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Natasha & Franck

Chapitre 15

Travesti / Trans

      Sabine avait vu juste en créant son entreprise. Les affaires marchaient bien et il lui fallait embaucher une secrétaire pour gérer les tâches administratives. Cela lui laisserait plus de temps à consacrer au travail effectif. Dimitri pouvait être d’une aide précieuse quand il ne faisait pas bourde sur bourde. Certes, Franck avait découvert l’origine de ses bourdes, mais elle n’avait pas encore trouvé la solution pour les gérer.

     Depuis que son mec l’avait plaquée, Sabine était en recherche permanente d’un remplaçant. Sa frustration quasi-constante alimentait certainement les fantasmes de Dimitri. A part la soirée de débauche chez Karen, les rares excitations qu’elle avait eues, elle les devait à son vibromasseur. Pas très glorieux pour la blonde qui avait un appétit sexuel des plus gargantuesques. C’était peut-être cela qui faisait fuir ses potentiels partenaires. Elle aurait bien joint l’utile à l’agréable en jetant son dévolu sur Dimitri, mais quelque chose en lui l’intriguait et l’empêchait de sauter le pas. Et elle n’arrivait pas à définir ce qui provoquait en elle cette gêne, alors qu’en temps normal, elle l’aurait laissé depuis longtemps lui beurrer le millefeuille.

     Sabine lui demanda de la seconder pour les entretiens d’embauche. Elle espérait qu’en recrutant une secrétaire, Dimitri disperserait un peu ses fantasmes. Ou en aurait-il deux fois plus ? Si c’était le cas, elles seraient deux pour gérer ses bourdes.



     Les candidates défilèrent pendant deux semaines. Sabine peinait à faire le choix. A quelques exceptions près, elles semblaient toutes être compétentes. Elle changea de stratégie. Plutôt que de tout baser sur leurs compétences de secrétaire, elle optait pour d’éventuelles aptitudes complémentaires. Quelqu’un pouvant donner un coup de main en informatique quand il y avait un coup de bourre serrait plus que bienvenu. Immédiatement, le nombre de candidate dégringola. Quatre furent nominées. Et la gagnante était…

     Frédérique avait un profil blindé. Sabine était quelque peu étonnée qu’elle ait quitté une grosse boite pour intégrer une petite structure comme la sienne. Frédérique lui jura que cela n’avait rien à voir avec la qualité de son travail. Aucune faute professionnelle ne l’obligeait à fuir, mais elle tenait à garder pour elle la raison de son changement. Plus tard peut-être… Elle avait une quarantaine d’années, un tempérament affirmé et volontaire. Sa façon de s’exprimer et sa démarche démontrait une aisance naturelle. Sans être dans le chic ostentatoire, elle s’habillait toujours avec classe.

     Frédérique s’adaptait très vite à son nouveau poste et parvenait à seconder Sabine dans des tâches moins administratives. Si bien qu’une réelle sympathie naquit entre les deux femmes. Lors des journées plus calmes, il leur arrivait de faire une longue pause café où elles pouvaient parler de tout et de rien comme deux amies de longue date. Peu à peu les bavardages se faisaient plus intimes. Sabine aborda finalement le sujet des bourdes de Dimitri. Frédérique faisait le même constat que Franck. Elle admit qu’elle pouvait, elle-même, être à l’origine de certaines de ses nouvelles gaffes. Sabine confiait qu’elle ne savait pas trop comment réagir. Dimitri pouvait se montrer particulièrement efficace, tout comme il devenait, parfois, d’une maladresse qui semblait incurable. Elle ne voulait pas le virer comme un malpropre, elle tenait à ne pas se comporter comme une patronne tyrannique et exploiteuse de stagiaire. Si elle devait le lâcher, ce serait soit parce qu’il aurait acquit des compétences pour se lancer à la recherche d’un vrai emploi, soit parce qu’il ne serait plus possible de travailler avec lui. Or ce n’était aucunement le cas, mais il fallait trouver comment le recadrer quand cela était nécessaire. Frédérique demanda quelques jours à Sabine pour l’observer et étudier le cas.



     Le lundi suivant, elle fit un bref compte-rendu à la chef. Elle avait une idée en tête mais préférait rester évasive. Frédérique demandait carte blanche afin de tenter de résoudre le problème à sa façon. Sabine tergiversait. Bien sûr, elle souhaitait être débarrassée une bonne fois pour toute des bourdes de Dimitri, mais elle ne connaissait pas encore suffisamment sa secrétaire pour lui donner un blanc seing. Elle finit par céder. De toute façon, elle devait s’absenter le lendemain pour la journée entière, rencontre avec un client pour un potentiel gros contrat.

     Le lendemain, donc, Frédérique débarquait au bureau avec la ferme intention de rendre Dimitri fou. Elle portait une jupe noire qui, en soit n’avait rien de très provocateur, si ce n’est que le tissu fin moulait parfaitement ses formes généreuses. Ses seins tendaient la soie bleue de son chemisier qu’elle avait volontairement négligé de boutonner pour laisser apparaitre la dentelle de son soutien-gorge. Dimitri ne pouvait pas ne pas voir la naissance de sa poitrine de femme ronde et sensuelle. Frédérique se rendait bien compte qu’il ne la regardait pas toujours dans les yeux et généralement, il rougissait à cet instant précis où ses yeux perdaient le contact avec ceux de la secrétaire. Elle s’amusait alors à prendre une inspiration profonde qui gonflait encore plus ses seins. Le pauvre Dimitri devenait fou de désir. Elle en profitait alors pour lui donner des ordres qu’il n’entendait plus ou ne retenait pas. Il multipliait les bourdes et elle le tançait, lui reprochant de ne pas être assez attentif. Il s’excusait, balbutiant que ce n’était point sa faute mais n’osant pas l’accuser de tout faire pour le troubler. A la mi-journée, elle l’envoyait acheter des sandwichs. Elle avait une vingtaine de minutes avant qu’il ne revienne. C’était assez de temps pour refermer le piège sur le malheureux stagiaire.

     Elle écartait les jambes et d’un doigt agile, elle se caressait la fente et le clitoris par-dessus le tissu de son string. Excitée par ce qu’elle comptait faire, elle ne tardait pas à sentir sa chatte devenir humide. Elle pressait le tissu contre son sexe afin de l’imprégner de son odeur et de cyprine. Elle accélérait le rythme et ne tardait pas à jouir une première fois. Jouer la comédie à Dimitri l’avait déjà bien préparée et elle en redemandait. Elle continuait donc, faisant rentrer le petit bout d’étoffe entre ses lèvres. Et elle continuait encore, jusqu’à ce qu’elle entende la porte d’entrée du bureau annoncer le retour de Dimitri. Elle quittait alors rapidement son string qu’elle posa négligemment dans son sac à main en veillant bien à ce qu’il en dépasse outrageusement. Elle abandonnait son sac sur la table du coin détente puis se dirigeait vers la photocopieuse qu’elle fit mine d’utiliser.



   ─ Ah Dimitri ! Allez poser les sandwichs sur la table. Je voudrais qu’on relise un courrier avant de manger. J’ai juste un petit coup de fil à passer avant.

     Frédérique claquait la porte de son bureau afin qu’il se sente libre de tomber dans le piège qu’elle lui avait tendu. Elle s’installait dans le fauteuil, prenant toutes ses aises. Elle fit dérouler sa liste de contacts. Trouvant le destinataire, un grand sourire illuminait son visage.

   ─ Allo ma belle ! Je passerai te voir au magasin en fin d’après midi. C’est pour une… mission… un peu spéciale…



     Effectivement, la première chose qu’il aperçu en posant les sandwichs, c’était le string qui dépassait du sac. Il tendait la main pour le saisir. Il voulait savoir quel type de sous vêtements elle portait. La secrétaire l’avait excité toute la matinée et il avait une forte envie de se soulager avant qu’elle n’en rajoute une couche quand il serait face à elle, relisant le courrier. Il fit demi-tour et vérifia que la porte était bien fermée et que Frédérique était bien en pleine conversation. Puis il saisit le string et le regarda sous toutes ses coutures.



   ─ Putain, quelle classe !



     Il sentait sa verge se déployer à très grande vitesse. Il porta le tissu à ses narines. Les effluves de l’entrejambe de Frédérique l’enivraient. Il dégageait son sexe et commençait à se masturber, le nez toujours dans le string odorant. Une demi-journée de torture était en train de prendre fin. Il n’allait pas tarder à éjaculer, encore quelques secondes, quelques mouvements de poignet.



   ─ Dimitri ! Mais qu’est ce que vous faites ?



     Il tourna la tête et croisa le regard courroucé de la secrétaire. Il voulut s’arrêter mais c’était à ce moment exact qu’il sentit les soubresauts de sa jouissance. Une première giclée atterrit sur la table et il tenta de retenir la suivante, compressant le gland dans sa main. Dans un réflexe imbécile, il allait essuyer sa paume avec le string mais il rendit compte in extremis qu’il aggraverait sa situation en agissant de la sorte. Il avait un air penaud et ne savait absolument pas comment se sortir du pétrin dans lequel il s’était fourvoyé.



   ─ Mais qui t’a permis de fouiller dans mes affaires ?

   ─ Je … je m’excuse, ce n’est pas de ma faute. Il dépassait du sac et …

   ─ Si j’ai bien compris, tu essayes de me dire que c’est de ma faute ?

   ─ Heu… non ce n’est pas ce que je voulais dire.



     Dimitri se battait avec son pantalon qui subissait les lois de la gravité, tentant de le retenir de sa main gauche. Parfois, il donnait l’impression d’avoir deux mains gauches, mais dans ce cas, c’était la vraie. De l’autre, il retenait dans la paume le sperme qui ne s’était pas étalé sur la table.

 

   ─ Alors que voulais tu dire ?

   ─ Je peux aller me laver la main avant et … 


   ─ Non, j’exige une réponse immédiatement, l’interrompit-elle. Et si ce que tu as dans la main te gène, avale le !



     Dimitri jetait un regard dégouté sur sa main. Pour l’instant il décidait de garder le poing fermé.



   ─ Je ne sais pas ce que Sabine va penser de toi... Estime-toi heureux si elle ne te fout pas dehors !

   ─ Non, s’il vous plait, ne lui dites rien.

   ─ Et pour quelle raison me tairais-je ?



     Frédérique avait raison. Qu’avait-il à lui céder en échange de son silence ? Il n’avait aucune compétence qui puisse l’intéresser ou lui être d’une quelconque utilité. Son cerveau déroulait en vain une liste de possibilités. Il avait beau chercher à toute vitesse celle qui pouvait lui sauver la mise, rien.



   ─ Je ferai ce que vous voudrez, balbutiait-il. Mais ne dites rien à la chef, je vous en supplie.

   ─ Vraiment ? Tout ce que je voudrais ?

   ─ Oui, murmura t’il, tout en comprenant qu’il était peut-être allé un peu trop vite en besogne.

   ─ Alors commence par nettoyer ta main avec ta langue !

   ─ Mais… heu…

   ─ Je croyais que tu étais prêt à faire ce que je voulais ?



     Elle le fusilla du regard puis fit mine de chercher le numéro de Sabine. Elle savourait de voir Dimitri se décomposer. Le stagiaire faisait la moue en laissant couler son sperme dans la bouche. Et il ne pouvait réprimer des grimaces pendant qu’il déglutissait.



   ─ Et puisque tu aimes tant renifler mon odeur, tu vas te mettre sous la table pendant que je mange mon sandwich, tu auras tout le temps de sentir et de me lécher le nougat. Tu mangeras après.



     Elle relevait sa jupe et, une fois assise, écartait les jambes. Dimitri tardant à s’exécuter, elle lui fit un signe de la main l’invitant à se placer entre ses jambes. Il s’appliquait le bougre. Après tout, il avait obtenu plus qu’il n’en espérait lorsque il s’était saisi du string de Frédérique. Alors pourquoi tant de mauvaise volonté ? Certainement parce qu’il n’était pas le maître du jeu et qu’il s’était fait prendre comme un bleu. Il entendait la respiration de Frédérique qui s’accélérait. Et plus elle respirait bruyamment, plus elle resserrait ses cuisses. Elle croisait les jambes dans son dos, de sorte que Dimitri ne pouvait plus bouger que la langue. De toute façon, il n’avait plus aucune envie de quitter sa place sous la table. Sentant l’orgasme arriver, Frédérique saisit la chaise fermement et se tassait, poussant encore plus sa chatte contre la bouche du stagiaire qui commençait à rougir du manque d’air. Elle hurlait sa jouissance, le corps parcouru de spasmes. Il sentit un liquide projeté sur sa langue. En premier réflexe, il essayait de fermer la bouche.



   ─ Ouvre bien grand et avale. Si je trouve des taches sur la chaise ou pire, sur ma jupe, tu passeras un sale quart d’heure ! Je te rassure, ce n’est pas de l’urine. Une prochaine fois, peut-être…



     Frédérique relâchait progressivement son étreinte et retrouvait le contrôle de son corps. Elle passait une main dans les cheveux de Dimitri, l’ébouriffant encore un peu plus qu’il ne l’était à l’accoutumée. Puis elle en empoignait une touffe et attirait la tête du jeune homme contre sa vulve glabre.



   ─ Nettoie bien avec ta langue, je dois aller faire du shopping après le boulot.



     Quand elle estima avoir la raie nette, elle le laissa enfin manger son sandwich. Elle le félicitait pour son coup de langue. Une fois la pause repas terminée, Dimitri tentait de rester à proximité de Frédérique, espérant qu’elle continuerait son jeu. Hélas pour lui, elle l’ignorait totalement. Contrairement à ses attentes, elle le rabroua et lui fit comprendre qu’il avait intérêt à se consacrer à son travail. Ce fut les seules paroles qu’elle lui accordait de tout l’après-midi. S’il avait un peu de mal à se concentrer au début, il finit, après moult ronchonnements, par se faire à l’idée qu’il n’avait rien d’autre à espérer et avancer son travail.



   ─ Il est 17h30. Je vais fermer le bureau, tu viens avec moi, ordonna Frédérique.

   ─ Mais…

   ─ Je te laisse cinq minutes pour boucler ce que tu fais.



     Il obéissait tout en la bombardant de questions. Elle restait muette, arguant qu’il découvrirait bientôt la réponse. Il essayait bien de se débattre et faisait mine de partir seul pour vaquer à ses occupations traditionnelles. Mais comme à chaque fois, elle le menaçait de le dénoncer. Il faudrait bien à un moment qu’elle trouve une autre argumentation, mais pour l’instant c’était suffisant. Il la suivait donc, un peu comme un petit toutou. Elle soufflait le chaud et le froid. Après la menace, elle entrait dans une pâtisserie et lui offrit un gâteau. Son programme était encore long avant de pouvoir manger. Ainsi, elle leur permettrait de tenir encore un peu avant que les estomacs se mettent à crier famine et d’autre part, elle faisait tomber l’inquiétude de Dimitri.



   ─ On est encore loin ?

   ─ Patience, nous y sommes presque.



     Quelques centaines de mètres et ils étaient enfin arrivés à destination. Il ne voyait pas trop où Frédérique voulait l’emmener et surtout pour quoi. Quelques commerces donnaient sur une petite place qu’une belle fontaine égayait. Quel ne fut pas son étonnement lorsqu’elle poussa la porte du magasin de lingerie.



   ─ Puisque tu sembles apprécier mes dessous, tu vas m’aider à choisir mes prochains modèles.



     Dimitri était encore plus stupéfait. Il ne s’attendait à la tournure que prenaient les événements, mais finalement il s’en réjouissait. Il s’en sortait même plutôt bien.



     La boutique était toute en longueur et bien plus grand que ce que l’on imaginait de l’extérieur. Des sous-vêtements, il y en avait à foison, justifiant ainsi le nom du commerce, la foison d’or. Véronique, la patronne, connaissait très bien Frédérique, qui était plus qu’une de ses meilleures clientes à en juger la manière dont elles s’embrassaient.



   ─ Véro, je te présente Dimitri. Ce jeune homme est un amateur de sous-vêtements féminins et de leurs odeurs. Je lui ai demandé de venir m’aider à choisir. Et pour le remercier, je lui en offrirai ; j’ai très envie de voir son petit cul dans de la dentelle. 



     A ces mots, il devint rouge comme une pivoine. Il s’offusquait et se dirigeait vers la sortie.



   ─ Tu te souviens ? Tu as dis que tu ferais TOUT ce que je voudrais…



     Dimitri s’arrêta net. Il venait de comprendre qu’il était définitivement piégé. Il avait cru un instant que sa punition ne durerait qu’un temps, peut-être même qu’une seule journée. Frédérique avait tissé une toile et il s’y était empêtré. Elle ne le laisserait pas s’en tirer à si bon compte. Il y aurait certainement de bons cotés à son châtiment, Frédérique étant une femme extrêmement sensuelle, aux formes généreuses et à la sexualité débordante et assumée. Il ne s’ennuierait pas, pour sûr.



   ─ Je vais lui prendre aussi une petite nuisette, il lui faudra bien quelque chose pour cette nuit.

   ─ Comment ça… cette nuit ?

   ─ Oui tu vas venir chez moi ce soir, je vais m’occuper de toi, te rendre, disons… plus présentable.



     Une fois les emplettes effectuées, Frédérique ramenait sa proie chez elle, bien décidée à jouer encore avec.



   ─ Déshabille toi et installe toi sur le canapé, je vais me changer et préparer deux ou trois choses pour la suite.



     Dimitri s’exécuta et attendit tout penaud. Il ne savait pas trop à quoi s’attendre et contemplait la pièce pour patienter. Le rouge prédominait. Que ce soir les murs recouverts d’un épais tissu carmin, le parquet flottant d’un brun presque rouge ou les épais rideaux presque pourpre. Seul le canapé en cuir d’un bleu sombre apportait une touche contrastée. Il s’approcha de la fenêtre, grande baie vitrée donnant sur un immense balcon. La vue dominait un parc arboré. Aucun vis-à-vis, la maîtresse des lieux pouvait ouvertement laisser ses vices s’exprimer au plein jour. Il l’imaginait nue, se prélassant au soleil, sans que personne, plus bas, ne soupçonne ce qui se tramait au dessus de leur tête. Frédérique n’allait pas tarder à réapparaître, mieux valait retourner sur le canapé s’il ne voulait pas commencer par s’attirer ses foudres.

Elle était maintenant vêtue d’une longue robe grenat accompagnant ses formes. La verge de Dimitri ne tardait pas à reprendre un peu de hauteur. Et comme elle ne pouvait pas ne pas le remarquer, elle commenta aussitôt.



   ─ C‘est toujours plaisant de constater l’effet de mes atouts, mais tu n’es pas autorisé à bander sans mon consentement. Cependant, pour la suite, ce sera plus pratique, donc je te laisse darder ta virilité. Allonge-toi, maintenant. Et je ne veux rien entendre, auquel cas, les sanctions tomberont aussitôt.



     La sonnerie de l’interphone retentit. Dimitri pensa un instant qu’il allait être sauvé par le gong. Mais il comprit rapidement que, non, il ne serait pas sauvé. Bien au contraire.



   ─ Ah Véronique ! Je t’ouvre. Dépêche-toi, il est à point.



     Dimitri reconnut la vendeuse de sous-vêtements. Il piqua un nouveau phare et dans un stupide réflexe, il se recroquevilla pour masquer son érection à la nouvelle venue. Mal lui en prit. Frédérique lui exprima son mécontentement. Elle ouvrit un placard dans le couloir qui menait aux chambres et revint avec des cordes. L’inquiétude de Dimitri monta encore d’un cran. Il voulut se lever, refuser ce petit jeu, mais Véronique qui s’était dévêtue vint s’asseoir sur son visage. Frédérique attacha la corde autour d’une cheville de son nouveau jouet, la fit passer sous le canapé puis noua le bout à l’autre cheville. Dimitri se retrouvait ainsi immobilisé, jambes écartées, offert aux deux furies. Elles lui attachèrent les poignets de la même manière. Il se retrouva avec le sexe de Véronique plaqué sur sa bouche.



   ─ Ca t’évitera de faire trop de bruit, ironisa Véro.



     Dimitri ne pouvait ainsi voir Frédérique qui revenait avec de la cuisine avec de la cire chaude. Aussi ce fut une totale surprise quand elle la lui étalait sur les jambes. Il essayait bien de se contorsionner mais il n’était plus libre de ses mouvements.



   ─ Tu ferais mieux de me remercier plutôt que de gigoter, je commence par la zone la moins sensible.



     Dimitri avait la chance d’être presque imberbe. Au moins, il n’avait pas à subir ce traitement des heures entières. Cependant, lorsque Frédérique lui épilait les testicules et le pubis, Véronique devait redoubler d’efforts pour lui faire garder le silence. Elle avait parfois la sensation de faire du rodéo tant il se débattait lorsque la secrétaire arrachait les bandes. Une fois la torture terminée, elle l’oignait d’une crème qu’elle sortait du réfrigérateur. Le froid l’apaisait. Dimitri se détendait un peu. Souhaitant lui apporter quelque réconfort, elle entreprenait une fellation. Il s’abandonnait totalement sous les coups de langue. Elle s’enfonçait le chibre jusque dans la gorge, provocant une forte production de bave qu’elle laissait couler sur les couilles endolories. Elle les massait intensément.



   ─ Prévient moi quand tu sentiras ton orgasme arriver.



     Elle le masturbait encore quelques minutes, puis il annonçait l’imminence de sa jouissance. Aussitôt elle stoppait tout, frustrant les espoirs de Dimitri. Quand il eut débandé, elle recommençait la stimulation de la verge. Il lui fallait un peu plus de temps pour retrouver un début d’érection. Et une fois encore, quand il était prêt du point de non-retour, elle interrompait brusquement la masturbation. Elle réitérait l’opération plusieurs fois, jusque à ce que, au comble de la frustration après plusieurs orgasmes ruinés, Dimitri lui éjacule sans érection, sans jouissance dans la main, comme une vache venant de se faire traire.

     Frédérique retourna dans le placard qui ressemblait plus à une caverne au trésor qu’à un rangement traditionnel. Elle en revint avec divers objets que Dimitri n’était pas en mesure d’identifier, faute à Véronique qui lui bouchait la vue et parfois la respiration. Depuis le temps qu’elle se faisait lécher la craquette, il lui semblait qu’il avait avalé des litres de cyprine. Frédérique lui emprisonnait la verge molle et sans réaction dans une cage de chasteté. Toute velléité d’érection serait non seulement vaine mais surtout douloureuse. Après le traitement qu’elle lui avait fait subir, il se dit que le gadget serait sans doute superflu, mais cela devait faire parti du jeu.

     Véronique s’inquiétait enfin un peu de lui. Les épreuves qu’elles lui avaient fait subir avaient peut-être ouvert son appétit. Effectivement, Dimitri ne pourrait pas se nourrir uniquement de cyprine. Elle s’excusait même de ne pas avoir le temps de lui préparer un menu gastronomique. Ce serait pâtes et saucisses de Strasbourg. Elle s’en fut donc dans la cuisine, laissant son amie continuer de s’occuper de lui. Frédérique déposait un peu de lubrifiant sur ses doigts et lui massait l’anus. Elle en rajoutait encore jusqu’à ce que Dimitri soit totalement détendu. Elle introduisait ensuite des boules de geisha vibrantes, les plus petites qu’elle possédait. Quelques minutes auparavant il était encore vierge, il était donc hors de question de le blesser avec un objet trop gros. Elle souhaitait le soumettre, et pour qu’il accepte sa soumission, il devait avoir une totale confiance en elle, ne pas craindre pour sa santé, sa vie ou son intégrité.

     Frédérique rejoignit la vendeuse dans la cuisine. Dimitri sentait les boules de geisha se mettre à vibrer. Quelques minutes passèrent. Personne ne revenait de la cuisine. Il se doutait que quelque chose d’autre s’y tramait, mais attaché sur le canapé il ne pouvait rien voir n’y entendre quoi que ce soit. Les vibrations lentes commençaient à faire leur effet. Ses sphincters acceptaient la présence des boules et il les contractait régulièrement, comme s’il désirait déjà passer à l’étape supérieure.

     Frédérique revenait, un air malicieux au coin des lèvres. Voyant qu’il se dandinait sous l’effet des vibrations, elle s’approchait et constatait la souplesse anale de Dimitri.



   ─ Mais tu m’as l’air d’être gourmande pour quelqu’un qui vient de perdre sa virginité ! Je vais remédier à ça. Véronique tient ton repas au chaud pendant que je te prépare.



     Elle lui glissait une deuxième paire de boules dans le cul. A leur plus grand étonnement, il absorbait avec facilité le second jouet.



   ─ Ma parole ! Mais tu t’es déjà fait enculer pour accepter aussi facilement les quatre boules.

   ─ Non jamais, répondit timidement Dimitri.

   ─ Alors c’est qu’au fond de toi, si tu me permets l’expression, tu as toujours été une soumise qui s’ignorait. Et tu n’attendais que ça. C’est certainement pour cette raison que tu n’as jamais osé draguer Sabine. Elle te fait fantasmer comme un malade, mais tu n’as jamais tenté quoi que ce soit, parce que tu souhaitais secrètement lui ressembler et te faire tringler comme une petite chienne que tu es. 


   ─ Mais non, c’est faux ! Je…

   ─ Arrête de te mentir. Tout le monde sait que tu fantasmes sur Sabine. Même Franck, que je ne connais pas, pas encore en tout cas, le sait. C’est même lui qui a comprit en premier, d’après ce que m’a raconté Sabine.

   ─ Sabine est au courant ?

   ─ Ah tu vois, tu avoues. Oui elle est au courant. C’est même elle qui m’a donné carte blanche pour te rendre un peu moins étourdi. Donc maintenant tu m’appartiens. Et si tu fais du bon boulot, que tu te concentres sur ton job et arrête tes bourdes, alors peut-être que je te prêterai parfois à ta chef, selon ses besoins. Véronique et moi nous occuperons bien de toi, ne t’inquiète pas. Tu seras notre objet sexuel, mais finis les tracas de la vie quotidienne. Certes tu travailleras toujours pour Sabine, mais plus de corvées, tu auras le logis, le couvert et tout le toutim.

   ─ Et ma famille, mes amis…. ?

   ─ Tu as le droit de garder ton appartement. Tu auras un week-end libre tous les deux mois… bon pour se genre de détails, on peut prendre le temps d’en discuter et d’ajuster la fréquence. Le but n’est pas de te séquestrer, sauf si tu le souhaites, bien sûr.

   ─ Sinon ?

   ─ Tu n’as pas le choix !

   ─ Je voulais dire, si je fais encore des bourdes…

   ─ Je te revends sur un chantier et je te jure que ton petit trou sera incapable de retenir les boules que tu as dans le fion.



     Dimitri déglutit. Il ne savait pas trop si elle plaisantait, comme le ton qu’elle employait semblait le laisser croire.



   ─ As tu faim ?



Frédérique lui passait les sous-vêtements qu’elle lui avait achetés cet après-midi : Un tanga en dentelle noire avec le soutien-gorge assorti. Puis elle déballait le sac apporté par Véronique. Elle avait amené quelques vêtements en prévision de la soirée. Puisque Dimitri semblait abattu, ou pour le moins indécis, elle choisissait pour lui. Elle finit par sélectionner une robe noire avec des motifs floraux aux couleurs vives. Il avait l’impression que la secrétaire jouait à la poupée. Une fois habillé, elle lui liait les avant-bras l’un à l’autre dans le dos, puis appelait Véronique.



   ─ Ma chérie, amène lui son repas !

   ─ Mais elle est toute belle comme ça… Il faudra, par contre, qu’elle ait les cheveux plus longs.

   ─ On lui trouvera une perruque, ça lui donnera l’occasion d’essayer différentes coupes et différentes couleurs



Dimitri était étonné de la voir arriver les mains vides. Il fut soudainement plaqué contre le canapé. Véronique l’enjambait comme elle l’avait déjà fait depuis son arrivée. Elle lui présentait ses orifices.



   ─ J’ai fourré le cul et la chatte de Véro avec les coquillettes et les saucisses, tu n’auras pas besoin d’assiette ou ni d’aucun couvert. N’aie aucune crainte, elle est propre comme un sou neuf. On n’est pas chez Mc Do, ici. Pas question de te faire manger de la merde !



     Après cet étrange repas, Frédérique complétait la tenue de Dimitri. Elle lui chercha effectivement une perruque. Il se retrouvait avec de longs cheveux blonds. Puis Véronique le maquilla, en fonction de la chevelure choisie par la secrétaire. Il se laissait faire, semblant avoir accepté son sort.



   ─ Tu es parfaite. Pas trop maigre, juste ce qu’il faut de rondeurs pour adoucir tes traits et ne pas avoir les muscles saillants. Viens te regarder dans un miroir.



     C’était un véritable choc, plus rien de Dimitri n’apparaissait dans l’image réfléchie. Il en avait presque des vertiges. Tant de choses à venir qu’il ne maîtrisait pas. Il lui faudrait, à un moment, reprendre un minimum le contrôle de sa vie, même si, à l’instant, la situation semblait finalement lui convenir.



   ─ Et comment allons nous t’appeler ? Il serait inconcevable de continuer avec Dimitri, au moins en privé. Prends le temps d’y réfléchir.

   ─ Déméter serait bien, si ce n’est que c’est un nom de déesse…

   ─ Demi, osa proposer Dimitri. C’est le diminutif de Demetria, le vrai prénom de Demi Moore…

  ─ Tu vois, quand tu veux, tu peux être géniale ! Je parie que c’est ton actrice préférée… Rappelles toi ce que je te disais tout à l’heure. Inconsciemment, tu as toujours voulu être traitée comme une fille. Et bien nous allons te traiter comme une fille… soumise.



     Pour fêter cette découverte, Demi se retrouvait attachée sur une chaise. Installée à l’envers, ventre contre le dossier, jambes liées aux montants, les bras toujours croisés et fermement maintenus par une corde. Frédérique lui saisit la tête des deux mains, l’obligeant à la regarder et lui roula une pelle. 



   ─ Nous allons t’offrir un petit spectacle, pour te remercier de t’être laissée faire.



     Frédérique et Véronique se déshabillaient sans se presser, offrant un strip-tease langoureux à Demi qui n’avait qu’une crainte, celle de l’érection qui serait douloureuse dans la cage qui emprisonnait toujours son sexe. Petit spectacle offert… c’était surtout une torture de plus qu’elles lui proposaient ces deux garces. Elle se retenait de prononcer tout haut cette remarque. Oui, soumise. Il commençait déjà à utiliser le féminin quand il parlait. La secrétaire lui attrapait la tête et la plaquait entre ses seins qu’elle l’autorisait à lécher quelques secondes. Puis les deux femmes enfin dénudées s’enlaçaient comme des serpents s’enroulant sans cesse l’un autour de l’autre. Elles changeaient continuellement de position, bouche contre bouche, bouche contre sexe, doigts et langues se faufilant dans les orifices. Demi fermait les yeux pour ne plus voir et retarder le plus longtemps possible son érection. Mais elle ne pouvait éluder leurs gémissements. Puis subitement, plus rien. Elle ouvrit un œil, comme si elle craignait déjà qu’un châtiment lui tombe dessus. Les deux femmes la regardaient d’un œil amusé. Frédérique lui montrait un petit objet qui devait être une petite télécommande. Véronique, qui avait deux doigts dans chacun des trous de son amie, tétait goulûment un des seins qui ne devaient être faits que pour ça, tout en fixant vicieusement le regard de Demi.



   ─ Tu aimerais être à ma place, mais comme la petite chienne que tu es, tu restes attachée en dehors. Nous te ferons entrer dans la danse uniquement quand nous le souhaiterons et tu nous remercieras comme un bon toutou le fait toujours quand il voit ses maîtres, semblaient dire les yeux de Véronique.



     Demi sentait les boules de geisha se mettre à vibrer, bien plus fort qu’au début de la séance. Elle ne pouvait s’empêcher de se tortiller sur sa chaise. Elle tremblait d’excitation, tant sous l’effet des vibrations que de la douleur provoquée par sa verge qui s’écrasait contre les parois de la cage de chasteté. Ses sphincters se contractaient violemment et, sous la pression, une des paires de boules glissa plus profondément dans le rectum, stimulant directement sa prostate. Demi se cabrait autant que ses entraves lui en laissaient la possibilité. Elle se mordait la lèvre inférieure, continuait de serrer les fesses. La deuxième paire, elle aussi, remontait peu à peu dans le rectum. Elle ne gémissait plus, elle criait. La dentelle du tanga était trempée, inondée de liquide pré-séminal. Puis elle s’effondrait sur la chaise, tête baissée, agitée de derniers soubresauts, épuisée et vidée.

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