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Naomi

Chapitre 25

Inceste

Grand-mère

 

Au bout de dix minutes qu’elles sont dans leur chambre, nous entendons des soupirs de plaisir et des cris de jouissance. Charlie fait tout pour en faire des mamans. J’ai du mal à imaginer qu’elles seront mères dans un peu plus de neuf mois, j’ai du mal à les imaginer avec un ventre rond, et surtout à m’imaginer grand-mère. Je dois avoir un air bizarre car Manon vient vers moi.

 

–Que ce passe t il, tu penses à quoi ?

–Au fait que nous serons grand-mères dans neuf mois et des poussières.

–Charlotte t’en a parlé ?

–Oui, juste avant de monter dans leur chambre.

–Comme moi, Cécile vient de me l’annoncer, qu’en penses tu ?

–J’en pense qu’il faut accepter leur envie, souviens toi, ça a été un des plus beau jour de nos vies quand ces petites filles adorables sont entrées dans nos vies, nous étions à peine plus vielles qu’elles. 

–Oui, tu as raison, et il faudra faire comme Emma et Jules, les choyer pendant leur grossesse.

–Evidemment, seulement, elles ont cours.

–Nous aussi, nous avions cours, ce n’est qu’à la maison qu’ils s’occupaient de nous.

–Oui, mais notre fac était juste à côté, en ville, elles, elles sont à Rangueil et nous à Lanta, c’est pas la même distance.

–Nous les amènerons aux cours et viendrons les chercher après. 

–Ok, on a le temps de mettre ça au point, il reste du champagne ?

–Oui, une bouteille.

–Et bien, fêtons ça.

 

Manon va chercher la bouteille dans le seau à champagne, elle la donne à Emma qui l’ouvre en faisant péter le bouchon. J’en reçois sur mon ventre, Manon se penche et le lèche, mais sa langue descend petit à petit sur mon pubis pour atterrir sur mon clitoris. Mon corps se raidi très vite, je suis extrêmement excitée, cette langue me rend folle, je soulève mes fesses en ouvrant mes jambes, Emma vient me présenter son sexe sur ma bouche, elle est inondée de cyprine, j’attrape ses fesses pour la plaquer sur moi, je me délecte de ce jus d’amour que j’adore. Je sens qu’elle était au bord de l’orgasme, quand c’est en fait Manon qui jouit la première, je ne comprend pas très bien pourquoi, mais ça déclenche mon propre orgasme et celui d’Emma. Une fois toutes revenues à nous, je réalise que Jules s’était positionné derrière Manon et lui avait introduit son sexe dans le sien. Nous avons joui tous les quatre ensemble ou presque, c’est assez courant. Quand je me redresse, je vois les filles et Charlie à leur fenêtre, Charlotte me fait signe.

 

–Bon les mamans, c’est nous qui faisons les bébés, pas vous, on aimerait être tranquilles !!!

–Ok, on boit le champagne entre nous, à tout à l’heure.

 

Je pensais que ça allait les faire descendre, mais non, au bout de quelques minutes, nous entendons des soupirs de plaisir sortir de la fenêtre de la chambre. Jules me semble soucieux.

 

–Ça va mon chéri ?

–Oui, mais si j’ai bien compris, elles ont décidé de faire des bébés, avant d’avoir fini leurs études.

–Comme nous mon chéri, aucun de nous n’avait terminé au moment de la naissance des filles, et elles, elles auront du monde à la maison pour s’occuper des enfants. 

–Tu as raison, il va falloir s’occuper d’elles.

–C’est déjà prévu papa poule, on s’en occupe.

–Pas question qu’il n’y ait que vous, ce sont mes filles !!

–Ok, ok, on se calme.

 

Nous buvons nos verres aux futurs bébés, nous savons déjà qu’ils seront beaux et chocolat au lait. La fin de l’après midi est rythmée par les cris de joie des filles, Charlie est en grande forme. Elles ont joui au moins quatre fois chacune, mais je présume qu’il n’y avait pas que Charlie pour les emmener au nirvana, elles savent le faire entre elles. Vers dix-huit heures, elles arrivent avec Charlie, elles viennent vers leur père. 

 

–Papa chéri, tu es en forme ?

–Oui, pourquoi ?

–Pour faire à Charlie ce qu’il t’a fait, il aimerait bien te sentir en lui, ça lui manque un peu. Il est prêt, nous l’avons préparé, il est détendu et bien souple.

–Ok.

 

Jules se lève, Charlie se met à genou les seins sur le transat, ses fesses sont déjà enduites de graisse anale, elles ne doutaient pas de la réponse de leur père. 

 

–Vas-y Jules, défonce moi l’oignon, comme une bête, vas-y à fond.

 

Jules se positionne derrière elle, Cécile dirige sa bite entre ses fesses, quand elle est sur sa rondelle, elle la lâche. Jules donne un énorme coup de rein, son sexe disparaît dans l’anus de Charlie en une demie seconde, il se déchaîne en donnant des coups de rein à un rythme endiablé. Je vois le visage de Charlie détendu, elle sourit, il est évident qu’elle aime ce que lui fait Jules. Charlotte s’est allongée sous le transat, elle ouvre sa bouche juste au niveau de son gland, elle veut récupérer son sperme sans lui faire une fellation. Je vois que Jules ne va pas tarder à jouir, comme Charlie qui a les yeux de plus en plus dans le vague. Jules se raidi et enfonce complètement son sexe dans le cul de Charlie pour se vider dedans. Charlie suit assez vite, je vois des jets de sperme gicler de son gland pour finir dans la bouche grande ouverte de Charlotte. Ils jouissent tous les deux en silence, mais je peux constater que ça a été intense. Ils se redressent ensemble et vont plonger dans la piscine pour se rafraîchir. Charlotte partage le sperme de Charlie avec Cécile, elles en profitent pour échanger un long baiser. 

 

En fin de semaine, Camille, Clémence et Carole reviennent d’Agde, elles sont magnifiquement bronzées. Elles ne restent qu’une journée, le temps de prendre leurs affaires et de s’installer dans leur appartement à Toulouse. C’est un quatre pièces moderne avec une grande salle de bain et WC indépendant. Trois chambres dont une petite, qui peut servir de bureau, un salon de presque quarante mètres carrés. Les filles décident immédiatement de tomber une cloison entre deux chambres, plus celle de la salle de bain pour faire une grande chambre comme à la maison. Il est évident qu’elles ne souhaitent pas recevoir des étrangers chez elles. Manon contactera l’entreprise qui a fait les travaux chez nous, l’oncle de Carole s’occupera du lit. Elles sont obligées de revenir quatre jours à la maison pendant les travaux. Elles n’ont pratiquement pas quitter leur chambre, n’arrêtant pas de faire l’amour avec leurs sœurs. On les entendait même donner des conseils à Charlie pour engrosser leurs sœurs. Quand elles ont aménagé, l’appartement était splendide, une immense chambre avec salle de bain sur une estrade pour mettre en avant la baignoire. La petite chambre est transformée en bureau pour trois. Nous avons fait une belle fête pour inaugurer leur appartement.

 

Le temps a passé, Charlotte et Cécile sont tombées enceintes, mais pas tout à fait en même temps, Cécile a une bonne semaine de retard sur Charlotte, mais cela ne change rien à leur bonheur. A partir de ce moment, nous nous occupons de tout, nous savons que c’est un peu ridicule, mais c’est un bonheur de choyer son enfant comme nous l’avons été et de voir grossir son ventre. Nous ne sommes pas les seules, Emma et Jules participent aussi. Nous leur faisons aussi l’amour jusqu’au septième mois, y compris Emma et Jules, nous voulons de beaux bébés. Elles en profite et se comportent comme des reines, mais ça nous fait plaisir. Le douze octobre, la gynéco annonce à Charlotte qu’elle attend des jumeaux, le vingt deux, elle annonce la même chose pour Cécile. Nous allons avoir quatre bébés d’un seul coup à la maison, Jules décide d’aménager l’étage pour les filles et leurs bébés. Le dix-huit février, la gynéco annonce à Charlotte qu’elle attend un garçon et une fille, des dizygotes et à Cécile deux filles des monozygotes. Les enfants vont renouveler le même schéma que nous, un garçon, trois filles. 

 

Charlotte accouche le dix-neuf avril deux mille quinze de Clément et Capucine, Cécile fait comme moi, elle attend deux jours pour accoucher de Cassandra et Clarisse. Que des C, c’est la tradition maintenant, pour nos filles c’était un hasard, juste le prénom des grand-mères et arrière-grand-mères qui commençaient presque tous par un C. Comme Jules et pour les même raisons, Charlie ne reconnaît pas ses enfants, nous la comprenons parfaitement, d’autant qu’elle est française que depuis six mois. Elles s’installent dans leur étage devenu chez elles, Jules, aidé par Charlie, a réaménagé leur chambre et a aménagé une autre pièce, en ouvrant le mur mitoyen pour y accéder. On y trouve tout ce qui est nécessaire aux bébés, deux tables à langer, des rangements, deux petites baignoires avec douche pour les laver, une armoire pharmacie. 

 

Pas de problème pour le garçon, mais les filles se ressemblent beaucoup, on a beaucoup de mal à les reconnaître. Heureusement que Capucine est légèrement plus foncée que Clarisse et Cassandra, mais pour ces deux dernières, c’est un véritable casse tête sauf pour Cécile. Il ne nous faut que trois jours pour nous organiser, la machine est en route, bien huilée. Mon moment préféré est de voir les filles donner le sein à leurs enfants, elles sont resplendissantes de bonheur, j’en ai à chaque fois les larmes aux yeux d’émotion. Les filles retrouvent leur appétit sexuel assez vite, Charlie assure, mais au bout de quelque semaines, je sens qu’il leur manque quelque chose. Un samedi après midi de mi-mai, nous sommes dans la piscine, la saison redémarre, les filles arrivent seules sans Charlie, elles entrent dans l’eau. Les enfants font leur sieste et Charlie est resté avec eux, il faut dire que c’est une « papa poule », pire que Jules. Charlotte vient vers son père.

 

–Papa chérie, nous avons besoin de toi.

–Oui mes amours, que puis je pour vous ?

–Nous faire l’amour.

 

Il la regarde stupéfait, il ne s’attendait pas à cette demande, mais je commençais à me demander quand elles allaient le faire, avant leurs grossesses, elles lui avaient bien fait comprendre qu’elles aimaient faire l’amour avec lui. Il nous regarde, Manon se lève et va enlacer Cécile.

 

–Tu veux faire l’amour avec ton père ?

–Oui maman, j’en ai besoin, comme avant d’accoucher.

 

Charlotte prend la main de son père et le fait sortir de l’eau, elle l’allonge sur un transat sur le dos, il se laisse faire. Elle s’agenouille à côté et prend son sexe dans sa bouche. Elle commence une fellation d’enfer, je vois cette belle bite se redresser lentement pour finir raide comme un bout de bois. Elle l’enjambe pour se coucher sur lui, le gland touche ses lèvres. Elle se laisse doucement glisser sur lui, il les écarte pour s’enfoncer en elle. Son visage exprime un bonheur intense, elle aime se donner à son père. Ses fesses montent et descendent, elle se fait l’amour toute seule, Jules ne bouge pas. Mais ses mains se posent sur le dos de sa fille, elles glissent dessus en une caresse aérienne, elles finissent sur les fesses pour appuyer un peu plus à chaque mouvement. Leurs bouches se soudent en un long baiser jusqu’à ce que Charlotte se raidisse et exprime son bonheur.

 

–Oh oui papa chéri, je jouis, viens, jouis en moi, fais moi exploser de bonheur.

 

Jules se raidi lui aussi, ils jouissent sans plus s’exprimer. Elle retombe sur lui, ses bras l’enlacent, leurs bouches se soudent de nouveau pendant plus d’une minute. Charlotte finit par se redresser, elle s’allonge sur un transat les jambes grandes ouvertes.

 

–Pour celles que ça intéresse.

 

Manon se précipite, elle lui extrait un peu de sperme, Emma vient à sa suite suivie de Cécile, il ne m’en reste plus, mais je sais que Cécile va elle aussi faire l’amour avec son père, je patiente. Cécile ne s’arrête pas là, elle continue de brouter le sexe de sa sœur jusqu’à ce qu’elle jouisse de nouveau. Tout le monde retourne dans la piscine, sauf Jules qui a fermé les yeux, il somnole seul. Une heure plus tard, Cécile vient vers son père, son sexe est avachi sur un côté, elle s’agenouille et l’embouche. Jules ne réagit pas. Deux minutes plus tard, il est droit comme un I. elle se couche sur lui, elle ruisselle, son sexe brille comme une étoile. Comme Charlotte, elle se laisse descendre sur son sexe, mais cette fois, Jules l’enlace tout de suite et la caresse. Elle lui fait l’amour en l’embrassant. Ils ne jouissent pas tout de suite, il lui faut un peu plus de temps, mais elle est secouée par un puissant orgasme, Jules la remplit de son élixir d’amour. Au bout de quelques minutes, elle se lève et va sur un transat, elle me regarde.

 

–Pour toi Naomi chérie.

 

Je me jette sur son sexe, j’en extrais un peu de sperme, mais les filles sont toujours dans l’eau. Je finit donc le travail jusqu’à ce que Cécile se cabre dans un sublime orgasme. Je me couche sur elle, je lui titille les seins, je retrouve les merveilleux seins de Manon, petits mais adorables, nos bouches se soudent un moment. Je finis par me redresser, je lui prend la main pour la faire lever. 

 

–Merci Naomi, merci pour ce moment de tendresse, je suis si bien avec vous, comme Charlotte et Charlie, nous ne serons pas une charge pour vous, nous vous aiderons au maximum de nos moyens.

–Je sais ma chérie, mais tu ne peux pas imaginer le bonheur que vous nous apportez toutes les trois, et maintenant, il y a ces petits bouts de chou, vous nous offrez une merveilleuse vie.

 

Elle m’enlace en posant sa tête sur mon épaule, nous restons comme ça une petite minute et allons rejoindre les autres dans l’eau, juste au moment où apparaît Charlie à la fenêtre.

 

–Ils se réveillent.

 

Les filles giclent de la piscine comme des diablesses et se précipitent vers la maison, elles vont s’occuper de leurs amours.

 

La vie a passé, l’organisation de la maison nous a permis de gérer la situation sans encombre. Les filles ont fini leurs études, elles bossent, Cécile chez Latécoère Aviation à Toulouse et Charlotte chez Safran Power également à Toulouse, elles partent ensemble. Elles ont embauché une nounou, Laurence, qui s’occupe des enfants dans la journée, elle loge avec nous dans la dernière chambre libre de l’étage. Elle a sa propre salle de bain et ses WC indépendants. Elles touchent des aides de la CAF, elles se débrouillent, tout va bien pour elles.

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