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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La nasse

Chapitre 2

Divers

PREMIER CONTACT


— Enchanté, me lance un peu trop chaleureusement le professeur en m’apercevant sur le pas de son bureau. Il se lève précipitamment pour m’accueillir. Son bureau est spacieux, meublé avec goûts à l’ancienne. De lourdes tentures sont apposées aux murs, son bureau tout comme les bibliothèques de la pièce sont visiblement des meubles massifs qui semblent reflétés son savoir par leurs contenus. Une seconde porte mène à un cabinet médical,


— Je vous en prie, essayez-vous. Dit-il en congédiant les vigiles qui m’accompagnèrent, et en me présentant un énorme fauteuil de cuir. Nous prenons place de part et d’autre de son bureau, lui sur une chaise Louis XVI, moi dans ce fauteuil trop grand.


— Avez-vous fait bon voyage ?


— Fort bon, je vous remercie. Votre centre semble être une véritable forteresse. Je suppose que c’est indispensable ? Ses yeux sont posés sur mes cuisses que la profondeur du fauteuil et ma jupe brusquement trop courte mettent en valeur. Si j’aime en principe plaire aux hommes, celui-ci me laisse ’de glace’. Il est petit, possède des bajoues, un regard glacé et des doigts boudinés.


— Notre centre est à la pointe de la recherche, et bon nombre de nos concurrents ne manqueraient pas de nous ravir nos brevets. De plus nous travaillons pour l’armée, qui exige de nous un niveau de sécurité exceptionnel. J’ai bien étudié votre dossier qui semble excellent, vous possédez un Doctorat de chimie, vous sortez de l’Université d’Oxbridge suite à une remise à niveau. Cependant votre Doctorat date de 97, quelles ont été vos activités durant ces trois années ?


— Après obtention de mon diplôme, j’ai ouvert un club de karaté qui malheureusement n’a pas marché comme je l’espérais, je suis troisième dan dans cette discipline. J’ai donc intégré l’université d’Oxbridge pour une remise en forme intellectuelle, et commencée enfin une carrière dans la recherche.


— Mlle St Claire, il faut que vous sachiez que nos critères d’acceptation dans le centre sont particulièrement sévères. Votre travail débutera demain sous réserve que vous passiez nos tests avec succès et que la visite médicale ne révèle aucune ’anomalie’ particulière. Aussi, avant de voir mes collègues Messieurs Malcom et St Pierre je vous invite immédiatement à passé la visite.


Il se lève et m’entraîne dans son cabinet médical.


— Je vous en prie mettez-vous en sous-vêtements.


La pièce est froide et peu éclairée, une table d’auscultation au milieu, des armoires contenant des matériels médicaux et des médicaments ainsi qu’un petit bureau et deux chaises. Je suis mal à l’aise. Il s’assied sur une chaise derrière son petit bureau. Je retire ma jupe et la pose sur la seconde chaise. Tortillant les maillons de sa gourmette, il m’interroge.


— L’Université nous a transmis votre dossier médical, aussi l’examen sera bref. Suivez-vous un traitement médical ? Avez vous eu des maladies exotiques ?


Il stoppe ses questions lorsque je retire mon chemisier, le professeur semble être captivé par mon corps, je l’observe du coin de l’?il. Il est vrai que ma poitrine a toujours beaucoup inspiré mes amants. Mes seins sont en forme de poires et leur tenue est un défi à la pesanteur, le double renflement du mamelon couronné par une fraise particulièrement développée, les rendent extrêmement érotique.

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— Retirez également votre soutien gorge, s’il vous plait. Nous gagnerons ainsi du temps, pour l’auscultation.


— Non.


— Comment ?Sa question claque comme un coup de tonnerre, sa colère est presque palpable.


— Non, je ne suis pas de traitement médical, et n’ai jamais eu de maladie exotique.


— Ha, très bien.


Je dégrafe mon soutien gorge, le sang me monte aux joues en observant le bout de mes seins dressés par l’appréhension.


— Vous avez une poitrine tout à fait remarquable, absolument aucun signe d’affaissement. Beaucoup de femmes vous l’envieraient.


— Merci, professeur.Il se lève, un stéthoscope à la main.


— Asseyez-vous sur le bord de la table et courbez-vous. Je vais écouter votre c?ur. Une main sur mon épaule, il fait glisser son instrument glacé sur mon dos. Immédiatement la chair de poule me saisie.


— Toussez, je vous prie.


— Kof---kof


— Encore.


A chaque toussotement, la masse de mes seins tremblote.


— Maintenant, penchez-vous en arrière, bras tendus derrière vous, les mains accrochées à l’autre bord de la table. Il fait le tour de la table. Dans cette nouvelle posture, j’offre orgueilleusement toute la splendeur de mes seins blancs. Il fait mine de ne pas s’y intéressé, et place la pastille froide de son outil entre mes seins? sous mon sein gauche?. un sourire au coin des lèvres? Après quelques secondes d’écoute, il le place au-dessus de mon sein, quelque chose de froid agace la pointe de mon sein, c’est sa gourmette. Il simule une recherche plus efficace de mon coeur au même endroit et à chaque fois sa gourmette frotte mon téton. Mon sein gauche se hérisse. Il semble avoir trouvé la zone idéale pour écouter mon coeur, sa gourmette un peu lâche pendouille à mon sein. - Toussez.A chaque toussotement, son bracelet s’accroche et m’irrite d’avantage.


— C’est bien, aucun problème coté c?ur.


Lorsqu enfin, il daigne terminer son petit jeu, mes seins sont dressés comme des pics, et surtout celui qui a été sollicité. Son mamelon est totalement fripé, sa pointe est rouge et darde sur presque deux centimètres. Je m’empresse de masser mes seins pour les réchauffer et calmé leur érection.


— Mademoiselle, un peu de tenue, JE VOUS PRIE.


— Mais? Je?. Votre gourmette..


— Je vous rappelle, que seule une conduite modèle est tolérée dans cet établissement, et si vous tenez à cette place, soyez moins provocante. En principe, je dois informer le Cardinal de tout comportement déplacé. Alors, méfiez-vous, lui sera intransigeant.


— Bien, Monsieur, je comprends et vous en remercie.Je pose mes mains sur mes genoux, dévoilant mes seins raidis.


— Mais, Mademoiselle vous êtes transie, c’est le froid je suppose pourtant nous sommes en été. Son regard est sarcastique, ainsi que le ton de sa voix. J’ai hâte que cet examen s’achève.


— Non, votre stéthoscope était un peu froid, aucune autre raison.


— Nous allons passer à l’examen de vos seins. Il y a peu de risque que nous trouvions de grosseurs suspectes, cependant cela arrive parfois même chez des jeunes femmes de votre age. Par ailleurs, dans un but pédagogique, j’aimerais être secondé par un interne, cela ne vous ennui pas ?


— ..non?.


Il sort du cabinet et assez rapidement revient accompagné d’une jeune femme asiatique.


— Je vous présente LYU, jeune femme brillante qui finie son internat, Mlle Christelle St Claire, qui devrait nous rejoindre prochainement dans nos recherches.


— Enchantée.


— Moi de même.


— Bien commençons, je vous rappel que la recherche de tumeurs n’est jamais très agréable pour la patiente, car toujours un peu douloureuse. Aussi, je souhaite que Lyu effectue les même gestes que moi. Asseyez-vous en bout de table et penchez-vous en arrière, comme précédemment Mlle St Claire. ’Offrez-nous votre poitrine ’. Nous effectuerons les gestes de concert, c’est une révision pour Lyu.


Depuis son entrée, Lyu n’a guère quitté ma poitrine des yeux. Mes seins se sont assagis dans l’intervalle et seule une teinte pourpre subsiste sur ma tétine. Le professeur et son interne se placent symétriquement de part et d’autre de la table.


Il pose sa main sur l’extérieur de mon sein droit effleurant au passage mon flanc, Lyu semble gauchère et effectue le même geste sur mon autre sein.


— Constatez l’élasticité, Mlle Lyu. C’est une poitrine si ferme et souple à la fois qu’elle en est arrogante. Leurs mains chaudes se contentent de pressé légèrement mes seins, pour en appréciés la souplesse. Puis de l’extérieur ils cherchent à les rapproché l’un de l’autre. Lorsqu’ils sont lâchés, mes seins reviennent en place dans de légers tremblements.


Cette action répétée provoque un trouble chez moi, qui progressivement fait sortir les pointes de mes seins.L’examen devient plus rude lorsqu’ils enfoncent leurs doigts, dans ma chair à la recherche des glandes. Lentement, ils remontent vers l’aréole toute fripée. A sa proximité, ils utilisent leurs pouces pour déceler une anomalie, enfonçant ma chair laiteuse. Finalement, ils pincent l’aréole toujours sans toucher aux tétons, c’est douloureux mais supportable.


L’extrême sensibilité de mes seins a toujours été mon point faible que nombre de mes amants ont suent exploités, aussi j’ai de plus en plus de mal à restée immobile.


— Passons aux tétons, voulez-vous. Beaucoup de collègues délaissent cette partie de l’anatomie féminine, à tort puisqu’elle peut être le siège de tumeurs malignes. Cependant, compte tenu de la fragilité de cette zone, nous éviterons de l’irrité en utilisant une huile de synthèse.Joignant le geste à la parole, il saisit un flacon et en dépose une goutte sur le bout de mes seins. Aussitôt, ils les travail, du pouce d’abord, étalant le liquide autour des tétons sur l’aréole, puis progressivement et en petits cercles concentriques écrase mes tétons.Je suis rouge de confusion, des ondes de chaleurs émanent de mes pointent, parcourent mon ventre pour humidifiées mon sexe. Contrôle de la respiration, inspire, expire, surtout ne rien montrer de mon excitation?.


— Voilà, votre poitrine est ointe, nous pouvons commencer.


D’une main, il maintien fermement entre pouce et index la base de mon aréole, de l’autre main, le professeur s’évertue à pressé le téton turgide de la base jusqu’à sa crête, comme pour en extraire un liquide. Lyu n’est pas en reste, elle semble plus soucieuse de trouver une anomalie, en réalité elle est plus adroite pour faire naître de mon sein des ondes de plaisirs, elle presse doucement ma pointe par une légère torsion et en l’étirant.Leurs doigts n’en finissent pas de me trairent, une fois, deux fois, dix fois, je ne compte plus, ils sont rapides sans jamais allés au même rythme. Dans ma culotte, mon petit organe se dresse, je contracte les fesses pour mieux presser les lèvres gorgées de sang de mon sexe. Alternant douceur et fermeté, ils jouent avec mes seins et je ne peux et ne veux plus les leurs soustraire. J’inspire, j’expire, je fonds. Finalement je desserre les cuisses et roule des hanches dans une amorce de coït virtuel, je me cambre pour mieux offrir mes seins.


Je suis au bord de l’orgasme ...


— Ou vous croyez-vous Mademoiselle St Claire ?


Mon orgasme est brusquement refoulé par la voix forte du professeur et surtout une brusque douleur qui émane de mes tétons. Comme s’ils s’étaient concertés, chacun d’eux étire douloureusement la pointe de mes seins en la secouant. J’attrape les poignets de mes tourmenteurs avec force, mais aucun d’eux ne lâche prise. L’huile ayant totalement pénétrée mes mamelons, leurs doigts ne glissent pas.


— C’est décidé, le Cardinal sera informé de votre comportement.


— Mais ... C’est vous, qui êtes responsable de mon état.


— Sous-entendez-vous que nous ne sommes pas des professionnels ?


— Je ne mets pas en doute vos compétences mais mes seins sont particulièrement sensibles. Aussi je dois admettre bien malgré moi, que je suis responsable de cette situation.


— Votre humilité vous honore Mademoiselle St Claire et lorsque j’informerais le Cardinal, je lui ferais part de ce problème.Cependant, durant cet échange verbal, leurs mains n’ont pas quitté ma poitrine et si elles ont cessé leur travail de tractions, elles me maintiennent prisonnière par un pincement douloureux et continu de mes extrémités. Leurs doigts alternent des pressions douloureuses, et des torsions. Curieusement avec cette douleur lancinante, ma volonté s’effrite à nouveau. Mon étreinte sur leurs poignets faiblit et lorsque après une dernière pression sur mes pointes ils me lâchent, je sens aussi une dernière onde de plaisirs dans ma vulve. Mes tendances masochistes s’affirment-elles ??


— Rhabillez-vous. J’admets que parfois la volonté ne suffit pas face aux désirs du corps, aussi je suis pessimiste quant à votre embauche. Même si je conclus à votre aptitude suite aux examens, le Cardinale lui ne vous ’ratera’ pas. Il estime qu’une femme qui pense aux hommes est une débauchée, et que le plaisir sans l’union du mariage est un pêché. Selon lui, une femme vertueuse ne saurait céder à la tentation juste si on lui caresse la poitrine, encore moins à l’occasion d’une banale visite médicale. Vous avez rendez-vous dans une heure avec lui, le temps pour moi d’écrire mon rapport et de le lui transmettre. Vos bagages ont été déposés dans votre chambre, alors installez-vous et changez-vous. Dans le hall principal, un homme vous guidera, c’est lui aussi qui vous emmènera chez le Cardinal.


Rhabillée, je m’exécute, et sors ...


— Alors ma chère Lyu qu’en dîtes-vous ?


— Elle est très belle. Sa chair très blanche m’inspire une foultitude de tests sexuels.Ses seins notamment sont d’une beauté rare. Et surmontés de tétons d’une exceptionnelle longueur, j’aurais aimé la soumettre juste en jouant avec eux.


— Gageons que vous en aurez largement le loisir si vous exploitez les gadgets de M. Malcom. Je ne peux porté trop longtemps la gourmette qu’il m’a donnée car elle finit par m’irritée le poignet. La surface de cette dernière est couverte de microscopiques aiguilles, crochets et ventouses. Simple, mais efficace sur des muqueuses. Aussi, même si les tendances de Mlle St Claire ne sont pas d’ordre masochiste, (elle montre pourtant des prédispositions), ma gourmette comme mon huile de synthèse l’ont mis dans tous ses états, elle aurait tout acceptée.


— Regardez la table professeur, c’est le moins que l’on puisse dire. (Lyu essuie une trace humide et gluante, là où Christelle était assise.)


(à suivre)


pour vos commentaires, m’écrire à fleur-anglaise@caramail.com

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