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Naomi

Chapitre 30

Lesbienne

Gay Pride

 

De marcher nue dans la rue, même si très peu de personnes s’en aperçoivent, m’excite, je sens mon sexe s’humidifier grave, heureusement que Peggy n’a pas mis de peinture à l’intérieur de mes cuisses, elle ne coulera pas. Manon et Julie sont comme moi. Nous arrivons sur la place, il y a beaucoup de monde, nous nous faufilons vers le centre de la place. Seule Charlie nous accompagne, Jules a préféré rester sur la place, il nous attendra là, au Florida. Nous sommes entourées de plusieurs femmes, l’une d’elle regarde mes seins.

 

–Putain, mais vous êtes à poil toutes les trois, vous êtes peintes directement sur le corps, c’est génial, je vais pouvoir m’occuper de vous.

–L’accès est libre, mais pas maintenant, attendons le départ de la manif.

–Bien sûr mes chéries.

 

Elle chuchote quelque chose aux oreilles de ses voisines, elles me regardent toutes avec un air d’envie. Je sens que nous allons passer une bonne après-midi. 

 

Nous sommes agglutinés les uns contre les autres, je me sens de plus en plus serrée au milieu de la foule. La manif s’ébranle, nous suivons le mouvement. Arrivées sur la rue d’Alsace, je sens une main sur mes fesses, un doigt se glisse entre elles, je laisse faire, je sais que pendant toute la manif ça va être comme ça, et j’aime bien. Je vois que les fesses de Manon et celles de Julie sont aussi occupées par des mains entreprenantes. Le doigt est lubrifié, il s’enfonce entre mes fesses pour plonger dans mon anus. Ma rondelle le laisse passer, elle aime bien ça. Il se retire pour revenir avec deux copains. Cette fois-ci, la pénétration est plus délicate, mais elle se passe sans heurt. Une femme devant moi ralenti un peu, je viens presque à son contact, une main se colle sur mon pubis, un doigt vient me titiller le clitoris. Arrivée en face de la boutique du stade, j’explose dans un superbe orgasme, la femme derrière moi m’enlace pour m’empêcher de tomber. Elle me soutient un petit moment, je ne suis pas très stable, mais j’y arrive. Il y a de plus en plus de personnes que se rendent compte que nous sommes juste recouvertes d’une fine couche de peinture. Quand nous bifurquons sur le boulevard de Strasbourg, je sens une multitude de mains venir glisser sur ma peau, d’autres s’occupent de la peau de Manon et de celle de Julie. Nous sommes les cibles de toutes les personnes autour de nous. Charlie vient vers nous.

 

–Ça va, pas besoin d’aide ?

–Non, je prends mon pied.

–Oui, mais ta peinture commence à être enlevée sur pas mal de parties de ton corps, surtout sur tes fesses et tes seins.

–Tant pis, j’aime être au centre de toutes ces personnes, tu sais bien que je suis exhibitionniste, j’adore ce genre de situation et je sais que Manon et Julie pensent comme moi.

–Oui, mais je suis là, près de vous.

–Merci chérie.

 

Deux femmes se collent à moi de chaque côté. Elle m’arrêtent pour me soulever avec leurs bras réunis, je suis assise sur leurs bras. Une autre femme se met devant moi, m’écarte les jambes et enfonce deux doigts dans mon sexe. Elle me baise en marchant à reculons, je sens l’orgasme monter en moi, je veux jouir une nouvelle fois, là, au milieu de la foule. Les deux doigts se retirent vite remplacée par une main en pointe. Elle s’enfonce lentement dans mon sexe, mes lèvres se referment sur le poignet, putain elle me fiste. C’est la première fois que mon sexe accepte une main entière, je me concentre sur cette main qui fait des aller-retours dans mon puit d’amour. Des mains me mettent à l’horizontal, elles caressent mes seins, d’autre se promènent sur mes hanches, mes jambes, même mes fesses. Je ne peux plus résister, surtout que je n’en ai pas du tout envie. Je me laisse aller, mon ventre se noue, mon corps se crispe, je suis tendue comme un arc.

 

–Vas-y chérie, jouis, jouis ma salope.

 

Les va et vient accélèrent, je jouis au moment où l’on passe devant La Rotonde, je suis submergée par un orgasme violent. Mon corps vibre secoué de puissants spasmes de plaisir. Mon corps se détend lentement allongé sur les bras des femme quand un doigt se pose sur mon clitoris et l’excite à très grande vitesse. Une onde de plaisir monte instantanément en moi, je joui une nouvelle fois en passant devant l’Hippopotamus. Mais mon corps intéresse toujours les personnes autour de moi, cette fois, on me replie les jambes pour dégager mon anus que deux doigts viennent envahir. Ils entrent et sortent à grande vitesse pendant qu’un autre me titille le clitoris, l’orgasme arrive encore plus vite, je me tétanise en arrivant place Wilson. 

 

–Putain, je n’ai jamais vu une femme jouir à répétition comme ça. 

–Ne t’en fais pas, c’est la première fois, mais je peux te dire que j’adore, continuez.

–Pas possible, on commence à fatiguer, il faut qu’on te dépose.

–Ok, et merci pour le cadeau, j’ai beaucoup aimé.

 

Nous sommes environ au dernier tiers de la manif, nous avons à peine dépassé les allées Jean Jaurès que les premiers arrivent au monument aux combattants. La manif s’arrête, deux femmes se collent à moi, d’autres font cercle autour de nous. L’une d’elle s’agenouille devant moi, elle commence un super broute minou, je jubile de bonheur. Je me fais bouffer la chatte en plein milieu du Boulevard Carnot, un rêve. Cette langue a une sacrée expérience, elle me fait jouir assez vite, je suis à peine remise de mon premier orgasme que je sens une autre langue prendre la relève. Je vois Manon et Julie à côté de moi, elles « subissent » la même chose, à voir leur visage, ce n’est vraiment pas un supplice, elles rayonnent de bonheur, comme moi. Nous restons quelques minutes immobiles, juste le temps de jouir trois fois. Le cortège redémarre, je peux à peine marcher, je suis à moitié dans les vaps. Deux femmes me soutiennent sans oublier de me caresser les seins et les fesses. Je vois deux autres femmes avec de la peinture sur le visage, elles doivent faire partie de celles qui nous ont brouté la chatte, je leur souris, elle me font un baiser avec leurs mains. 

 

Nous arrivons aux bout du boulevard Carnot pour bifurquer rue de Metz, un doigt s’excite sur mon clitoris pendant qu’un autre s’est glissé entre mes fesses et me titille la rondelle. Je descend la rue de Metz au radar, il y a constamment un doigt sur mon clitoris, voire deux ou trois dans mon vagin.  Je suis dans un état orgasmique permanent, c’est l’occasion de trois orgasmes de plus.  Jamais je n’ai autant joui de ma vie en si peu de temps, je me découvre une extraordinaire capacité de jouir en rafale, c’est une première. Les femmes n’arrêtent pas de défiler entre nous trois, je vois que Julie est portée par quatre femme les jambes grandes ouvertes et une main gantée dans son anus qui la pistonne, après le sexe ce matin, le cul cet après-midi. A voir son visage, on comprend qu’elle adore ce qu’on lui fait, elle est vraiment dilatée de tous les trous. Des mains la caressent sur tout le corps pratiquement entièrement débarrassée de sa peinture sur ses seins et ses fesses, Manon n’en est pas loin, je présume que moi aussi. Ce n’est pas grave, j’aime ce que je vis, mais j’aimerais bien me faire baiser par Charlie au beau milieu de la rue d’Alsace, protégée des regards par mes nouvelles copines. Je vais voir Charlie, elle est d’accord à condition qu’il y ai assez de personnes autour de nous. Je demande aux femmes qui se sont occupées de moi elles vont en voir d’autres, au bout de cinq minutes, il y a plus de vingt personnes autour de nous, tout le monde veut voir une femme baiser une autre femme. Quand nous entrons rue d’Alsace, le cortège ralenti et fini par s’arrêter, le goulet de la rue du Poids de l’huile en est la cause. Nous sommes devant le musée des Augustins, je suis entourée d’une bonne vingtaine de femmes qui font cercle autour de moi. Charlie vient à côté de moi avec Manon et Julie. Je lui soulève la jupe, je m’agenouille devant elle pour faire glisser son string le long de ses jambes.  Je vois la têtes des filles qui nous regardent, elle sont subjuguée par cette bite qui bande. Je me redresse pour passer mes mains sous son débardeur pour lui caresser les seins.

 

–Vas-y, je suis prête, je me liquéfie littéralement.

 

Manon lui enlève sa jupe, son sexe se dresse orgueilleusement à la verticale. Elle se colle à moi, je sens son sexe entre mes cuisses venir toucher mes lèvres. Quatre femme me font basculer en arrière et me maintiennent à l’horizontal au niveau de la bite de Charlie les jambes repliées. Elle donne un grand coup de rein pour s’enfoncer d’un seul coup dans mon vagin détrempé. Des mains glissent sur mon corps, passant du pubis aux seins. Une bouche se pose sur la mienne, c’est Julie qui échange un baiser avec moi. Une multitude de flashs crépitent autour de moi, il va y avoir des souvenirs croustillants, je vois aussi des personnes filmer, mais je m’en fous. Il lui suffit de donner une petite dizaine de coups de rein pour que mon corps se tétanise dans un sublime orgasme. Julie me libère, je me dégage de la bite de Charlie toujours raide, elle n’a pas joui, elle se retourne vers Julie qui lui saute littéralement dessus. Elle s’empale sur cette magnifique bite dressée vers le ciel. Charlie l’enlace et la serre contre elle, Julie enlace Charlie avec ses jambes autour de ses hanches, elle ne touche pas le sol. Charlie passe ses mains sous ses fesses pour la maintenir en place et donne de grands coups de rein. Les flashs recommencent à crépiter, deux femmes s’agenouillent pour les filmer par en dessous. On voit déjà bien la bite de Charlie enfoncée jusqu’à la garde dans le sexe ruisselant de Julie. Elle aussi jouit en très peu de temps, la situation est extrêmement excitante. 

 

Entre temps, j’ai remarqué une très belle femme d’une petite quarantaine en micro-jupe plissée dévoilant le bas de ses fesses. Je viens vers elle, elle me sourit. Sans un mot, je m’agenouille devant elle, lui soulève la jupe pour tomber sur un micro-string blanc inondé de cyprine. Je le fait glisser le long de ses magnifiques jambes. Elle m’aide à l’en débarrasser. Je pose mes lèvres sur son sexe odorant, je me délecte de cette odeur suave. Son sexe est couleur crème, je le nettoie avec ma langue, je la sens se raidir et jouir une première fois, mais je veux lui en donner encore plus. Je reste sur son sexe, je la sens basculer, je me redresse. Des femmes la portent comme moi, les jambes repliées et ouvertes. Je plonge dans son sexe, ma langue se glisse entre ses lèvres, mes dents mordillent son clitoris et son périnée, elle bouge de plus en plus du bassin. Ma langue passe de sa rondelle à son pubis, elle se tortille de plus en plus. Elle résiste deux bonnes minutes, mais je sens que son corps se raidi de plus en plus, je remonte sur son clitoris pour l’aspirer, le sucer, le titiller, le mordiller. Elle pose ses mains sur ma tête, juste pour la sentir, aucune pression, elle se laisse faire. Je m’applique sur ce magnifique sexe qui me délivre une énorme quantité de cyprine que je boit avec plaisir. Je glisse un doigt dans son vagin pour aller lui planter dans l’anus, elle se cabre, se tortille jusqu’à ce que je la sente exploser dans un gigantesque orgasme. Quand je la sens revenue à elle, je lève la tête, les femmes la reposent au sol, elle m’enlace pour échanger un long baiser, nos langues s’amusent entre elles. Je me recule, elle me sourit.

 

–Merci chérie, ce fut merveilleux. 

 

Elle se tourne, rajuste sa jupe et quitte le cortège sans avoir remis son string qu’elle tient toujours à la main. C’est à ce moment que Charlie libère Julie, Manon vient vers lui, mais elle s’agenouille devant lui pour le prendre en bouche. Une femme se met derrière Charlie pour glisser ses mains sous son débardeur qu’elle lui enlève et lui caresser les seins, elle la plaque contre elle. Charlie est nue au milieu de tout le monde, sa peau sombre est magnifique et attire toutes les mains alentour. Charlie ferme les yeux, d’autres mains viennent lui caresser les fesses, deux doigts lubrifiés s’enfonce entre elles, mais Manon se relève, elle lui tourne le dos et se penche en avant.

 

–Dans le cul, vide toi dans mon cul, je veux sentir ton sperme m’inonder.

 

Charlie se saisie de ses hanches pour lui enfoncer d’un seul coup son dard entre les fesses, elle s’est légèrement lubrifiée, ça glisse tout seul. Une femme est devant elle, elle l’attire vers elle, lui soulève la jupe pour poser ses lèvres sur son sexe. La femme tire sur son string pour dégager son sexe, mais ce n’est pas suffisant, elle le déchire et l’arrache pour qu’elle puisse accéder à son sexe lisse et bronzé que je vois briller comme une étoile. Manon la maintient contre elle, je vois la femme fermer les yeux et profiter au maximum de cette caresse intime. Une autre femme se met derrière elle, lui soulève son tee-shirt dévoilant deux magnifiques seins qu’elle caresse en pinçant ses tétons déjà raides, les flashs crépitent de plus belle. Au bout de quelques secondes, elle se raidie, elle jouit en même temps que Charlie qui se raidi soutenue par la femme et Manon agrippée à la femme qu’elle broute. Tout le monde revient à soi, la femme jette son string dans une poubelle, elle revient vers Manon pour l’embrasser en la caressant. 

 

–Merci ma chérie, c’était court mais merveilleusement bon, merci.

 

Elle a toujours son tee-shirt sous le menton. Manon caresses ses fesses hautes et elles aussi bien bronzées en relevant sa jupe. D’autres mains rejoignent celles de Manon, ça n’a pas l’air de gêner la femme. Charlie est toujours nue au milieu d’une dizaine de femmes, l’une d’elle est accroupie devant elle, sa bite dans la bouche. Des mains glissent sur ses seins, ses fesses, son ventre. Elle ferme les yeux et sourit. Mon corps est lui aussi assailli de mains qui glissent dessus. Quelques femme s’embrassent en se caressant sous leurs jupes ou leurs corsages, c’est un moment de sensualité totale. Le cortège redémarre, nous nous mettons toutes dans le même sens, le cortège arrive place du Capitole, c’est la fête, nous remarquons que nos corps ont perdus pratiquement toute la peinture qui les recouvrait. On peut dire que nous sommes nues, sauf Charlie qui a enfilé ses affaires. Nous décidons de retourner chez Peggy pour récupérer nos affaires. Nous récupérons Jules et nous engageons dans la rue Gambetta, je vois dans la vitrine d’un magasin que mon sexe et mes seins son complètement lisses sans une once de peinture, comme pour Manon et Julie. Très peu de gens remarquent notre nudité ou ne s’en offusquent pas, c’est la journée de la liberté. Arrivées chez Peggy, je m’assoie sur un pouf, je suis lessivée, environ dix orgasmes dans cette foule m’ont anéantie. Manon et Julie sont dans le même état que moi. Peggy vient vers moi, elle est nue, comme Yasmine. Je peux apprécier son corps d’athlète, ventre musclé, seins fermes et hauts, fesses rondes, hautes et à priori bien fermes. Yasmine est moins athlétique mais tout aussi belle, c’est une superbe maghrébine, très jolie aux yeux superbement maquillés, seins hauts et fermes, ventre plat, pubis lisse et rebondi, fesses d’enfer et longues jambes. 

 

–Viens prendre une douche, je m’occupe de toi. 

 

Yasmine prend Manon avec elle, Charlie se déshabille pour accompagner Julie. Nous entrons dans la salle de bain équipée d’une immense douche à l’italienne.

 

–Pourquoi une si grande douche ?

–Parce que nous sommes souvent une dizaine à la prendre en même temps, aujourd’hui, c’est calme, il n’y a que vous, mais c’est de plus en plus rare. Demain, nous avons huit personnes, six femmes et deux hommes qui viennent se faire peindre pour assister à une fête chez des amis, nous serons quatre peintres.

–Il y a des hommes qui peignent ?

–Bien sûr, demain, il y aura deux hommes pour peindre avec nous.

–Pour peindre les hommes ?

–Non, nous peignons indifféremment homme ou femme, pas de sexisme s’il te plait.

–Ok, lave moi, je sens que ça va être très agréable.

 

Mais je remarque que Peggy est très intéressée par Charlie, je veux l’aider et fais signe à Charlie et Julie se s’approcher, elles comprennent ce que j’ai en tête et viennent vers Peggy. Charlie finit de nettoyer Julie, Peggy en fait autant avec moi, nous sommes nickel, Julie vient vers moi pour m’enlacer.

 

–Je viens de passer une journée dont je me souviendrai toute ma vie, viens, j’ai envie de toi. 

 

Elle m’allonge au fond de la douche, nous recevons la cascade d’eau sur nos peaux, elle se couche sur moi tête bêche, sa langue envahi mon sexe, je m’empare du sien. Pendant ce temps, Charlie a elle aussi allongé Peggy dans la douche à côté de Manon et Yasmine elles aussi tête bêche sous la douche. Nous sommes trois couples allongés au fond d’une douche à nous brouter le minou sauf Charlie, elle a enfoncé son sexe dans celui de Peggy qui décrit son bonheur.

 

–Ah putain, la bite d’une femme dans mon sexe, quel plaisir de sentir un tel membre au fond de mon antre en caressant ces magnifiques seins.

 

Elle se donne à elle, je la sens bouger à côté de moi qui suis prise par la bouche de Julie. Je sens monter en moi un nouvel orgasme, je ne sais si j’aurai assez d’énergie pour le savourer à fond, j’ai déjà beaucoup joui en très peu de temps. Mais Peggy elle, se donne à fond.

 

–Oui, je te sens, oooooohhhhhhh, mmmmmmmmm, aaaaahhhh, oui, fais moi jouir comme une folle, oui, vas-y.

 

Charlie la pistonne à un rythme effréné, elle donne elle aussi des coups de rein pour qu’elle s’empale encore plus en elle. Je finis par jouir, mais comme je m’y attendais, ça n’a rien à voir avec ce que j’ai vécu cet après-midi, il en est de même pour Julie. Nous nous levons juste au moment où Peggy exprime sa joie de jouir avec Charlie.

 

--AAAAAAAHHHHHHHH, oui, je jouis, je jouis, vas-y ma chérie, vas-y, défonce moi le con, fais moi devenir folle, encore, encore, encore, encore, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

 

Elle explose dans un gigantesque orgasme, son corps est tétanisé, secoué de violent spasmes, elle s’accroche à Charlie, lui plaque ses seins contre les siens en la serrant à l’étouffer. 

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