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Naomi

Chapitre 33

Hétéro

Nouvel enfant

 

La journée se termine tranquillement, après les courses, les câlins, le repas, un dernier verre sur la terrasse du bungalow, il fait bon, nous sommes si bien ensemble. Le temps passe, tous les jours à la « Baie des cochons », sauf un après-midi où nous avons subi des entrées maritimes qui ont fait tomber la température de pratiquement dix degrés. On commence à être connus, apparemment, nos ébats sont appréciés, mais nous n’acceptons jamais d’étrangers, cela reste exclusivement entre nous. Le jeudi de la seconde semaine, Charlotte nous téléphone vers neuf heures, Jade a reçu un coup de fil de son avocat, Matthias vient d’être incarcéré en Allemagne, il faut qu’elle aille récupérer sa fille. Elle aimerait que Jules l’accompagne, il en impose, ça sera plus facile avec la famille allemande. Nous décidons de partir immédiatement, deux heures après, nous sommes à Lanta. Les filles ont préparé une petite valise pour Jules, ils partent immédiatement avec la DS5 de Julie. Ils nous téléphonent le soir vers vingt et une heure de Metz, la route a été assez bonne sauf entre Vichy et Chalon sur Saône, pas d’autoroute. Ils repartirons demain très tôt pour être de très bonne heure au jugendamt de Kaiserslautern, là où séjourne Claudia. L’ambiance n’est pas à la fête, les enfants sont couchés, ils dorment tous, nous sommes dans le salon, Je vais vers Laurence, je pose ma main sur son ventre. 

 

–Alors, ça pousse ?

–Oui, tranquillement, tout va bien.

–Ton bébé va arriver dans une famille unie, il aura une belle vie. 

–Je sais ma chérie, c’est pour ça que je le fais ici, je suis si bien avec vous.

 

Nous nous sommes couchés assez tôt, je me suis endormie dans les bras de Julie, Manon dans ceux d’Emma. Le lendemain, je me réveille vers huit heures trente, je suis seule dans le lit, je m’extirpe du lit pour aller prendre une douche, j’ai fait des rêves érotiques et mon sexe est un peu poisseux. Quand j’arrive dans la cuisine, je ne trouve que les filles, Julie, Emma et Manon sont sorties faire des courses, Laurence est avec les enfants dans le parc de la piscine. Charlotte vient vers moi pour m’enlacer.

 

–Que tu es belle maman chérie, j’ai envie de toi, je peux ?

–Bien sûr mon amour.

–Viens, allons dans ta chambre.

 

Je suis Charlotte dans la chambre, Cécile rejoint Laurence, elle nous laisse seules, elles ont du s’entendre entre elles. Charlotte s’allonge sur le lit sur le dos, elle m’ouvre ses bras. 

 

–Viens maman chérie, viens dans mes bras.

 

Je m’allonge sur ma fille, nos corps s’épousent, elle rebat ses bras sur mon dos et me serre très fort.

 

–Je t’aime tant, ça a été long ces douze jours sans toi, j’ai besoin de ta présence, de te savoir à côté.

–Chérie, tu a vingt deux ans, tu es adulte, tu as Cécile, Laurence, Jade, Charlie, sans compter Clément et Capucine, je pense que tu peux te passer de moi.

–Non, j’ai besoin de te sentir là, juste à côté.

 

Je ne réponds pas, je reste sur elle serrée par ses bras contre son corps. Elle fait glisser ses mains sur mon dos et mes fesses, une caresse aérienne, pleine de tendresse. Je me laisse faire, j’aime ces moments de tendresse où le sexe n’est pas le principal but. Elle se tourne un peu, je glisse sur le côté, je la laisse faire, je me retrouve sur le dos. Une de ses main glisse sur ma peau, elle va de mon pubis à mon cou en passant par mon ventre et mes seins. C’est léger, doux, aérien. Je ferme les yeux pour apprécier ce moment de calme et d’amour. Elle me caresse pendant cinq bonnes minutes, je la laisse faire, je ne veux pas l’influencer, c’est elle qui décide de la suite à donner à ce merveilleux moment. Je sens ses lèvres se poser sur les miennes, nous échangeons un long baiser, tendre, doux, juste de l’amour. Quand sa bouche me quitte, Charlotte se lève, j’ouvre les yeux pour voir ce magnifique visage me regarder et me sourire.

 

–Merci maman chérie pour ce moment d’amour et de tendresse.

–Merci à toi mon amour.

 

Elle quitte la pièce, je reste un peu sur le lit, j’ai envie de prolonger ce moment d’amour que je viens de partager avec ma fille. Le téléphone sonne, je décroche le combiné du lit, c’est Jules. Ils ont récupérer Claudia, ça s’est très bien passé, Jade avait les bons papiers que lui avait préparé son avocat. La famille de son ex ne s’est pas manifestée, ils se foutent royalement de Claudia. Ils partent à l’instant, ils pensent être à la maison vers vingt et une heure, ça dépendra un peu de comment Claudia supporte le voyage. Je me lève pour annoncer la bonne nouvelle aux filles, le moral remonte d’un seul coup au plus haut.

 

–Il va falloir avoir un lit pour elle, elle ne pourra pas dormir avec les enfants.

–Ok, on s’en occupe, Manon avec moi, on va voir l’oncle de Carole. 

–Ok, allons voir Jean Claude.

–C’est son nom ?

–Oui.

 

Nous fonçons nous habiller, je suis sur le point de mettre une jupe assez sage quand je vois celle que met Manon. Elle lui couvre tout juste les fesses qui se dévoilent au moindre mouvement.

 

–Tu vas voir Jean Claude avec cette raz la chatte ?

–Oui, il adore me voir habillée comme ça.

–Avec un string ?

–Bien sûr, fais pareil, il va adorer.

–Ok.

 

Je m’habille en conséquence, je vais prendre les clefs d’une voiture.

 

–Prends la Corvette, il adore cette voiture, c’est son rêve d’en posséder une, Carole me l’a dit.

–Ok, faisons lui plaisir jusqu’au bout.

–Pas tout à fait tout de même, je sais qu’il aimerait bien me mettre dans son lit.

–Comment tu sais ça ?

–C’est encore Carole qui me l’a dit, mais pas question qu’un autre homme que Jules ne me touche. 

–Tu as raison, allons-y.

 

Je prend les clefs de la Corvette et nous allons chez Jean Claude. Quand nous arrivons devant son atelier, il est dehors à fumer une cigarette. Je m’arrête à dix mètres de lui, je suis sur le point d’ouvrir la porte, Manon m’arrête d’un geste.

 

–Laisse le venir, je veux descendre de la voiture quand il sera juste à côté.

–Sadique.

–Juste un petit cadeau, je sens que mon string est entré entre mes lèvres, il ne doit rien cacher du tout.

–Tu commences les négociations ?

–En quelque sorte.

 

Jean Claude arrive, il vient ouvrir la porte de Manon. Elle sort de la voiture en ouvrant au maximum ses jambes, il faut dire qu’il n’est pas très aisé de sortir de cette voiture, elle est très basse. Je vois qu’il ne quitte pas son sexe des yeux.

 

–Bonjour Manon, vous avez besoin de moi ?

–Oui Jean Claude, mais d’abord, comment trouvez-vous cette Corvette ?

–Une C3 Stingray cabriolet, celle que je préfère, elle est magnifique de cette couleur noire.

–Et rare, elle est de soixante dix-huit avec un quatre cent cinquante quatre retravaillé de quatre cent soixante chevaux, en plus, c’est sa couleur d’origine.

–Superbe, et que fait on avec cette puissance démoniaque ?

–On cruise les cheveux au vent.

–Ok, que me vaut le plaisir ?

–Il nous faut deux lits d’enfant, un pour ce soir, l’autre pour plus tard.

–Ça va être un peu court pour ce soir.

–Jean Claude, ne me dites pas que c’est impossible, je ne vous crois pas.

–Vous savez que je remurais ciel et terre pour vous satisfaire ma chère Manon.

 

Je sors de la voiture, je vois qu’il aime bien ce qu’il voit, je ne le connais pas, c’est Carole et Manon qui se sont occupé du lit des filles, c’est un homme d’une bonne quarantaine, grand, athlétique, magnifiques yeux bleus, et taillé comme une armoire. La menuiserie entretient son mec !!

 

–Jean Claude, je vous présente Naomi, mon amie.

–Votre copine.

–Une de mes copines.

–Je vois, mais je dois dire que je vous jalouse un peu, quelle magnifique vie vous devez vivre.

–Intense et très agréable, c’est vrai.

–Bon, dites moi tout.

 

Nous retournons à son bureau, nous lui décrivons ce que nous désirons pour Claudia et le futur bébé de Laurence.

 

–C’est pour Carole ?

–Non, à notre connaissance, elle n’est pas enceinte et pas en demande, rassurez vous.

–Je n’ai pas besoin d’être rassuré, elle fait ce qu’elle veut et elle sait que je la soutiendrai toujours, quoi qu’elle fasse, cette fille est adorable.

–C’est exactement ce que pensent nos filles.

–Je sais que Camille et Clémence sont vos filles, je les adore, elles sont elles aussi adorables et très bien élevées. Elles viennent me voir régulièrement toutes les trois, j’ai toujours eu beaucoup d’affection pour Carole et elle me le rend bien. Maintenant, je partage mon affection entre ces trois gentilles filles.

–Camille est la fille de Naomi, Clémence la mienne.

–Ce n’était pas la peine de préciser, vu la couleur des peaux, j’avais tout de suite compris. 

–Evidemment.

–Je m’occupe des lits, je vous livre le lit de Claudia cet après-midi, promis.

–Merci Jean Claude.

 

Manon va vers lui pour lui faire trois bises, je l’imite. Nous retournons à la maison, il faut préparer l’arrivée de cette petite fille qui ne connaît personne, ça va être un choc pour elle d’arriver dans une famille si nombreuse avec quatre enfants à peine moins âgés qu’elle. J’espère que ça va marcher, je sais que les filles se sont beaucoup attachées à Jade, ce serait un crève-cœur. Nous préparons un coin pour Claudia dans la chambre des enfants, nous voulons l’intégrer aux enfants tout en lui laissant un coin à elle. La journée se passe bien, mais nous sommes toutes fébriles dans l’attente de la découverte de cette petite fille qui va venir partager notre vie. A dix huit heures, Jean Claude arrive pour livrer le lit de Claudia, nous avons enfilé des tee-shirt longs qui nous couvrent bien les fesses, sans rien dessous. Jean Claude ne sais plus où donner de la tête, c’est un festival de fesses voire de sexe à l’air libre. Je remarque tout de même une petite bosse sous sa ceinture, mais il reste calme et professionnel. A dix-neuf heure tout est installer, le lit est magnifique, j’espère que Jade aimera. Il nous a fait un prix, nous trouvons que c’est un peu trop, c’est dérisoire mais il ne veut rien entendre. Il nous quitte en embrassant tout le monde, il semble heureux de sa visite. 

 

A dix neuf heures trente, Jade me téléphone pour me dire que tout va bien et qu’ils seront à Lanta dans deux heures. Nous préparons tout pour les accueillir, une heure plus tard, nous couchons les enfants en leur disant que demain ils auront une nouvelle copine pour s’amuser avec eux. Ils sont assez difficiles à endormir, ils veulent tout savoir sur Claudia. Ils savent qu’elle est un peu plus vielle qu’eux, mais ils nous posent une multitude de question auxquelles nous ne savons pas répondre ne connaissant pas les réponses. Vers vingt et une heures, nous redescendons dans le salon, ils sont enfin endormis.

 

–Je pense que ça va bien se passer, ils ont l’air d’accepter de partager leur espace.

–Je le pense aussi, je pense que nous les avons bien préparés, ils ne seront pas surpris, et leur curiosité va faire le reste.

–En plus, je ne crois pas qu’il y ai beaucoup d’égoïstes dans le groupe, ils ont l’habitude de partager, c’est l’avantage de la gémellité. 

–Surtout quand elle est double.

–C’est vrai que depuis leur conception, ils savent qu’ils ne sont pas seuls.

 

Vers vingt et une heure vingt, le portail s’ouvre, ils sont arrivés et entrent dans la propriété. Jade sort la première de la voiture, mais c’est Jules qui va prendre Claudia, elle se jette à son cou quand il la prend dans ses bras. Elle se colle à lui en entourant son cou de ses bras, il vient doucement vers nous en lui parlant. Quand il arrive dans le salon, il la pose à terre, elle va vers Manon et lui tend les bras, Manon se penche pour l’embrasser, elle lui rend ses bises en lui disant bonjour. Elle fait le tour de tout le monde en nous disant bonjours, nous sommes tous autour d’elle, elle va vers Jules pour lui enlacer les jambes.

 

–Et oui les filles, je suis son nouveau copain, on a flashé l’un sur l’autre.

–C’est vrai qu’elle s’est tout de suite sentie en confiance dès qu’elle a vu Jules, toute la journée, dans la voiture, il n’y en avait que pour lui, je n’existais plus.

–C’est une réaction très courante, toutes les femmes flashent sur lui.

–Oui, j’aime bien Jules, c’est mon copain, mais maman m’a dit qu’il y avait des enfants, où sont-ils ?

–Ils dorment ma chérie, et tu vas dormir dans la même chambre qu’eux, tu veux monter les voir ?

–Oui, je veux les voir s’il te plait.

 

Cette gamine est bien élevée, nous allons dans la chambre des enfant, elle fait le tour des deux lits, elle les regarde longtemps avec un grand sourire, devant le lit de Clément et Capucine, elle se tourne vers Charlotte.

 

–Eux, se sont tes enfants.

–On ne peut rien te cacher ma chérie, mais comment le sais tu ?

 

Elle la regarde en souriant et ne répond pas tout de suite. Elle vient vers elle, lui prend la main en la regardant.

 

–Comme ça, c’est venu tout seul.

–Ok, je comprends, tu vas être un sacré numéro, mais si tu es gentille, nous t’aimerons tous, maintenant il faut aller manger et après, au dodo.

–Ok, je te suis Charlotte, je suis un peu fatiguée.

 

Cette petite fille est stupéfiante, elle s’exprime comme une enfant d’au moins quatre ans, elle en a à peine plus de la moitié, ça va être assez marrant avec les enfants. Elle ne quitte pas Charlotte, elle se met à côté d’elle sur sa chaise haute. C’est elle qui lui prépare sa bouffe, et c’est elle qui va la coucher avec Laurence. Jade nous regarde.

 

–Il était où le lit de Claudia, on dirait qu’il est neuf ?

–Effectivement, il est neuf, c’est Jean Claude qui l’a fait cet après-midi, on lui a mis un peu la pression.

–Mais qui a payé ?

–La caisse commune à laquelle tu participes.

–Oui, mais ce lit est pour ma fille.

–Et alors, elle est devenue une des filles du groupe, en l’amenant ici, tu as perdu une partie de ton autorité parentale, tu as vu comment ça fonctionne, c’est pareil pour ta fille.

 

Elle fond en larmes, Cécile vient l’enlacer et la serrer contre elle.

 

–Tu devais bien t’en douter, tu vis ici depuis assez longtemps pour comprendre comment on fonctionne, tu fais partie de nous maintenant, alors, accepte les règles, tu sais que nous t’aimons tous.

 

Elle se calme, elle redresse la tête et nous sourient.

 

–Merci, merci à tous, je n’ai pas l’habitude d’être traitée comme ça, il faut que je m’y fasse, mais sachez que je vais le faire avec plaisir.

 

Charlotte lui prend la main et la fait allonger sur le divan, elle nous regarde.

 

–Allez, prouvons lui notre amour.

 

Elle se penche sur elle pour lui ouvrir les jambes et plonger sur son sexe. Jade se raidie en quelques minute pour exploser dans un premier orgasme, après Cécile, Charlie qui lui a fait l’amour comme un mâle, Julie, Emma, Jules, Laurence, Manon et moi, elle ne pouvait plus bouger complètement anéantie de plaisir. Jules l’a prise dans ses bras et porté dans la chambre des filles, quand il l’a allongée sur le lit, elle dormait déjà. Les filles l’ont entourée, Cécile l’a prise dans ses bras pour la couvrir de baiser, Charlotte et Laurence ont entouré Charlie, nous les avons laissées pour aller dans le salon déguster un Lafontan millésimé.

 

–Je crois que ça va bien se passer entre Claudia et les enfants, nous les avons préparés, ils l’attendent avec impatience et j’ai pu constater qu’elle aussi attend de les connaître.

–Oui, je lui ai beaucoup parlé des enfants pendant le voyage, elle a flashée sur moi, et j’avoue que je suis tombé sous son charme, elle est adorable, je suis sûr que ça va bien se passer entre eux.

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