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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Nat

Chapitre 1

Divers

C’était un samedi matin. Nous nous sommes levés, comme tous les samedis matin à 9 heures. Mon épouse somnole encore et s’étire comme un féline. Elle se blottie contre moi. Bonjour, ma chérie, dis-je, en l’embrassant sur la joue. Bonjour, mon amour, me répond-elle. Je me lève, j’ouvre les volets. Il fait beau et déjà un peu chaud, c’est une belle journée de mai. Nous descendons à la cuisine. Nat (Nathalie) porte un de mes tee-shirts qui lui couvre juste les fesses. Les enfants dorment encore (vacances scolaires). Nous avons deux enfants. Laure 7 ans et Kévin 3 ans. Veux tu un café demande ma femme ? Oui chérie, je veux bien, merci. Nous sommes attablés devant notre café et nous apprécions déjà cette belle journée. Sonnerie. Qui peut bien venir nous déranger en ce matin plein de promesses de bien être ? Je regarde par la fenêtre et j’aperçois ma belle mère qui piétine devant la porte du jardin. Nous avons la chance d’avoir une villa à Vincennes. C’est ta mère dis-je. Elle entre et nous embrasse. Ma belle mère est une femme formidable ( comme sa fille ). Je l’adore. Je suis juste venu, tôt, pour voir si vous ne vouliez pas que je prenne les enfants ce week-end, comme ça, vous seriez un peu tranquille ? Ainsi fut fait. Les enfants sont partis avec leur grand-mère et nous sommes seuls, il est 11 heures. Nous décidons d’aller faire quelques courses à Paris et nous promener un peu. Nat s’habille, comme à son habitude, sobrement mais toujours avec un délicat sexy subjectif. Jupe courte et tee-shirt décolleté. C’est vrai qu’elle est (encore) jeune, sportive et belle, ma femme. Oui que je vous dise, que nous somme mariés depuis 8 ans et qu’elle en a 26. Elle est blonde (vraie) aux yeux vert foncés. Elle mesure 172 cm et ses mensurations sont : 98-62-90. Une belle femme quoi. Moi j’ai 32 ans et, ma foi, bien physiquement, je suis aussi un sportif du dimanche. Jogging et tennis, tous les deux. Je passe un polo et un pantalon de toile beige et nous sortons. Métro Madeleine, nous mangeons un sandwich et arpentons les rues. Les boutiques. Nat essaye quelques fringues et en achète plusieurs. Moi aussi. Nous sommes chargés comme des bourricots. Pourtant nous n’avons pas envie de rentrer. J’ai une idée, nous nous rendons gare d’Austerlitz et déposons nos sacs à la consigne. Nous voilà libres. Nous prenons un verre dans un café. Nat est heureuse d’être en ville, avec moi, sans les enfants. Elle brille de beauté. Les hommes que nous croisons la reluquent avec indécence. Non elle est à moi. Paul. Depuis que je l’ai connu vierge, elle n’a connu que moi. Moi, paul. J’en suis fier et fier d’elle. Cette magnifique créature femelle est ma femme à moi. Nous déambulons encore et remontons les champs. Nous décidons de manger au restaurant. Au cours du repas, avec force bons vins, après force apéritifs, ( nous sommes un peu pompette ) je lui propose un cinéma. Ok. Nous commandons un taxi et lui demandons de nous laisser devant un cinéma, n’importe lequel. Malheureusement, les files d’attente sont, à chaque fois, d’au moins 30 m de long. Nous en sommes désolés. Nous décidons donc de rentrer. Mais le chauffeur, avec lequel nous avons sympathiser, nous dit alors : Pourquoi pas un bon porno à Pigalle, ça change ? Nous nous regardons, surpris et à la fois intéressés. Pourquoi pas. Je demande à Nat ce qu’elle en pense. Boff, elle ne semble pas opposée. Bon allons y dis-je au chauffeur. Il nous dépose. Nat, qu’est-ce qu’on fait, tu es d’accord ou non ? Oui, à part les cassettes, on n’a jamais été au ciné porno, je ne mourais pas idiote. A la caisse, je suis un peu gêné, mais Nat est naturelle. Elle ne pense pas un seul instant, j’en suis sûr, qu’elle est regardée comme une ?. Une femme salope. Elle est nature. Nous entrons. Le film a commencé, c’est non stop, nous a informé la caissière. L’hôtesse nous dirige vers le fonds de la salle, une dizaine de rangées. Nous ne disons rien, étonnés de nous retrouver là, nous regardons l’écran sur lequel se passe des choses excitantes. Une jolie femme suce la bite d’un grand brun. Elle est prise par un autre en levrette. Et comme toujours dans ces films, les queues sont énormes. Le premier dit à l’autre, oui baise ma femme, baise la cette pute, elle aime ça. Et il éjacule sur son visage, tandis que le second jouit sur ses reins. La femme se redresse, embrasse son mari et lui dit : Je t’aime mon amour, merci. Et le mot fin apparaît sur l’écran. Nous sommes arrivés à la fin de ce film. La salle s’allume et nous sommes sans voix. Je regarde autour de moi. La salle est presque vide. Une quinzaine ? d’hommes ?. évidemment, sont là, plus 4 derrière nous. Nat est la seule femme. Je ne lui en parle pas, mais elle le voit bien. Les lumière s’éteignent et un nouveau film commence. Nous ne disons rien et ’ admirons ’ les scènes. Nat bouge sur son fauteuil et me dit qu’elle mouille considérablement. Je touche son sexe sous sa courte jupe et en effet je constate qu’elle dit vrai. Moi aussi, je bande lui dis-je. Elle me palpe à travers le pantalon et constate elle aussi l’effet du film, sur moi. Pris de folies, je lui demande de me sucer. Elle refuse car elle sait qu’elle va être observée. Je la rassure en prétextant la pénombre. Elle est très excitée et consent à me faire ce que je lui demande. J’ouvre mon pantalon et sors mon sexe. Elle me caresse, hésite et enfin me prend dans sa bouche. Elle suce bien ma femme. 2 mn et j’éjacule. Elle m’avale sans broncher. Ce faisant, je n’ai pas remarqué que 3 hommes sont arrivés juste derrière nos sièges. Je vois seulement 2 types qui se déplacent et s’installent juste devant nous. Nat me susurre à l’oreille qu’elle reste sur sa faim et qu’elle n’en peut plus. Ce film l’excite trop. Je décide, discrètement de la masturber. Je pose ma main sur sa cuisse et remonte jusqu’à sa chatte. Le string ne me gêne pas. Je la doigte avec amour et précision. La chose nous emporte tous les deux et nous ne maîtrisons plus notre discrétion. Elle râle doucement et moi je gesticule. Je regarde le film en même temps. Soudain, je me retourne pour la regarder. Je reste interloqué. Deux mains, qui ne sont pas les miennes, je le saurais, lui caressent les seins nus sous le décolleté, par-dessus ses épaules. Merde alors, je me tourne légèrement et vois les propriétaires des mains. Deux hommes sont penchés en avant et sans peur, palpent ma femme, qui se laisse faire. Je la regarde à nouveau, elle a les yeux fermés. Elle vit l’instant. Elle n’est qu’une femme toute à son plaisir sexuel. Je ne dis rien et continu ma besogne. Tout à coup un des deux types de devant se retourne et voit. Il se lève doucement et sans se presser vient s’asseoir, sur le siège à coté de Nat. Je panique. Que faire ? Nat doit bien se rendre compte de ce qui se passe ? Je ne sais plus. Ma main ne bouge plus. Nat me rappelle à l’ordre et me prenant le bras me fait comprendre que je dois continuer. Je continu donc. Puis stupeur, une main rejoint la mienne et prend sa place. Je regarde et vois le type d’à coté qui sans scrupule, entreprend de branler Nat devant moi. Il me sourit (bêtement) Il doit avoir au moins 50 ans. Style Maghrébin, mal rasé. Et Nat qui ne réagit pas, ou plutôt qui réagit trop bien à cette caresse inconnue. Elle se vautre sur le fauteuil à la rencontre de ces doigts qui la pénètrent. Sa jupe est remontée et l’on voit maintenant son ventre nu. Ses fesses sont au bord du siège. Tout à coup, elle se retourne vers moi, me regarde les yeux vitreux, m’attire et m’embrasse à pleine langue. C’est à ce moment que le voisin en profite pour lui enlever le string, d’un main, aidée par Nat qui soulève son bassin. Les deux mains des types de derrière, enhardis par la tournure des évènements, enlève le léger tee-shirt de Nat. Elle est maintenant les seins nus dans ce cinéma porno. Elle jouit sous les caresses des 3 inconnus. Puis tout va très vite, nous ne contrôlons plus rien. L’arabe, s’agenouille alors entre les jambes de ma femme et commence à la sucer. Les deux type de derrière, sortent leur bites et le plus rapide, d’un main tourne la tête de Nat et lui présente son sexe gonflé à sucer. Je vais me réveiller, je cauchemarde. Nat regarde la queue comme une folle. Elle s’avance, ouvre la bouche et l’absorbe au maximum. Elle suce. Mais l’autre qui ne veut pas être en reste, retourne la tête de son coté et enfonce sa queue à la place de celle qu’elle avait avant lui. Nat la suce aussi. Elle suce alternativement les deux sexes. Elle jouit encore une fois sous la langue de son suceur à elle. Puis, l’arabe la prend par les hanches, la soulève, la retourne et l’agenouille sur le siège. Elle se trouve ainsi le corps nu, les fesses à l’air. Il baisse son pantalon qui tombe sur ses chaussures, il n’a pas de slip ! Son sexe est gros, très gros, il écarte les fesses de Nat et enfonce son engin dans sa chatte qui n’attendait que cela depuis 1 heure. Elle pousse un cri étouffé et l’homme derrière elle la baise avec force. Il ta tient par les hanches et la possède vigoureusement. Les deux autres qui se trouvaient derrière, aubaine, se retrouve, maintenant, devant. Tous les deux presque face à face, se font sucer par la bouche de ma femme. Elle gémit, les deux comparses, mettent leur gland dans sa bouche et éjacule leur sperme. Elle boit et avale se qu’elle peut et le reste coule sur ses seins. Celui qui la baise jouit aussi et lâche son foutre dans le vagin de Nat, ce qui lui provoque un orgasme sans fin.

Je regarde les 3 hommes et ma femme, je suis dans un état d’excitation total. Mais une bousculade me fait reprendre mes esprits. Plusieurs hommes se sont attroupés autour de nous. Nous risquons de mal finir. Un autre homme, plus vieux que les 3 baiseurs, me tire par le bras et me dit : Il faut partir, ça devient risqué, vite emmenez votre amie. Il passe devant nous et écarte tout le monde. Je baisse la jupe et enfile le tee-shirt de Nat. Nous sortons sous la protection de l’homme âgé. Dehors, je m’aperçois qu’elle est toute bizarre, comme épileptique. L’homme me dit : Je m’appelle Jean, venez n’ayez aucune crainte, j’ai ma voiture à 100 m. Je le suis en supportant ma femme.

Dans sa voiture, je suis derrière avec Nat, il se retourne et me dit : C’est la première fois n’est-ce pas ? Je bredouille un oui. Nat s’est endormie. Nous roulons. Jean me rassure, me réconforte, me conseille. Il dit être un vieux routier de la chose. Il devine tout, de ce qui s’est passé ce soir. Notre couple. Nous sommes l’archétype de couple à qui ce qui devait arriver est arrivé. Il me conseille de ne pas en rester là, que ma femme doit assumer ce qu’elle a fait et moi aussi. En quelque sorte qu’il faut traiter le mal par le mal. Je l’écoute. Je ne suis plus en état de réagir. Il me propose de nous emmener au bois de Boulogne, là maintenant, tout de suite. Je sais ce qui s’y passe, je ne réponds pas. Il est 1 heures du matin. Une demi heure plus tard, nous roulons dans les allées du bois. Nous roulons encore. Jean immobilise là voiture dans une contre-allée. Il m’explique que je dois réveiller doucement ma femme en la caressant et la préparant pour l’amour. Je la caresse, l’embrasse, elle réagit. Je la déshabille et la met nue complètement. Elle prend mon sexe en main et le caresse. Elle ouvre les yeux et ne comprend pas. Elle voit jean, qu’elle ne connaît pas. Son esprit s’embrouille. Mais je suis là, donc pas de problème. Je passe ma main dans sa vulve, elle est trempée de mouille et de sperme. Elle s’excite. Elle veut jouir à nouveau. C’est de la folie. Jean nous demande de sortir de la voiture de le rejoindre et dit à Nat s’adosser au capot. Il s’approche de d’elle et la branle pour maintenir son excitation. Attendons, çà ne vas pas être long. En effet, 5 hommes surgissent des buissons. Ils s’avancent et sous l’autorisation de Jean, qui se recule, entreprennent de toucher Ma femme et de la palper comme une marchandise. Leurs queues sorties, tour à tour, ils la baisent et se font sucer. Adossée au capot de la voiture, les jambes écartées, elle reçoit en elle une queue qui lui décharge son sperme pendant que les autres lui pétrissent ses merveilleux seins. Ou courbée en avant, elle suce une bite qui s’enfonce au fond de sa gorge pour lui déverser son foutre et la forcer à tout avaler, alors qu’une deuxième, la pénètre en levrette. Repue et remplie de toute part, elle abandonne le groupe et va dans la voiture s’allonger sur le siège. Je suis fasciné, comme envoûté par tant de débauches. Jean me pousse vers la voiture. Puis il démarre. Voilà, dit-il, tu vois, j’avais raison, elle en voulait encore. Maintenant, elle doit avoir son compte. Enfin presque ajoute-il avec un sourire. Jean nous conduit chez nous. Il m’aide à porter Nat, toujours nue, nous la mettons directement sur le lit. Elle pue le foutre. Dans le salon, Jean me parle longtemps, il dit : Maintenant ce sera une autre vie. Demain vous serez comme des enfants, qui ont commis une bêtise. Il vous faudra parler, mais Nat est une femme qui assume. Il parle, il parle, et je m’endors. Lorsque je me réveille, je tente de regrouper mes pensées, c’est le brouillard. Lorsque enfin j’émerge, je cherchee Jean, je pense qu’il a dû partir. Je me monte vers la chambre, et j’entends Nat qui feule. Je m’arrête devant la porte ouverte. Encore, ce n’est donc pas fini?. Je m’approche du couple en rut. Jean, nu comme un ver, bien conservé pour son âge, se fait sucer par ma femme. Sa queue est une énormité de la nature, je n’ai jamais vu ça. Epaisse et longue. Ma présence ne les gêne pas. Le couple continu son affaire? Jean couche Nat, lui lève les jambes en l’ai, approche son énorme queue du sexe de Nat et lentement lui écarte les chairs en pénétrant de tout son long jusqu’aux couilles. Il la ressorts, savoure sa possession d’un belle femme de 26 ans, et la pénètre à nouveau. J’observe cette queue gigantesque qui donne tant de plaisir à ma propre femme. Elle râle en permanence que c’est terriblement bon de recevoir une queue aussi énorme. Il la lime plusieurs minute et Nat jouit 2 fois. Puis, Jean sort sa queue et la pointe sur l’anus. Nat ouvre les yeux et dit un grand non. Je t’en prie dit-elle, non pas par là, tu es trop gros. Mais Jean qui veux la posséder, lui dit : Oui, ma beauté, tu va la prendre dans le cul, il faut finir de faire la pute en se faisant enculer. Après tu seras une parfaite salope. Laisse toi faire, détend toi. Le cul de Nat est souillé de mouille, jean pousse alors son mandrin par petite pression et passe la première porte, le bout de la queue est entré. L’anus est écartelé et Nat souffle fort. Le passage est fait et la bite s’engouffre cm par cm, elle arrive au ras des couilles à pénétrer entièrement. Il va et vient en douceur (et profondeur), je suis stupéfait, je suis hypnotisé par cette vision. Et Jean de dire : Oui, oui, c’est bon d’enculer une belle jeune pute mariée. Enfin, dans un cri de jouissance il éjacule son sperme dans le cul de Nat.

Voilà Jean est parti, voilà comment en une seule nuit, notre vie simple d’un couple normal a basculé dans une vie de sexualité permanente. Nat, mère de famille respectée est devenue une salope en tout genre. Moi, le mari, le bon père de famille, je guide mon épouse vers des hommes inconnus ou connus pour qu’elle leur appartienne. Je partage maintenant ma très belle jeune femme de 26 ans avec des autres qui la baise et l’encule. Elle avale de litres de sperme, car elle les suce tous.

Ma belle mère vient presque tous les week-ends prendre les enfants.

Voilà notre nouvelle vie.

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