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Naomi

Chapitre 21

Hétéro

Nouvelle ère

 

Jules et Emma regardent Charlie, elle semble un peu tendue, mais leurs sourires la rassure, elle se détend un peu.

 

–Nous ne voyons pas d’inconvénient à ce que Charlie vive ici, à vous de vous en occuper.

–Ok, on va chercher des affaires chez elle, elle n’en a pas beaucoup besoin ici, mais nous comptons sortir de temps en temps. 

–Ok, j’ai vu qu’elle est motorisée, vous garerez la voiture dans le garage à votre retour.

–Ok papa, à tout de suite.

 

Elles se retournent pour aller s’habiller, ces trois paires de fesses dansant sous mes yeux me font mouiller, je vois que Manon et Emma sont comme moi, seul Jules reste imperturbable. 

 

–Alors, qu’en pensez vous, il n’y a que moi qui la connaisse un peu.

 

Je leur explique sa situation, mais ce qui intéresse plus Emma et Manon, c’est son sexe. Elles s’adressent à Jules.

 

–Serait il possible de l’utiliser pour des doubles pénétrations, nous n’avons jamais goûté avec deux vraies bites bien raides et bien vivantes. 

–Emma, tu m’as bien dit que je serais le seul homme à te pénétrer.

–Oui mon amour, mais ce n’est pas tout à fait un homme, c’est une splendide femme avec un sexe d’homme, d’ailleurs on dit une transsexuelle.

–Ok, mais il faudra demander aux filles, nous ne pouvons pas décider pour elles, et Charlie aussi a son mot à dire.

–Bien sûr, il est évident qu’elles doivent être d’accord. 

–Je crois déjà qu’elle veulent perdre leur pucelage anal avec elle, si ce n’est déjà fait. 

–Bon, il n’y a pas qu’elle ici, si on s’occupait de nous, j’ai envie d’avoir la bouche d’Emma sur mon sexe, ça te dit mon amour ?

–Bien sûr ma Naomi chérie, allonge toi sur ce transat, je vais m’occuper de ton sexe, tu vas t’en souvenir.

–Je ne demande que ça.

 

Elle prend possession de mon sexe avec sa bouche, je me laisse aller, j’étais en manque de cette langue. Comme d’habitude, elle me fait jouir exactement quand elle veut, elle me fait languir pendant plusieurs minutes pour me faire exploser dans un orgasme dément. Je hurle mon plaisir au moment où Manon exprime le sien sous le langue de Jules. Emma se redresse, je suis toujours dans les vaps quand je sens le sexe de Jules se glisser dans le mien. Je donne un coup de rein en avant, je veux qu’il me perfore entièrement. Manon pose ses lèvres sur mes seins, Emma sur ma bouche. Je suis à la merci de mes amours, des mains glissent sur ma peau, je suis au bord des larmes, je me donne à eux, sans retenue, entièrement, passionnément. Je sens mon corps se tendre, mon ventre se crisper, mes pieds s’électriser, mon cerveau disjoncter, je sens le sperme de Jules m’inonder le vagin, j’explose dans un orgasme démentiel, c’est le trou noir. 

 

J’ouvre les yeux pour voir trois visages au dessus de moi, ils me sourient, des mains se promènent sur mes seins, mes jambes, mon ventre, je ne bouge pas, je suis si bien.

 

–Alors amour, on tombe dans les pommes ?

–C’était trop fort, mais je suis prête à recommencer quand vous voulez.

–Il ne faut pas oublier que nous sommes quatre, il faut partager ma chérie.

–Bien sûr, et je propose même que nous nous occupions de Manon tout de suite.

–Sauf qu’il va falloir attendre un peu, j’ai besoin de récupérer les chéries, je ne suis pas une machine.

–D’où l’avantage d’avoir une roue de secours.

–Tu pense à quoi ?

–Pas à quoi, mais à qui, à Charlie bien sûr. 

–Attendons un peu, laissons la s’installer avec nous, ce ne doit pas être évident de s’intégrer à un groupe comme le notre. 

–Bien sûr, mais je ne peux m’empêcher de penser au moment où ton sexe sera dans un de mes orifices et le sien dans l’autre, j’en mouille rien que d’y penser.

–Toujours aussi dépendante du sexe ma chère sœur.

–Hypocrite, qui n’aime pas le sexe dans cette assemblée ?

–Ok ma chérie, ok, nous sommes tous des fondus du sexe, mais je crois que c’est ça qui nous maintient ensemble, l’envie de se faire plaisir en faisant plaisir aux autres.

–Je te l’accorde, mais j’ai besoin de sentir la bouche de Manon sur mon sexe, ça fait si longtemps.

–Je suis ton esclave Emma chérie, tu sais que j’aime ton sexe et je vais m’en occuper illico.

 

Emma s’allonge sur une serviette sur le gazon, elle ouvre ses jambes et tend ses bras en direction de Manon qui se jette sur elle. Elles échangent un long baiser, Manon glisse lentement sur le corps d’Emma en embrassant tout ce qu’elle trouve sous sa bouche. Elle finit sur son pubis, le corps d’Emma commence à bouger, son bassin ondule jusqu’à ce que la bouche de Manon se pose sur son sexe. Elle s’immobilise les bras en croix.

 

–Enfin, enfin ta bouche sur mes lèvres, vas-y amour fait moi jouir comme tu sais si bien le faire, et toi Naomi, viens m’embrasser, je suis en manque de tes lèvres sur les miennes et de ta langue dansant dans ma bouche pour s’amuser avec la mienne.

 

Je me penche sur elle, je suis agenouillée à côté d’elle, nos langues se chamaillent, ma langue titille la sienne quand je sens le gland de Jules écarter mes lèvres et s’enfoncer dans mon sexe liquéfié. Il me fait l’amour lentement, en profondeur comme il sait que j’aime. Je reste sur la bouche d’Emma que je sens se tendre de plus en plus, ma main gauche caresse ses seins et lui pince doucement les mamelons, je sais qu’elle adore ça. Elle se raidi, mais je ne veux pas l’accompagner, je veux la sentir jouir sous les caresses buccales de Manon. Elle finit par exulter, je reste sur sa bouche, je veux qu’elle sente que moi aussi je vais jouir, ce qui arrive quand je sens le sperme de Jules m’inonder ma grotte. Quand je relève la tête, Emma a les yeux fermés, elle est dans les vaps, elle ne sait plus où elle est. Je couvre son visage de baisers, elle se laisse faire, Manon glisse sur son corps pour venir prendre possession de sa bouche. 

 

Je me redresse encore un peu stone pour échanger un long baiser avec Jules. Quand je reviens totalement à moi, je vois les filles qui nous regardent avec un air d’envie. Nous ne les avons pas entendu rentrer trop absorbées par ce que nous faisions. Cécile caresse le sexe de Charlie qui se dresse orgueilleusement vers le ciel, Charlotte s’agenouille devant elle pour l’engloutir dans sa bouche. Elle commence des va et vient sur son sexe, en moi-même, je me dis qu’elles apprennent vite, ce matin, elle n’avaient jamais touché de sexe d’homme de leur vie. Cécile s’agenouille derrière elle pour lui écarter les fesses et lui lécher l’anus, comme pour la préparer. Je vois le visage de Charlie se transformer, elle ferme les yeux, mais ses traits trahissent la progression de son orgasme. Elle finit par se tendre, je vois que Charlotte a un peu de mal à avaler son sperme, mais elle y arrive et finit par libérer le sexe de Charlie qui s’est considérablement ramolli. Elle se redresse pour l’embrasser goulûment, les mains de Charlie glissent sur le corps de Charlotte, Cécile l’enlace par derrière, je crois qu’elle a besoin de ces soutiens, elle semble un peu dans les vaps. Emma va vers elles, elle prend Charlotte par les épaules et la regarde.

 

–Où as-tu appris à faire une fellation ?

–Tout simplement en vous voyant faire, vous ne prenez pas beaucoup de précautions quand vous faites l’amour depuis deux ou trois ans. Vous savez, quand vous vous croyez seuls autour de la piscine, nous, on vous regarde de temps en temps, on aime bien vous voir faire l’amour, on aime savoir que vous vous aimez toujours, ça nous rassure. 

 

Charlotte se tourne, l’enlace et pose deux bises sur ses joues, je vois son corps se coller à celui d’Emma, j’en ai un petit pincement au cœur, jamais plus je ne sentirais ce corps glisser sur le mien, mais je dois m’y faire, c’est la volonté des filles. Cécile et Charlie prennent Charlotte par la main et l’entraînent dans la piscine. Elles s’amusent entre elles, se câline, s’embrassent, se caressent, en un mot, elles s’aiment. Nous décidons de les laisser un moment, il faut manger, nous allons dans la cuisine pour tout préparer, théoriquement c’est aux filles de le faire, mais elles font connaissance avec Charlie, laissons les se découvrir. Le repas n’est pas encore prêt qu’elles débarquent pour mettre la table, Charlie passe à côté de moi, je ne peux m’empêcher de faire glisser ma main sur ses fesses. Elles se retourne en souriant.

 

–Elles te plaisent ?

–Enormément, et je ne suis pas la seule, nous avons tous envie de les caresser, de les embrasser.

–Vas-y maman, elle est d’accord et nous aussi, je crois même que ça ne va pas s’arrêter là, il faudrait qu’on en parle.

–Ok les filles, on fait ça à table.

 

Je caresse les fesses de Charlie, les embrasse, lui lèche la raie, je suis suivi par Manon, Jules et Emma. Elle se laisse faire, je vois son sexe se redresser, ça l’excite un maximum, Cécile vient s’agenouiller devant elle, elle pose ses lèvres sur son sexe pour la faire jouir en quelques secondes. Elle avale tout en se léchant les babines. 

 

–Que c’est bon le sperme, j’en raffole.

 

Nous nous mettons tous à table, c’est Charlie qui engage le débat.

 

–Je voudrais vous remercier, je suis bien ici et sachez que je ferais tout ce que les filles me demanderons, je suis sûre que ce ne sera pas désagréable. 

–D’abord, il va falloir que tu t’occupe de nos petits culs, mais ça, tu le sais déjà. 

–Oui, nous en avons déjà parlé, je crois que vous voulez que vos mères et Emma soient avec vous, qu’en dites vous mesdames ?

–Nous en seront toutes, et toi Jules ?

–Oui, pourquoi pas, mais je ne participerai pas à leur dépucelage.

–Ça, on le savait déjà.

–Je sais que nos mamans et Emma aiment bien faire l’amour des deux côtés en même temps, mais elles n’ont jamais goûter deux sexe humains, c’est toujours avec un gode comme seconde bite. Charlie pourrait faire le second sexe, mais il faudra aussi que papa participe pour nous, nous aimerions bien connaître ça nous aussi et pas seulement avec des godes. 

–Vous savez ce que je pense de ça les filles, je ne sais pas si je pourrais, pour moi, vous êtes mes filles, pas des femmes.

–Et bien il va falloir que ça change, pourquoi veux tu nous priver d’un plaisir que tu accorde à d’autres ?

–Je ne sais pas, c’est un peu tôt, laissez moi un peu de temps, il faut que j’assimile tout ça, Carole, Charlie, le fait que vous ayez fait l’amour avec vos mères, tout ça pendant que nous étions à Brest, ça se chamboule dans ma tête, laissez moi un peu de temps.

–Ok, mais fais vite, nous avons hâte de tester ça, mais d’abord, notre petit cul, suivez nous dans notre chambre après le repas, c’est pour ce soir.

–Ok, mais je voudrais savoir comment tu en es arrivé là Charlie, en tant qu’homme, j’aimerais savoir quel a été ton cheminement.

–Simplement, je me suis toujours sentis fille au lieu d’être un garçon, je détestais le foot, le base-ball, j’avais juste un petit faible pour le soccer. Vers douze ans, j’ai vu sur internet comment se transformer en femme. J’ai réussi à commander ce qu’il me fallait en usurpant l’identité de ma mère, petit à petit, mes seins ont poussé, mais pas beaucoup, mon visage et mes fesses se sont féminisés. Ça a paru étrange à ma mère, mais elle n’en a rien dit à mon père. Ce n’est que quand j’ai voulu me faire des implants mammaires que ça a dégénéré avec mes parents. 

–Ils t’ont viré ?

–Oui, mon père m’a viré et j’ai atterri chez ma tante, la sœur de mon père, elle était célibataire et lesbienne. Elle se foutais de savoir si j’étais un garçon ou une fille, elle m’aimait et acceptait ce que je voulais devenir, et surtout, elle voulait faire chier mon père. Elle m’a hébergé pendant deux ans, jusqu’à ma majorité, je suis allé au Brésil pour me faire opérer, c’était impossible aux US. 

–Seul ?

–Non, avec ma tante, nous vivions dans un bâtiment exclusivement occupé par des transsexuelles, elles ont été adorables avec nous.  

–Et après ton opération, tu es venu en France ?

–Non, pas tout de suite, nous sommes retournés chez ma tante, elle a changé d’attitude elle aimait bien ma poitrine et mon cul bien rond, j’ai bien senti que je ne la laissais pas indifférente.

–Et vous avez fait l’amour.

–Oui, elle est venue un soir dans ma chambre, complètement nue, elle n’a que trente deux ans, elle est splendide. Elle est rentrée dans mon lit et m’a caressé les seins. Je me suis mise à bander, elle évitait de toucher mon sexe, mais elle a posé une de mes mains sur le sien. Je lui ai titillé le clitoris jusqu’à ce qu’elle jouisse. Elle est retournée dans son lit juste après.

–Et vous avez recommencé ?

–Oui, plusieurs fois, nous avons même fait l’amour comme des hétéros, je l’ai dépucelé et sodomisé, elle a bien aimé. 

–Et maintenant ?

–Elle est retournée au Brésil retrouver une des transsexuelles que nous avions rencontrée lors de mon opération et avec qui elle avait noué des liens assez forts. Ils vivent ensemble à Niteroi, de l’autre côté de la baie de Guanabara.

–C’est où cette baie ?

–Juste au dessus de Rio de Janeiro, ils habitent en face.

–Pourquoi n’as-tu pas été jusqu’à la vaginoplastie ?

–Parce que j’avais une amie de toujours qui a voulu caresser mes seins après l’opération. Elle a voulu que je fasse de même avec les siens, j’ai adoré cette sensation. Nous avons fait l’amour, elle m’a dit que c’était fantastique de faire l’amour avec un homme-femme, que je ferait un malheur avec les filles, j’ai décidé de rester comme ça, mi homme, mi femme.

–Et tu es venu en France quand ?

–Il y a six mois, ça devenait même dangereux pour moi à Gulfport, je me suis fait menacer de mort plusieurs fois, ils sont un peu arriérés dans le Mississippi.

–Il n’y a pas que là.

–Je suis bien en France et surtout ici, merci à tous de m’avoir accueilli.

–Ce n’est pas tout à fait désintéressé, Charlotte et moi-même sommes tombées amoureuses de toi, de tes seins et de ta bite. Tu es la bienvenue.

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