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Naomi

Chapitre 28

Lesbienne

Julie

 

Je vois que son clitoris commence à montrer le bout de son nez, je me redresse, tourne sur le transat toujours assise et agrippe ses hanches pour la plaquer contre ma bouche.

 

–Ah putain, j’aime être accueillie comme ça, fais moi jouir ma chérie.

 

Ma langue se déchaîne sur ses lèvres, elle ouvre au maximum possible ses cuisses. Elle devait être déjà très excitée car elle jouit en silence en moins d’une minute. Manon est venue derrière elle pour l’enlacer et la soutenir. Son corps est secoué de spasmes de plaisir, Manon en profite pour promener ses mains sur ses seins, les caresser et lui pincer les tétons ce qu’elle semble beaucoup apprécier. Elle revient à elle lentement, Manon lui prend la main et l’allonge sur un transat. Elle lui écarte un peu les jambes et plonge sur son sexe inondé. Elle se laisse faire, elle semble aimer faire l’amour avec des femmes, elle ferme les yeux avec un léger sourire, je me lève pour aller lui caresser ses seins que m’attire comme des aimants. Mes mains glissent dessus, mes lèvres lui titillent les mamelons qui se dressent, ma langue les lèche, mes dents les mordillent, elle jouit une nouvelle fois en silence, je pose mes lèvres sur les siennes, un long baiser s’en suit, elle passe une main derrière ma tête pour me plaquer contre sa bouche. Sa langue batifole dans ma bouche pour s’amuser avec la mienne. Quand je me redresse, elle a fermé les yeux, Manon s’est redressée elle aussi, Julie semble dans un autre monde, son visage est merveilleusement beau, détendu, serein, elle semble s’endormir doucement, nous la laissons. 

 

–Les filles, je crois que vous lui avez fait un accueil qu’elle n’oubliera jamais de toute sa vie.

–C’était le but, mais, c’est elle qui a commencé.

–Effectivement, mais je lui avais dit que si elle venait nous voir, elle serait royalement accueillie.

–Je pense que c’est ce que nous avons fait, mais elle ne connaît pas l’existence de Charlie et de Laurence, elles n’étaient pas encore là quand vous étiez à Brest.

–Oui, Charlie et Carole sont arrivées pendant le voyage, nous ne le savions pas.

–Je pense qu’elle va avoir une surprise et que ça devrait lui plaire.

–Moi aussi.

–Au fait, tu ne m’as jamais expliqué comment vous pouvez avoir une tante plus jeune que vous ?

–Très simple, nos grands-parents ont eu papa très jeunes, à peine dix-neuf ans, ça c’est terminé par un divorce à vingt-cinq ans. Ils se sont retrouvés quinze ans plus tard, sont retombés amoureux, se sont remariés quelques années après et ont eu une fille deux ans après notre naissance. C’est la sœur de papa, donc notre tante.

–Avec qui vous avez fait l’amour.

–Oui, sur tes conseils, elle a bien aimé faire l’amour avec son neveu et sa nièce, c’est aussi une folle de sexe, tu verras.

 

Je regarde Julie, maintenant, elle dort, je pense que c’est le voyage, je ne sais pas d’où elle vient, mais si c’est de Bretagne, je comprends sa fatigue, plus deux orgasmes en moins de cinq minutes. Tout le monde la regarde, il faut dire qu’elle a un corps magnifique, des fesses d’enfer et deux seins petit bonnet C encore fermes et assez hauts. Un sexe fin avec des lèvres assez discrètes d’où émerge un mignon petit clitoris. Une très belle femme de quarante deux ans. Nous la laissons dormir et allons préparer à manger. J’ai acheté deux magnifiques côte de bœuf, Jules et Charlotte en raffolent, et les autres ne sont pas en reste. Les filles descendent avec les enfants, il faut les faire manger, nous nous y mettons tous, et ils en profitent. Quand tout est prêt, je vais chercher Julie, elle dort toujours, je la réveille façon prince charmant en posant mes lèvres sur les siennes, elle ouvre les yeux et me sourit.

 

–Allez, debout princesse, ça t’arrive souvent de dormir comme ça ?

–Non, seulement quand je fais la fête jusqu’à cinq heures de matin et que je ne dors pas à cause du bruit dans l’immeuble.

–Mais tu viens d’où ?

–Ça se voit pourtant, tu as vu mon bronzage intégral, je viens du quartier naturiste d’Agde, je viens d’y passer trois semaines chez des amis échangistes qui m’ont amené dans toutes les boîtes, se sont des VIP, c’était génial, je me suis faite démonté de tous les côtés.

–Je comprends mieux ta couleur.

–Elle est moins naturelle et moins belle que la tienne.

–Peut-être, mais je peux te promettre qu’ici aussi tu vas te faire démonter de tous les côtés.

–J’en accepte l’augure, mais où sont les filles et les enfants, j’aimerais bien les voir.

–Les enfants sont dans leur parc dans le salon, avec leurs mères, allons-y, on va bientôt les coucher.

 

Nous allons au salon, elle embrasse Charlotte et Cécile, elle prend Cassandra dans ses bras pour l’embrasser, elle a l’air de l’accepter. Elle fait la même chose à tous, seule Capucine semble un peu rétive, mais ça se passe quand même bien. Je remarque que Julie ne quitte pas des yeux Laurence, elle va vers elle, l’enlace et pose ses lèvres sur les siennes. Laurence répond timidement à ce baiser, les mains de Julie explorent son corps. Elles finissent par se séparer, Laurence a l’air gênée mais Charlotte vient vers elle.

 

–Ne t’en fais pas ma chérie, c’est notre grande tante, la tante de papa.

 

Laurence semble étonnée, elle n’y croit pas.

 

–Et oui, la tata de papa est plus jeune que lui, ses grands-parents étaient des grands queutards. 

–Il n’empêche que ce sublime corps me fais mouiller grave, j’aimerais bien y revenir.

–Et bien si tu veux t’en servir de nouveau il va falloir demander la permission à tes petites nièces ma chérie, sinon je vais réagir grave, et ça peut faire très mal, je suis une chasse gardée. 

 

Le ton est sans appel, on voit un peu de la Laurence adolescente du Mirail. Julie la regarde avec un léger sourire.

 

–C’est évident, et aussi la tienne, je ne voudrais pas finir à l’hôpital.

 

Tout le monde rigole, Laurence vient vers Julie pour l’enlacer et poser ses lèvres sur les siennes. Cette fois le baiser et franc et massif. Les mains se promènent partout, fesses, seins, sexe. Elles se séparent et souriant. 

 

–Merci pour l’acompte.

–De rien ma chérie.

 

Nous couchons les enfants, ils sont assez fatigués et s’endorment très rapidement. Je reste un peu avec Laurence pour voir s’ils sont vraiment tous endormis, nous rejoignons les autres assez vite. Julie est entre Charlotte et Cécile qui s’occupent de leur grande tante. Elle a les jambes ouvertes, une main de Charlotte et une main de Cécile sur son sexe que je vois briller. La main de Cécile remonte sur ses seins tandis que Charlotte enfonce trois doigts dans son vagin.

 

–Oui, allez-y les filles, j’adore me faire poupouiller. 

 

La bouche de Cécile aspire un de ses mamelons qui s’érige bien droit. Elle passe à l’autre tandis que Charlotte lui caresse le sexe en titillant son clitoris. Julie commence à se tendre, Charlotte s’agenouille devant elle pour lui gober le sexe. Elle l’aspire, le titille, le lèche. Cécile l’embrasse en lui pinçant les seins, elle explose dans un sublime orgasme, elle serre la tête de Charlotte entre ses cuisses, son corps est tendu comme un arc. Elle revient à elle lentement sous les caresses des filles. Mais Cécile veut aussi la goûter et se place entre ses cuisses, elle lui lèche les lèvres, Julie ouvre encore un peu ses jambes, elle en redemande. Cécile je jette sur son sexe, elle lui aspire son clitoris, le lèche, le mordille jusqu’à ce qu’elle se laisse aller à un nouvel orgasme. Cette fois-ci, elle semble complètement anéantie, elle est avachie sur le divan. Je vais chercher Charlie, nous allons manger. Julie a récupéré et se lève juste au moment où Charlie entre dans le salon, elle ouvre des yeux exorbité, elle n’en revient pas.

 

–Je te présente Charlie, c’est elle la « père » des enfants.

–Putain, vous êtes vraiment spéciaux dans cette baraque.

–Peut être et on aime ça.

 

Emma arrive, elle est étonnée de voir Julie ici.

 

–Salut Julie, que nous vaut cet honneur.

–Je remonte à Brest, j’ai voulu venir voir où vous vivez, et je dois dire que j’adore ce que je vois et vis.

–C’est notre mode de vie ma chérie, on t’en avait parlé.

–Oui, mais ça dépasse ce que je l’imaginais, tu vas rester habillée ?

 

Elle va vers Emma et lui déboutonne son corsage.

 

–Laisse moi faire chérie.

 

Elle lui caresse les seins en les embrassant, elle fait glisser sa jupe et son string.

 

–Un string ?

–Oui quand je travaille.

 

Emma s’agenouille devant elle pour s’emparer de son sexe. Julie se laisse faire avec un plaisir évident, elle ne met qu’à peine plus d’une minute pour jouir debout en se tenant à Emma. Quand elle se redresse, elles échangent un long baiser en se caressant. Il est temps de se mettre à table.

 

–A table tout le monde.

 

Julie s’assoie à une place, Charlie et Jules l’encadrent, elle en semble très heureuse. Nous commençons le repas par des tomates en rondelle, une fois qu’elle a finit son assiette, Julie passe ses mains sous la table. Je vois que Charlie et Jules se regardent et sourient, elle doit s’occuper de leur bites. Je me lève pour vérifier si le rôti est cuit, c’est la cas. Je l’amène sur la table, Julie repose ses mains sur la table, elle regarde Charlie et Jules en souriant, je la regarde.

 

–Elles sont belles, tu aimerais bien les tester ?

–J’avoue que j’aimerais bien tester celle de Charlie, celle de Jules, je la connais déjà.

–Je sais, et tu as aimé.

–J’ai adoré, mais je suppose qu’il faut demander la permission pour Charlie.

–Oui, à nous trois. 

 

Charlotte désigne Cécile et Laurence avec elle. Julie sourit, elle sait que ce n’est qu’une convention, il n’y aura pas de problème. 

 

–Puis je avoir la permission de jouer avec Charlie mesdemoiselles ?

–Oui, mais à condition de jouer en même temps avec papa.

–Et comment ?

–Tu ne t’es jamais fait prendre en double pénétration ?

–Non, jamais.

–Même à Agde ?

–Non, là bas, c’est soit devant, soit derrière, mais je n’ai jamais vu en même temps. Il faut dire que je ne suis pas une habituée, c’était la première fois que j’allais dans ce genre de boîte.

–Et bien tu vas connaître ici, je pense que tu ne regretteras pas ta visite. 

–Moi non plus, je ne regrette déjà pas.

 

Nous terminons le repas joyeusement, l’atmosphère est à la plaisanterie, tout le monde sait comment ça va se terminer et l’attend avec impatience. Julie touche très souvent les bites de Charlie et Jules, elle s’amuse à les maintenir en érection. Le repas fini, nous allons dans le salon, Charlie et Jules bandent comme des ânes, ils s’assoient sur le grand divan, Julie s’assoie au milieu d’eux. Elle se penche un coup à droite, un coup à gauche pour leur prodiguer une fellation en règle, elle les maintien en forme. Elle a les jambes ouvertes, son sexe brille comme une étoile, il ruisselle de cyprine, Jules se lève et la fait lever, il la plaque contre lui et s’enfonce en elle d’un seul coup. Charlie est derrière elle, il lui applique de la graisse entre les fesses, se positionne entre elles et lui enfonce violement son dard jusqu’à la garde. 

 

–Ah putain oui, vas-y Charlie, explose moi le cul, baisez moi comme une chienne, défoncez moi, je veux vous sentir bouger en moi, me baiser, m’enculer, allez, soyez des « hommes ».

 

Jules et Charlie se regardent et se déchaînent, elle est secouée dans tous les sens, mais il est évident qu’elle prend un pied pas possible. Elle aime ça, elle se donne complètement à ces deux « mâles » qui la pistonnent comme des fous. Son corps se crispe, son ventre durci, elle commence à trembler jusqu’à exploser dans un incroyable orgasme. 

 

–AAAAHHHH oui, oui, oui, oui, encore les amours, encore, encore, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, aaaaaaaaaahhhhhhhhhh.

 

Jules et Charlie se vident en elle, ils se crispent en même temps.

 

–AAAHHH oui, je vous sens, oui, oui, votre jus, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

 

Sa tête tombe sur le côté, elle ne dit plus rien, je vois qu’elle est dans les vaps. Je viens la récupérer avec Charlotte, Charlie et Jules la libère, ils la portent jusqu’au divan où ils l’allongent, elle reprend ses esprits. Elle agrippe Jules pour le faire tomber sur elle et l’embrasser avec fougue. Il est sur elle, elle le caresse, surtout ses fesses. Jules se relève, elle fait la même chose à Charlie en insistant sur ses fesses, mais, jusqu’après le baiser, elle le fait mettre sur elle sur le dos, elle lui caresse les seins et le sexe, ces mains glissent sur sa peau en allant alternativement du sexe aux seins qu’elle malaxe en lui pinçant les mamelons.

 

–Putain, une superbe bite juste en dessous de superbes seins, quel pied, merci mes chéris, merci de m’avoir fait connaître ça, c’est le plus bel orgasme que je n’ai jamais eu de ma vie. Il faudra recommencer.

–Pas tout de suite.

–Non, mais maintenant que tout le monde m’a goûté, j’aimerais vous goûter mesdemoiselles, qui commence ?

–Moi, mais je ne t’ai pas goûté, juste les lèvres, allonge toi, j’arrive.

 

Julie s’allonge, Laurence se couche sur elle tête-bêche, elles se broutent le minou mutuellement. Elles jouissent assez vite, Julie est hyper excitée par la situation. Quand elles se lèvent, Julie nous fait toutes assoir, y compris Laurence, sur le divan en ouvrant nos jambes. Elle passe de l’une à l’autre, nous lèche, nous suce, nous aspire le clitoris, jusqu’à ce qu’elle nous fasse jouir, ça a duré, pratiquement une heure, nous étions toutes au bord de la tétanie. Elle se lève et va vers Jules et Charlie qui sont au bord de la piscine, elle les fait allonger sur des transats mis côte à côte à peine espacés de cinquante centimètres. Elle s’agenouille entre eux et gobe les bites offertes. Elle passe de l’une à l’autre, quand elles sont bien raides, elle se couche sur Charlie, lui caresse les seins et s’empale sur son sexe. Jules se couche sur elle pour lui enfoncer le sien dans le cul toujours lubrifié. Elle bouge sur Charlie en lui léchant les seins, Jules la sodomise sauvagement, comme elle aime, elle jouit en même temps que Jules et Charlie en l’embrassant. Jules se lève, il va dans la salle de bain accompagné par Charlie et Julie. Nous l’entendons jouir une fois de plus. Quand elle revient elle est rayonnante, elle vient vers moi.

 

–Je viens de vivre la plus belle journée de ma vie.

–Et tu en auras d’autres, viens, on va se coucher, tu dors avec nous.

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