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Naomi

Chapitre 34

Hétéro

Claudia 

 

Le lendemain, nous sommes tous sur le pied de guerre de très bonne heure pour voir la réaction des enfants, je dois dire que la tension est palpable. Les enfants se réveillent vers huit heures, Laurence, les filles et Jade vont les chercher, nous les entendons descendre les escaliers et avons la surprise de voir Claudia tenir le main de Capucine qui a l’air d’aimer ça. Nous les installons pour manger, chaque maman s’occupe d’un enfant et les grand-mères des deux restant. Les questions fusent de tous les côtés, ils veulent tout savoir les uns des autres. Une fois le repas fini, au bain. Nous allons dans leur salle de bain, tout le monde batifole dans l’eau, Capucine est toujours à côté de Claudia, elles se font même des bisous, je crois que c’est la naissance d’une belle amitié. Une fois tous lavés et séchés, nous les emmenons dans le parc de la piscine, Claudia regarde sa mère.

 

–On pourra aller dans la piscine ?

–Oui, si quelqu’un est avec vous.

–Quand on pourra y aller ?

–Quand nous serons tous revenus, nous allons prendre notre petit déjeuner et après, tous à l’eau.

–Dégrouillez vous.

 

Laurence et Jade qui ont déjeuné avec eux entrent dans le parc, ils se jettent sur elles et les renversent. Jade a l’air parfaitement heureuse avec Laurence au milieu de tous ces enfants, elle s’est bien intégrée au groupe. Mais les enfants se concentrent aussi sur Claudia, c’est un échange entre eux, les filles les laissent faire sans quitter leur surveillance. Elles s’installent sur des transats à côté du parc. Les enfants s’amusent entre eux, Claudia est la plus grande, par l’âge mais aussi par la taille. Elle est beaucoup plus a l’aise que les autres, je pense qu’elle va devenir la leadeuse du groupe. En plus, elle leur dit des mots en allemand, ce qui étonne les enfants, Jade a décidé de lui parler souvent en allemand pour qu’elle garde la pratique des deux langues, les autres vont certainement en profiter, les cerveaux sont de vrai éponges à cet âge là. 

 

Il reste encore quinze jours de vacances, je n’ai pas envie de rester à Lanta avec cette chaleur. Nous décidons de louer une maison au bord de la mer, de préférence dans un endroit naturiste, mais pas à Agde, trop difficile pour les enfants. Jade a souvent été en vacances à Port Leucate et connaît pas mal de monde, elle contact une amie qui nous trouve une maison T4 au village Aphrodite de Port Leucate. Elle est donnée pour dix adultes, ça devrait aller. Nous chargeons la Caprice Estate de mille neuf cent soixante et onze avec nos affaires plus celle des enfants et leurs lits. Ce gigantesque break peut emmener huit personnes adultes avec ses deux strapontins, Julie prend sa DS5, Emma la Corvette et Charlie sa Z28. Tout le monde trouve une place, trois enfants avec Jules, Charlotte et moi dans la Caprice, deux dans la DS avec Jade, Julie et Laurence, seuls Charlie et Cécile sont tranquilles dans la Z28, comme Emma et Manon dans la Corvette. Nous partons tranquillement le dimanche matin de bonne heure, ce n’est qu’à deux heures et demie en roulant pépère sur l’autoroute. Les enfants ont de quoi jouer, ils restent entre eux, c’est en définitive assez calme. 

 

A onze heures trente, nous somme installés dans la maison, le cortège n’est pas passé inaperçu, nous avons réussi à garer toutes les voitures. Beaucoup de monde s’agglutine autour d’elles, on ne voit pas tous les jours une Caprice break, une Corvette et une Z28 côte à côte. Que des voitures des années soixante dix, les dernières vraies américaines. A notre grande surprise, il y a un jardin devant la maison, on peut y aménager un endroit pour les enfants. L’après-midi, après une courte sieste, nous allons à la plage, encore une fois, nous ne passons pas inaperçus, dix adultes dont une spéciale et cinq enfants. Nous remarquons que Charlie attire les regards, mais aucun n’est agressif, plutôt de la curiosité. Les enfants découvrent la mer, c’est la première fois qu’ils la voient. Les plus téméraires, Claudia et Capucine se précipitent vers l’eau, je rattrape Claudia de justesse et Manon Capucine, nous les accompagnons dans l’eau, elles adorent, Clément vient avec son grand-père, Cassandre prend la main de Cécile et Clarisse celle de Charlie. Ils sont tous les cinq dans l’eau, ils adorent ça, nous avons du mal à les canaliser, mais nous leurs laissons assez de marge, ils sont sécurisés. La sortie de l’eau est plus difficile, ils veulent rester, elle est assez bonne puisque j’arrive à y rester. Nous passons une très agréable après-midi sans sexe, tout le monde se regarde, on sent une certaine impatience. Nous rentrons vers dix-huit heures, nous nous douchons tous avec les enfants qui sont aux anges, tout le temps avec nous. 

 

Après avoir couché les enfants, nous commençons à avoir des gestes plus câlins. Une chambre est squattée par les enfants, mais nous décidons de dormir dans les deux autres plus le salon équipé d’un canapé clic clac. Nous déplaçons les deux lits simples de la chambre des enfants dans les deux autres chambres, ça nous fait deux énormes lits. Nous changerons de composition des lits tous les jours en fonction des désirs du moment. Cette première nuit, je la passe avec Julie et Charlotte dans le salon, Jules, Cécile, Emma et Manon dans une chambre, Charlie, Laurence et Jade dans l’autre. 

 

Je suis entre ma fille et Julie, elles se couchent sur moi pour me couvrir de baisers. Je me laisse faire, une bouche descend le long de mon ventre, l’autre titille mes seins. Mon corps commence à onduler malgré ma fatigue, je suis en manque depuis la veille, j’ai besoin de le sentir vivre. La bouche arrive sur mon sexe, l’autre m’abandonne. Mais, très vite je sens la divine odeur d’un sexe au dessus de ma tête, c’est Charlotte qui me présente sa vulve à bouffer, elle va s’occuper de celle de Julie. Nous composons un cercle amoureux, chacune veut donner du plaisir à l’autre, je me délecte de la cyprine de ma fille, Julie de la mienne et certainement Charlotte de la sienne. Je ne résiste pas très longtemps, mon corps se contracte pour finir par exploser dans un merveilleux orgasme, je sens le corps de ma fille se tendre, elle jouit aussi en même temps que Julie. Nous restons un petit moment sans bouger, juste à lécher la cyprine de nos amours qui finit par s’épuiser.

 

Quelques minutes plus tard, nous sommes côte à côte enlacées à nous caresser tendrement. Charlotte pose sa bouche sur la mienne, nous échangeons un long baiser tendre et plein d’amour. Julie promène ses mains sur mon corps et celui de Charlotte, lentement, tendrement. Nous n’avons pas besoin de jouir une nouvelle fois, la journée a été assez fatiguante comme ça. Charlotte et Julie s’embrassent longuement, je reçois la bouche de Julie sur la mienne immédiatement après, en même temps que les mains de Charlotte sur mon corps. Je suis bien entre elles, mais Morphée me prend dans ses bras et m’emmène dans son royaume. Je sombre dans un profond sommeil pour me réveiller vers sept heures du matin, Julie est déjà debout, il faut aller acheter ce qu’il faut pour le petit déjeuner, Julie fouille dans son sac.

 

–Tu cherche quoi ?

–Quelque chose à me mettre sur le dos. 

–Je te signale que nous sommes dans un village naturiste, et naturiste, ça veut dire à poil !!

–Putain, je suis conne.

–Non, pas conne, adorablement conne !!

 

Nous rigolons et sortons pour aller à la boulangerie et chez Patrice, on y trouve tout, viande, légumes, épicerie, et même des plats cuisinés. C’est petit, mais il y a tout le nécessaire, en plus, il est très sympa, nous avons pu le constater hier. Nous sommes le quinze août, mais tout est ouvert, l’avantage d’une station balnéaire. Nous prenons des croissants, des chocolatines et trois baguettes à la boulangerie plus du beurre, des céréales et de la confiture chez Patrice qui a l’air très intéressé par Charlotte, le pauvre. Quand nous arrivons à la maison, tout le monde est sur le pied de guerre, il faut d’abord faire manger les enfants. Une demi-heure plus tard, ils jouent dans l’espace qu’on leur a aménagé dans le jardin. Jules a assemblé la table du salon et celle du jardin, c’est tout juste suffisant. La journée s’annonce belle, la matinée à la plage avec les enfants pendant que Manon et Charlie vont faire des courses de base à l’hyper du coin. A onze heures, quand nous rentrons de la plage, ils ont presque tout préparé, les courses sont rangées, les tables dressées, le repas des enfants prêt, de vraies fées du logis. Après une petite sieste crapuleuse, nous passons l’après-midi à la plage. Les enfants sont très heureux, nous aussi. La soirée est relativement calme, étonnement, le sexe passe à l’arrière plan, nous nous câlinons, nous embrassons, mais juste pour le plaisir de sentir l’être aimé contre soi. Cette nuit, je dors dans une chambre avec Jules, Emma et Manon. Je jouis deux fois avant de sombrer dans les bras de Morphée. 

 

Les dix jours suivant ont été à l’image du premier, plage le matin, déjeuner, sieste plus où moins crapuleuse, re plage, dîner, amour dans différentes chambres. Claudia s’est doucement imposée comme leader du groupe d’enfant, mais avec amour, on sent qu’elle adore être avec les autres, ça doit la changer de sa vie de fille unique où elle devait souvent s’ennuyer. Les autres l’ont accepté, c’est maintenant une grande sœur, toute cette joyeuse bande s’entend à merveille. Jade en est soulagée, elle craignait la réaction des enfants voyant arriver une fille plus grande qu’eux. Mais c’est une fille adorable, très gentil et qui aime s’occuper des autres, elle est aussi plus rigoureuse, peut être le côté allemand, et plus obéissante, elle donne l’exemple. Nous retournons à Lanta le vendredi vingt-six, nous ne voulons pas rouler un des samedis les plus chargés de l’année pour les retours de vacances. Sachant que nous n’avons rien en réserve à Lanta, je téléphone à papa pour qu’il nous reçoive à midi. Son restaurant est toujours ouvert en cette période, il peut nous accueillir, il nous réserve une petite pièce qu’il utilise pour les dîners d’affaire quand il faut être au calme. C’est aussi une bonne manière de nous isoler avec nos cinq enfants en bas âge plus où moins turbulents. Depuis que Jules a voulu me le faire connaître, nous y sommes retournés plusieurs fois par an, papa connaît tout le monde sauf Julie, Jade et Claudia. Il connaît notre manière de vivre, mais le principal pour lui, c’est que je sois heureuse, le reste, c’est de la littérature comme il dit. Hubert n’est plus là, il a pris sa retraite, il y a un nouveau chef adjoint, Abdoul, un lointain cousin du Sénégal qui vient de Ziguinchor en Casamance. Il est venu en France faire une école de cuisine et travaille avec papa depuis une bonne dizaine d’années. Papa pense lui faire prendre la succession du restaurant, il est très bon. Yves, le nouveau maître d’hôtel nous accueille et nous amène dans une salle avec une très grande table et cinq chaises d’enfant, il a du vider le stock. Papa nous rejoint, il vient faire la bise à tout le monde et va vers Jules.

 

–Bonjour Jules, je vois que tu as de plus en plus de femmes autour de toi.

–Je te présente Julie, Jade et sa fille Claudia, elles ont rejoint le groupe, Julie est ma tante.

 

Il regarde Julie, me regarde, se tourne vers lui.

 

–Tu plaisante ?

–Non, Julie est la sœur de mon père, mais ils avaient vingt six ans de différence, elle a deux ans de moins que moi et Emma, mais c’est techniquement ma tante et nous sommes ses neveu et nièce avec Emma.

–Et bien, j’aurais tout vu avant ma retraite.

–Tu arrête papa ?

–Oui, j’ai soixante six ans, il est temps que je puisse aller à la pêche, d’autant que l’ai choisi quelqu’un pour prendre la suite en gardant les orientations du restaurant.

–Abdoul ?

–Oui, ton lointain cousin de Casamance, Abdoul, il est excellent, travailleur et très respecté des employés, ils ont su reconnaître en lui un grand chef. Le restaurant va vivre, c’est le principal. 

–Tu lui loue ?

–Non, je lui vends, il me payera une certaine somme pendant dix ans, je ne lui ai pas vendu trop cher, mais ne t’en fais pas, il en restera pour ton héritage.

–J’en ai rien à foutre de mon héritage, ce restaurant est à toi, tu peux lui donner, tu es libre d’en faire ce que tu veux. 

–Oh là, calme toi ma chérie, d’abord, je ne peux pas lui donner, le fisc me tomberait dessus, ensuite, ce serait trop facile pour lui, tout ce mérite.

–Ok, tu m’as dit au téléphone que vous alliez nous préparer quelque chose de spécial.

–Oui, nous vous avons préparé un thiéboudienne spécial, la spécialité d’Abdoul, avec des mangue comme dessert, c’est la saison au Sénégal, cette année, elles sont extraordinaires.

–Et il a quoi de spécial ?

–Simplement, ajouter des crustacés comme des crabes, des crevettes et des coquillages, tu verra, c’est à tomber.

–Ok, et pour les enfants ?

–J’ai du piment hallier, mais je ne sais pas s’ils apprécieraient, je crois que vous avez ce qu’il faut. J’ai juste préparé un plateau pour un enfant de deux ans comme tu me l’a demandé. Je vous ai préparé un repas avec amour, vous n’avez qu’à vous régaler. Je met à votre disposition Anaïs pour vous aider, elle a eu trois enfants, elle sait ce que c’est. 

 

Nous voyons entrer une femme d’une bonne trentaine, grande, blonde, très jolie et avec tout ce qu’il faut là où il le faut. Une très belle femme qui vient vers nous avec le sourire. 

 

–Je suis à votre entière disposition, que puis je faire pour vous ?

–Attention quand vous dites entière disposition Anaïs, ils risquent de le prendre au mot.

–Et quand cela serait !!

–Je vous laisse, je ferme la porte, vous serez plus à l’aise.

 

Papa nous quitte avec un sourire en coin, je regarde Anaïs qui semble très à l’aise avec les enfants, elle porte la tenue du restaurant, une jupe moulante noire assez courte sans excès, un corsage rouge, les couleurs de Toulouse, papa est un fan du stade Toulousain. C’est pour ça que Jules est allé chez lui la première fois. Je remarque simplement qu’elle semble ne pas porter de soutien-gorge, et que sa jupe ne dévoile pas de marques de sous-vêtement, j’ai envie de vérifier par moi-même, d’autant qu’elle semble assez extravertie. Elle va faire chauffer les petits pots et revient accompagnée d’un serveur qui porte le plateau de Claudia. Nous sommes toutes en micro-jupes qui ne cachent pas grand-chose une fois assises, seule Charlie a mis un string, mais c’est absolument nécessaire.

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