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Natasha & Franck

Chapitre 1

Travesti

Ce jour-là, au volant de mon véhicule d’un jaune reconnaissable à des lieues à la ronde, sur un petit chemin caillouteux je longeais une grande forêt. Je devais délivrer quelques lettres dans quatre ou cinq maisons avant de tourner sur un plus petit chemin en terre qui rentrait sous les conifères. Lorsque j’étais pressé et me prenais pour un pilote de rallye, un panache de poussière se soulevait dans mon sillage ; mais là, j’avais tout mon temps. Quelques kilomètres à rouler sous les arbres, bien au frais, pour accéder à une propriété vraiment isolée.


Dans tous les villages alentour, il y avait des résidences secondaires. Soit des gens ne venant que l’été, soit d’autres vivant plus près et profitant des week-ends ou des jours fériés pour venir se relaxer. Des « prend-l’air », comme on les appelait. Puis, au fil des années, certaines maisons – même très reculées – furent habitées à temps complet. Il fallait bien reconnaître que le cadre était magnifique : moyenne montagne avec beaucoup de forêts, tout en étant assez proche de la ville. L’été, même en cas de grandes chaleurs, l’air y était toujours respirable, altitude oblige ; et l’hiver, les amateurs de neige pouvaient en profiter.


La plupart du temps je n’avais que quelques lettres que je pouvais glisser dans la boîte sans même descendre de la voiture. Cette fois, j’avais un recommandé. Je me garai devant le portail. Je klaxonnai pour prévenir de ma présence, et surtout vérifier que je ne déclenchais pas un concert d’aboiements. J’entendis distinctement deux chiens qui n’avaient rien d’agressif dans leur manière d’aboyer et n’étaient de toute évidence pas à l’affût derrière le portail. Puis ce fut une voix éloignée et féminine :


    ─ Qui est-ce ?

    ─ Bonjour, c’est le facteur. J’ai une lettre recommandée !

    ─ Vous pouvez entrer, les chiens sont attachés.


Je descendis un vieil escalier en pierre menant à la maison en contrebas, une vieille ferme retapée quelques années auparavant par un couple tombé sous le charme de la région un été, mais qui avait vite déchanté… quand la bise fut venue. Je ne connaissais pas l’actuel occupant ; je ne l’avais aperçu qu’une ou deux fois, et ce n’était qu’une silhouette brièvement reflétée dans mon rétroviseur. C’était au tout début, juste après qu’il ait emménagé. Une personne de 25-30 ans, assez fluette, qui semblait rechercher le calme. Je réalisai que c’était la première fois que je trouvais le destinataire à son domicile pour une remise contre signature et que j’étais incapable de dire exactement depuis quand il vivait ici, tant il était discret. Trois ou quatre ans, peut-être. D’après le courrier que je voyais passer, ce devait être un artiste, mais je n’en savais guère plus.


Je descendais en essayant de localiser d’où venait la voix qui m’avait appelé. Enfin j’aperçus sous les frondaisons de quelques tilleuls mon interlocutrice remontant dans ma direction. Elle était simplement vêtue d’une jupe écossaise et d’un débardeur noir. Pas frileuse, la fille, même si cette belle journée de fin d’hiver était particulièrement douce.


    ─ Bonjour, j’ai un recommandé pour Nathan.

    ─ Mon frère n’est pas là.

    ─ Ah… Quand sera-t-il là ?


À cet instant, je posai le pied sur une pierre descellée. Une partie de la marche céda et je me tordis la cheville en perdant l’équilibre puis me vautrai lamentablement jusqu’en bas. La jeune fille arriva en courant. Elle avait la mine déconfite et s’excusa pour le mauvais état de l’escalier. Mon bras gauche saignait ; il avait bien râpé contre les pierres, et ma cheville me lançait.


    ─ Venez, je vais désinfecter… je suis vraiment désolée.

    ─ Rien de grave… je me suis aplaté comme une merde devant une charmante demoiselle ; heureusement que le ridicule ne tue pas !

    ─ Merci pour le compliment, répondit-elle en rougissant.


Elle entra par la porte-fenêtre donnant sur le salon. Je lui emboîtai le pas et, à l’instant où je franchis le seuil, je me figeai, surpris par la présence d’une statue d’ours grandeur nature. L’animal était dressé sur ses pattes arrière dans une attitude d’intimidation.

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    ─ Cette statue est vraiment impressionnante ! C’est pour faire fuir d’éventuels cambrioleurs ?

    ─ Ah-ah ! Peut-être qu’inconsciemment je l’ai faite pour ça.

    ─ C’est vous qui l’avez sculptée ? Félicitations, c’est vraiment réussi ! Est-ce votre métier ?

    ─ Non, je fais cela à mes heures perdues. Venez, c’est par ici.


Après un dernier coup d’œil sur ce chef-d’œuvre, je la suivis jusqu’à la salle de bain en claudiquant. Elle était sacrément douée ! Elle était aussi sacrément sexy, la frangine. Elle nettoya le sang qui maculait mon bras. Je profitai de sa concentration pour l’observer le plus discrètement possible. Oui, elle était foutrement attirante ! Alors qu’elle posait une main sur mon bras quelques secondes durant, j’eus la chair de poule. Elle le remarqua et nos regards se croisèrent. Ses lèvres esquissèrent un sourire qui y resta longtemps accroché. J’en aurais presque souhaité saigner plus abondamment, que cela lui prenne plus de temps, me laissant une plus longue chance de la contempler.


    ─ Enlevez donc votre tee-shirt, que je vérifie si vous ne vous êtes pas blessé ailleurs, ajouta-t-elle.


Je sentais qu’il se passait quelque chose. Ses moindres gestes dégageaient quelque chose de très sexuel. Sa voix, grave pour une fille, me faisait penser à une chanteuse de blues ou de rock. Un timbre de voix assez éraillé qui rappelait celui de Kim Carnes ou de Bonnie Tyler ; enfin bref, sa voix m’excitait follement. Aussi répondis-je à son invitation à ôter mon tee-shirt, me disant que j’allais, sans l’ombre d’un doute, finir ma tournée tard, mais que l’occasion ne se représenterait peut-être plus.


    ─ Waouh, quel homme ! fit-elle en en rajoutant outrageusement alors que je me mettais torse nu.

    ─ Et encore, vous n’avez vu que le torse, plaisantai-je. Par contre, à ce stade de la journée, désolé pour les effluves…

    ─ Ça sent le mâle, effectivement, mais ce n’est pas si désagréable, coupa-t-elle en ébauchant un sourire.


Elle posa une de ses mains sur ma taille pour m’inciter à pivoter et vérifier que je n’avais rien dans le dos. Alors que je tournais, ma cheville me rappela à l’ordre, me sortant de la rêverie dans laquelle je m’étais laissé glisser.


    ─ Si vous souhaitez vous rafraîchir, la douche est là. Pendant ce temps, je vais remplir un sac de glaçons pour calmer votre cheville.


Mince, pensai-je. J’avais laissé passer l’occasion. Satanée cheville! Mais rien n’était encore perdu. Je passai en vitesse sous la douche, bien décidé à retenter ma chance une fois rafraîchi.


    ─ Asseyez-vous un instant. Ça vous dit de prendre un verre ?

    ─ Y aurait-il une personne assez insensée pour refuser de passer un peu de temps en votre compagnie ?

    ─ Oui, j’en ai connu. Mais je pensais plus à votre travail ; vous avez peut-être des impératifs ?

    ─ À vrai dire, je ne me sens pas trop pressé… pas du tout, même.


Je ne mentais aucunement, d’autant plus qu’il me restait seulement deux maisons à desservir avant de retourner au bureau. Elle posa deux verres sur la table, apporta quelques bouteilles et me laissa servir. Je pris un bon Jameson et lui ouvris une bière à la cerise. Pendant ce temps, elle avait attrapé le sac de glaçons et le maintenait bien contre ma cheville. Elle était là, agenouillée entre mes jambes ; nos regards se croisèrent et nous pensâmes à la même chose. Elle me fit étendre ma jambe endolorie de façon à ce que les glaçons restent bien en place tout seuls, puis elle posa ses mains sur le haut de mes cuisses pour prendre appui et se relever. Son visage se retrouva à quelques centimètres du mien ; j’avais une folle et irrésistible envie de l’embrasser ! Elle posa le bout de ses doigts sur mes lèvres, non pas par refus, mais pour clarifier la situation.


    ─ Avant de continuer, il faut que vous sachiez…. C’est quoi, votre… ton prénom ?

    ─ Franck.

    ─ Franck, je dois t’avouer quelque chose avant d’aller plus loin. En fait…


Elle marqua une pause, semblant chercher ses mots tout en me regardant droit dans les yeux comme pour y trouver un encouragement à poursuivre. Je n’aurais su dire qui d’elle ou moi tenait la main de l’autre.


    ─ En fait, je ne suis pas du tout celle que tu crois…


L’expression déclencha à chacun un petit sourire. Nouvelle pause. Je la sentais hésitante et gênée.


    ─ Tu as peur de ce que je pourrais penser si tu succombes trop vite ? Pour moi, le problème avec les filles qui couchent le premier soir, c’est qu’il faut attendre le soir !

    ─ Non, c’est plus important que ça.

    ─ Tu n’es pas celle que je crois… Si tu n’es pas sa sœur, tu es peut-être sa grand-mère ? Ma foi, j’en reste baba : tu ne fais pas tes quatre-vingts ans.

    ─ Idiot !

    ─ Ou alors tu es une extra-terrestre perdue sur terre et qui a juste besoin, pour se téléporter dans sa soucoupe qui orbite autour de notre planète, d’un peu d’énergie fournie par un rapport sexuel… Je vois à ta moue que j’y suis presque, hein ? Non ? Tu viens de la planète Gynéka… et… le combustible chez vous, c’est le sperme humain. En fait, voilà ; les gens qui disparaissent de notre planète ont été enlevés pour ça : pour fournir de l’énergie sur la vôtre !

    ─ Quelle imagination… À mon tour d’en rester baba ! Très drôle, la planète Gynéka ! Bon, je me lance. En fait, je ne suis pas celle que tu crois parce que je suis Nathan, ou plutôt… sa sœur jumelle, Natasha, coincée dans le corps de Nathan. Voilà ce que je voulais que tu saches.

    ─ Ah, mince alors ! Du coup, tu n’as plus besoin de pomper mon énergie ?

    ─ Non, je n’en ai plus besoin… Mais par contre, j’en ai vraiment très envie !


Rassurée quant à ma réaction, Natasha se transforma en furie. Elle m’embrassa fougueusement, à tel point que je crus un moment qu’elle voulait m’arracher la langue. Mais elle ne s’attarda pas, et rapidement sa langue suivit une ligne le long de mon cou, puis de mon torse. Ses doigts ouvrirent promptement mon pantalon. Elle dégagea mon sexe qui luttait depuis un moment pour se frayer un chemin vers la liberté et l’engloutit sans autre forme de procès. Quel bonheur ! La bougresse était experte en la matière, et très vite je sentis mon gland pénétrer dans sa gorge. J’en avais les couilles en fusion. J’allais devoir relâcher un peu la pression…


Je lui envoyai plusieurs giclées, lui rinçant ainsi le gosier. Je vis dans ses yeux comme un reproche mais la rassurai en lui affirmant que je lui versais là juste un premier acompte. Je la saisis par les cheveux et m’enfonçai encore un peu plus dans sa gorge, puis je la laissai respirer. Elle continua de jouer avec ma verge, alternant coups de langue vigoureux et masturbation, titillant le méat avec le bout de sa langue. Pas de doute, elle savait y faire et avait bon appétit.


Afin de ne pas être en reste, je lui demandai quel rapport elle entretenait avec sa propre verge, beaucoup de transsexuelles ne supportant pas la présence de leur pénis et encore moins qu’on le leur touche. Mais Natasha était plutôt versatile, aussi ne vit-elle pas d’un mauvais œil ma proposition de s’allonger dans l’herbe pour un confortable soixante-neuf. Alors que je m’allongeais sur le dos, elle baissa son string et exhiba une fière et imposante bite. Je restai un instant admiratif. Au vu de sa menue constitution, sa bite semblait disproportionnée. Elle, si féminine de nature, je ne m’attendais à ce qu’elle ait un tel engin ! Et pourtant, par contraste, cela ne faisait que renforcer sa féminité, une féminité éminemment lubrique.


Je flattai sa verge, caressai ses testicules parfaitement lisses. Elle était intégralement épilée, sa peau d’une douceur exquise. Tandis que je titillais le méat du bout de la langue, j’appuyai un pouce contre sa rondelle que je massai délicatement. Lui imprimant un mouvement circulaire, j’introduisis lentement le doigt dans ce petit trou qui semblait fort accueillant ; si accueillant que mon pouce s’enfonça sans trouver de résistance. Elle me caressait le dos et les épaules ; je pris entièrement sa verge dans ma bouche et jouai avec son bel organe. Elle passa ses mains dans mes cheveux puis elle commença ses va-et-vient.


Alors que mes coups de langue lui arrachaient ses premiers gémissements, je continuai de masturber son anus, calant mon rythme sur le sien. Je sentais que le travail de mon pouce commençait à porter ses fruits. Il me tardait de la pénétrer ; je pressentais le plaisir que me procurerait ce cul lorsque je m’y introduirais profondément, en prenant d’assaut son for intérieur. Pour l’instant, sa verge emplissait ma bouche et je m’activais à lui offrir autant de plaisir qu’avec mon doigt ; je sentais déjà les contractions de ses fesses autour de mon pouce. Je le remplaçai par mon index et mon majeur. Natasha feula telle une tigresse en chaleur et tendit la croupe en arrière, aidant mes doigts à s’enfoncer encore plus profondément. Elle était proche de la jouissance ; je glissai alors l’annulaire au côté de mes deux autres doigts pour finir le travail. Elle contracta violemment ses sphincters et m’envoya sa béchamel au fond de la gorge.


Elle se dégagea sur le côté, se mit à genoux et me demanda, d’une voix qui collerait une érection à tout un cimetière d’eunuques, que je la prenne en levrette, sans ménagement. Elle se sentait comme une ourse sortant de sa tanière après trois mois d’hibernation et avait une grosse faim. Je n’allais pas me le faire dire deux fois ! D’ailleurs, je n’avais aucune envie de tergiverser : mes doigts l’ayant bien préparée, je m’engouffrai en elle. Je l’attrapai par les hanches, et jamais l’expression « atteindre le nirvana » ne m’avait parue aussi fondée.


Ma verge était enserrée dans un fourreau d’une extrême souplesse et d’une encore plus grande fermeté. Elle avait une grande maîtrise de ses muscles. Je sentais mon gland ressortir au-delà du canal anal : j’avais l’impression qu’elle me branlait toute la hampe et la sensation qu’elle ne me relâcherait pas avant d’avoir trait tout mon sperme. Elle accéléra son allure et nous partîmes dans une chevauchée effrénée. Elle ne semblait pas préoccupée par l’idée d’une longue pénétration : tout ce dont elle avait besoin était une copulation fougueuse et presque bestiale. Ses fesses claquaient à chaque aller. Il me serait difficile de tenir longtemps à ce rythme-là, mais il était déjà trop tard pour faire machine arrière.


Je tins encore quelques minutes et eus la sensation d’éjaculer de la lave en fusion.


    ─ Continue, s’il te plaît, je ne vais pas tarder à jouir. Oui, ça vient, continue !


Dès les derniers jets, je chevauchai de plus belle son manège enchanté. Encore quelques allers et retours et je la sentis se contracter. Je pouvais à peine continuer de bouger tant elle se contractait de jouissance autour de mon sexe. Elle me pressa comme un citron et j’obtins un deuxième orgasme, presque dans la foulée du premier ; elle m’extrayait les dernières giclées.


Je m’effondrai sur son dos, respirant bruyamment, me demandant si je parviendrais à reprendre mon souffle, puis je m’allongeai sur le côté, l’entraînant avec moi. Je savourai ce moment, le visage dans ses cheveux, elle assise sur moi, empalée sur ma queue. Elle se trémoussa sur mon dard, mais elle m’avait tellement vidé que la nature ne tarda pas à reprendre ses droits : contre son gré, elle laissa donc ma verge glisser hors d’elle tel un serpent s’enfuyant honteusement. Elle se tourna vers moi, couvrant mes lèvres, mon visage et même mon cou de baisers. Ses doigts s’accrochaient dans mes cheveux.


    ─ Je vais avoir du mal à me passer de toi… arrivai-je à lui dire entre deux roulages de pelles.

    ─ Pourquoi ? Es-tu marié ?

    ─ Non.

    ─ As-tu une copine, alors ?

    ─ Non plus, par pour le moment en tout cas.

    ─ Alors pourquoi devrais-tu te passer de moi ?

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