé. Je pars dans un sublime orgasme, quand je refais surface, je vois les trois filles autour de nous, elles nous regardent. Nous nous redressons pour nous asseoir sur le transat. Cécile se love contre sa mère, Charlotte contre moi. 

 

–Vous êtes tellement belles quand vous faites l’amour, comme j’aimerai être comme vous dans vingt ans, on voit que vous vous aimez toujours autant.

–Oui ma chérie, nous nous aimons toujours autant, j’ai eu une vie merveilleusement belle avec vous tous, adultes comme enfants. Nous nous aimons toujours autant parce que nous avons pris soin les uns des autres, sans égoïsme, mais aussi sans contrainte, librement.

–C’est une sacrée leçon de vie, moi aussi je m’en souviendrai, il faut simplement que je rencontre la ou les personnes avec qui je pourrais vivre. Je vais commencer par voir ce que ça donne avec Cécile et Charlotte, elles me plaisent beaucoup et j’aimerai bien que ça dure longtemps.

 

Elles se lèvent pour se jeter sur elle.

 

–Nous aussi on veut voir ce que ça donne, viens avec nous.

 

Elles se dirigent vers la maison, nous nous regardons avec Manon, elle me sourit, nous nous enlaçons, je me colle à cette peau que j’adore, elle est toujours aussi douce, j’aime faire glisser ma main dessus, c’est un plaisir dont je ne me rassasie pas. Nous échangeons un long baiser en nous caressant, nous sommes interrompues par les cris de joie de Cécile qui jouit dans leur chambre. C’est le moment que choisissent Emma et Jules pour arriver. Nous nous précipitons sur eux, je saute sur Emma, manquant de la faire tomber pendant que Manon s’agrippe à Jules qui la prend dans ses bras pour la porter vers la piscine. Je fais valser la robe d’Emma en allant rejoindre Manon et Jules. Manon a déshabillé Jules, elle s’allonge sur une serviette sur le gazon en ouvrant bien ses jambes et ses bras.

 

–Viens mon amour, viens me faire l’amour, je suis en manque de vous deux, je m’occuperai d’Emma plus tard.

 

Il bande déjà, il s’allonge sur elle, je vois son sexe s’enfoncer doucement dans son vagin, elle soulève ses fesses pour lui faciliter la tâche et pour qu’il s’enfonce encore plus. J’étale une serviette à côté d’eux et m’allonge comme Manon. Emma comprend et vient s’allonger sur moi tête-bêche. Je lui titille les lèvres, le périnée, le clitoris, remonte vers le vagin. Une main vient se saisir de la mienne, c’est Manon qui veut partager sa joie avec moi. Je la sens se tendre vers un orgasme proche, elle attendait ça depuis trop longtemps. Sa main me serre la mienne, elle se tend et jouit en s’exprimant.

 

–Oh oui mon amour, je t’aime, je t’aime, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

 

De l’entendre déclenche mon propre orgasme que je partage avec Emma qui jouit aussi. Nous restons un petit instant dans les mêmes positions, juste le temps d’apprécier les ondes de plaisir qui parcourent nos corps. Emma me libère, Jules se redresse, Manon ouvre ses bras dans la direction d’Emma, Jules vient vers moi, il ne bande plus, mais j’ai eu ma dose de sperme à treize heures, je peux patienter.

 

–Tu n’est pas encore au courant, mais il y a une autre personne ici, elle est un peu spéciale.

–Tu excite ma curiosité.

–C’est une fille que Charlotte et Cécile ont rencontré hier, une magnifique black, elle est ici avec elles dans leur chambre.

–Je ne vois pas ce qu’il y a de spécial là-dedans.  

–Juste un détail, Charlie, c’est son nom, est une fille, mais aussi un garçon, elle a des seins extraordinaires, des fesses de black d’enfer mais aussi un superbe sexe d’homme, comme le tien.

–Une transsexuelle ?

–Oui, et les filles en sont folles, elles aimeraient qu’elle reste vivre ici avec elles, je crois que Charlie est elle aussi d’accord, elles s’entendent très bien toutes les trois. 

–Ok, je ne vois pas le problème, comme ça les filles sauront ce qu’est une bite d’homme.

–Elles le savent déjà, elles l’ont testé aujourd’hui.

–Elles ne sont plus vierges ?

–Non, mais ce n’est pas Charlie que leur a fait sauter l’hymen.

–Et qui ?

–Carole pour Camille et Clémence.

–Leur copine ?

–Oui, je vois que tu as bien suivi ce que t’on dit les filles.

–Et Charlotte et Cécile ?

–Moi pour Charlotte et Manon pour Cécile.

–Vous avez eu des rapports sexuels avec vos filles ?

–Oui, mais c’est fini, c’est elles qui ont voulu que ce soit nous.

–Je comprend qu’elles m’aient demandé pour leurs culs.

–Oui car Clémence et Camille se sont dépucelées du cul elles même.

–Mais maintenant Charlotte et Cécile ont Charlie, elle va pouvoir s’occuper de leurs petits culs, surtout que d’après ce que tu me dis, elles l’aiment bien.

–Je dirais même plus, elles l’aiment.

–Tu crois que c’en est déjà là ?

–Oui, elles semblent bien accrochées, il faut dire que Charlie est adorable et est merveilleusement foutue. Superbes seins et fesses de femme avec un sexe encore plus gros que le tien, elles l’adorent.

–Ok, j’ai hâte de la connaître, ça va changer notre vie, mais j’aime trop mes filles pour leur interdire quoi que se soit.

–Toi, tu peux parler de tes quatre filles, tu es le seul, moi je parle de mes deux filles, Manon aussi, tu es un petit veinard. 

–Oui, je te l’accorde, mais je dois partager mon amour sur quatre personnes, toi et Manon sur deux.

–Ne me fais pas croire que ça fait une différence entre tes filles, il suffit de te voir avec elles, elles te mènent par le bout du nez, tu es complètement subjugué par elles, et depuis toujours.

–Oui, je dois l’admettre, tu as raison, elles font de moi ce qu’elles veulent, mais comment faire autrement avec des filles si attachantes et qui te prouvent leur amour tous les jours.

–C’est vrai, elles sont très câlines avec nous, je dois dire que je ne fais pas une grosse différence entre Charlotte et Camille par rapport à Cécile et Clémence, ce sont presque mes filles comme les miennes celles de Manon. 

–Je suis viscéralement attaché à mes filles, mais je ne les toucherai jamais, ce sont mes filles.

–Je te comprends et elles aussi, mais elles voulaient se faire dépuceler du cul comme elles disent, maintenant il y a Charlie, je crois que c’est elle qui va s’occuper du problème.

–Si tant est que ce soit un problème, j’aimerais bien la connaître cette Charlie, elle me semble assez intéressante.

–Patience, ça ne va pas tarder. 

 

Nous discutons sans nous préoccuper de Manon et d’Emma qui finissent par s’exprimer en jouissant à côté de nous. Nous nous levons pour aller vers elles et les caresser pendant qu’elles récupèrent de leur orgasme. Elles se détendent et s’assoient sur un transat. Les filles arrivent avec Charlie qu’elles tiennent par la taille. Elles se plantent devant nous.

 

–Papa, tata, nous vous présentons notre nouvel amour, Charlie la magnifique, nous aimerions qu’elle puisse vivre avec nous.

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