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Naomi

Chapitre 27

Lesbienne

La vie à huit

 

Laurence revient complètement à elle et va voir ce que font les enfants. Ils s’amusent entre eux, c’est Capucine qui mène le bal, elle seule marche et peut se déplacer plus vite que les autres. Nous avons remarqué tout de même que Clément est un peu le centre d’intérêt des filles, elles le taquinent souvent mais il a l’air d’aimer ça. Ma boîte m’a téléphoné, le système n’est pas reparti, comme on est jeudi, la boîte ferme demain pour tout remettre en ordre, je suis libre. Jules, Manon et Emma arrivent assez tard, tout est déjà prêt, ils sont étonnés de trouver Laurence nue en train de jouer avec les enfants. Je leur explique ce qui s’est passé, ils ne sont pas étonnés, ils s’étaient rendu compte de l’intérêt que Laurence portait à Charlotte, la situation est éclaircie. La soirée se passe bien, les filles et Laurence sont avec les enfants, Emma est songeuse.

 

–Quelque chose qui ne va pas Emma ?

–Non, pas du tout, je réalisais que les filles reproduisent notre schéma, trois filles pour une bite. Charlie va avoir du travail.

–Comme moi avec vous, elle s’en sortira, ne t’en fais pas.

–Je ne m’en fais pas, mais je pense aussi à Laurence, elle est sacrément belle, elle ne me laisse pas indifférente.

–Ça, on s’en était rendu compte avant à ton regard sur elle, mais rien ne t’empêche de t’amuser un peu avec elle si elle est d’accord.

–Je peux vous dire qu’elle est d’accord pour tout le monde, y compris toi mon chéri.

–Bon, un élément de plus, il va falloir s’arrêter un jour, nous ne pouvons pas héberger un régiment tout de même.

–Non, maintenant, nous somme huit, ça devrait s’arrêter là.

–Bon, tout le monde au lit, nous ne sommes pas comme toi Naomi, nous bossons demain nous !!

 

Nous allons nous coucher dans la chambre, les filles, Charlie et Laurence restent à l’étage, elles ont décidé de l’intégrer à leur groupe, maintenant, elle dort avec elles.

 

Le lendemain, je me lève assez tard pour un jour de semaine, tout le monde est au boulot. Laurence est seule avec les enfants, ils sont dans leur parc extérieur. Je prends mon petit déjeuner à côté de la piscine, je suis nue comme d’habitude, Laurence vient s’assoir à côté de moi, elle est en tee-shirt.

 

–Tu n’aimes pas être nue à ce que je vois.

–Je ne suis pas à l’aise nue, j’ai l’impression qu’on ne regarde que moi.

–Je peux te dire qu’il n’y a rien d’étonnant, tu as vu comment tu es foutue, tu attire les regards même habillée, alors nue tu imagine.

–Oui et ça me met mal à l’aise.

–Tu n’as qu’à commencer ici, fais moi valser ce tee-shirt, tu es trop belle pour te cacher sous des vêtements. Tu es bien restée nue devant tout le monde hier ?

–Oui, et j’en suis moi-même étonnée.

–Alors ?

–Ok, comme tu veux.

–Non, comme tu veux, tu ne le fais que si tu te sens de le faire.

 

Elle me regarde droit dans les yeux et enlève son tee-shirt en restant assise me dévoilant ses magnifiques seins. Je sens une contraction de mon bas ventre, cette fille est splendide, elle ne me laisse pas indifférente. Je sais qu’elle aimerait bien faire l’amour avec l’un d’entre nous mais je ne veux pas en profiter, je veux qu’elle soit avec nous en toute confiance. Nous discutons un long moment en nous occupant des enfants, j’apprends qu’elle est orpheline depuis l’âge de dix ans, et qu’elle est passée par plusieurs familles d’accueil au Mirail. Elle n’était pas une adolescente facile, elle a même été en maison de correction, mais elle a changé en rencontrant une fille quand elle avait dix-sept ans. Elle a su la calmer et lui faire comprendre qu’il y avait autre chose que l’affrontement dans la vie, ça a duré deux ans d’amour et de plaisir. Elle lui a fait commencé une formation de puéricultrice. Leur relation s’est terminé quand elle a rencontré Pierre avec qui elle a vécu trois ans. Elle l’a largué quand elle s’est rendu compte qu’elle n’était pas la seule à partager son lit. Elle a fini sa formation il y a un an, maintenant, elle a une vie plus sereine, surtout depuis qu’elle travaille chez nous.  

 

–Et si on allait à l’eau ?

–Je n’aime pas me baigner.

–Tu sais nager au moins ?

–Non, je n’ai jamais appris.

–C’est pour ça que tu n’aimes pas te baigner, tu as peur de l’eau, c’est ça ?

–En fait oui, j’ai un peu peur de l’eau.

–Allez, viens avec moi, tu as pied, tu ne risque rien, tu verra, c’est super d’être dans l’eau avec cette température.

–Ok, je te suis, donne moi la main.

–Oui mon bébé, prends la main de maman, n’ai pas peur, maman est là.

 

Nous rigolons, ça la détend, elle entre dans l’eau lentement, je vois qu’elle apprécie, elle me sourit. Nous restons à une profondeur réduite, l’eau nous recouvre tout juste les seins. 

 

–C’est vrai que c’est agréable de sentir l’eau sur son corps.

–Surtout quand il est nu.

 

Elle s’agrippe à la margelle, elle se détend de plus en plus.

 

–Tu es bien ?

–Oui, très bien, je sens mon corps plus léger.

–Laisse le monter, tu verras, c’est très chouette.

 

Elle laisse son corps monter, ses fesses émergent, je suis fascinée par ce corps, j’ai envie de plonger entre ses cuisses. Elle les ouvre lentement, elle ferme les yeux.

 

–C’est une invite ?

–Oui, j’ai envie de sentir mon corps vibrer dans la piscine, je ne l’ai jamais fait.

 

Je me positionne entre ses jambes, je la soulève un peu et pose ma bouche entre ses fesses, elle a un mouvement des reins, ma langue lui titille l’anus, elle commence à bouger, ses fesses se contractent de temps en temps, ma langue descend sur le périnée, je passe ses jambes sur mes épaules, ma langue peu atteindre son vagin, mais difficilement son clitoris. Elle pointe ses fesses vers le haut me libérant le passage. Je me jette sur son clitoris, elle réagit en se raidissant un peu, mais je veux qu’elle soit dans l’eau quand elle va jouir. Je m’arrête, la libère, son corps coule.

 

–Pourquoi ?

–Viens, fais moi confiance.

 

Je l’allonge sur une marche de la piscine, son corps est presque entièrement recouvert d’eau, mais sa tête est appuyée sur un rebord. Son clitoris est à peine à deux ou trois centimètres sous l’eau, je peux l’atteindre sans problème avec ma langue. Je m’active sur son sexe, son corps répond à mes caresses, elle bouge du bassin, se tend, son ventre se crispe, je passe mes mains sous ses fesses pour la décoller un peu et lui mordiller doucement le clitoris. Elle explose dans un gigantesque orgasme, sa bouche cherche l’air, ses fesses se soulèvent, ses mains me plaquent sur son sexe. Je reçois des giclées de liquide que je m’empresse d’avaler. Elle revient lentement à elle, je m’allonge sur son corps pour déposer un baiser sur ses lèvres. Elle se saisi de ma tête pour la plaquer sur elle et échanger un long baiser. Ses mains glissent sur mon corps, elle nous fait lever, me fait allonger sur la marche pour me brouter à son tour le minou. Je suis tellement excitée que je jouis assez vite, elle me boit littéralement, sa bouche englobe entièrement mon sexe, sa langue pénètre légèrement dans mon vagin, elle me fait l’amour. Quand nous sommes toutes les deux de nouveau lucides, nous sortons de l’eau, les enfants sont enlacés à se rouler sur le sol en rigolant, nous les laissons pour nous allonger sur des transats.

 

–Il faut que tu apprenne à nager, je m’en occuperai si tu le veux bien.

–Bien sûr, il y a longtemps que j’ai envie d’apprendre, mais ma peur de l’eau m’en empêchait.

–Surtout que quand les enfants seront plus grands, ils voudrons se baigner, tu seras leur surveillante de baignade.

 

Nous nous redressons pour voir ce qu’ils font, ils s’amusent toujours entre eux, nous n’existons plus, c’est extraordinaire, ils reproduisent ce que leurs mères ont vécu petites. Je vais faire des courses pour la journée, je revient deux heures plus tard, Laurence a mis les enfants en arc de cercle dans leurs chaises hautes et leur donne à manger alternativement. Ils ont l’habitude apparemment, ils sont calmes et attendent sagement leur tour. Elle n’arrête pas de s’amuser avec eux, ils mangent en jouant, ils ne s’impatientent pas. Je viens m’occuper de Cassandra et Clarisse, ils ont fini de manger en un quart d’heure. Après un rapide bain nous les couchons deux à deux dans leurs lits. Ils se touchent et s’endorment assez rapidement. Nous mangeons rapidement à notre tour, nous rejoignons très vite les enfants pour nous allonger sur son lit. Nous faisons l’amour avant de somnoler côte à côte.

 

Quand les enfants se réveillent, nous les changeons et les amenons dans le parc de la piscine. Nous finissons dans la piscine, je lui apprends les rudiments de la natation. Elle est en confiance, ça se passe très bien, elle commence à se laisser aller. Nous sortons de l’eau au moment où arrivent Jules et Charlie qui a sa voiture à la révision, Jules est allé la chercher. Ils se déshabillent immédiatement pour plonger dans la piscine. Laurence semble décontractée, elle est nue et les regarde nager autour de l’îlot. Manon arrive elle aussi, elle se déshabille et va les rejoindre. Jules et Charlie sortent au bout de dix minutes et viennent s’allonger sur des transat à côté de nous, Manon reste dans la piscine.

 

–Ça va Laurence, tu t’es baignée ?

–Juste trempée, je ne sais pas nager.

–Ce n’est pas vrai !!

–Si, mais j’aimerais apprendre.

–Ok, Charlie, avec moi.

 

Ils se lèvent et prennent Laurence par la main, elle se laisse faire. Ils descendent dans la piscine, jules met ses bras juste en dessous du niveau de l’eau, Charlie faire mettre Laurence à plat ventre sur ses bras. Ils lui enseignent la brasse. Elle s’applique jusqu’à très bien faire les mouvements. Jules baisse ses bras, elle se rend compte qu’elle flotte toute seule en avançant. Elle continue un peu et s’arrête, une fois verticale, elle se jette dans les bras de Jules pour l’embrasser sur les joues. Il l’enlace, Charlie vient à côté d’elle, pose une main sur son dos et la caresse doucement. Elle ne réagit pas et semble apprécier, Jules promène ses mains sur son corps et ses fesses, cette fois c’est sur sa bouche qu’elle pose ses lèvres. Ils échangent un long baiser, je vois que Jules et Charlie bandent, cette fille leur plait beaucoup. Charlie se colle à son dos. Je vois à ses mouvements que son sexe se glisse entre ses fesses.

 

–Oui, vas-y, il a l’habitude.

–Ok, mais hors de l’eau, sortons.

 

Ils sortent de l’eau, elle reste debout, Charlie se met derrière elle, je prend la boîte de graisse qui est toujours dans le coin et en enduit son anus. J’enfonce trois doigts dedans, ils entrent sans aucune difficulté, sa rondelle a l’habitude. 

 

Charlie positionne sa bite entre ses fesses et l’enlace en se collant à elle. Je vois sa bite disparaître lentement.

 

–Oui, bien au fond, oui, putain, tes seins plaqués contre mes omoplates et ta bite dans le fion, c’est génial. Vas-y Jules, défonce moi le con.

 

Jules l’enlace, sa bite trouve toute seule le chemin du paradis, il s’enfonce lentement en elle. Ils donnent tous les deux des coups de rein en avant, je vois le visage de Laurence s’illuminer, elle aime ce qu’ils lui font. 

 

–Oh oui, j’aime ce que vous me faites, c’est la première fois, oui, c’est bon, continuez. 

 

Ils n’en demandent pas plus, ils se déchaîne dans ses orifices, mais elle ne reste pas inactive, elle donne des coups de rein en avant et en arrière, jusqu’à ce que je voie son regard se voiler, elle ouvre la bouche, bascule la tête en arrière et exprime sa joie de jouir entre ces deux bites.

 

–Ah oui, oui, oui, aaaaaahhhhhhhhh, je vous sens me remplir de foutre, oui, oui.

 

Jules et Charlie se vident en elle, ils la soutiennent, elle se laisse aller dans leurs bras. Quand elle revient à elle, elle se tourne pour poser ses lèvres sur celles de Charlie et échanger un long baiser. Quelques minutes plus tard, ils s’allongent sur des transats, elle semble dans un autre monde, heureuse, sereine. 

 

–Merci, vous avez été merveilleux de tendresse et d’amour.

–Ne t’en fais pas, on recommencera, j’ai vu que tu avais aimé.

–Adoré tu veux dire, adoré.

 

Elle ferme les yeux et semble somnoler, mais les enfants ne l’entendent pas de cette oreille, ils commencent à s’exprimer et le font savoir. Laurence se lève, je l’imite comme Jules et Charlie, nous prenons chacun un enfant, ils adorent ça, être dans les bras des adultes. Nous jouons avec eux jusqu’à ce que Cécile arrive très vite suivie de Charlotte. Les enfants se précipitent sur leurs mères, nous n’avons plus droit à la parole. Nous en profitons pour nous jeter dans la piscine. Les filles s’occupent de leur progéniture, elles adorent ça. Charlie nous quitte, il s’enferme dans un bureau du rez-de-chaussée, elle a un examen lundi. Nous sommes dans la piscine, les filles et Laurence dans leur chambre avec les enfants quand la sonnette retenti. Nous nous regardons.

 

–Emma n’a pas sa télécommande ?

–Ce n’est pas Emma, elle rentre très tard aujourd’hui, ils font l’inventaire dans sa boîte. Je vais voir.

 

Jule se lève et va ouvrir le portail. Une DS5 entre dans l’allée, elle est conduite par une femme. Jules se tourne vers nous.

 

–C’est Julie, notre tante.

 

Il va vers la voiture toujours nu, en sort une femme d’une quarantaine d’années, magnifique. Elle est grande, blonde, belle poitrine libre enfermée dans un corsage un peu petit qui laisse deviner ses aréoles, mini-jupe droite assez courte, jambes à la Karembeu.

 

–En voilà une surprise.

–Je passais par là, j’ai vu de la lumière.

 

Jules l’enlace et l’embrasse goulûment. Je sais que quand ils étaient à Brest avec sa sœur ils ont fait l’amour ensemble, mais elle n’était jamais venue nous voir depuis. Nous sommes vendredi en fin d’après-midi, je suppose qu’elle va rester le week-end. Jules lui parle, ils viennent vers nous, elle déboutonne son corsage en marchant. Quand elle est juste à côté de nous, elle l’enlève ainsi que sa jupe pour apparaître nue. Elle est intégralement bronzée, nous ne sommes qu’en juin et elle vit à Brest, je ne sais pas comment elle fait. 

 

–Julie, je te présente Naomi et Manon, mes deux autres femmes, tu avais déjà vu des photos.

–Oui, mais elles sont encore plus belles que sur les photos d’il y a deux ans.

 

Elle se penche sur Manon pour l’embrasser, mais au lieu de poser ses lèvres sur ses joues, elle les pose sur ses lèvres ce qu’elle accepte. Leur baiser est assez court, elle se tourne vers moi et fait la même chose, mais je sens aussi une main glisser sur mon ventre et remonter sur mes seins. Elle se redresse et regarde son neveu.

 

–C’est vrai, la peau de Naomi est d’une douceur extraordinaire, j’espère y revenir.

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