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Naomi

Chapitre 24

Hétéro

L’évolution

 

Elle ferme les yeux, elle veut ressentir les dernières ondes de plaisir que lui transmet encore son corps. Je me lève pour venir faire glisser mes mains sur son corps et ses seins que j’adore. Elle est restée cette femme gracile que j’aime et a qui je veux toujours prouver mon amour, comme avec Emma et Jules. Elle sourit en restant les yeux fermés.

 

–Oui mon amour, j’aime tant tes mains sur mon corps, quel plaisir.

 

Je ne cherche pas à l’exciter, je veux simplement faire glisser mes mains sur son ventre, ses seins, ses jambes en effleurant sa peau, juste pour la maintenir dans une atmosphère de plaisir. Sa respiration est calme, son ventre monte et descend lentement, elle est complètement relaxée. Je la caresse jusqu’à ce que sa tête se penche sur le côté, elle s’est endormie !! Charlotte et Emma la regardent, ellet sourient de la voir s’être endormie sous mes caresses.

 

–Quand est ce que tu m’endors comme ça maman chérie ?

–Quand tu veux mon amour, mais il faut avoir joui très fort avant.

–Je demanderai à papa et à Charlie de s’occuper de moi juste avant.

–Ok chérie.

–Je ferai la même chose.

–Je n’en doute pas Emma chérie.

 

Il est bientôt dix-neuf heures, Charlotte et Cécile viennent de la cuisine avec deux bouteilles de champagne et sept flûtes.

 

–Cette journée est à marquer d’une pierre blanche, nous avons toutes goûté au plaisir de faire l’amour avec deux vrais sexes bien virils en même temps. Buvons à nos amours, qu’ils durent toujours.

 

Tout le monde répète « qu’ils durent toujours », les filles viennent s’installer autour de la table basse de la piscine. Elles servent tout le monde, nous buvons joyeusement, l’atmosphère est à la joie d’être ensemble et d’aimer ça. La soirée se termine joyeusement mais calmement. Tout le monde est repu de sexe, seules quelques caresses viennent agrémenter les discussions. Nous allons nous coucher vers minuit, les filles dans leur chambre, nous dans la notre.

 

Le lendemain dimanche, je me réveille très tôt, j’ai bien dormi dans les bras de Jules, c’est son anniversaire et celui d’Emma. Je les enlace, les embrasse. 

 

–Bon anniversaire mes chéris.

 

Un long baiser nous unis avec Jules, suivi d’un autre avec Emma une fois que Manon l’a libérée.

 

Les filles et Charlie déboulent dans la chambre pour souhaiter leurs anniversaires à leur père et leur tante. 

 

Une fois tous douchés et nourris, nous décidons d’aller faire les courses à Toulouse entre filles. Seules Emma et Charlie veulent rester avec Jules pour la corvée d’entretient de la piscine. Il faut changer le sable des filtres et la nettoyer, ça prend facilement plusieurs heures, même à trois, joli cadeau d’anniversaire. Nous prenons la XM et nous garons au parking Capitole. Nous sommes toutes les quatre vêtues d’une micro-jupe plissée sur un corsage pas très sage. Nous ne portons qu’un minuscule string, juste pour cacher un peu notre sexe. Nos seins sont libres, laissant voir nos aréoles sous nos corsages, ils pointent leurs mamelons créant des chapiteaux de cirque. Nous ne passons pas inaperçues place du Capitole, il n’y a pas de vent, mais tout le monde peu quand même apercevoir le bas de nos fesses quand nous marchons, ça nous fait mouiller. 

 

Arrivées au marché Victor Hugo, nous commençons par la poissonnerie Bellocq acheter des huîtres et des homards, je veux les faire à l’américaine. Je me penche sur les bestioles pour en choisir quatre quand je sens un corps se coller au mien et deux mains de femme sur mes fesses, je crois savoir qui c’est et ne bouge pas. Je tourne un peu la tête, Cécile est Charlotte regardent les huîtres, je la tourne de l’autre côté et, surprise, Manon est à côté de moi, elle a derrière elle une autre femme qui lui a posé ses deux mains sur ses fesses en se collant à elle. Je suis sur le point de me retourner quand la femme derrière moi se penche à mon oreille.

 

–Quelle douceur ces magnifiques fesses chocolat, quelle peau fine et lisse, tu aimerais aller plus loin ?

–Non, tu arrête de toucher et ça s’arrête là, tu vois cette femme, c’est ma copine, nous sommes ensemble et nous nous suffisons amplement.

–Ok, dommage. 

 

Elle me libère et s’en va un peu déçue, mais je m’en fous. Nous achetons le pain, du foie gras chez Samaran, les légumes au marché Cristal et terminons les courses par Pillon pour le gâteau, le champagne est déjà au frai à la cave. Nous sommes à la maison vers dix heures. Manon et Emma m’aident à faire les homards, je plus délicat c’est la découpe, personne ne veut s’y mettre, mais ça ne me gêne pas. Jules, Emma, Cécile et Charlotte ouvrent les huîtres, Charlie les regarde médusé. A treize heures, nous mangeons sur la table de la piscine, il fait un temps magnifique, c’est l’été. L’ambiance est à la fête, le champagne coule à flot, Charlie goûte et aime les huîtres. Une fois tout débarrassé, je m’allonge sur un transat en ouvrant mes jambes, j’ai envie que Jules vienne me brouter le minou, j’adore quand il me le fait. 

 

–Viens mon chérie, le minou d’une de tes femmes aimerait être brouté. 

–J’arrive femme adorée.

 

Il s’agenouille à côté de moi, j’ouvre au maximum mes jambes, il plonge entre elles. Sa bouche se pose sur mes lèvres déjà très humides. Il commence à me les mordiller, à me les lécher. Charlotte est à genou devant Charlie et lui fait une fellation qu’elle a l’air d’apprécier beaucoup. Au bout de quelques secondes, elle bande comme un âne, Charlotte libère son sexe, Cécile vient derrière Jules avec le pot de graisse anale.

 

–C’est aujourd’hui que tu vas connaître les joies de la pénétration anale par un vrai sexe. 

 

Elle commence à lui badigeonner l’anus, à ma grande surprise, il ne réagit pas, il laisse sa fille l’enduire. Charlie s’agenouille derrière lui, le prend par les hanches et positionne sa bite entre ses fesses. Charlotte le guide pour qu’elle atteigne sa rondelle, il ne bouge toujours pas, mais lève la tête.

 

–Oui, vas-y, je suis prêt.

 

Il repose sa bouche sur mon sexe pendant que Charlie pousse et s’enfonce sans problème dans ses entrailles. Son cul est bien formaté par les godes qu’il reçoit depuis vingt ans, mais c’est la première fois qu’un sexe humain bien vivant le pénètre. Charlie commence des va et vient amples et assez rapides, Jules semble un peu déstabilisé, sa langue est beaucoup moins entreprenante dans mon sexe, il doit se concentrer sur son propre cul. Manon s’allonge sous lui pour lui gober son sexe raide comme un bout de bois. Au bout de quelques secondes, il reprend son action sur mon sexe, je retrouve sa langue agile et dominatrice entre mes lèvres et dans mon vagin. Je commence à ressentir les prémices d’un orgasme gigantesque. Cette situation m’excite, je n’ai jamais vu mon homme se faire sodomiser pendant qu’il me broute le minou. Je sens que lui aussi se tend doucement, Charlie accélère ses mouvements, elle aussi doit être au bord de l’orgasme, c’est d’ailleurs elle qui ouvre le bal des délires.

 

–Oui, tiens, prends mon foutre dans le cul, tiens, il est pour toi. 

–Oh oui, rempli moi, j’ai envie de sentir ton foutre m’inonder le cul, vas-y, moi aussi je viens, tiens ma chérie, boit moi.

–Oui, oui, vas-y mon chéri, oui tu me fais jouir, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

 

Nous jouissons presque ensemble, je suis submergée par un tsunami de plaisir et de joie, mon corps se tend, mais il me mord le haut des lèvres et le clitoris sous l’effet de sa propre jouissance. J’en ressens une très vive douleur, mais paradoxalement, ça décuple l’intensité de mon orgasme. Je ne suis plus avec eux, je suis dans un autre monde immatériel, doux, où n’existe que le plaisir. Lentement, je reviens à moi, je vois que Charlotte filme mon sexe, j’ai mal, mes lèvres me font souffrir. Cécile arrive avec un miroir, elle le positionne entre mes jambes.

 

–Regarde Naomi, il a voulu te bouffer le sexe.

 

Mes lèvres portent la marque de traces de dents, il y est allé très fort, des traces sur mes lèvres et une trace rouge juste au dessus de mon clitoris confirme la morsure. Il me regarde l’air contrit.

 

–Excuse moi ma chérie, je ne me contrôlais plus, c’était tellement fort.

–Excuses acceptées mon amour, mais dorénavant, quand tu fais un broute minou à l’une d’entre nous, pas de sodomie !!

–Bien reçu cheffe !!!

 

Il vient sur moi pour déposer un long baiser sur ma bouche. Je l’enlace et le serre très fort contre moi, j’aime cet homme, j’aime son corps, sa manière de vivre, son âme, je l’aime de tout mon être. Cécile lui caresse le dos, Charlotte les fesses, ses filles en profitent, elles savent que ces moments seront rares. Nous restons comme ça quelques instants, mais je sens que son sexe se redresse lentement, il se glisse entre mes cuisses à peine ouvertes. J’augmente leur angle, son gland vient au contact des mes lèvres meurtries. Il s’enfonce doucement dans mon vagin, Charlotte appuie sur ses fesses jusqu’à ce que son pubis vienne au contact du mien. Elle lui dit quelque chose que je n’entends pas, mais il a l’air d’être d’accord. Il tend ses bras pour voir les réactions de mon visage, la douleur est présente, mais elle est aphrodisiaque. Je sens mon corps réagir très vite, je suis encore très excitée par ce qui vient de se passer, je sens que je vais jouir très vite. Mais il se retire de mon sexe et va s’allonger sur un autre transat. Je vois Cécile s’agenouiller à côté de lui et lui gober le sexe sans qu’il ne réagisse, décidément, les temps changent.

 

–Nous avons une roue de secours maman chérie.

 

Charlie vient à côté de moi, elle me regarde en souriant, elle bande de nouveau, son sexe se dresse vers le ciel, d’où je suis, il est assez impressionnant.

 

–Vas-y Charlie puisque tout le monde semble le vouloir, viens me faire l’amour.

  

Elle s’allonge sur moi délicatement, son sexe me pénètre lentement, je sens sa progression dans mon vagin, j’adore cet instant où je suis possédée par une bite qui va investir mon sexe et me donner du plaisir. Je ne pensais pas que la situation évoluerait si rapidement, je pensais ne recevoir le sexe de Charlie dans mes entrailles qu’en double pénétration. Notre relation évolue dans un sens que je n’aurais jamais imaginé, mais je saurais m’y adapter comme tout le monde je pense. Il va falloir faire la part des choses pour que tout le monde sache jusqu’où ne pas aller pour maintenir l’équilibre.

 

Charlie reste elle aussi les bras tendus, Cécile appuie sur ses fesses, je sens son pubis appuyer sur le mien. Je l’enlace pour la plaquer contre mon corps, elle se laisse aller, sa bouche atterrie sur mes lèvres. Je les ouvre pour échanger un baiser, nos langues batifolent dans nos bouches pendant que son sexe fait des va et vient dans le mien. Je me tends lentement vers l’orgasme qui s’annonce, je sens qu’elle aussi. Charlotte lui caresse les fesses.

 

–Vas-y ma chérie, fais jouir ma maman, fais la monter aux rideaux, elle n’attend que ça.

 

Elle accélère le rythme, son sexe entre et sort du mien à un rythme effréné. Mon corps se raidi pour finir par exploser dans un magnifique orgasme, trois secondes plus tard, je sens un jet de sperme venir s’écraser sur mon col, je la serre encore plus dans mes bras. Quand nos corps se sont de nouveau détendus, elle se lève pour aller s’allonger sur un transat, Charlotte s’allonge sur moi.

 

–Je t’aime maman chérie, je t’aime tant.

 

Elle pose ses lèvres sur les miennes pour échanger un baiser passionné. Mes mains glissent sur sa peau souple, lisse et si douce. Je m’attarde sur ses fesses sublimes, rondes, douces, fermes. Quand nos bouches se séparent, elle pose sa tête sur mon épaule.

 

–Je veux un enfant de Charlie, il peut en faire, il est resté un homme de ce côté-là.

–Tu ne crois pas que c’est un peu tôt ma chérie ?

–Non, je veux avoir des enfants tout de suite et être encore jeune quand ils seront adultes, vingt ans de différence, c’est déjà beaucoup. Cécile est comme moi, elle en veut elle aussi.

–Vous voulez faire comme nous, les avoir en même temps ?

–Oui, c’est trop génial d’avoir une sœur jumelle comme elle.

–C’est vous qui voyez mes chéries, sache que nous serons toujours là pour vous.

–Ça, ce n’est pas la peine de le dire.

 

Nous nous levons, je vois Cécile avaler le sperme de son père, elle n’en laisse pas une goutte et n’en donne pas à Charlotte, mais je présume qu’elle aussi ira à la source pour s’abreuver du jus d’amour de son père. Elles se rejoignent pour aller dans la piscine, elles s’allongent sur une des marches de la piscine tête-bêche, l’eau ne recouvre pas tout à fait Cécile qui est dessous. Je vient m’assoir sur la marche juste en dessous et caresse les fesses de ma fille, je me découvre une adoration pour cette peau extrêmement douce. Mes mains glissent sur sa peau jusqu’à ce que je sente son corps vibrer et se tendre. Elles jouissent ensemble, elles connaissent très bien leurs corps et savent synchroniser leurs orgasmes. Charlotte se redresse, elle s’assoie à côté de moi, nos bouches se soudent dans un baiser langoureux. Cécile est de l’autre côté et prend ma bouche quand sa sœur la libère. Des mains parcourent mon corps, j’ai légèrement ouvert mes jambes, un doigt vient titiller mon clitoris, je me laisse aller, je veux jouir sous les caresses de ces deux filles que j’adore. Mon corps finit par exploser dans un magnifique orgasme, les mains et les bouches se posent un peu partout, je suis au nirvana. 

 

Nous sortons de la piscine, les filles prennent Charlie par la main et vont vers leur chambre, en passant à côté de moi, Charlotte se penche à mon oreille.

 

–C’est parti pour les bébés, on va s’y mettre sérieusement.

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