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Nath et Léa

Chapitre 5

Avec plusieurs femmes

Pendant quelques minutes, j’entendis Nath parler et je reconnus la voix de Léa, qui semblait hésiter en se retrouvant devant son amie, nue. Je ne comprenais pas tout, mais la plus vêtue ne semblait pas bien décidée à se joindre à nous comme cela. Après un long moment de palabre, Nath éleva la voix. « Chéri, j’ai une surprise pour nous deux ! » et je les vis apparaître dans l’entreporte, nues, Léa une main sur sa poitrine et l’autre sur un pubis que je devinais rasé.


« Bonjour » me dit Léa en s’avançant, les yeux rivés sur ma verge dressée et décalottée, qui attendait que l’une ou l’autre s’en occupe. Elle se pencha pour m’embrasser, et je fis en sorte que nos bouches se rencontrent de suite. Léa, gênée malgré tout, me laissa faire et reçut ma langue, à laquelle elle rendit hommage... Étant allongé, je pus faire glisser doucement ma main entre les cuisses de celle qui, déjà abandonnait ses appréhensions.


Nath, derrière elle, commençait à lui caresser les fesses et le dos. Je m’allongeai et plaçai ma tête entre les cuisses de Léa qui, malgré un peu de retenue, mouillait déjà. J’écartai sa toison avec deux doigts ; pendant qu’ils remontaient sur ses grandes lèvres humides, je sentis que Léa lui titillait l’anus, faisant tourner autour du petit trou un doigt quelle venait humidifier dans le vagin de son amie.


Léa s’empara de ma verge, et nous nous fîmes plaisir dans un 69 délicieux. J’avais violemment aspiré le clitoris et introduit deux doigts dans le vagin dilaté de la fille que n’en demandait pas autant... Elle me sentit me raidir sous ses caresses et, pensant que j’allais jouir, m’enfonça dans sa gorge en me serrant entre ses bras pour n’en rien perdre. Quand je jouis, Léa, en grande experte, ne laissa rien couler : elle avala tout.


Nath lui suçait le minou et la masturbait avec la langue tout en me caressant les couilles pour amplifier ma jouissance. Nous restâmes un long moment sans bouger, nos mains caressant nos corps repus... Léa caressait sa poitrine, les yeux fermés, et je pus caresser son pubis inondé de nos plaisirs. Elle ne disait rien ; seuls ses muscles vibraient. Quand mon doigt trouva son clitoris, elle se mit a frissonner, et ses cuisses s’écartèrent lentement pour que je la fasse jouir encore.


Nath regardait mes doigts, et sa main vint rejoindre la mienne ; un de ses doigts se joignit à l’un des miens pour pénétrer Léa, dont le corps était agité de soubresauts. Nath savait mieux que moi ce que cela signifiait, car soudain elle encula son amie avec un doigt qu’elle venait de sortir de son vagin... Devant le spectacle, je me redressai pour venir offrir ma verge aux lèvres de l’enculée ; et, pendant qu’elle jouissait – au grand bonheur de Nath – elle me fit une pipe divine, me faisant pénétrer jusqu’au fond de sa gorge, bien qu’elle éprouvât des difficultés pour respirer, ce qui – fort curieusement – augmentait son plaisir.


Elle se cambra ; et alors que je me retirais pour laisser couler mon plaisir sur son visage, Nath lui enfonça deux doigts dans l’anus, la faisant crier de douleur. Elle s’agita en elle, et j’assistai à leur plaisir : Nath vint la chevaucher, et elles se sucèrent, enserrant leurs bassins entre leurs bras. Nath avait retiré ses doigts de la rosette restée ouverte à ses caresses, et frottait son visage sur le sexe béant de son amie... Tout en les regardant faire l’amour, je compris qu’elles n’avaient, pour certaines occasions, pas besoin d’une queue. Pendant que je reprenais mes esprits, elles se sucèrent en me regardant comme pour me dire qu’elles jouissaient.


Il fallait reprendre des forces ; alors, nous sommes restés allongés à nous caresser, fouiller nos sexes, nos corps, comme au début.


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