Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 6 981 fois
  • 151 J'aime
  • 4 Commentaires

Natasha & Franck

Chapitre 5

Travesti / Trans

Natasha avait accéléré ses mouvements. Mon histoire avait du l’exciter un peu trop et elle réclamait mon attention. Elle se tourna sur le ventre :

« Viens, prends moi comme un sauvage ! »

Mes bras de chaque coté de sa tête, elle s’y frottait comme une chatte réclamant des caresses. Dos cambré, je m’enfonçais en elle et l’écrasais de tout mon poids. A chaque coup de butoir, elle me mordait un poignet ou l’avant bras. Elle donnait aussi un petit coup de cul en arrière pour s’assurer d’une pénétration la plus profonde possible. Elle rugissait plus qu’elle ne ronronnait dans cette copulation quasi féline. J’écrasais son bassin contre le matelas. Rapidement je sentais arriver mon éjaculation, je la mordais à la limite du cou et de l épaule. J’envoyais plusieurs jets de sperme en elle et m’écroulais sur son dos. Elle aussi éjaculait et nous étions parcourus par les mêmes spasmes. Je lui murmurais à l’oreille qu’elle me rendait dingue. J’en profitais pour lui mordre l’oreille. Elle me répondit qu’elle aimait particulièrement cette position où elle se sentait légèrement dominée.

Je roulais sur le coté, elle vint se blottir entre mes bras. Elle adoptait une position presque fœtale. Elle tourna légèrement la tête vers me et me demanda :

« Alors que s‘est il passé ensuite avec Marie et sa mère ? »



Et bien, comme je m’y attendais, Françoise me fit comprendre qu’elle se doutait que sa fille et moi nous nous retrouvions en cachette. Il me semblait qu’à l’instar des tortues, ma tête s’était enfoncée entre mes épaules. Son père ne se doutait de rien, mais elle, savait. Je restais muet. Que pouvais-je dire, faire ? Nier ? Je me serais enfoncé encore plus, certainement. Voyant que je n’osais rien dire, elle rajouta :


« Ne te méprends pas sur mes intentions Franck, je préfère savoir avec qui elle est, plutôt que la savoir papillonner et tomber sur un sombre crétin. Voire pire ! »


Je lui répondais que j’étais flatté de son estime et c’était à peu près tout ce que je parvins à lui dire. Percevant ma gêne, elle poursuivit :


« Mes parents étaient très stricts. Quand j’avais l’âge de Marie, j’étouffais dans cet univers très catholique, très prude, très tout… Je cherchais donc un moyen de quitter cette prison. Le meilleur moyen, c’était de me trouver un mari. Malheureusement vu le milieu que je fréquentais, le risque de retomber dans un univers catho était énorme. Peu importe, je pensais que ce serait toujours mieux que de subir l’influence de mes parents. J’ai rencontré Gérard, un brave garçon pour qui le sexe était synonyme de reproduction. Bref, au lit ce n’est pas une affaire. Et avec l’âge il est devenu un peu borné, surtout au niveau de l’éducation des enfants. Et maintenant que Marie s’intéresse de près aux garçons, c’est encore pire. Je ne voudrais pas qu’elle fasse la même erreur que moi.

   -Pourtant, j’ai l’impression que vous êtes vous autant oppressante que son père. C’est aussi comme cela que Marie le ressent. »


Françoise ne répondit pas. Elle semblait chercher ses mots et je lui laissais le temps de les trouver.


« C’est vrai que je joue le jeu de Gérard, pour essayer de le contrer quand je peux. Je ne sais pas si tu as remarqué, mais quand tu as apporté la lettre du notaire, il y a deux jours, j’ai tout fait pour l’éloigner…

   -Oui, j’ai bien noté comment vous l’avez expédié.

   -Mais c’est peut être vrai aussi que Gérard a déteins sur moi. Ou tout simplement que j’en fais trop…

   -Et pourquoi ne profitez vous pas d’être toutes les deux pour en parler, ce serait le plus simple.

   -Touché ! Tu confirmes ainsi ce que je te disais. Je préfère la savoir avec un garçon comme toi qu’avec un imbécile notoire ! »


Françoise jeta un coup d’œil rapide à sa montre.


« Voilà ce que je te propose : Si tu le veux, tu peux venir vivre quelques jours ici, jusqu’à ce que Gérard revienne… parce qu’après, ça sera mission impossible ! Ce sera notre secret à tous les trois. »


Marie dévalait le chemin sur son vélo. Si les œufs étaient encore entiers, ce serait un miracle. Ils étaient en fait juste très bien emballés.


« Alors, qu’est ce que vous complotez tous les deux ? demandait Marie, mi taquine, mi suspicieuse.

   -Tu lui dis ou je m’en charge ? me souffla Françoise.

   -Je commence, lui glissais-je, amusé. Puis m’adressant à Marie d’un ton grave : Ta mère est au courant pour nous deux… »


Marie se figeait. Elle était arrivée furibonde d’avoir été écartée par sa mère à mon arrivée, mais subitement ce fut la douche froide. Les œufs qu’elle avait en main étaient près de l’omelette. Je me précipitais et les récupérait avant leur chute mortelle.


« Oui je suis au courant, ma chérie. Ne fais pas cette tête ! J’ai proposé à Franck de venir passer quelques jours ici, jusqu’à ce que ton père revienne. »


Marie n’avait toujours pas bougé. Cette fois c’est le vélo qui échappait à ses mains. Elle resta encore quelques instants figée. Elle se pinçait l’avant-bras. Elle avançait jusqu’à la terrasse et se posa sur un fauteuil. En général, on utiliserait « elle s’asseyait », mais en l’occurrence, tant elle subissait les événements, on pouvait dire qu’elle se posa. C’était même tout juste si elle ne tombait pas dans le fauteuil.


« Franck ! Ma mère a bien dit ce qu’elle vient de dire ?

   -Oui je confirme !

   -Il me faut un verre d’alcool ! ordonna Marie. »


Le repas fut un moment hors du temps. Françoise et sa fille étaient devenues complices. Même si une part d’incrédulité était perceptible dans les réactions de Marie. Mais elle resplendissait de pouvoir enfin se lâcher et non plus se cacher.

Une fois le repas terminé, je m’éclipsais et leur laissais l’après-midi. Françoise avait plein de choses à expliquer à sa fille et Marie devait avoir plein de questions à lui poser. Il était convenu que je reviendrais vers dix-neuf heures. Ce que je fis, bien sûr !

Le repas s’étalait jusque tard dans la soirée. Si Marie avait hâte de me retrouver en tête à tête, elle avait aussi du mal à laisser sa mère, comme si elle venait de faire sa connaissance. Françoise aussi voulait nous laisser seuls mais je voyais bien qu’une part d’elle souhaitait rester en compagnie d’un homme, fusse t-il l’amant de sa fille. Si elle n’avait pas changé grand-chose dans sa façon de s’habiller, sa tenue était cependant moins austère qu’à l’accoutumée. Elle laissait ses cheveux détachés et leur donnait une touche ébouriffée, ce qui lui conférait un air bien moins sage. Nous devisions sous le ciel limpide et étoilé, au son des grillons et parfois d’une chouette. La lune serait pleine dans deux ou trois jours. Marie avait calé sa tête contre mon épaule. Trois bougies posées sur la grosse table en bois éclairaient nos visages. Cette ambiance intimiste encourageait plus ou moins inconsciemment Françoise à s’enhardir quelque peu. Tout en s’excusant, elle frotta une jambe contre la mienne. Le geste était toutefois suffisamment long et appuyé pour laisser peu de doutes.

Il était une heure quand Marie souhaitait aller dans sa chambre. Je la suivais dans l’étroit et raide escalier qui y menait. J’avais son merveilleux petit cul qui se dandinait juste devant mes yeux. A peine entrés, elle refermait la porte et m’y plaquait contre. Elle collait ses lèvres contre les miennes. Sa langue tentait de changer de bouche. Elle plongeait son regard dans le mien. Un regard faussement innocent mais sincèrement lubrique. Elle reculait jusqu’au lit, me tirant à elle par le t-shirt et se laissait tomber en arrière. Elle approcha sa bouche de mon oreille et murmurait :


« Il semblerait que ma mère ait envie de toi, monsieur le séducteur…

   -Serais-tu jalouse ?

   -Un peu. Mais je trouve cela aussi très excitant.

   -Tu aimerais me regarder avec ta mère ou c’est juste l’idée que je puisse faire l’amour à ta mère qui t’excite ?

   -J’aurais envie de vous regarder, mais sans me cacher. »


Marie était une fille particulièrement salace. Plus nous prenions du plaisir ensemble et plus elle semblait vouloir franchir les nouvelles limites qu’elle venait d’atteindre. Parfois je me demandais jusqu’où pourrait-elle aller. Et en général, je préférais ne pas trop y réfléchir.

Marie arracha mon t-shirt. Pour ma part, je tentais de ralentir la cadence. Je fis glisser une à une les bretelles de son haut blanc. Je caressais ses fines épaules légèrement bronzées. J’en embrassais la peau délicate et remontais jusqu’à son cou qui était comme une invitation pour un vampire. Alors que ma bouche s’afférait sur cette courbe, mes mains se dirigeaient vers d’autres courbes, toutes aussi plaisantes. Ses seins, puis ses hanches et finalement ses fesses que j’aimais tant saisir à pleines mains. Mais elle ne me laissait pas le temps d’y arriver. Elle descendait le long de mon torse en dessinant de sa langue des courbes invisibles, gravant d’autres de ses ongles le long de mon dos. Sa bouche arriva à destination. Elle agaçait ma verge de quelques coups de langue, suçotant le gland quelques secondes, puis redonnait de longs coups de langue le long de la hampe. Je me glissais sous elle et chaque coup de langue que Marie me donnait, je lui léchais les lèvres, avec douceur dans un premier temps. Puis je lui bouffais littéralement et le cul et la chatte. Surprise par ce changement soudain d’intensité, elle échappait un cri. Je la fouillais encore et encore de ma langue. Elle en abandonnait ma bite, se redressait, s’asseyant ainsi sur ma bouche, maculant mon menton de sa cyprine. Sous l’emprise de sa jouissance, elle frottait son clitoris contre mon menton. Elle haletait. Je m’attendais à ce que, d’un instant à l’autre, elle se mette à vociférer des insanités. Françoise ne pourrait que l’entendre ! Elle se pencha légèrement en avant afin d’accentuer les frottements de son clitoris. Elle se masturbait ni plus ni moins sur mon menton. L’orgasme arriva en force. Et avec lui arriva un flot de paroles. D’une voix étrangement grave et sans desserrer les dents, elle rejouait « l’exorciste » et lançait des « baise-moi ! » à tout va. Elle se levait, allait à la fenêtre grande ouverte et s’appuyait sur rebord.


« Remplit moi la lune devant la pleine lune ! »


Ca frisait la grande poésie ! J’avais tellement bien œuvré avec ma langue que je la pénétrais jusqu’à la garde sans forcer. Après la longue fellation qu’elle m’avait administrée, je ne pouvais pas résister longtemps. Je lui envoyais une première giclée qui fusait dans son astre nocturne. Je continuais de la spoutniker vaillamment quand j’entendis la porte s’ouvrir. Stupéfait, je stoppais net. Marie était prête à râler de mon arrêt instantané et se retournait. Françoise était entrée.


« Je n’en peux plus, les cris de Marie m’ont excitée… Puis je me joindre à vous ? Implora-t-elle. »


Je regardais Marie, cherchant une réponse dans ses yeux. Une fois passée la stupeur, elle replongeait dans son appétit sexuel. Une autre limite allait être franchie, et largement qui plus est.


« Maman, j’ai toujours voulu tester avec une autre fille…

   -Moi aussi ! »


Françoise se déshabilla. Elle s’allongea sur le lit. Marie s’approchait avec un peu d’appréhension. Elle posa ses lèvres sur la vulve de sa mère. Elle commençait par la lécher fébrilement, puis pris plus d’assurance. La vision de ces deux femmes m’excitait au plus haut point. Je présentais ma queue à la bouche de Françoise qu’elle s’empressait d’avaler. Je n’allais toutefois pas jusqu’au bout. Françoise en fut un peu déçu, mais comme je venais d’éjaculer dans la lune de Marie, je lui expliquais que la nuit s’annonçait chaude et longue et qu’il serait plus raisonnable de pas tout dépenser tout de suite. La mère et la fille se mirent donc en soixante-neuf. Françoise fut ravie de pouvoir avaler mon sperme qui s’écoulait de Marie et ainsi se rattraper.

Je me plaçais derrière Françoise et la pénétrais sans autre forme de procès. En alternance, Marie me léchais la queue quand je la ressortais du fourreau, me léchait les bourses ou s’occupais du sexe de sa mère. Là aussi, je devais me retenir pour ne pas éjaculer immédiatement. Marie s’adossait contre le mur, écartant les jambes pour que sa mère lui fasse un cunnilingus. Depuis quelques temps, elle fantasmait sur une relation saphique sans imaginer qu’elle inaugurerait cela avec sa propre génitrice. Celle-ci, toute affairée à brouter le minou de sa fille m’offrait ses orifices. Je décidais de vérifier tout d’abord l’élasticité de sa rondelle que j’avais vue complètement dilatée lorsque le chien l’avait violemment sodomisée. Avant de commencer, je fis un détour par la salle de bain où j’espérais trouver de quoi bien lubrifier le cul de Françoise. Je trouvais une crème pour les mains et un lait pour enfant qu’elle devait utiliser pour réhydrater la peau de ses chérubins après un coup de soleil. Je faisais couler un peu de lait dans sa raie puis massais la rondelle. Elle remuait les fesses, comme si elle souhaitait que j’aille un peu plus rapidement au fond des choses. Son cul absorbait rapidement trois doigts J’étais épaté par sa capacité de dilatation. Je restais perplexe quand à la raison de cette particularité. Si Gérard la besognait sans contraception, Françoise pouvait utiliser cette solution pour ne pas se retrouver avec un polichinelle dans le tiroir à chaque copulation. Mais en tant que catholique fervent, il ne devrait pas accepter la sodomie. Ou alors Françoise pratiquait en solo dès que l’occasion se présentait. Quoi qu’il en soit, alors que mes pensées étaient ainsi captées, j’avais déjà entré mon poing entier dans le fondement de Françoise. Outre le plaisir de la dilatation, elle appréciait la sensation de froid et de liquide qui se répandait en elle. Elle me demanda de lui verser une dose conséquente de lait dans son cul. Je retirais momentanément ma main afin de remplir son trou béant de ce lubrifiant improvisé. Je réintroduisais ma main qui pour le coup passait comme une lettre à la poste. A chaque mouvement de mon poing, il y avait un bruit de succion obscène. Le surplus commençait à couler sur le périnée de Françoise, puis sur ses lèvres. J’étalais ce lait de ma main libre. A chaque contact sur son clitoris, Françoise émettais un râle indécent et se contractait. Je me demandais si elle n’allait pas me péter le poignet à chaque fois qu’elle serrait ses sphincters. Il y avait maintenant assez de lait pour bien lubrifier mon autre main. A son tour, elle fut emprisonnée dans l’intimité de Françoise. Elle perdait tout contrôle et ne s’occupait plus de sa fille. Marie était impressionnée par les étonnantes capacités de sa mère. Elle en restait coi. Je fis signe à Marie de s’approcher, de s’enduire une main de lait et de la glisser dans l’anus de sa mère avec la mienne. Marie n’en revenait pas de voir sa main entrer et dilater à ce point le cul de Françoise. Elle se retournait :


« Putain ! Qu’est ce que c’est bon ! »


Elle ne put en dire plus. Le couple soufflé, elle agrippait la tête de lit, cambrait les reins et tendait son postérieur vers le plafond. J’ouvrais ma main et la refermait sur celle de Marie. Françoise n’en finissait pas de jouir. Etait-ce le même long orgasme ou en avait-elle plusieurs à la suite, impossible à dire.


« Finalement, le cul de ma mère c’est un peu comme un anneau qui nous unirai, sauf que, au lieu d’en porter chacun un à un doigt, il n’y en a qu’un seul mais autour de nos poignets ! »


Vu sous cet angle là, son argument était imparable. Marie m’embrassait avec fougue. Je l’aurais bien serrée contre moi, mais j’avais les mains prises ! A défaut, je serrais la main que je tenais. Françoise était dans un état second. Marie retirait sa main le plus délicatement possible ce qui soutirait encore des gémissements de plaisir à sa mère. Puis ce fut mon tour de me libérer.

Françoise n’avait ni l’envie ni la force de bouger. Marie souhaitait que nous dormions tous les trois dans le même lit. Nous étions déjà dimanche et je n’aurais donc pas à me lever pour aller bosser. Françoise était tombée dans les bras de Morphée et nous n’allions pas tarder à l’y rejoindre. Marie me fit une dernière fellation, avalait consciencieusement puis me fit promettre de l’initier au fist-fucking. Je m’endormais entre les deux femmes en songeant au chemin parcouru dans leur relation.


Il était onze heures passées quand je me réveillais. C’était la main de Françoise sur ma verge qui en fut la cause. Elle m’embrassa.


« Vous m’avez démonté le cul tous les deux, je n’ai jamais pris un pied pareil. Mais il va falloir le laisser tranquille quelques temps. Et je te rappelle que je n’ai pas eu droit à ton sperme. Il faut que tu rattrapes ça.

   -S’il n’y a que ça pour te faire plaisir…

   -Non, il n’y a pas que ça, mais c’est un bon début. »


J’étais allongé sur le dos, jambes repliées. Françoise, face à moi me chevauchait. Elle posait les mains sur mes genoux et montait et descendait le long de mon sexe. Elle donnait le rythme, relativement lent pour commencer. Petit à petit, ses va et viens étaient de plus en plus rapide. Le matelas qui bougeait et les petits cris de plaisir de Françoise finirent par avoir raison du sommeil de Marie. Son visage resplendissait. Elle se leva pour aller aux toilettes. Elle revint avec un sourire en coin.


« Je n’ai pas essuyé mon minou mon chéri, je compte sur toi pour lui faire un bon nettoyage avec ta langue de chat ! »


Elle s’installait face à sa mère, présentant sa chatte à ma bouche. Elle sentait fort le mélange d’urine et de surplus de cyprine de la veille. Effectivement, un brin de toilettage s’imposait. Pendant que je m’occupais de sa fente odorante, elle tripotait les seins lourds de sa mère qui se soulevaient au rythme de la chevauchée de la valkyrie. Françoise changea de position et se penchait en avant. Elle embrassait Marie à pleine bouche. Devant autant de lubricité, je ne pouvais qu’éjaculer. Ma bite toujours bien calée dans son antre, Françoise pivotait puis s’allongeait sur mon torse. Marie se positionnait pour un soixante-neuf avec sa mère. Elle lui léchait les lèvres et la base de ma bite. Elle attendait que ma verge ressorte pour la sucer et la remettre en forme. Françoise continuait le nettoyage du minou de sa fille. Elle lui écartait la vulve au maximum. Elle avait bien dégagé le méat urinaire et y appliquait la pointe de sa langue. Pendant ce temps j’introduisais l’index et le majeur dans son anus. Marie se trémoussait sous l’action conjuguée de sa mère et de mes doigts. Une fois ma queue bien ragaillardie, Marie réintroduisit ma verge dans le con de sa mère.


« Vas-y, remplit là bien ! Parce qu’elle le vaut bien ! »


Après cette gym matinale, nous commencions sérieusement à avoir faim. Direction la cuisine. Françoise prépara un seau de café. Je filais en vitesse au village en espérant qu’il reste un peu de pain. La boulangère fut étonnée de me voir venir un dimanche. Pour une fois, c’était moi le client. Je me félicitais d’être venu seul. Si Marie m’avait accompagné, il n’était pas sûr qu’à son retour, venant acheter son pain, son père ne soit pas mis au courant de notre relation. Non pas que la commerçante soit une colporteuse de rumeurs, mais une indiscrétion involontaire était toujours possible. Je partais avec toutes les brioches et les deux baguettes qui lui restaient. De quoi combler mon appétit grandissant.

Mes deux nanas rirent en me voyant revenir les bras chargés. Elles admirent que si je voulais bien m’occuper d’elles, il fallait bien que je reprenne suffisamment de force. Les petits déjeuners de midi, ça me connaissait. J’avais même une parfaite maitrise de la chose. Le dimanche après-midi commençait donc très lentement autour de la table, entre brioches, café, caresses pas forcément sexuelles, baisers plus tendres que ceux de ce matin ou cette nuit, rires et plaisanteries. Françoise appela Gérard pour avoir des nouvelles des enfants. Et puis il risquait de s’étonner qu’elle ne prenne pas de nouvelles. Même s’il lui était impossible d’imaginer une seconde ce qui était entrain de se jouer ici. Françoise avouait même à Marie qu’elle avait souvent envisagé de divorcer. Si elle s’était retenue c’était pour le bien de ses quatre enfants. Mais la tournure de ces deux derniers jours lui faisait reconsidérer la question. Elle n’avait pris aucune décision, elle voulait profiter de ces quelques jours pour foutre le feu à sa vie et voir comment le phénix renaitrait. Il était hors de question pour elle de continuer ad vitam aeternam sa relation incestueuse avec Marie. Elle était heureuse que cela soit arrivé. Elle considérait cet événement comme un incendie nécessaire, mais accidentel. Comme ces feux de brousse qui font éclater les cosses des graines. Elle entretiendrait ce feu le temps qu’il faudrait pour que ces graines éclosent. Elle n’avait aucune intention de réitérer ce genre de relation avec ces autres enfants lorsqu’ils seraient adultes. Elle vivait une parenthèse et la savourait autant qu’elle le pouvait, mais quand la parenthèse se fermerait, ce serait définitif et peut-être une autre vie commencerait.


Puisqu’il fallait profiter de ces jours qui étaient déjà comptés, Marie passait ses mains sous le t-shirt de sa mère. Je la regardais faire et pensait qu’elle se désolait de sa poitrine plus menue. Elle avait pourtant de très beaux seins, certes pas aussi opulents que ceux de sa mère, mais tout aussi agréables à sucer ou peloter. Personnellement je n’avais aucun dogme sur le sujet : petits ou gros, l’essentiel était qu’on ait envie de s’en occuper. Et dieu sait si les seins de Marie et de Françoise donnaient envie de le faire !

Elles étaient assises face à face sur le banc. Elles quittaient leur longs t-shirts. Elles se retrouvaient entièrement nues. Je me plaçais derrière Marie. J’avais déjà une belle érection. Je crachais sur mes doigts et lubrifiais le cul de Marie. Je l’attrapais par les hanches et me glissais en elle. Automatiquement, elle se cambrait pour que j’aille le plus profond possible. J’agrippais sa poitrine à pleines mains, comme pour lui signifier que leur taille était bien suffisante pour un honnête homme. Françoise se mis dans l’autre sens. Le dos collé à sa fille, elle vivait une véritable révélation. Le simple contact des seins contre son dos l’excitait plus qu’elle ne l’avait imaginé. Elle glissa une main vers le clitoris de Marie qui, elle, portait une main sur un des seins de sa mère tandis que je pétrissais l’autre. Et notre main libre s’en allait s’occuper de la vulve de Françoise. Ce jeu à quatre mains eu vite fait de l’envoyer au septième ciel et elle se retrouvait rapidement en orbite. Elle laissait aller sa tête en arrière, s’abandonnait sur l’épaule de sa fille. Françoise atteignit l’orgasme en premier, suivit de près par Marie qui déclenchait ainsi le mien. La mère vint avaler le sperme sur ma verge et surtout lui redonnait un peu de vigueur dont elle avait bien l’intention de bénéficier. Elle s’empalait sur ma verge, face à moi, enserrant ma taille de ses jambes. Marie appuyait ses seins sur le dos de sa mère et lui pelotait les deux globes et jouait avec les tétons. Puis elle descendit une main vers le clitoris. Après plusieurs minutes de ce traitement très humain je sentais arriver les premiers signes d’une nouvelle éjaculation. Françoise était sur le point de jouir elle aussi. Je me vidais en elle et elle m‘embrassait, sa langue cherchait à s’enrouler autour de la mienne, je lui caressais les fesses et les cuisses.


« Bien les amoureux ! Quand vous voudrez bien vous décoller, il faudra aller promener Benjik. On n’a pas pensé à lui et il est resté attaché depuis hier, intervint Marie.

   Tu as raison, nous nous sommes conduits comme des chiennes mais nous l’avons oublié. Honte à nous. Allons enfiler quelque chose et allons le promener. »


Marie était partie détacher le chien pour qu’il puisse déjà se défouler. Françoise ne l’avait pas vue se diriger vers la niche tout de suite.


« Attends, va prendre……

   -Oh Oooohh……. me contentais-je de prononcer. »


Trop tard ! Le berger allemand avait collé sa langue sur la fente de Marie qui sentait le foutre et la cyprine. Elle restait figée, le souffle coupé. Elle failli s’affaler et se retint de justesse sur le bord de la niche. Le chien se régalait. Si il devait avoir l’habitude de lécher Françoise, il avait là un menu inédit… et copieux ! Accoudée à la niche, elle tendait les fesses à la langue animale. Il prenait certainement la position pour une invitation à grimper sur son dos. Marie paniqua.

Françoise attrapa le berger allemand et lui offrait sa chatte encore gluante de mon sperme.


« Franck ! Eloigne Marie. Avec sa fougue Benjik pourrait la déflorer et elle n’a pas le cul encore assez souple pour prendre le nœud…

   -Tu veux dire…. Tu as donc l’habitude toi ? »


Françoise s’était ainsi trahie. Et dire que j’avais tout fait pour garder le secret ! C’était bien la première fois que je voyais Marie choquée. Mais elle ne détournait pas les yeux du spectacle. Françoise entreprit de dégager le sexe du chien de son fourreau.


« Putain quel morceau ! s’exclama Marie. »


Elle se remettait très vite du choc, sa curiosité naturelle reprenait le dessus. Elle était subjuguée par ce qu’elle voyait. Instinctivement, elle passait une main entre ses cuisses. Sa mère se mit à quatre pattes. Le berger allemand vint se positionner derrière elle. Il grimpait sur son dos et aussitôt il lui enserrait la taille entre ses pattes, pointant son sexe à la recherche de l’entrée. En quelques secondes il se planta dans le vagin de Françoise, la pilonnant bestialement. J’observais Marie. Ses lèvres étaient luisantes de cyprine. Elle s’en donnait la peine. Elle s’astiquait le clitoris plus vite qu’Eddie Van Halen passait les notes sur le manche de sa guitare en jouant « Eruption ». Le sexe du chien continuait de grossir, la boule enflait outrageusement.


« Hey, c’est quoi ce truc ? demanda Marie, effarée »


Françoise expliquait à sa fille les fondements de la fornication avec un chien. Marie s’approchait pour constater la grosseur du membre.


«Tu avais raison, je ne pourrais pas prendre un truc pareil dans le cul.»


Le chien se retournait. Il avait flairé l’odeur de Marie qui n’en finissait pas de jouir. Elle s’avança vers lui. Sa langue l’électrisait. Benjix lui faisait le grand nettoyage mais plus il la léchait et plus elle ruisselait. De mon coté, j’approchais ma queue du visage de Françoise qui ne se faisait pas prier pour l’engloutir. Elle me suçait consciencieusement. Malgré tout il me fallut du temps pour arriver à l’éjaculation. Ceci dit, elle en avait, du temps, jusqu’à ce que le berger allemand la libère.


Nous étions tous les trois sur les rotules. J’avais hâte de reprendre le boulot, pour me reposer de ces deux furies. Bien que nous dormions encore tous les trois dans le même lit, la nuit fut calme. Cela avait été un week-end de débauche, dans tous les sens du terme. Nous avions tous dépensé notre énergie sans compter et il était bien normal de laisser nos corps récupérer. Et nos esprits par la même occasion. Marie avait fait tout de même de sacrées découvertes au sujet de sa mère. Elle avait aussi exploré de nouvelles facettes de sa sexualité. Elle avait fait face à tout cela de manière très posée mais il lui fallait maintenant intégrer et digérer toutes ces nouvelles informations.


Le lundi matin, le réveil fut douloureux. D’abord parce que je n’ai jamais été quelqu’un qui se lève naturellement tôt. Mais j’avais l’impression qu’il me manquait au moins une quinzaine de nuits de sommeil. Les collègues se moquaient de la tête que je faisais. C’était de bonne guerre. J’aurais pu leur expliquer que je m’étais vidé les couilles tout le week-end avec une fille et sa mère à un point tel que j’aurais pu prétendre à une aide de l’état pour sécheresse exceptionnelle, sans donner de noms, mais je préférais rester muet comme une carpe sur le sujet. Un collègue me proposa de prendre un bout de ma tournée qui était limitrophe avec la sienne et me faisait faire un détour incongru. Je venais de gagner une petite demi-heure ! En voiture, je mettais la musique à fond pour me tenir éveillé. Toute personne qui m’offrait une tasse de café était bienvenue. J’élaguais mon parcours, les maisons distantes où il n’y avait que de la pub attendraient le jour suivant pour me voir. J’arrivais ainsi à gagner encore une demi-heure. J’évitais de passer chez Marie, pas question de risquer de me faire alpaguer par les deux nymphomanes. Elles étaient bien capables de commettre un hold-up dans ma banque du sperme ! Il était à peine plus de midi quand je finissais le boulot. Dix minutes plus tard, j’étais de retour dans l’antre de la luxure. Visiblement, ma tête n’avait pas trop changée depuis ce matin. Les remarques de Marie et Françoise étaient à peu près les mêmes que celles des collègues. A la différence qu’elles connaissaient la cause. J’étais comme un coq en pâte, certes elles m’embrassaient toutes les deux, mais toujours très sagement. J’avais même droit à quelques massages et dès que le repas fut terminé, elles m’envoyèrent faire la sieste. Marie restait mais se contentait de se blottir contre moi. Le contact de son merveilleux fessier me déclenchait immédiatement une érection, mais je m’endormais en quelques secondes.


Marie était plongée dans ses livres quand j’émergeais. Il était seize heures passé. Françoise me proposait de boire un thé puis d’aller promener Benjix, en tout bien tout honneur, pendant que sa fille continuait d’étudier. A sa manière de présenter la chose, je comprenais qu’elle avait plus envie d’un tête-à-tête pour discuter que d’une partie de jambes en l’air en forêt.

Ne sachant pas sur quel sujet elle voulait m’entretenir, je lui posais une question qui me turlupinait. Comment faisait-elle pour que le chien ne lui saute pas dessus n’importe quand et lui ruine son secret.


« Je l’ai dressé jeune. Quand au début il essayait de me grimper dessus, on pouvait mettre cela sur le compte de la fougue de sa jeunesse. Et comme il s’est montré plus sage au fil des mois, ça n’a intrigué personne. Encore moins Gérard qui doit être aveugle de naissance… En fait quand je veux avoir un rapport avec lui je le caresse à un endroit et d’une manière précise.

   -Pourtant hier, quand marie s’est approchée de lui, je n’ai pas souvenir qu’elle l’ait touché.

   -Non, c’est vrai. Mais en général, personne ne s’approche de Benjix avec une chatte qui respire le sexe. Imagine pour un chien qui a un odorat bien plus développé que le notre, ce qu’il a pu sentir hier quand elle s’est approchée de lui. C’était un peu Tchernobyl dans son museau ! »


Mais Françoise ne voulait pas discuter sexe. Je m’en doutais un peu. Elle ne savait pas trop par où commencer. Pas que ce qu’elle souhaitait me dire était confus, non. Juste que tout se bousculait. Il n’y avait pas un sujet plus important, plus évident qu’un autre. Nous n’avions pas eu l’occasion de faire véritablement connaissance. Elle savait que je travaillais à la poste pour les vacances, j’avais à peine vingt ans et qu’en tant qu’étudiant j’avais un petit appartement dans le centre de Saint-Etienne. Et c’était à peu près tout ce qu’elle savait de moi. Si, elle savait aussi qu’elle pouvait me faire confiance. Mais ça, c’était son instinct maternel qui avait analysé toutes les données à sa portée.


« Je ne sais même pas ce que tu étudies, Franck. Je suis désolée, nous t’avons toutes les deux sauté dessus.

   -Je suis en fac d’arts plastiques.

   -Et quel métier souhaiterais-tu faire ?

   -Je ne sais pas trop. Je ne me vois pas prof. Ca c’est sûr !

   -J’aimerai que Marie aille à la fac à Saint-Etienne. J’ai pris ma décision, je vais divorcer. Après ces jours passés ensemble, je ne me vois pas vivre jusqu’à la fin de mes jours avec lui. Ne culpabilise pas, ce n’est pas parce que tu as servi de déclencheur que tu es responsable. Les vrais responsables, ce sont lui et moi. Donc si Marie était proche de toi toute cette année, ça la tiendrait un peu éloignée de tous les tracas qui ne manqueront pas.

   -Ca me fait drôle… jusqu’à présent, les parents de mes copines cherchaient plutôt à m’éloigner de leur fille…

   -Ohhh ne t’inquiète pas pour ça, c’est juste que Gérard n’est encore au courant de rien ! Mais personne n’est obligé de le prévenir. Et puis si tu avais couché avec leur mère…. Non, je plaisante ! Je tiens à te dire que tu n’es pas obligé d’accepter de jouer les chaperons. Je ne voudrais pas que tu te sentes coincé ou redevable parce que je t’ai laissé coucher avec ma fille… et moi par la même occasion. Je ne cherche pas non plus à te caser avec ma fille plus tard. Comme tu le sais, elle a raté son année à courir après les garçons. Et on a pu voir tous les deux qu’elle a de l’appétit ! Et puis je pourrais passer vous voir tous les deux…. tant que je n’aurais pas fermé la parenthèse. Sans compter qu’avec le divorce, j’aurai certainement besoin de réconfort. A propos de réconfort… viens ! »


Elle m’entraînait dans la forêt. Elle attacha Benjix à un arbre, histoire qu’il nous laisse tranquille. Elle voulait que je lui fasse l’amour, pas que je la baise. Elle m’embrassait tendrement. Elle n’était pas amoureuse. Non. Le barrage était entrain de céder. Elle venait de prendre une décision qui allait bouleverser sa vie, celle de ses enfants. Et même celle se son mari, mais ça, elle s’en contrefichait éperdument. Tout ce qu’elle voulait c’était un peu de réconfort. Je pouvais bien lui offrir cela. Une demi-heure était passée et lorsque nous arrivions à la maison, Françoise avait encore les yeux humides. Je la tenais par la taille et elle avait penché sa tête contre moi.


« Maman ! Tu ne serais pas entrain de me piquer mon mec ? dit-elle, d’un air faussement courroucé.

   -Si, mais je te le prêterai si tu es sage ! »


Françoise attrapa une chaise et vint s’assoir près de sa fille. Elle lui expliquait son idée de l’inscrire à la fac de Saint-Etienne, tout en omettant de parler du divorce. Il n’était pas nécessaire pour Marie qu’elle soit au courant avant la fin des vacances. Il valait même mieux attendre que Gérard ait validé le choix de la fac avant de lui annoncer quoi que ce soit. Marie acquiesçait. Elle était ravie.

Je commençais à avoir faim. Je me proposais de préparer le repas. Au menu, escalopes de dinde et riz au curry. Mes deux femmes sifflèrent d’admiration.


« Je crois que nous avons tiré le bon numéro ! Et il se pourrait bien qu’il n’ait pas fini de nous épater. Pour ne pas risquer de te perdre, nous allons t’aider…. Dis-nous ce qu’on peut te faire !

   -………………, me contentais-je de répondre en les regardant narquoisement.

   -...pour t’avancer en cuisine. Qu’est ce que tu as l’esprit mal placé ! plaisantait-elle.

   -Voyons maman, tu ne t’en es pas toujours plainte, rajouta Marie en riant. »


Marie découpait les poivrons en petits morceaux, tandis que Françoise tranchait les escalopes en lanières. Je mis de l’eau à chauffer puis rassemblait tout ce dont j’avais besoin. Je versais les poivrons dans la sauteuse pour les faire revenir. Je remuais régulièrement. Elles vinrent chacune d’un coté, posèrent une main sur mes fesses et penchèrent leur tête contre mon épaule.


« Alors, elle est pas belle la vie ? commentais-je.

   -Si cela pouvait durer comme ça toute la vie. »


Dans mon dos, Marie attrapa la main de sa mère et la serra fort. Il y avait de grandes chances qu’elle percevait que le couple de ses parents allait exploser. Mais elle ne fit aucun commentaire.

Pendant le repas, la discussion était animée, des plaisanteries sur mes qualités supposées d’homme bon à marier aux projections pour la rentrée, en passant sur nos goûts respectifs en matière de musique, de films ou de livres. La semaine passait ainsi, paisiblement, en attendant le week-end. Ce seraient peut-être les derniers jours que nous pourrions passer tous les trois. Autant dire que ce serait le feu d’artifice.

Vendredi, Gérard appela. Il avait visité la maison. L’emplacement était idéal pour une maison de vacances, mais il y avait beaucoup de travaux à effectuer. D’autre part, l’autre héritier était plus intéressé et proposait de leur payer la somme qui leur revenait. Françoise acceptait volontiers cette dernière solution. Ca n’aurait rimé à rien d’investir dans une maison alors qu’elle souhaitait divorcer. Gérard irait donc revoir le notaire lundi et reviendrait le mardi ou le mercredi. Les enfants étaient heureux, ils allaient tous les jours à la pêche avec leur grand-père.

Le week-end fut effectivement du même tonneau que le précédent. C’était la fête du slip, du début à la fin.



« Et bien dis donc ! Tu as aussi des dons de conteur. Quand on écrira nos chansons, il faudra absolument que tu écrives les paroles. Bon ce sera des chansons de quinze minutes minimum au moins à chaque fois, plaisanta Natasha.

   -Pourquoi pas !

   -En tout cas, je sais maintenant pourquoi il te faut deux femmes. Marie et Françoise, Kristina et moi ou Karen et moi. J’ai de la chance, j’y suis deux fois, se réjouissait-elle. Reste à voir ce que ça donnera quand nous serons toutes les trois avec Alexandra…. »

Natasha commençait à avoir sommeil. Même si elle luttait, elle commençait à se frotter les yeux.

« Raconte-moi quand même comment ça s’est passé à la rentrée.

   -Ok j’essaie de faire court, si tu as sommeil. »



Gérard accepta que marie vienne à Saint-Etienne. Ils trouvèrent un studio dans une résidence étudiante à quelques minutes de chez moi. Autant dire que nous étions souvent ensemble. De temps en temps sa mère passait nous voir, le temps d’un week-end. Elle avait attendu la toussaint pour annoncer à Gérard que leur couple était mort. Délicate attention. A partir de ce moment, elle vint moins souvent et toujours en coup de vent. Elle était accaparée par les démarches du divorce. Elle me manquait. J’aimais nos moments de tendresse à trois.

 Pour noël, Marie m’offrit sa virginité. Puis en janvier, Françoise arriva avec une surprise de taille. Son ventre s’arrondissait. Marie demanda si elle s’était réconciliée avec son père. Gérard n’était pas le père. Silence. Marie me regardait, mais n’osait rien dire. Puisqu’on comptait souvent sur moi pour détendre l’atmosphère, je me lançais:


« Bien, j’imagine que ça ne peut pas être le chien, donc…. »

Françoise éclatait de rire. Puis Marie.

« Imagine la tête de ton père, si je lui envoyais un faire-part avec une portée de chiens dans les bras ! »


Le fou rire nous prenait. J’étais celui qui tentait le plus longtemps d’y résister, mais peine perdue. Une fois le calme revenu. Marie nous annonçais qu’elle voulait bien sûr le garder. Il était de toute façon trop tard pour faire marche arrière. Elle me rassura en précisant qu’elle ne me demandait pas d’assumer le rôle du père, ni même de le reconnaître. Elle voulait cet enfant pour l’élever seule, loin de l’influence de Gérard et même de ses propres parents. Elle avouait que cet été elle avait failli me dire qu’elle souhaitait être enceinte lorsque nous nous étions promenés dans les bois, pendant que Gérard n’y étais pas. Elle avait changé d’avis pour ne pas me mettre la pression.


« Maman, faudra que tu m’expliques pour la pilule, maintenant que je ne suis plus vierge…. Ce n’est pas le moment que je tombe enceinte. Et puis je trouverais bizarre que mon enfant ait le même père que mon plus jeune frère… ou sœur. D’ailleurs, tu le sauras quand, si c’est un garçon ou une fille ?

   -Dans deux semaines. »


Françoise quitta son pull. Elle portait une robe de grossesse en jean qui mettait en évidence sa poitrine. Ses seins étaient devenus énormes.


« hey tu pourrais arrêter de reluquer les nibards de ma mère !

   -Ils sont…. fascinants !

   -C’est toi le père, viens, tu as bien le droit de les toucher.»


Je n’avais jamais eu ce fantasme de la femme enceinte, mais à regarder cette poitrine gonflée, j’avais soudainement envie de la prendre, de la caresser. Ca n’avait plus rien à voir avec les week-ends débridés du mois d’août. Mais c’était aussi excitant. Françoise se retrouva très vite nue et avec une bouche sur chaque sein. A chaque coup de langue sur les tétons, Françoise se soulevait de plusieurs centimètres tant ils étaient devenus sensibles. Ses gémissements étaient au diapason de ses seins. Bien plus puissants. Les voisins ne pouvaient qu’entendre. D’autant plus que nous restions scotchés sur cette poitrine, comme des moules sur leur rocher. Je passais sur le ventre une main qui finit par arriver sur le sexe humide de Françoise. Marie me demanda de m’allonger sur le dos. Je me déshabillais et me plaçais sur le lit. Elle allait chercher quelque chose dans un placard. Sa mère se mit entre mes jambes et se baissa pour me masturber entre ses seins. Marie revint avec le cadeau de noël pour sa mère. Un long gode double qui leur permettrait de se pénétrer mutuellement. Elle se glissa derrière sa mère, versa un peu de lubrifiant sur le gland du gode et le fit entrer dans son vagin puis l’autre extrémité dans le cul de sa mère. Ce fut un concert de gémissements, de cris et de halètements. J’éjaculais sur les seins de Françoise qui se redressa pour faire entrer le gode plus profondément. Marie agrippa sa mère par les seins et la plaqua contre elle. Je me mis debout à coté d’elles et leur présentait alternativement ma bite devant la bouche. Dès que j’eus repris un peu de vigueur, je m’installais face à Françoise qui s’empalait sur mon sexe. Prise en sandwich, je crus un moment qu’elle allait lézarder les murs avec ses grognements de jouissance. J’éjaculais en elle, sa fille vint lui lécher la chatte pour y boire sa cyprine et mon sperme mélangés. Je me retrouvais donc derrière Françoise, m’engouffrait dans son cul et lui pelotait les nibards. Quel pied ! Lorsque je me sentis prêt à jouir, je déculais et envoyais tout ce qui me restait de foutre sur le visage de Marie. Sa mère vint aspirer tout ce qu’elle pouvait et en recrachait une partie dans la bouche de Marie, puis elles se roulèrent des pelles gluantes. Tout le week-end fut du même acabit. Le dimanche soir, alors que nous nous disions au revoir sur le pas de la porte, le voisin de palier arrivait et écarquillait les yeux quand Françoise, en guise d’au-revoir, dit en exposant son ventre arrondi :


« Prends bien soin de ma fille, je prendrai bien soin de ton bébé ! »



Natasha voulait savoir ce qu’étaient devenus Marie, Françoise et le bébé. Je coupais court à la discussion.


« Excuse-moi pour cette question, je ne pensais pas que c’était un sujet sensible. Viens, allons dormir. »

Diffuse en direct !
Regarder son live