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Nath et Lea ...

Chapitre 4

Avec plusieurs femmes

Ce n’est que lundi matin que nous pûmes respirer !! Enfin… Il était parti en stage, et la semaine serait pour nous. C’est ainsi qu’elle vint m’annoncer son départ en nuisette, nue dessous, me permettant d’admirer son corps potelé et ses seins durs aux tétons qui tiraient sur le tissu. Nath me laissa caresser ses formes et faire glisser mon doigt sur le raie de ses lèvres gonflées qui déjà lubrifiaient sa toison… Elle me laissa faire et, écartant les cuisses, me regarda en train de la caresser. « Ouf ! Nous avons la semaine, mon chéri ; promets-moi qu’on en profitera... » dit-elle en se penchant pour prendre ma verge dans le short que je porte souvent quand je ne sors pas. Elle voulut me sucer, mais je lui demandai d’attendre et de me masturber ; en même temps, je pris possession de son sexe et, les yeux dans les yeux, nous lisions le plaisir de l’autre dans son regard. Et quand elle a joui, les jambes écartées, le regard radieux, je déchargeai dans sa main, tachant sa nuisette... Je la pris dans mes bras ; notre baiser dura, dura jusqu’à ce qu’elle sente mon sexe retrouver sa vigueur. Elle s’écarta et me demanda de venir après midi car Léa ne serait pas là et que nous pourrions en profiter... La matinée fut longue… « Et si j’en profitais pour ranger un peu l’appartement ? » J’attendis 14h pour sonner à sa porte. Pour la première fois, elle allait faire l’amour chez elle avec un autre homme. Pour la première fois, elle jouirait sans retenue, car monsieur n’aimait pas les débordements de plaisir. Elle vint ouvrir nue, dans la plus simple des tenues… Elle m’embrassa après avoir repoussé la porte et là, elle chercha ma verge pour la sentir bander et mouiller entre ses doigts. Oui, elle n’en pouvait plus... Alors, en quelques secondes, je me retrouvai comme elle, la verge dure et bandée, dressée, prête au plaisir... Nous sommes allés vers la chambre, elle tenant ma verge, moi caressant ses reins et sa raie jusqu’à sa rosette. Quand nous nous sommes allongés, je glissai entre ses cuisses et, prenant son clitoris entre mes lèvres, je l’aspirai si fort qu’elle en poussa un cri douleur !! Alors, pour me faire pardonner, je titillai l’objet du délit et introduisis deux doigts dans sa chatte en feu... Elle se laissa aller, et soudain se mit a jouir, le corps arqué, le souffle court, pour s’affaisser d’un coup sans bouger. Elle était emportée par un spasme qui la rendait sublime... Les yeux grands ouverts, elle regardait le néant et glissait sur le plaisir... Je vins sur elle et, introduisant lentement mon gland entre ses lèvres, je recommençai à la posséder et la voir jouir, oubliant mon propre plaisir, ne sentant que ses muscles vaginaux massant la hampe qui la défonçait ; elle m’enserra entre ses cuisses et, ventre contre ventre, elle livra un combat dont ses cris en furent les trophées. Nous nous sommes effondrés, et je jouis au fond de son ventre, en longues giclées qui lui provoquèrent des sursauts de plaisir. Nous sommes restés longtemps l’un dans l’autre, et si la sonnette n’avait retenti soudain, nous nous serions sûrement endormis, épuisés par le combat. Qui pouvait bien sonner à cette heure-là ??? OUI, QUI ????? Nath parut surprise car elle n’attendait personne ; elle enfila son peignoir et, m’ayant demandé de faire silence pendant qu’elle se rajustait, partit regarder par le judas qui pouvait bien débarquer. J’entendis la clé tourner et je compris que la surprise n’était pas dramatique. Elle dit : « Bonjour, Camille ! » Énigme supplémentaire, car de Camille, je n’avais jamais entendu parler. Alors je tirai par prudence le drap de lit et retins mon souffle... J’écoutais les bribes de conversation entre les deux amies, et je compris que cette Camille n’était pas venue pour faire de la couture... J’entendis Nath lui dire : « Non, pas maintenant !! Demain, si tu veux. » Une réponse à laquelle cette Camille n’avait pas l’air d’adhérer. J’essayais d’imaginer, mais il faut reconnaître que ce n’est pas facile... Quelqu’un que tu crois connaître, et quelqu’un que tu ne connais pas ?? Cela fait beaucoup de doutes... Et, soudain après un court silence, la voix de l’inconnue s’exclama : « Mais tu es trempée !! Tu faisais l’amour, ou tu te masturbais ?? » J’imaginais Nath entre les bras de la voix, laissant des doigts lui fouiller la chatte !! Je bandais, mais je me demandais bien comment tout cela allait finir. Quelques soupirs plus loi, Nath finit par avouer qu’elle était en train de faire l’amour avec un ami, et que c’était la raison pour laquelle elle mouillait autant. Je compris que le dénouement allait intervenir... Après des chuchotements inaudibles, j’entendis Nath me demander si je voulais que son amie Camille vienne avec nous !!! J’avoue que la situation était imprévue, et je répondis que si elles étaient d’accord, pourquoi pas, si Camille le voulait aussi ? C’est alors que je vis arriver mes deux bis !!! Car Camille, après m’avoir dit bonjour et embrassé langoureusement, m’avoua qu’elle était bi et qu’avec Nath, ce que je découvrais, elles passaient d’agréables après-midis... Nath !! Léa !! Camille !! Un sacré trio que, si j’étais à la hauteur, j’allais devoir honorer... Nath commençait a déshabiller sa copine, et s’étant débarrassée de son peignoir, elle frottait son pubis sur les fesses de Camille, qu’elle avait dépouillée de sa jolie culotte et investissait avec un certain plaisir dans le regard... Oui, sans perdre de temps, elles se retrouvèrent nues devant moi ; fixant ma verge décalottée, Nath semblait conquise... Elle vint me prendre le gland entre ses lèvres goulues pendant que j’admirais son corps, bien en chair, et ses seins assez volumineux pour remplir un bon 95 !!! Elle tenait ses deux seins entre ses doigts, les caressait tout en pompant, à genoux, ma verge. Nath m’offrait une séance de branlette, cuisses écartées à côté de moi et se masturbant... Elle sentait mon doigt essayant de forcer son anus, et je compris qu’elle s’excitait pour atténuer la douleur de la pénétration. Trempés de sa cyprine, je mis deux doigts et les enfonçai lentement. Nath ouvrit la bouche, comme tétanisée, et se mit à gémir en s’enfonçant lentement sur ce pal qui l’ouvrait sans secousses. Elle masturbait son clitoris, et je sentais qu’elle était dans son monde de plaisir et que c’était elle qui dirigeait son plaisir. Camille, voyant sa copine en transes, vint se mettre sur mon gland et, le saisissant, se l’introduisit dans la chatte... Quand je sentis son pubis contre le mien, je compris que j’allais avoir du mal à suivre ses mouvements ! Camille se mit à jouir sans retenir ses soupirs et, les yeux levés vers le plafond, se mit à me dire : « Défonce-moi, vide-toi en moi !! J’ai envie de te sentir... » Soudain, s’affalant sur moi, je crus qu’elle allait m’étouffer en me serrant entre ses bras et ses cuisses comme pour me faire pénétrer en elle. Pour quelqu’un qui venait d’arriver, elle avait dû y penser avant !!! Elle resta soudée à moi et Nath, désarçonnée, était tombée et continuait de se branler en gémissant... Mais il allait falloir récupérer un peu tous les trois, et nous avons laissé nos mains enfin découvrir nos corps et caresser les lieux de plaisir... (à suivre)


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