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Naomi

Chapitre 26

Lesbienne

Laurence

 

Une après-midi de début juin, en pleine semaine, il fait très chaud, le système informatique de ma société a un énorme bug, pas moyen de le redémarrer avant la fin de la journée. Nous sommes donc libérés, en attente du signal de reprise. Je rentre à la maison, j’ai envie de m’occuper un peu de ces adorables enfants qui illuminent nos vies. Quand j’arrive, je me déshabille et plonge illico dans la piscine, il fait trop chaud. Je sors de la piscine pour aller voir les enfants, Laurence est dans leur chambre, ils dorment, elle reste à côté d’eux au cas où. 

 

– Tu n’as pas envie de prendre une douche avec cette chaleur ?

–Oh que oui, mais je ne peux pas les laisser tout seuls, je dois être là.

–Et bien, je suis là, tu peux y aller.

–Ah merci, j’en ai besoin.

 

Elle va dans la salle de bain, j’entends la douche couler, depuis un an qu’elle est là, nous ne l’avons jamais vu nue, elle reste tout le temps habillée, même quand nous sommes dans la piscine, elle ne se baigne jamais. Je suis émue de voir ces quatre petits êtres dormir profondément en totale confiance. Ils sont regroupés deux par deux dans leur lit, les enfants de Charlotte Clément et Capucine et ceux de Cécile Cassandra et Clarisse. Ils se touchent, nous avons appris qu’il fallait les mettre ensemble, ils peuvent se toucher, ça leur rappelle le temps où ils étaient dans le ventre de leur mère collé l’un à l’autre. Laurence revient de la salle de bain enveloppée dans une grande serviette, elle la tient bien contre son corps. Elle doit être assez prude, elle semble gênée par ma présence.

 

–Tu veux que je m’en aille ?

–Pourquoi ?

–Tu semble gênée par ma présence, je veux simplement que tu sois plus à l’aise.

–Ça ira, ne t’en fais pas. 

 

Elle cherche des affaires et lève les bras pour prendre quelque chose dans sa penderie, sa serviette glisse et découvre un splendide corps de fille de vingt trois ans. Des seins hauts et fermes, un ventre lisse et plat, des fesses d’enfer, un pubis rebondi et glabre, des jambes à la Karembeu, mais ça, on le savait déjà. Elle remet prestement sa serviette autour d’elle, je suis frustrée.

 

–Tu n’as pas besoin de te couvrir devant moi, tu sais que j’adore regarder des beaux corps et le tien est sublime. 

–Ça me gêne, je n’ai pas l’habitude.

–Je suis bien nue moi, ça te gêne de me voir nue ?

–Non, j’ai l’habitude depuis le temps, vous êtes tous toujours nus.

–Et tu n’aimes pas nous voir nus.

–Biens sûr que j’aime, vous êtes tous plus beaux les uns que les autres, mais pour l’instant, je ne me vois pas nue au milieu de vous.

–C’est pourtant plus facile pour s’occuper des corps offerts.

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Elle se tourne et vient vers moi, je vois dans son regard que son état d’esprit a changé, elle s’arrête à cinquante centimètres de moi, défait le nœud de sa serviette et la laisse tomber à terre.

 

–Et tu aimerais t’en occuper de ce corps ?

 

Je me lève, recule d’un pas, mes seins pointent montrant mon excitation, je la regarde de la tête aux pieds. Je m’avance vers elle pour coller mon corps au sien. Je l’enlace, elle m’enlace, me serre très fort, pose un baiser sur mon cou.

 

–Si tu savais depuis combien de temps j’attends que l’une d’entre vous me prenne dans ses bras, pourquoi ne m’avez-vous jamais touché ?

–Par respect pour toi, tu restais toujours habillée et nous voulions séparer le plaisir et le travail.

–Et maintenant, que va t il arriver ?

–Rien de spécial, nous allons faire l’amour toutes les deux.

–Oui, mais après, on va mélanger le plaisir et le travail.

–Et bien, on continuera, tu aime les femmes ?

–Oui, et les hommes, mais je préfère la douceur des femmes.

–Alors pourquoi rester habillée.

–Par pudeur et timidité.

–Viens.

 

Je l’entraîne vers son lit qui est juste à côté de ceux des enfants, je l’allonge sur le dos, lui ouvre les jambes, elle comprend ce que je veux, mais elle veut autre chose.

 

–Donne moi ton sexe si tu veux le mien. 

 

Je me positionne sur elle tête-bêche, sa bouche se pose sur mon sexe, je m’empare de son sexe liquéfié. Ses mains glissent sur ma peau, je suis malheureuse de ne pouvoir lui rendre cette caresse, j’aimerais bien goûter à sa peau. Sa langue batifole dans mon sexe, elle évite soigneusement mon clitoris, cette fille sait comment faire exploser un corps de femme, c’est sûr. Je fais comme elle, je veux la faire exploser dans un orgasme qu’elle n’aura jamais connu dans sa vie. Un doigt plonge dans mon vagin pour aller ensuite titiller mon anus, il s’enfonce un peu. Je lui fais la même chose, elle est secouée par un violent tremblement, elle aime ça. Je double la dose, elle donne des coups de rein en arrière, elle veut que je la sodomise, mais je n’ai pas ce qu’il faut, ce sera pour une prochaine fois.

 

Nous nous broutons le minou pendant plusieurs minutes, elle résiste, je résiste, mais je sens qu’elle commence à se tendre, comme moi. Je suis au bord de l’orgasme mais elle me maintient, c’est une diablesse. Je finis par céder la première, à croire qu’elle attendait ça car elle explose elle aussi dans un fabuleux orgasme. Nous ne sommes que deux corps secoués par des spasmes de plaisir incontrôlables, je m’abreuve de l’élixir d’amour qu’elle projette sur mon visage, c’est une femme fontaine, je bois ce que je peux, ça ressemble un peu à l’urine, j’aime. Nous sommes restées silencieuses, les enfants dorment à côté de nous, il ne faut pas les réveiller. Au bout de quelques minutes nous émergeons de notre torpeur, nous sommes ruisselantes de sueur. Je me lève.

 

–Je vais prendre une douche, j’en ai pour une minute.

 

Je vais prendre une douche rapide, quand je reviens, elle est toujours allongée les jambes ouvertes. J’ai envie de plonger sur ce sexe rose ruisselant. Elle me regarde, j’ai l’impression d’entendre un appel, ‘viens me donner encore du plaisir’. Je grimpe sur le lit, elle ne bouge pas, je me glisse entre ses jambes pour atterrir sur son sexe. Je me déchaîne dessus, je veux la sentir jouir tout de suite, pas de fioritures, au sexe !!

 

–Oui, oui, j’aime.

 

Je continue, elle ne met pas une minute pour jouir une nouvelle fois. Je glisse sur son corps mouillé, quand mon visage arrive au niveau du sien, elle passe sa main derrière ma tête pour m’attirer sur ses lèvres. Nos langue font connaissance, elles se plaisent et dansent la samba dans nos bouches. Je lève la tête et la regarde, elle semble parfaitement heureuse de ce qui vient de se passer. 

 

–J’en avais tellement envie.

–De moi ?

–Pas seulement, de toi, de Manon, d’Emma, de Cécile, de Charlie et surtout, de Charlotte, elle, elle m’a fait chavirer dès que je l’ai vue. 

–Et Jules ?

–Lui aussi, mais c’est votre homme, il m’impressionne.

–Ça promet.

–Non, ne t’en fais pas, je ne suis pas une fouteuse de merde, je ne ferais rien qui puisse vous déranger, j’aimerais simplement pouvoir renouveler de temps en temps ce qui vient de se passer avec toi.

–Ça, ça peut se faire, mais ne t’en fais pas, je ne serais pas la seule à te rendre heureuse, je crois que tout le monde y participera.

–Tu en est sûre ? 

–Absolument, je connais bien les personnes avec qui je vis depuis plus de vingt ans, à l’exception de Charlie qui n’est là que depuis deux ans. 

 

Je vois qu’elle est heureuse de l’apprendre, elle se projette dans le futur avec nous et ça a l’air de lui plaire vu son sourire. Mais Clément se réveille, ça va être le branle bas de combat. J’aide Laurence, heureusement, ils ne se réveillent pas tous en même temps. Nous y arrivons sans mal en une demi-heure. Les enfants sont dans leur grand parc dans le salon qu’a fait l’oncle de Carole, ils s’amusent ensemble, j’ai l’impression de revoir nos filles il y a vingt ans. Ils ont maintenant presque quatorze mois, ils commencent à marcher, bientôt ils vont gambader dans toute la maison, ça va être du boulot. Seule Capucine marche normalement, les autres doivent encore se tenir pour marcher. Je quitte Laurence pour aller me baigner, je lui ai dit de rester nue, ça ne choquera personne ici. Elle préfère enfiler un long tee-shirt qui lui arrive à sept ou huit centimètre sous les fesses, elle est quand même sacrément bandante. 

 

A dix-sept heures arrivent les filles, cette fois, elles ont pris la Corvette, elles ont dû faire leur effet dans leurs boîtes. Charlie utilise sa Z28, sa fac est au Mirail. Elles se précipitent vers leurs enfants, ils se précipitent vers elles. Chaque mère prend ses enfants dans ses bras, elles resplendissent de bonheur. Une petite demi-heure plus tard, les enfant sont dans l’autre parc fait par l’oncle de Carole à côté de la piscine, elles veulent se baigner. Je vois que Laurence ne quitte pas des yeux Charlotte, elle semble subjuguée par elle. Ses seins pointent sous son tee-shirt, il est évident qu’elle est nue dessous, mais elle ne veut pas l’enlever. Charlotte et Cécile la regardent aussi assez souvent, au bout de quelques minutes, Charlotte sort de l’eau, sa peau sombre brille du ruissellement de l’eau qui coule dessus. Elle prend une serviette et vient vers Laurence, elle la regarde droit dans les yeux.

 

–Tu n’aimerais pas m’essuyer ?

 

Laurence la regarde et fond en larme, elle se retourne pour prendre sa tête dans ses mains. Charlotte s’approche d’elle, elle la fait se tourner face à elle et l’enlace.

 

–Pourquoi pleures tu Laurence ?

–Je ne peux pas te l’expliquer.

–Je sais ce que tu ressens pour moi, je l’ai senti tout de suite et je dois dire que moi aussi j’aimerais aller plus loin. Avec Cécile et Charlie évidement.

 

Laurence se calme, Charlotte prend sa tête entre ses mains et l’attire sur sa bouche. Leurs lèvres se soudent, elles échangent un long baiser. Cécile sort de l’eau et vient vers elles. Quand leurs têtes se sépare Charlotte se recule, le tee-shirt mouillé de Laurence ne cache plus ses seins, Cécile le prend par le bas et le fait passer par-dessus sa tête. 

 

–Et elle nous cachait cette merveille.

–Tu ne t’en doutais pas ?

–Bien sûr, mais c’est tellement mieux de le voir.

 

Cécile lui prend la main pour l’allonger sur un transat, elle lui ouvre un peu les jambes, Charlotte se glisse entre elles pour venir déposer un baiser sur son clitoris qui pointe le bout de son nez. Laurence ferme les yeux, elle se donne à ces deux filles qui veulent la rendre heureuse. Charlotte reste sur son sexe, Cécile s’occupe de ses seins avec sa bouche, elle remonte sur son cou et son menton pour atterrir sur sa bouche. Elles échangent un baiser pendant que sa main droite glisse sur son ventre et ses seins. Laurence est abandonnée, elle laisse les filles la faire monter lentement vers l’orgasme. Je vois son ventre se crisper un peu, elle donne de petits coups de rein pour accentuer la pression de Charlotte sur son sexe. Lentement son corps se tend, ses muscles se crispent, Charlotte le sent et accentue son action sur ses lèvres, sa tête remonte un peu pour avaler son clitoris. Je vois aux mouvements de ses joues qu’elle l’aspire en le léchant. Laurence explose dans un gigantesque orgasme, elle s’exprime assez fort.

 

–Ah oui, oui, AAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH.

 

Ses fesses sont à dix centimètres du transat, Charlotte a passé ses mains dessous, elle la plaque contre elle, Cécile est sur ses seins qu’elle mordille doucement. Il faut plusieurs minutes à Laurence pour revenir à elle, je vois un immense bonheur dans ses yeux, les filles la couvrent de baisers sur tout le corps. C’est le moment que choisi Charlie pour arriver. Elle monte dans leur chambre pour se déshabiller et venir plonger dans la piscine.

 

–Ah putain, ça fait du bien, quelle chaleur, on se croirait à Rio.

 

Charlotte la rejoint et lui parle à l’oreille. Elles sortent de l’eau, Laurence est toujours allongée sur le dos sur le transat, Cécile est entre ses cuisses et lui titille le sexe, elle la maintient sous pression. Elle regarde arriver Charlie que Charlotte a mis en forme, son sexe est bien raide.

 

–Tu aimerais qu’elle te fasse l’amour ?

–Oui, j’aimerais tant.

–Tout de suite ?

–Bien sûr.

–Ok, Cécile, laisse ta place à Charlie.

 

Cécile s’écarte, Charlie vient s’allonger sur Laurence. Son sexe est entre ses cuisses, elle remonte lentement sur son corps comme si elle voulait être sûre de ses intentions. Elle ouvre encore plus ses cuisses, cette fois plus d’hésitation, la bite de Charlie s’enfonce sans problème jusqu’à la garde. Laurence l’enlace et la plaque contre elle.

 

–Oui, fais moi l’amour, j’en ai tant besoin.

 

Charlie se donne à fond, son rythme est soutenu, elle donne de violents coups de rein pour le sentir encore plus en elle. Laurence se tend assez rapidement, ses jambes enlacent les fesses de Charlie qui pose sa bouche sur la sienne, elles échangent un baiser pendant que son corps se cabre pour exulter dans un nouvel orgasme.

 

–Oh oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

 

Je vois que Charlie se vide en elle, elle la serre à l’étouffer, elles sont plaquées l’une à l’autre, elles ne peuvent plus bouger jusqu’à ce que Laurence se détende. Elle prend la tête de Charlie et la couvre de baiser.

 

–Merci Charlie, merci pour ce plaisir immense.

 

Charlie se lève et va plonger dans la piscine, Charlotte vient vers Laurence toujours dans son monde, les yeux dans le vague. Elle se penche sur elle pour lui embrasser les seins.

 

–Merci Charlotte, merci, comment vais-je faire maintenant, tu occupes toutes mes pensées, tu es en moi, je t’aime, je ne peux pas faire autrement.

–Mais personne ne te le demande, je dois te dire que moi aussi, comme Cécile, depuis que tu es là nous pensons souvent à toi. Tu es là pour un long moment, encore au moins cinq ans, jusqu’à ce que les enfants aillent à l’école.

–Je sais et j’appréhende la fin.

–Qui te dit qu’il y aura une fin.

 

Elles s’embrassent longuement, Charlotte la laisse sur le transat et vient vers moi.

 

–Je crois qu’on a trouvé un nouvel élément à notre groupe, elle va rester longtemps.

–J’ai vu, j’en suis très heureuse pour vous.

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