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Naomi

Chapitre 31

Lesbienne

Une de plus

 

Peggy se calme lentement, ses yeux sont dans le vague, son visage irradie de bonheur, elle reste un moment allongée au fond de la douche à apprécier les ondes de plaisir se diffusant dans son corps. Quand elle semble redevenue normale, Charlie l’aide à se relever, elle l’enlace pour l’embrasser longuement. 

 

–Merci Charlie, merci pour ce bonheur rare, j’espère te revoir.

–Rien n’est impossible, mais j’ai déjà trois femmes à la maison.

–Et oui Peggy, Charlie est comme Jules, trigame, elle a trois femmes Charlotte, Cécile que tu connais et Laurence que tu connaîtra, j’en suis sûre. 

–C’est elle la « père » de tes petits enfants ?

–Oui, et de ceux de Manon, elle a engrossé nos deux aînées.

 

Nous nous séchons, nous récupérons nos affaires pour nous habiller et renter à la maison. Il est presque vingt heures, les filles ont fait manger les enfants, elles ont préparé un apéritif, nous nous installons à côté de la piscine. Je me suis déshabillée comme les autres, mais je n’ai aucune envire de bouger, je suis épuisée, je n’ai envie que de boire un coup et me relaxer. Jules et Emma, les seuls encore en pleine forme, nous servent l’apéritif, les filles sont dans la chambre des enfants, elles les couchent, Charlie est avec elles. Nous discutons de ce qui s’est passé, Emma regrette un peu de n’être pas venue avec nous, mais ça sera pour l’année prochaine. Au bout d’une demi-heure, les filles nous rejoignent, elles veulent tout savoir, elles veulent elles aussi y participer l’an prochain, il va falloir trouver quelqu’un pour les enfants, surtout que Laurence aimerait aussi en être. Je la trouve d’ailleurs un peu à part, elle semble songeuse, voire un peu triste. Elle se lève pour aller chercher de la glace au distributeur du frigo, je la suis.

 

–Que ce passe t il Laurence, tu as l’air un peu triste ?

–Ce n’est pas grave, je songe un peu à ma vie qui aurait pu être autrement.

–C’est-à-dire ?

–Je ne sais pas, j’ai fait des conneries dans ma jeunesse, ça m’a coûté beaucoup plus que je ne le pensais. 

–Expliques toi.

–J’aimerais avoir un enfant, voilà, ces adorables gosses m’ont fait réaliser que c’est ce qui me manque, être maman, avoir mon enfant.

–Il n’est pas trop tard pour en avoir, j’ai eu Charlotte à vingt quatre ans, tu es plus jeune.

–Oui, mais tu avais un homme.

–Toi aussi, tu as Charlie, c’est la « père » des enfants, je pense qu’elle peut encore en faire beaucoup.

–Il faut qu’elle soit d’accord et que les filles le soient aussi.

–Ça, je peux te dire que ça ne va pas poser de problème, tu aimes Charlie ?

–Bien sûr que je l’aime, autant que Charlotte et Cécile, elle fait partie de ma vie.

–Alors, pas de problème, tu veux que je lui en parle ?

–Non, je vais en discuter avec les filles, c’est à nous quatre de prendre la décision, mais tu es sûre qu’un enfant de plus ça ne va pas foutre le bordel ?

–Non, tu peux en être sûre, bien au contraire.

 

Elle retrouve le sourire, elle m’enlace pour m’embrasser, sa langue aime la mienne qui lui rend bien, ses mains glissent sur mon corps, je ressens une onde qui se réveille en moi, elle le sent et s’accroupie devant moi. Je n’ai pas le temps de réagir que sa langue explore tous les recoins de mon sexe, contrairement à ce que je pensais, mon corps s’éveille et réagit favorablement, je jouis au bout de deux minutes. Quand elle sent que je suis de nouveau opérationnelle, elle se redresse, me regarde droit dans les yeux.

 

–Je croyais que tu étais fatiguée ?

–Moi aussi, mais ta langue est magique, elle réveillerait les morts.

 

Elle sourit en posant sa bouche sur la mienne pour un baiser rapide. Nous retournons au bord de la piscine avec les glaçons, tout le monde commençait à trouver le temps long. Charlotte et Cécile regardent Laurence avec insistance, elle se doute que nous avons parlé d’un sujet grave. Au bout d’un moment, je me lève pour aller aux toilettes, quand je sort des WC, Charlotte m’attend.

 

–Laurence t’a parlé de ses angoisses ?

–Pourquoi me demandes tu ça ?

–Je ne sais pas, depuis quelques temps, elle me paraît assez triste, elle est aussi souvent dans les nuages.

–Elle m’a simplement dit qu’elle pensait à sa vie d’avant et qu’elle regrettait certaines choses, c’est tout, mais si tu veux savoir ce qui la mine, tu n’as qu’à lui demander ce qui se passe.

–Ok, on en parlera tous ensemble ce soir dans la chambre.

–Voilà qui est parler !!

 

Nous rejoignons les autres, l’ambiance est à la rigolade plus qu’au sexe, tout le monde a eu sa dose, même les filles qui ont bien profité d’être seules avec Emma. L’après-midi a été chaud d’après elle. Après le repas, il est relativement tard et tout le monde retourne dans sa chambre. Emma m’enlace pour m’embrasser, Julie vient se blottir contre moi et nous finissons par nous endormir dans les bras l’une de l’autre, comme Jules et Manon. 

 

Le lendemain dimanche, nous décidons d’aller au marché Victor Hugo, il y a un moment que nous n’y sommes pas allés. Nous y allons à quatre fille, Julie, Manon, Emma et moi, les autres restent pour les enfants. Nous enfilons toutes un débardeur assez échancré et une micro-jupe. Seule Julie ne met pas de string. Une fois place du Capitole, je retrouve l’atmosphère de ma jeunesse, cela fait vingt ans que nous avons quitté la ville mais elle est toujours encrée dans mon cœur, je suis toulousaine, c’est ma ville, ma terre natale. Nous y venons de temps en temps, mais je suis à chaque fois saisie par cette sensation de plénitude. Le marché est assez animé, nous cherchons du poisson, j’aimerais cuisiner du turbo, j’en trouve à la Marée Toulousaine, il m’en faut deux gros, nous sommes neuf à table. J’achète aussi du foie gras et du magret, il faut bien faire goûter les spécialités du coin à la bretonne. Nous finissons au marché Cristal pour les légumes, là, nous tombons sur Jade, elle est superbe dans sa mini robe verte très moulante laissant bien voir qu’elle est nue dessous. Elle nous voie et se précipite sur nous.

 

–Bonjour, que faites vous là ?

–Comme toi, nos courses. 

 

Elle enlace Julie pour l’embrasser sur les joies, pas de démonstrations intempestives !! mais ceci n’empêche pas une main de traîner discrètement sous sa jupe. Elle m’embrasse, elle regarde Emma.

 

–Que tu es belle, il faudra bien que je te croque un jour.

–J’y compte bien, surtout après ce que m’a raconté Julie.

–Mais qui est cette ravissante poupée.

–Elle, c’est Manon, la troisième femme de notre mari.

–Et il en a combien de femme votre mari ?

–Et bien Manon, Naomi et moi, je crois que ça lui suffit, et pourquoi ne viendrais tu pas aujourd’hui chez nous pour t’occuper de moi, que fais tu cet après-midi ?

–Je m’emmerde chez moi, comme hier, comme ce matin, comme tous les jours.

–Et ton mari et ton enfant.

–Partis, nous avons divorcé il y a un an et il est reparti dans son pays avec Claudia.

–Et c’est où ?

–En Allemagne, à Kaiserslautern, il a obtenu la garde de notre fille là bas alors que je l’avais obtenue ici, il est parti le lendemain du jugement de divorce pendant que j’étais au travail. 

–Le salaud. 

–J’ai porté plainte pour enlèvement d’enfant, mais il n’y a pas d’accord entre les deux pays, chacun se renvoie la balle.

–Elle a quel âge Claudia ?

–Vingt cinq mois.

–Ça te dis de venir avec nous déjeuner, et plus si affinités bien sûr. Ça te changera les idées.

–Ok, je vous suis.

–Je viens avec toi, je te guiderai, allons-y.

 

Jade prend Emma par la taille, sa main descend de temps en temps sur ses fesses ce qu’elle lui rend volontiers sauf qu’elle, sa main passe sous la robe pour glisser sur ses fesses nues. Manon en fait autant avec Julie, elle aussi sa main passe de temps en temps sous sa jupe pour lui caresser ses fesses nues. La main de Julie n’est pas en reste, elle lui fait la même chose. Je suis derrière elles et me régale de voir ces magnifiques fesses dévoilées au fil des pas. Elles montent toutes les deux derrière, Manon n’attend pas d’être sorti du parking pour se jeter entre les cuisses de Julie adossée à la portière les jambes grandes ouvertes. Elle se laisse faire en fermant les yeux, elle ondule du bassin en repliant les jambes pour donner accès à son anus. Je ne roule pas trop vite, je veux leur laisser le temps de jouir toutes les deux. Manon la lèche de l’anus au clitoris, elle le fait lentement en insistant bien sur toutes les zones rencontrées. Manon fait durer le plaisir, Julie ne jouit qu’au milieu du parcours, au bout de cinq bonnes minutes. Elles permutent, C’est Julie qui s’occupe de la vulve de Manon. Elle jouit au moment où nous entrons dans Lanta. Quand nous arrivons à la maison, Emma et Jade sont déjà arrivées, elles sont nues dans la piscine, elles s’embrassent. Nous déchargeons la voiture et allons les rejoindre. Charlie et Jules sont dans le garage, la Camaro a un petit problème de carburateur. Charlotte et Laurence sont avec elles, quand j’arrive au bord de la piscine, elles en sortent pour venir vers moi. 

 

–Maman, on doit te dire que dans un peu plus de neuf mois, il y a beaucoup de chance qu’il y ai un bébé de plus dans la maison, Laurence et Charlie veulent faire un enfant, c’est super.

–Merci Naomi, merci de n’avoir rien dit, nous avons pu parler, je suis si heureuse d’être avec vous.

–Il ne manquerait plus que tu nous fasses des triplés.

–J’espère me limiter à un, ça suffira.

–Bon et bien allez, il faut s’y mettre.

–C’est déjà parti, hier, Charlie s’est vidé trois fois en elle, même quand elle nous faisait l’amour, elle jouissait dans son sexe, ça va se faire en une semaine.

–Tu devrais avoir tes règles quand ?

–Dans un peu plus de deux semaines.

–Ok, rendez-vous dans trois semaines.

 

Les filles retournent dans la piscine, Julie vient vers moi, je vois cette magnifique femme s’approcher, j’avoue que j’ai un gros faible pour elle, j’aime son corps, son esprit, sa manière d’être, j’ouvre mes bras. Elle m’enlace pour m’embrasser, son baiser est tendre, elle veut en profiter au maximum. Quand nos bouches se séparent, je vois que ses yeux brillent un peu trop.

 

–Que t’arrive t il ma chérie, tu ne vas pas pleurer tout de même.

–Je lutte, mais je pense à demain, je vais devoir vous quitter, et je n’en est pas du tout envie.

–Qu’est ce qui t’oblige à partir demain, tu ne travaille pas, tu n’es pas obligé de partir, tu peux faire ce que tu veux.

–Oui, mais je ne suis pas la seule à décider, je ne vais pas m’imposer chez vous, je suis arrivée à l’improviste, je ne veux pas m’incruster.

–Ça, c’est une question à poser à tout le monde au repas, que fait on de Julie ?

 

Ça la calme un peu, nous allons rejoindre les filles dans l’eau. Jade et Emma sortent de l’eau, Emma s’allonge sur une serviette sur l’îlot. Jade se penche sur elle qui a ouvert un peu ses jambes, elle lui titille le clitoris avec ses lèvres, mais, à priori, ce n’est pas ce que désire Emma. Jade le sais et lui enfonce deux doigts dans le vagin. Elle semble bien accepter, Jade la pistonne à une allure folle, Emma se cabre pour offrir encore plus son corps à ces doigts qui la fouillent.  Tout le monde s’accroche à la margelle pour regarder Jade fister Emma. Elle lui fait replier les jambes sur son corps, ouvrant au maximum son sexe. Elle met ses doigts en pointe et se présente entre les lèvres liquéfiées d’Emma, elle pousse un peu, la main écarte les lèvres et disparaît lentement jusqu’à ce que ses lèvres se rabattent sur son poignet. Nous voyons tous cette main s’enfoncer sans résistance dans son antre, j’en sens une sur mes fesses, c’est Julie. Jade pistonne Emma de plus en plus vite, celle-ci donne des coups de rein pour s’enfoncer encore plus ce bras qui la rempli.

 

–Oh oui, mmmmmmmmmmmm, oui, continu, j’aime.

 

Elle n’en demande pas plus, cette fois, elle ferme le poing, on vois la main avancer et reculer sous la peau du ventre, je me liquéfie et me promet d’essayer avec elle. Un doigt de Julie vient me titiller le clitoris, je vois Emma se tendre, sa tête va de droite à gauche, elle ouvre la bouche comme si elle manquait d’air et finit par jouir, elle hurle son plaisir, heureusement que nous sommes assez isolés. J’explose à mon tour, j’entends Charlotte et Laurence jouir aussi. Seule Julie ne jouit pas, je passe derrière elle pour lui faire remonter le corps dans l’eau, je lui ouvre les jambes pour accéder à son sexe, elle est liquéfiée et ne résiste que quelques secondes avant de jouir sous ma langue. 

 

Emma est anéantie sur son transat, Jade la caresse délicatement, elle pose ses lèvres sur ses seins, lui embrasse le nombril qu’elle lèche. Une main glisse jusqu’au pubis, mais Emma ne réagit pas, elle savoure les dernières ondes de plaisir qui circulent dans son corps. Quelques minutes plus tard, tout le monde se retrouve sur la plage de la piscine. Cécile et Charlotte nous ont rejoint avec les enfants. Ils s’amusent dans leur parc, il faut dire qu’il est immense, ils ont plus de vingt mètres carrés pour gambader. Laurence entre dans le parc, ils se précipitent sur elle et lui sautent dessus, c’est vraiment la nounou adorée. Elle les embrasse tous, ils la font assoir par terre et se jettent sur elle pour la renverser en rigolant. Elle se redresse, les prend dans ses bras, quatre têtes en émergent, elle les berce lentement, ils se collent à elle, sont heureux avec elle, c’est le principal. 

 

Charlie et Jules reviennent du garage, ils vont prendre une douche, je vais dans la cuisine pour commencer à préparer le repas, Julie m’accompagne, mais pas que pour ça. Elle passe son temps à me caresser les fesses, les lécher, me titiller le clitoris pour finir agenouillée devant moi et me faire jouir comme une folle. 

 

–Si tu veux manger, il va falloir arrêter de me déconcentrer, les turbos ne vont pas se faire tout seul.

–Bien ma chérie, que dois je faire pour t’aider.

 

Je lui donne à faire les patates, les éplucher et les envelopper dans du papier aluminium pour les mettre dans les braises de barbecue que Charlotte allume. Nous préparons tout, les filles mettent la table au bord de la piscine, une fois fait, elles font manger les enfants avec Laurence, c’est une joyeuse rigolade. Vers treize heures, les enfants sont couchés pour la sieste, ils dorment, tout le monde est à table. Nous mangeons en discutant de tout, mais je sens Julie un peu fébrile, elle me regarde souvent, se demandant quand je vais lancer le sujet qui l’intéresse. Nous sommes neuf à table, il y a un peu de bruit. Laurence et Jade montent voir les enfants, j’en profite, je demande le silence, tout le monde me regarde étonné.

 

–Votre attention s’il vous plait, j’ai une demande à vous faire.

 

La tension monte, tous les regards sont braqués vers moi.

 

–Vous savez que Julie repart demain pour rejoindre sa Bretagne natale, mais il se trouve qu’elle n’en a pas du tout envie.

 

Charlotte réagit au quart de tour.

 

–Et bien, elle n’a qu’à rester ici avec nous, nous saurons nous occuper d’elle, d’accord tout le monde ?

 

Tout le monde acquiesce, je vois Julie au bord des larmes, je ne pense pas qu’elle s’attendait à une telle réaction spontanée. Emma qui est à côté d’elle se penche, l’embrasse en la serrant fort contre elle.

 

–Bienvenue chez toi tata chérie.

 

Cette fois elle s’écroule en larme, tout le monde vient l’embrasser, la câliner, jusqu’à ce qu’elle se soit complètement calmée. 

 

–Merci à tous, je ne sais quoi dire.

–Et bien ne dis rien et tu souris.

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