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Natacha,

Chapitre 2

SM / Fétichisme

Le donjon de Natacha.


Comme chaque samedi, je me féminise pour devenir Sandra.

Après m’être maquillée, je sors ma plus belle lingerie pour séduire Natacha qui m’invite chez elle ce week-end.

C’est une dominatrice expérimentée habitant au nord de Paris.

Sa réputation est telle que j’ai pris contact avec elle pour lui faire part de mes attentes.

Elle s’est montrée si chaleureuse au téléphone que j’ai accepté son invitation avec enthousiasme.

Toute à la pensée de cette rencontre, je me prépare longuement car je sais que la première impression doit être la bonne.

J’agrafe ma guêpière et enfile mes bas à couture en les tendant aux quatre paires de jarretelles.

Je caresse de la main ce fin voile de nylon en sentant l’excitante tension des fibres synthétiques sur mes cuisses.

Puis, je garnis mes bonnets 105/D de somptueuses prothèses en silicone avant de remonter sur mes hanches un slip ouvert assorti à ma guêpière.

Pour achever ma transformation, je me coiffe d’une perruque blonde coupée au carré et remonte sur mes hanches un jupon vaporeux.

Je me glisse enfin dans ma ravissante robe en dentelle blanche qui me fait craquer.

Je pense avec amusement qu’étant habillée de blanc, je serai sans aucun doute enfoncée d’ici ce soir.

Je fais quelques pas devant le miroir en constatant non sans plaisir que mon déhanchement naturel est majoré par le port de mes talons aiguilles.

Mes longues jambes gainées de nylon sont mises en valeur par ma robe ultra courte toute gonflée par mon jupon.

Je peaufine ma silhouette en emprisonnant ma queue dans ma jarretière afin d’aplanir la bosse qui déforme le tissu de ma robe.

Par une belle journée ensoleillée, je quitte mon appartement parisien à bord de ma voiture décapotée.

Sur l’autoroute, je retrousse ma robe pour exhiber mes cuisses gainées de nylon et ma lingerie à la vue des routiers.

Je les double lentement pour qu’ils gardent le plus longtemps possible une vue plongeante sur mes dessous.

Ils me rendent hommage par un concert de klaxons ininterrompu qui m’accompagne tout le long du trajet.

Mon GPS m’arrête devant une ancienne villa au cœur d’un parc arboré à la lisière de la forêt de Compiègne.

Le portail d’entrée s’ouvre devant moi et c’est le cœur battant que je pénètre dans cette propriété.

Natacha m’attend sur le porche.

Mon envoûtante dominatrice mesure plus d’un mètre quatre vingt.

Son visage slave à pommettes saillantes dégage une forte sensualité qui m’impressionne.

Sa chevelure brune en queue de cheval la fait paraître plus jeune que ses quarante ans.

Les bonnets de son corset en cuir contiennent difficilement sa superbe poitrine.

Perchée sur ses cuissardes rouge et noir, elle me toise avec insistance pendant que j’admire son corps souple et musclé.

Je ressens tout de suite une forte attirance pour cette jolie fille qui m’observe d’un regard torride et connaît déjà tous mes désirs.

Elle dégage une sensualité sauvage qui m’attire comme un aimant.

Je m’agenouille devant elle en remontant lentement mes mains le long de ses jambes pour caresser ses cuisses fuselées.

Natacha me plaque au sol et retrousse ma robe en fouillant mes dessous.

Elle se tient debout les jambes écartées de chaque côté de ma tête en m’offrant une vue plongeante sur ses cuissardes et sa chatte entre ouverte.

Je découvre également le gode ceinture qui entoure sa taille et qui retombe lourdement sur ses genoux.

Il est massif avec de grosses veines saillantes courant sur sa hampe.

Cette vision phallique et féminine réunies en une seule créature me fait fondre de désir.

— J’aimerais te prendre maintenant, mais tu ne bandes pas assez fort, m’assène-t-elle d’une voix forte en lisant dans mes pensées.

Sans perdre un instant, elle m’entraîne dans son donjon.

Nous descendons un large escalier menant à une pièce aux voûtes de craie blanche.

Le sol en tomettes de couleur sienne a une surface d’au moins 100m2.

Mon regard s’attarde avec surprise sur les aménagements de cette salle.

Il y a dans ce donjon une croix de Saint-André, un lit avec des barreaux garnis de menottes, une table médicale, un cheval d’arçon, une cage métallique, un boudoir servant au maquillage et au travestissement….

Au mur est fixée avec précision une collection de fouets, d’accessoires en tout genre.

De nombreux pals sur lesquels sont plantés des godes de différentes tailles se dressent menaçants dans un coin de la pièce.

Quelques tables basses en forme de sexe de femme ou hérissées de phallus sont disposées ici et là.

Natacha s’avance vers moi d’une démarche féline.

— Avec cet équipement, je vais te faire découvrir quelques unes de mes spécialités.

Puis, sa main palpe mon corps allant de mon cou à mes cuisses, caressant mon ventre, s’attardant sur mes seins et mes hanches.

— Remonte ta robe, m’intime-t-elle d’une voix autoritaire.

J’obéis fébrilement en la plaquant avec mon jupon contre ma taille.

Son regard est aussitôt attiré par le renflement évocateur de mon sexe.

Au contact de ses doigts, ma queue se dresse instantanément et jaillit par la fente de mon slip ouvert.

Mon émotion est forte et ma sensualité plus exacerbée que jamais quand je l’entends me dire :

— Il me faudra plusieurs jours pour faire ton éducation.

— Une fois achevée, tu seras invitée à toutes les soirées des dominatrices de la capitale.

— Tu auras beaucoup de succès en portant le corset vert et noir aux couleurs de mon école de dressage car elles savent que mes travestis sont formés à leurs rites sado maso et entraînés aux sodomies extrêmes.

— Maintenant, déshabille toi et passe cette tenue mieux adaptée à nos jeux.

En quelques minutes, je me retrouve vêtue d’un corset en satin rose et noir, d’une ravissante nuisette, de bas à résille, et de chaussures de drag queen.

Elle me fait asseoir devant sa coiffeuse pour me maquiller les yeux et peindre mes lèvres d’un rouge passion.

Une perruque blonde bouclée, mi-courte et une bonne couche de fond de teint achèvent ma transformation.

La bourgeoise s’est transformée en fille de la rue Saint-Denis.

Dans la salle, je remarque les grandes glaces murales ornées d’halogènes qui trônent aux endroits stratégiques de la pièce.

Elles se trouvent prés du lit, face à la croix de Saint-André et devant la table médicale.

Je constate avec satisfaction qu’à tous moments, je pourrai me voir dans l’un de ces miroirs.

Natacha me tire de mes pensées en les montrant du doigt :

— Chaque lampe allumée sur le dessus indique la présence d’hommes et de femmes derrière ces glaces sans tain.

— Ils sont venus assister à ton dressage.

— Ils feront clignoter leur veilleuse quand ils voudront t’encourager.

Un peu surprise, je tiens à vérifier les propos de ma maîtresse.

Face à mon public présumé, je prends des poses suggestives en voyant bientôt quelques lumières scintiller devant mes yeux.

— Nous n’allons pas les faire attendre davantage, me dit Natacha en m’allongeant sur la table médicale.

Elle m’attache les mains, me bâillonne la bouche avec l’une de ses culottes en soie et relève ma nuisette sur mon ventre.

Armée d’une cravache, elle commence à me fouetter doucement, puis de plus en plus vite.

Elle débute par mes cuisses en remontant vers le haut.

Devant la violence des coups, je resserre mes jambes par réflexe en poussant des gémissements étouffés.

— Écarte bien les cuisses, me dit-t-elle en m’attachant cette fois-ci les pieds aux étriers.

Puis, elle rapproche la table du miroir pour donner à mes admirateurs une vue plongeante sur mon intimité.

Pendant de longues minutes, elle s’acharne sur mon sexe avec une précision diabolique.

Puis, elle change de registre en sévissant avec tendresse.

Les caresses succèdent aux caresses…

De sa bouche aux capacités infinies, elle me suce la queue d’une manière appliquée et généreuse.

Instinctivement, je me cambre en m’offrant davantage à cette dévoreuse de sexe.

Alternant douleur et plaisir, Natacha voit ma queue se dresser peu à peu devant ses yeux.

Je voudrais arrêter le temps pour apprécier ce moment où je me sens plus vivante que jamais.

— Puisque tu bandes enfin, je vais en profiter, me dit-t-elle avec un rire de gorge évocateur.

Elle saisit sur une étagère une fine tige en acier chirurgical de 30 cm de long qu’elle lubrifie abondamment.

D’un geste assuré et sans me quitter des yeux, elle décalotte mon gland avant de l’engager lentement.

Avec une lueur perverse dans le regard, Natacha tend ma verge pour faire glisser plus facilement le plug urétral.

Avec beaucoup de maîtrise, elle l’enfonce d’un coup jusqu’à la racine de mon sexe.

Elle sait qu’à cet endroit précis mon point G entoure l’urètre comme un manchon.

Avec effroi, je ne vois plus qu’un bout de métal sortir de mon gland.

Les va et vient de la tige me procurent cependant d’agréables sensations

Elle pose un instant son pouce dessus pour l’empêcher de remonter.

Lorsqu’elle l’enlève, le plug ressort spontanément de quinze centimètres.

Elle recommence plusieurs fois ce geste en voyant la quasi-totalité des veilleuses clignoter pour l’encourager à poursuivre.

Je suis au bord de l’orgasme quand elle m’enfonce son majeur dans l’anus.

Elle met à profit ma forte érection en plaquant ma verge transpercée par l’insert contre sa chatte.

Très excitée, elle frotte sa vulve le long de ma hampe en faisant coulisser le métal dans mon sexe.

Elle prolonge cette scène qui remporte un vif succès auprès de nos supporters.

Au bout d’un moment, quand elle me voit sur le point de craquer, elle me dit :

— Je t’interdis de jouir.

Une douleur fulgurante me traverse le ventre quand elle m’écrase violemment les bourses avec sa main.

Elle recommence le même scénario en faisant glisser sa langue le long de mon frein.

Ne pouvant contrôler mon érection et sachant ce qui allait se produire, une forte angoisse m’envahit quand sa main remonte à la jonction de mes bas et se referme sur mes attributs.

Natacha me laisse un long moment dans une attente interminable.

Ses yeux rivés aux miens, elle prend plaisir à voir la peur envahir mon visage.

Cette fois-ci, elle est impitoyable et maintient longuement la pression sur mes bourses.

Mes cris de souffrance envahissent la pièce et Natacha doit coller sa bouche contre la mienne pour étouffer mes gémissements.

Mon supplice s’achève et je reste immobile tétanisée de douleur.

Ma queue ayant perdu toute sa vigueur, je regarde avec incrédulité l’impressionnante tige métallique presque totalement ressortie de mon gland.

Ma maîtresse me laisse quelques instants de répit.

Elle replace ma perruque, redessine le contour de mes lèvres avec un rouge vif et remonte mes bas en alignant les coutures.

Puis, elle m’introduit à nouveau des plugs urétraux de plus en plus gros.

Elle termine avec le sceptre princier jumbo muni d’une tige de 8 mm de diamètre dont l’extrémité se termine par un capuchon d’acier destiné à couronner mon gland.

A peine l’a-t-elle engagée dans ma verge qu’elle me dit :

— Regarde, il va s’enfoncer tout seul par son poids.

C’est avec étonnement et sans ressentir la moindre douleur que je vois la lourde tige glisser doucement jusqu’à ce que l’anneau d’acier vienne me coiffer la queue.

Elle branche ensuite une pince électrique sur cette ceinture de chasteté qui m’interdit tous rapport sexuel.

En quelques minutes les vibrations me déclenchent une vague de plaisir qui me submerge et je jouis en arrosant le plug vibrant de mon sperme.

— Je poursuis ton initiation me dit Natacha d’une voix enjouée.

Avec dextérité, elle me glisse une sonde dans l’urètre qu’elle raccorde à une poche en plastique suspendue à une patère.

Elle doit l’enfoncer profondément pour atteindre ma vessie car je n’ai pas encore totalement débandé.

Un liquide transparent coule lentement par le tuyau en m’irradiant la verge.

— C’est un puissant aphrodisiaque qui te donnera une érection permanente, me dit-t-elle en souriant.

Profitant de ce temps libre, Natacha me pose un spéculum pour m’examiner plus à fond.

Elle l’écarte fortement à plusieurs reprises pour tester la souplesse de mon anneau.

— Je vais pouvoir t’empaler avec mes gros calibres, me dit-t-elle avec un rire de gorge évocateur qui me laisse présager quelques surprises.

Son auscultation terminée, elle m’adresse un sourire complice en me retirant la sonde.

Je frissonne quand je la vois se pencher sur moi avec un rasoir à la main.

— Sois sans crainte, je veux simplement t’enlever les quelques poils superflus qui te restent.

Je sursaute lorsque la lame glacée glisse le long de ma verge en m’enlevant la moindre pilosité.

Puis, Natacha égalise mon triangle de vénus et termine en me rasant méticuleusement l’anus.

Sa tâche achevée, elle m’amène dans son lit.

Elle attache mes poignets aux barreaux et relève ma nuisette pour dégager mon ventre.

— Désormais, je ne veux plus que tu jouisses sans mon autorisation, me dit-t-elle en déroulant un préservatif sur ma queue.

— Il va me servir de témoin.

— Si à la fin de nos jeux, je retrouve ton sperme à l’intérieur, je te punirai très sévèrement.

Poursuivant la séance, elle me pose un étrange cockring métallique autour de la verge.

Il est relié à une tige d’acier qui se termine par une boule en métal s’enfonçant dans mon anus.

Son diamètre de sept centimètres est supérieur à une boule d’attelage et Natacha doit forcer mon passage pour la faire rentrer totalement dans mes fesses.

A peine a-t-elle réussie, qu’elle la retire brutalement.

— Doucement, lui dis-je en gémissant de douleur.

Sans prendre la peine de me répondre, Natacha la replonge tout aussi violemment dans ma grotte.

— Je vais maintenant te mettre à l’épreuve, me susurre-t-elle à l’oreille.

Retirant son string, elle se met à califourchon sur mon ventre.

— Je te rappelle que tu ne dois pas jouir.

Elle me masturbe d’abord lentement, puis sur un rythme soutenu en poussant fermement la barre du cockring dans mes fesses.

Je sens la boule d’acier presser avec insistance mon point G.

Puis, sa chatte brûlante de désir et avide de sexe engloutit ma queue pendant que sa main me caresse les bourses et le périnée.

J’essaye de résister à ses assauts.

Elle s’active par de puissants va et vient sur ma colonne de chair qui devient de plus en plus dure.

Quelques minutes plus tard, elle s’immobilise enfin en m’adressant un sourire pervers.

— J’espère que tu ne m’as pas désobéis, me dit-t-elle en enlevant mon préservatif et en le retournant dans sa paume.

A ma grande surprise, je vois couler quelques gouttes de sperme dans sa main.

— Comme promis, je vais m’occuper de toi cette nuit rajoute-t-elle en me fixant d’un regard lourd de menaces.

Retirant provisoirement mes prothèses en silicone, elle libère mes seins de ma guêpière.

Avec un coton imprégné d’un produit réfrigérant, elle glace mes tétons pour les insensibiliser.

Puis, sans que je puisse réagir, elle les perce avec une aiguille.

Je ressens une douleur aiguë qui s’estompe rapidement pendant qu’elle me pose des anneaux en acier.

— Ces bijoux portent mon prénom et ne pourront plus s’enlever.

— Désormais, tu m’appartiens, me chuchote-t-elle à l’oreille en m’enroulant autour de la gorge un bandeau de soie.

— Cette fois, tu as la permission de jouir, me dit-t-elle en s’empalant à califourchon sur ma verge.

Pendant plusieurs minutes, elle roule et ondule du bassin.

Sa chatte devient une irrésistible pompe à sperme.

Puis, elle s’allonge sur moi en me serrant le cou avec son foulard.

M’immobilisant par le poids de son corps, Natacha me comprime lentement les carotides en sentant mon sexe se raidir encore un peu plus.

Je suis à la fois paniquée de me retrouver sans défense et totalement comblée par ce plaisir intense qu’elle me fait découvrir.

Puis, desserrant le foulard, Natacha s’active à nouveau sur ma queue en recommençant à m’étrangler plusieurs fois de suite.

La quasi-totalité des lampes témoins clignotent et plébiscitent son scénario.

— Je vais t’achever maintenant, me dit-t-elle en s’empalant à fond sur mon sexe.

Elle me fixe d’un regard dominateur en serrant le foulard jusqu’à ce que mon corps soit secoué de spasmes et se mette à trembler.

Mon orgasme est décuplé.

De puissants jets de sperme fusent dans la chatte de ma maîtresse avant qu’un voile noir me tombe sur les yeux et me fasse perdre à moitié connaissance.

Peu après, Natacha éponge avec surprise le trop plein de sève qui ruisselle sur ses cuisses.

— Tu m’as mis la dose me dit-t-elle admirative.

Elle me laisse récupérée un instant avant de sortir d’un tiroir un énorme mandrin.

— Il est formé de trois anneaux me dit-t-elle.

— Le premier à un diamètre de sept centimètres qui correspond à la taille d’une bouteille de vin.

— Le second à un diamètre de huit qui est celui d’une bouteille de champagne.

— Enfin, le dernier à un calibre neuf réservé à quelques initiés.

— Sache que peu de mes soumis y sont arrivés, rajoute-t-elle en le lubrifiant abondamment.

Pendant qu’elle me montre cet impressionnant phallus, Natacha me fait m’allonger sur son cheval d’arçon.

Face à la glace, elle engage à deux mains le plug dans mes fesses.

Le premier anneau rentre sans difficulté.

S’agrippant à mes hanches, ma maîtresse presse son bassin contre moi pour m’enfoncer le second.

Prenant son temps, elle le fait coulisser longuement en moi pour me roder l’œillet.

Après plusieurs tentatives infructueuses, elle réussit à m’empaler sur le dernier anneau.

Suffoquant de douleur, j’évite de bouger quand je sens cette énorme masse m’envahir le ventre et dilater mes chairs.

Natacha contemple sans se lasser l’énorme ventouse du plug collé contre mes fesses.

— Eh bien ma chérie, c’est impressionnant me dit-t-elle en me libérant les reins quelques minutes plus tard.

— Mais, je n’en n’ai pas terminée avec toi, me dit-t-elle en contemplant ma rosette restée grande ouverte.

Je me demande ce que va encore inventer mon infernale maîtresse en m’allongeant sur son lit.

Elle enfile un gant en latex lubrifié et plonge d’emblée sa main dans mes reins pour masser mon point G avec la pulpe de ses doigts.

Je gémis de plaisir lorsqu’elle fait tourner habilement son poignet dans mon ventre.

Dans le miroir mural qui me fait face, je la vois pousser toujours plus loin son bras qui rentre peu à peu jusqu’au coude.

— Je sens ton pouls battre contre ma peau me murmure-t-elle très excitée.

Galvanisée par ce spectacle et par l’intense activité des lampes, Natacha me fouille de plus belle en explorant les moindres recoins de ma grotte.

Au bout d’un moment elle se retire de mes fesses et je regarde fascinée son bras sortir lentement de mon ventre.

Natacha s’absente un instant et revient harnachée d’un gode ceinture XXL s’élargissant progressivement jusqu’à sa base.

Devant la glace, elle commence une danse lascive en mimant un coït imaginaire.

Basculant son bassin d’avant en arrière, elle alterne les rythmes lents et rapides.

Elle n’a pas trop de ses deux mains pour maintenir le gode à l’horizontal.

Son corps sculptural et sa sensualité remportent un vif succès auprès de son public.

Elle s’allonge sur le dos en maintenant le gode bien droit sur son ventre.

Puis, elle me demande de m’allonger sur elle, le dos collé contre sa poitrine.

— Maintenant écarte bien les cuisses me dit-t-elle d’une voix autoritaire en l’engageant dans mes fesses.

Au bout d’un moment, elle arrive à ses fins.

J’ai vraiment l’impression d’être ouverte en deux par ce sexe monstrueux qui s’enfonce peu à peu dans mes reins.

Natacha reste immobile pendant de longues minutes attendant que mon anneau soit suffisamment dilaté pour commencer à aller et venir en moi.

Puis, entourant ma queue avec l’un de ses bas en nylon, elle me masturbe en me pilonnant sans retenue.

Les frottements des fibres synthétiques sur mon gland m’excitent au plus au point et je me vide dans sa main en gémissant de plaisir.

Peu après, nous faisons une pause pour manger.

Pendant le dîner, elle me transforme en soubrette en me faisant porter un tablier par-dessus ma lingerie.

Après lui avoir servi les plats, je reste agenouillée entre ses cuisses jusqu’à la fin du repas.

Puis, elle se lève de table et m’oblige à la suivre en me rappelant avec un certain sadisme :

— Souviens toi ma chérie que je t’ai promis une nuit inoubliable.

Je suis debout au centre de la pièce quand Natacha m’oblige à lever les bras pour attacher mes poignets à des cordes fixées au plafond.

— Tu vas avoir de la visite, me murmure-t-elle à l’oreille.

Au même instant, je vois les miroirs coulisser sur des rails et céder le passage à des dominatrices en tenue SM accompagnées de leurs esclaves.

Ils viennent se placer à mes côtés.

Les soumis sont des transsexuelles aux seins sublimes qui ont entre les jambes une queue à rendre jaloux la plupart des mâles.

Ils me contemplent en silence.

Il faut dire que le corset qui me serre la taille et fait ressortir mes fesses stimule fortement la libido des participants.

Le port de mes talons aiguilles qui majore la cambrure de mes reins attire également les regards sur ma croupe.

En remontant jusqu’aux plis de mes fesses, mes bas à jarretières soulignent l’entrée de ma grotte.

Les dominatrices masturbent leurs soumis qui viennent sans interruption me pilonner les reins.

A chaque va et vient, je sens leurs couilles me fouetter les cuisses et la pression de leurs seins sur ma peau.

Je suis totalement comblée par ses queues massives qui se succèdent l’une après l’autre dans ma grotte.

En moins d’un quart d’heure, elles se vident dans mon ventre.

Lorsque la dernière shemale se retire de mes reins, un flot de sperme s’échappe de mes fesses et coule en traînées blanchâtres sur mes bas.

Une fille s’approche de moi et me plonge un rosebud dans l’anus pour stopper l’écoulement.

— Tu pourras garder plus longtemps la sève encore chaude de tes amants, me dit-t-elle en souriant.

Natacha invite les participants à regagner leurs places et me conduit devant la croix de Saint-André à laquelle elle attache solidement mes mains et mes chevilles.

— J’étais jalouse de te voir offerte à toutes ces créatures, me confie-t-elle.

Elle se colle amoureusement contre moi en remontant sa jambe le long de mes cuisses.

Les irrésistibles pressions de son genou sur ma queue ne tardent pas à me faire de l’effet.

— Tu bandes très fort, me dit-t-elle.

Soudain, tout s’accélère.

Elle pose ses mains sur mes épaules.

Bien stabilisée, elle projette son genou avec violence inouïe sur mes parties génitales.

Totalement anéantie de douleur aucun son ne peut sortir de ma gorge.

Mon corps s’affaisse sur la croix et ma tête retombe vers l’avant.

S’écartant de moi ma maîtresse me dit :

— Ce n’est pas fini, regarde moi.

Écartelée sur la croix, je la vois balancer sa jambe d’avant en arrière en visant mon bas ventre.

Son pied part d’un coup en atteignant sa cible.

Cette fois-ci, je laisse échapper un cri de douleur.

Pendant plusieurs minutes, elle continue à me frapper avec son genou ou son pied selon son inspiration.

S’absentant un court instant, Natacha revient avec l’un des pals surmonté d’un gode que j’avais aperçu en rentrant dans le donjon.

L’heure tardive n’a pas découragé nos fans car toutes les lampes sont allumées.

Elle fait tourner la croix de Saint-André pour me mettre la tête en bas.

Retirant mon rosebud, elle m’enfonce brutalement le pal dans les reins.

Mes admirateurs ont une vue surréaliste en me voyant écartelée avec cette lance plantée verticalement dans mon ventre.

Natacha me fouille longuement les entrailles avant de me faire découvrir ses autres talents.

Je suis face au miroir lorsqu’elle m’insère dans la verge un étrange plug urétral annelé qui se termine par une boule.

Les anneaux très stimulants me procurent d’agréables sensations lorsqu’ils s’enfoncent dans mon gland.

— La tige en métal est creuse, me précise Natacha en la faisant aller et venir pour maintenir mon érection.

— Tu pourras uriner ou jouir quand je dévisserai la boule, me dit-t-elle d’une voix autoritaire.

Pour faire bonne mesure, elle me plonge dans les fesses un plug de bonne taille qui me déclenche une douloureuse tension dans le ventre.

Ma situation devient peu confortable et cela semble l’exciter.

— Tu vas rester attachée ainsi pendant des heures sans dormir.

Allongée sur le lit, Natacha guette l’instant où je vais m’assoupir.

Dés mes premiers signes de sommeil, elle vient me fouetter le sexe en m’accrochant des poids de plus en plus lourds aux testicules.

A d’autres moments, sans me laisser de répit, elle tire sur mes anneaux de seins.

Au cours de la nuit, elle finit par me dire :

— Je veux que tu jouisses.

Elle retire la boule de l’insert et pose un vibro sur mon gland en le faisant aller et venir le long de mon frein.

Natacha n’a pas longtemps à attendre pour voir ma sève sous pression fuser par l’étroite embouchure du plug urétral.

Elle sourit lorsque mon sperme s’écrase en jets puissants contre le miroir en déclenchant une frénétique activité lumineuse.

Écartelée sur la croix, je me cambre sous l’intensité de l’orgasme.

J’exhibe sans le vouloir l’énorme ventouse du plug que mes admirateurs voient tressauter sous l’effet de mes fortes contractions anales.

Jusqu’à l’aube, ivre de fatigue et toujours attachée à la croix de Saint-André, je continue à subir les caprices de ma Maîtresse.



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