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Natacha

Chapitre 2

Hétéro

Aujourd’hui, Maxime est allé voir d’autres de ses amis, ce qui ne nous donnera sûrement pas la possibilité de parler de ce qui s’est passé hier soir. En tout cas de mon côté, je n’arrête pas d’y repenser et je me sens comme perdue. C’est vraiment nouveau ce qui vient de m’arriver et je ne sais pas vraiment quoi en penser. Est-ce de notre âge ? Est-ce que mes copines du village ou même de ma classe ont déjà fait pareil ? Peut être aurais-je dû l’arrêter … Beaucoup de questions sans réponse, mais ce qui est sûr, c’est qu’à chaque fois que je repense à ce qui s’est passé hier, je sens comme un picotement dans mon entre-jambes. Est-ce ça l’excitation ?


A table, Maxime en profite pour me raconter sa journée, les amis qu’il a retrouvés, etc. On passe le reste de la soirée à regarder un film, puis vient l’heure d’aller se coucher. Un rapide passage par la salle de bain, et lorsque je reviens dans la chambre, Maxime est déjà couché.


J’éteins la lumière, je m’allonge à ses côtés et je ne bouge plus. Une partie de mon corps souhaite revivre l’expérience de la veille, et plus encore ; alors qu’une autre n’est pas sûre que tout ceci soit très bien et préférait en rester là. Pour le jeune homme à mes côtés, il semble clair que nous devons réitérer, puisqu’à peine quelques minutes après que l’on se soit couchés, je sens sa main venir doucement au contact de mon ventre, puis remonter jusqu’à ma poitrine. Mon corps réagit positivement à cette approche et l’excitation commence à monter directement. Je sens même ma culotte s’humidifier rapidement. Mais Max n’en sait rien pour le moment puisque je reste impassible, ne bougeant pas d’un iota. Mais tout comme hier, mon inactivité signifie pour lui mon consentement, et il entreprend de passer sa main sous l’un des pans de mon soutien-gorge, puis commence à me malaxer le sein. Il touche mon téton durci ce qui ne lui laisse maintenant que peu de doute quant à mon excitation, et cela lui donne le courage de passer son autre main sous mon dos pour venir dégrafer mon soutien-gorge , et ainsi pouvoir malaxer plus facilement mon sein. Je mouille de plus belle et en l’espace de deux minutes je sens que ma culotte est déjà toute trempée.


Voyant que je ne suis pas devenue entreprenante du jour au lendemain, Maxime enlève lui même son boxer et comme la veille me prend la main pour la poser sur son sexe déjà en érection. Mais à la différence de la nuit précédente je sais maintenant quoi faire et je commence des va-et-vient timides. "Tu apprends vite" me dit-il. Alors que l’une de ses mains malaxe toujours l’un de mes seins, son autre main descend jusqu’à ma culotte et caresse mon tissu trempé. Il exerce d’abord quelques pressions sur mon sexe directement à travers le sous-vêtement, qu’il fait ensuite glisser de quelques centimètres le long de mes cuisses. Mon excitation montant à l’idée de ce qu’il va me faire et la culotte qui faisait office de "barrage" n’étant plus là, je sens un flot de mouille s’échapper de ma chatte et se répandre sur le lit. Il présente son doigt à l’entrée et s’insinue dans ma fente. Une petite décharge me parcourt, c’est tellement bon.


Je le sens bouger et se positionner au dessus de moi, face contre face. Que veut-il faire? Me pénétrer ? Mon hypothèse se confirme lorsque je sens son gland à l’entrée de ma chatte, mais immédiatement je lui en bloque l’accès avec ma main, ponctué d’un "non pas ça" et après quelques secondes de silence avec Maxime toujours immobile sur moi, j’ajoute "je suis désolée mais je veux rester vierge". Il me répond simplement avec un "d’accord" tinté de déception. Pour lui faire oublier son envie, je lui dis "viens t’allonger comme tout à l’heure" et il s’exécute. La peur d’être pénétrée a fait retomber mon excitation, mais je suis soulagée qu’il n’insiste pas d’avantage et je suis disposée à lui procurer du plaisir d’une autre façon. De même que la veille je me retourne de façon à lui présenter mes fesses et me retrouve la tête au dessus de son sexe.


Mon envie de le sucer est mitigée : je me remémore les souvenirs de la nuit précédente, avec d’une part l’écoeurement provoqué par le goût fort amer de son sexe, et d’autre part le plaisir que j’ai eu l’impression de lui donner. Mais ainsi positionnée et connaissant Maxime, il sera dur de faire marche arrière, et quitte à lui faire une fellation, je préfère ne pas me sentir prisonnière de ses mains. J’approche donc mes lèvres au contact de son gland, puis timidement j’ouvre la bouche et je glisse le long de son membre dressé. Comme la veille, je m’arrête à peu près à mi-chemin, ne pouvant de toute façon pas en avaler plus. Je referme ma bouche sur son sexe, puis je commence lentement quelques va-et-vient. Constat positif, le goût, même s’il n’est pas vraiment bon, est bien moins fort et écœurant que la fois précédente.


L’initiative de mon action associée aux caresses de Max font revenir mon excitation au grand galop et ma chatte ruisselle de plus belle. Je sens ma mouille couler le long de mes cuisses. Mon amant introduit avec facilité un deuxième doigt dans mon sexe et racle comme pour en récupérer l’abondant liquide, qu’il vient ensuite appliquer sur mon petit trou

Que lui passe-t-il par la tête de toucher à "ça" ? Pour moi, le sexe anal était à l’époque quelque chose dont je n’imaginais même pas la pratique et surtout l’intérêt. Y-a t-il endroit plus sale ? Instinctivement, je resserre mon anus, me protégeant d’une éventuelle intrusion. Il le sent et me dit "attends, détends toi, tu vas voir, tu vas aimer". J’ai beaucoup de mal à le croire, pour moi, on ne retire aucun plaisir à se faire pénétrer par ce trou. Mais jusqu’à présent, toutes les caresses qu’il m’a prodigué m’ont apporté un plaisir fou, et je le sais plus expérimenté, donc je décide de lui faire confiance.


La perspective d’une nouvelle expérience m’excite grandement. Je relâche mon anus et essaye de me détendre. Je sais que la pénétration ne sera pas aussi facile que dans mon sexe. Max reprend un peu de mouille avec son doigt puis vient à nouveau l’appliquer sur ma rondelle qu’il commence à caresser. Le toucher est bon et les sensations différentes. Au bout d’un petit moment de ce traitement, il positionne son doigt bien face à mon orifice et tente une pénétration. Je ne sais pas s’il est trop rapide, mais je ressens très rapidement une vive douleur. Par réflexe mon sphincter se resserre et je me cambre en avant pour éjecter l’intrus de mon cul.


De ses deux mains il me fait rapprocher mes fesses de lui et me dit "ne t’inquiète pas, détends toi, je vais recommencer plus doucement" je décide de lui donner une seconde et dernière chance et essaye de me détendre mais j’ai peur d’un nouvel échec. Il lubrifie à nouveau, puis en même temps qu’il me caresse la rosette avec une main, il me pénètre le sexe de l’autre. Lorsqu’il me sent prête, il me dit "pousse comme si tu étais aux toilettes" j’ai du mal à comprendre en quoi cela va m’aider étant donné que je ne veux pas expulser quelque chose de mon rectum mais au contraire de l’y faire rentrer! Mais je suppose qu’il sait y faire et je décide de suivre son conseil. Cependant je suis un peu honteuse à l’idée de "pousser" devant lui et j’appréhende aussi de peur que quelques déjections ne soient près de la « sortie ». Je prie pour que cela n’arrive pas.


Je commence à pousser. Il sent mes muscles se relâcher et son doigt me pénètre lentement cette fois-ci. Je ne ressens pour ainsi dire presque rien, si ce n’est une sensation de soulagement, difficilement descriptible. Ne voyant pas de recul de ma part, il fait progresser son doigt jusqu’à la troisième phalange puis me dit "ça y est, tu vois j’y suis" et je lui réponds d’un simple "oui". Max commence alors simultanément des va-et-vient dans mes deux trous. Les sensations sont différentes mais toutes deux me procurent du plaisir. Du fait que mon anus est bien plus serré que ma chatte, les va-et-vient dans celui-ci provoquent un échauffement agréable.


Tout le temps de cette nouvelle pénétration, bien concentrée, j’ai arrêté ma fellation, mais son sexe est resté bien dur, preuve que lui aussi est excité par la situation. Je reprends donc ma fellation là où je l’ai laissée. Nous nous affairons chacun à essayer de prodiguer du plaisir à l’autre, puis une des mains de Max délaisse ma chatte pour attraper quelque chose sur ma table de nuit : c’est un stick pour les lèvres. Il le rentre d’abord dans mon sexe qui coule encore et toujours, puis le ressort. Il retire rapidement le doigt de mon anus, puis immédiatement il tente d’y faire rentrer le stick. Mon petit trou n’a pas eu le temps de se refermer et l’objet étant environ du diamètre d’un doigt, la pénétration n’a pas été douloureuse.


Nous reprenons nos caresses mutuelles, mais une idée me traverse l’esprit : de ce côté du corps, lui et moi sommes fait de la même manière. Et si … je lui faisais pareil ? Si c’est bon pour moi, pourquoi pas pour lui? Décidée, je lèche mon doigt et je viens le présenter à l’entrée de sa rosette. Quelques secondes d’hésitation : je suis un peu répugnée à l’idée de ce que je vais faire, et en plus j’ai peur de mal m’y prendre et de lui faire mal. Mais je sens son anus se dilater et presque engloutir de lui-même mon doigt : il a l’air habitué à cette pratique, ce qui m’encourage à poursuivre ma pénétration.


Je m’arrête à la 2ème phalange et Max aussitôt me dit "fais moi plaisir, masse ma prostate" interloquée "ta quoi ?" "Une petite bosse, cherche, tu reconnaîtras" Je ne sais vraiment pas de quoi il parle et je ne suis pas vraiment enchantée à l’idée de devoir fouiller son rectum ... Mais je décide d’essayer de trouver cette fameuse bosse et je commence donc à tâter les parois avec mon doigt. Ne sentant rien de particulier, je m’enfonce encore d’une phalange. Mon index est maintenant entièrement rentré. Je tâte les parois de son rectum et tombe sur une petite bosse. Ne sachant si c’est ce qu’il ma demandé de trouver, j’appuie dessus et attends la réaction. Son "han oui" lâché immédiatement me fait comprendre que je suis au bon endroit. Je commence donc un massage circulaire de la zone, tout en continuant de lui sucer son membre.


Lui de son côté ne s’occupe presque plus de moi, ce qui me frustre un peu : le stick pour les lèvres reste immobile dans mon petit trou, et seul un de ses doigts trifouille lentement et machinalement mon sexe. J’espère au moins qu’il est au bord de l’extase pour ainsi me délaisser.


Je sens la petite bosse que je masse gonfler et durcir, et j’accélère le mouvement, appuyant instinctivement plus fort dessus. Le résultat est rapide : comme la veille il se cambre et éjacule. Pas encore capable de déceler les indices annonciateurs d’une jouissance à venir, je suis à nouveau surprise et le premier jet de sperme atteint directement le fond de ma gorge. A cet instant je vois qu’il veut positionner ses mains sur ma tête, certainement encore pour me maintenir, mais je suis plus rapide et j’ai le temps de me dégager. Le deuxième jet part au moment où le gland quitte ma bouche et la semence vient atterrir sur mon nez et mes lèvres. Quant au troisième celui-ci atteint ma poitrine. Les jets suivants, moins puissants, coulent le long de sa hampe jusque sur ma main qui tient la base de son membre. Pendant tout le temps de sa jouissance, je sens les muscles de son anus se contracter violemment autour de mon doigt, ne sachant s’ils veulent l’emprisonner ou l’expulser.


Je lâche son sexe qui commence à pendre et j’attends sans rien faire un instant, espérant une suite. Au bout d’un moment, je le vois remonter son caleçon. Et alors quoi? C’est tout? On va en rester là? Et moi alors! Très frustrée, sans rien dire, je remonte ma culotte, m’allonge à côté de lui et lui tourne le dos. Afin d’essuyer le sperme que j’ai sur les mains et sur le nez, j’attrape un des oreillers que je serre ensuite dans mes bras, cherchant certainement une forme de réconfort ... Je suis encore terriblement excitée : vais-je réussir à m’endormir?

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