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Naomi

Chapitre 36

Hétéro

Vanessa

 

Je m’assoie en face d’elles, je vois que la fille a ses yeux rivés sur l’entre jambe de Laurence. Elle réalise à peine que je lui ai posé sa tasse devant elle. Je ne reconnais pas Laurence, elle d’habitude si réservée s’expose devant cette inconnue, elle ouvre encore un peu ses jambes, la fille comprend ce qu’elle cherche, mais je suis là, elle me regarde. Je lui sourit, elle ne peut que comprendre que je ne la gênerais pas. Laurence s’approche d’elle, cette fois, elle se lance, elle pose sa main sur une de ses cuisses, Laurence ouvre ses jambes au maximum.

 

–Tu n’as pas soif ?

 

La fille ne répond pas et s’agenouille devant Laurence, elle se jette sur son sexe, je vois que Laurence aime ce qu’elle lui fait, elle ferme les yeux en basculant sa tête en arrière. Je me lève et vient derrière elle, je lui déboutonne sa robe et l’ouvre dévoilant son corps à la fille. Je me penche sur sa bouche pour un long baiser jusqu’à ce que je la sente jouir. Je la libère quand elle s’est détendue, la fille est debout, Laurence se lève, sa robe tombe à terre, elle prend le zip de sa combinaison et le fait descendre jusqu’à hauteur de son sexe. Elle lui ouvre, apparaît un superbe corps bronzé intégralement. Je vient derrière elle pour faire glisser la combinaison jusqu’à ses pieds. Elle m’aide à lui enlever en soulevant ses pieds. Je pose mes lèvres sur ses fesses, je les écarte un peu pour passer ma langue sur son anus, elle frissonne. Je me redresse je la fait pivoter pour bien la regarder. C’est une très belle femme, beaux seins moyens et bien ronds, belles fesses hautes et douces, ventre plat sur un pubis lisse et bien bombé, comme j’aime. Je lui prends la main pour l’allonger sur un transat, elle se laisse faire, je lui ouvre un peu les jambes, elle les replie et les enlace avec ses bras m’offrant son sexe et son anus.

 

–Tu t’appelle comment ?

–Vanessa, mes parents adorent la Paradis.

–Tu as quel âge ?

–Vingt-deux ans.

–Je vais m’occuper de ton cas Vanessa et t’envoyer au paradis.

–Je n’attends que ça.

 

Je plonge dans son sexe, je tombe sur des lèvres souples mais inondées. Elle sécrète énormément, ma langue se noie dans sa cyprine, mais j’aime ça. Je la bois, j’aspire son jus d’amour, elle frisonne de plaisir. Je vais jusqu’à son anus pour récupérer la cyprine qui coule jusque là. Laurence se penche sur sa poitrine, elle lui lèche et mordille ses seins, elle lui pince les mamelons, Vanessa se cabre pour s’offrir encore plus. Elle commence à se tortiller, elle émet des sons sourds, elle gémit, elle frissonne en montant encore ses fesses. Elle libère ses jambes pour m’enlacer avec et jouir en hurlant son plaisir.

 

–AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHH, oui, oui, encore, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

 

Quand je sens son corps s’assouplir, je ralenti les mouvements de ma langue mais continu d’aspirer sa cyprine délicieuse. Elle finit par s’allonger sur le transat, le temps à passé, il faudrait tout de même commencer la réparation. Elle se lève, bois son café cul sec et va vers le local technique, je vois ses fesses danser devant mes yeux, j’ai envie de la bouffer, mais à voir la tête de Laurence, je ne suis pas la seule. Elle commence par démonter deux pièces, elle est penchée devant moi, m’offrant une vue imprenable sur ses fesses et sa vulve. Je ne résiste pas, je me penche et dépose deux baisers sur ses fesses. 

 

–Si tu continue, je vais faire des conneries.

–Ok, j’arrête, mais tu ne perds rien pour attendre.

 

Elle enfile sa combinaison, je le regrette mais je sais que c’est obligatoire, elle va faire des soudures, il faut qu’elle se protège. Elle va chercher son appareil à souder, je suis étonnée de voir que c’est une boîte assez petite. Une fois branchée et son casque mit, elle nous demande de sortir du local. J’en profite pour me déshabiller, je veux la garder après la réparation, j’ai envie de m’amuser un peu avec elle et Laurence, et je suis sûre qu’elle n’attend que ça. Nous voyons des éclairs dans la pièce, cela dure une dizaine de minutes au total, elle ressort la visière du casque relevée.

 

–C’est bon, j’ai relancé la filtration et ouvert l’eau pour réajuster le niveau de la piscine. 

–Ok, tu reste manger avec nous ?

–Oui, je peux, le patron avait prévu la journée, c’est un forfait, autant en profiter.

–Alors, il faut te mettre en tenue.

–Ok, mais j’ai besoin d’aide.

 

Laurence se précipite, elle lui descend le zip, écarte la combinaison, pose ses lèvres sur ses seins en faisant descendre lentement le tissu vers ses pieds. Elle pose ses lèvres sur son corps tout au long de la descente. Moi, je m’occupe du dos et surtout de ses fesses. Une fois débarrassée de sa combinaison, elle fait lever Laurence pour poser ses lèvres sur les siennes. Elles échangent un long baiser tout en promenant leurs mains sur le corps de l’autre. Je rentre dans la piscine, il ne manque qu’un centimètre en hauteur, juste ce qu’il faut pour vider les tuyaux d’alimentation. Vanessa et Laurence me rejoignent, j’enlace Laurence, j’ai envie de sentir mon corps contre le sien, elle se colle à moi. Vanessa m’enlace par derrière, ses mains caressent mes seins, elle pose ses lèvres sur mon cou pour des baisers furtifs.

 

–J’adore ta peau, sa texture et sa couleur, magnifique.

 

Elle plonge sous l’eau pour me lécher entre les fesses, elle me les écarte et me titille l’anus, je suis étonnée que ça dure si longtemps. Elle remonte, reprend sa respiration et plonge de nouveau. Sa langue arrive à atteindre mon clitoris, je finis par jouir enlacée par Laurence. Elle remonte derrière moi.

 

–Comment fais tu pour rester si longtemps sous l’eau.

–Je fais de l’apnée depuis que j’ai douze ans, je faisait des compétitions tous les étés, je n’étais pas mauvaise, j’ai même gagné quelques compétitions. Je peux encore rester plus de six minutes sous l’eau sans bouger.

–C’est combien le record ?

–Plus de onze minutes sans ajout d’oxygène pure. 

–Là, tu as le temps de faire jouir n’importe qui.

–N’oublie pas que c’est sans bouger, dès que tu bouges, même ta langue, ça devient plus compliqué.

–Ok, mais j’ai bien aimé ce que tu m’as fait, maintenant, je crois que Laurence veut s’occuper de toi, je vais préparer à bouffer.

 

Je sors de la piscine, Laurence et Vanessa me suivent, elles s’installent sur un transat tête-bêche et commencent à se donner du plaisir. Malheureusement, nous n’avons pas fait de courses ce matin, comme d’habitude, il n’y a rien à manger. J’enfile une jupe plissée courte et un corsage que je laisse un peu ouvert, j’entends Laurence et Vanessa jouir, elles s’expriment fort. Quand je sors de la maison, je vois Vanessa se lever et venir vers moi.

 

–Je peux t’accompagner, j’ai envie de me balader un peu, Laurence m’a dit que tu pouvais me prêter des fringues.

–Bien sûr, suis moi.

 

Elle me suit sans oublier de faire glisser ses mains sur mes fesses. Elle choisi une jupe plissée assez courte et un tee-shirt à même la peau, elle est bandante. Laurence veut rester, elle doit préparer les affaires des enfants. Nous prenons la Corvette, une fois dedans, elle ne me cache plus rien, sa jupe est au niveau de la ceinture, je suis comme elle. Nous arrivons à Lanta, ici, tout le monde connaît la voiture, ils la voient depuis vingt ans. Tout le monde la regarde, elle ne passe pas inaperçue, nous allons à la boulangerie, je n’ai pas besoin de commander, la boulangère sait ce que nous prenons. A la boucherie, je prend une belle côte de bœuf bien épaisse, Vanessa m’a dit aimer la viande saignante. Aux légumes, elle se penche sur le rayon, je vois deux femmes la regarder avec un air assez intéressé contrairement à une autre qui semble offusquée de voir ces deux magnifiques fesses bien bronzées. Elle tient absolument à acheter une bouteille de vin, elle prend un Fitou de deux mille seize que nous recommande le vendeur. Quand nous sortons du magasin, une légère brise soulève nos jupes, nous marchons naturellement vers la voiture sous les regards intéressés de quelques hommes. Sur la route du retour, j’ai envie de mieux connaître Vanessa.

 

–Tu n’aimes que les femmes ?

–Oui, impossible qu’un homme me touche, je déteste.

–Une raison particulière.

–Non, c’est comme ça depuis toujours, ils ne m’intéressent pas.

–Tu es gênée en présence d’un homme ?

–Non, pas du tout, j’ai passé des soirées entre amis avec des hommes où nous faisions l’amour entre filles, ça ne me gêne pas d’être à poil devant un homme et de faire l’amour avec une fille, mais il ne faut pas qu’il me touche, je ne supporte pas, c’est tout.

–Ok.

–Pourquoi me poses tu cette question ?

–Parce que je pense organiser une fête un week-end, et je pensais à t’inviter.

–Tu peux, je suis disponible le week-end, je suis seule en ce moment, et de toute manière, je ne suis pas d’une grande fidélité, j’aime le sexe lesbien, en plus, je suis assez exhibitionniste. 

–Ça, je l’avais remarqué, tu es vierge donc.

–Oui, et je compte le rester.

 

Quand nous arrivons à la maison, Charlotte est là, elle a fait une chute et se plaint du dos, elle vient de chez le toubib qui l’a arrêté cinq jours. Ce n’est pas grave, mais il faut éviter les efforts, le problème, c’est que c’est elle qui a la voiture et qu’il va falloir aller chercher Cécile à son boulot à seize heures trente. Nous téléphonons à Charlie qui s’en occupera. A peine arrivées à la maison, Vanessa fait valser mon corsage et se jette sur mes seins. Elle les titille, les embrasse, les mordille, je commence à mouiller grave, elle défait la ceinture de ma jupe qui atterri par terre. Ses mains se posent sur mes fesses pour me plaquer contre elle. Je réussi à lui faire passer son tee-shirt par-dessus sa tête et à lui enlever sa jupe. Je caresse ses fesses que j’adore, je suis une fétichiste des fesses. Ses lèvres se posent sur les miennes, sa langue s’amuse avec la mienne pendant qu’un doigt s’enfonce dans mon vagin pour se lubrifier et venir caresser mon clitoris. Il tourne à grande vitesse dessus pour me faire exploser dans un magnifique orgasme. Elle me serre dans ses bras pendant que mon corps se détend de nouveau, nos bouches se séparent.

 

–J’en avais envie depuis qu’on est parti faire les courses, il fallait que ça sorte.

 

Elle me libère et se retourne pour se trouver nez à nez avec Charlotte nue qui lui prend la main et l’emmène s’allonger sur un transat. Elle s’occupe de son sexe pendant que je démarre le barbecue. J’entends Vanessa gémir de plaisir et pousser des soupirs, elle se donne à Charlotte qui la caresse avant de s’occuper de son entre jambe. Vanessa est très sensible, sa peau entière est une zone érogène, même les mollets. Nous dressons la table avec Laurence, je vois que Charlotte est passé à l’étape suivante, elle a mis les jambes de Vanessa sur ses épaules et son visage disparaît entre ses lèvres, son nez est complètement enfoncé dans son vagin. Laurence va vers elles pour poser ses mains sur ses seins et sa bouche sur la sienne. Elle ne tarde pas à jouir en silence, mais son corps s’exprime en se raidissant et en étant secoué de spasmes de plaisir. Charlotte libère son sexe pour poser ses lèvres sur tout son corps, elles la font mettre sur le ventre pour pouvoir caresser ses magnifique fesses. Laurence glisse sa langue entre elles ce qui semble plaire à Vanessa au vu de son sourire. La braise est prête, j’ai couper les tomates en rondelles, il ne reste plus qu’à faire cuire la côte. 

 

–Allez les filles, à table.

 

Elles se lèvent, assez péniblement pour Vanessa un peu dans les vaps, elle est aidée par Laurence. Nous nous asseyons autour de la table, mais étrangement Laurence et Charlotte entourent Vanessa de très près, elles ne comptent pas la laisser manger tranquille, ce qui n’a pas l’air de l’effrayer. Le repas se passe relativement calmement, Vanessa ne jouit que deux fois sous les caresses appuyées des filles. Ses yeux sont dans le vague, je pense qu’elle se demande où elle a bien pu tomber, mais ça a l’air de lui plaire. Une fois tout débarrassé, nous allons nous plonger dans la piscine de nouveau pleine. Les corps se frôlent, les mains traînent sur les peaux, les lèvres titillent les seins, c’est un moment sensuel que nous apprécions toutes. Vanessa prend la main de Charlotte et, sans un mot, la fait sortir de la piscine pour l’allonger sur un transat.

 

–Non, je préfère aller dans ma chambre, suis moi.

 

Elles montent dans la chambre des filles, je reste avec Laurence qui m’enlace en embrassant mon cou.

 

–Quel bonheur de vous avoir rencontré, jamais je n’aurai imaginé vivre comme ça et en être si heureuse.

–Il ne tient qu’à toi de le faire durer, tu sais que tout le monde t’aime ici, tu fais partie de la famille maintenant.

–Je sais et j’en suis très heureuse.

 

Nous échangeons un long baiser en entendant les cris de joie de Charlotte, elle jouit comme une folle. Les filles restent trois heures dans la chambre à faire l’amour, elles n’arrêtent pas de jouir, nous en profitons avec Laurence pour aller chercher les enfants à l’école. Nous les entassons dans la Caprice, c’est la seule voiture équipée pour sécuriser cinq enfants, trois sur la banquette, deux sur les strapontins. Ils adorent cette voiture, elle est immense, ils ont de la place. Quand nous arrivons, les filles sont dans la piscine, Cécile et Charlie sont arrivées, Cécile s’occupe de la vulve de Vanessa, elle jouit juste au moment où nous franchissons le portail. Charlie est dans la piscine avec Charlotte. Les filles se précipitent sur leurs enfants, Il est dix-sept heures trente, Vanessa doit retourner dans sa boîte, elle s’habille et part en nous laissant son zéro six.  Je suis sûre que nous allons la revoir souvent, comme Anaïs.

 

Nous sommes en septembre deux mille vingt et un, nous sommes toujours aussi unis, la famille s’entend bien, tout le monde connaît son rôle et n’empiète pas sur le domaine des autres, je crois que c’est le secret de notre parfaite entente qui dure depuis plus de vingt ans. Nous voyons régulièrement Camille, Clémence et Carole, elles viennent faire des fêtes érotiques quand nous en organisons le week-end, elles s’entendent très bien avec Anaïs et Vanessa qui viennent régulièrement à nos week-end. La vie est belle, je suis heureuse, les personnes que j’aime sont heureuses, je ne demande rien de plus à la vie.

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