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Nathalie, auto-entrepreneuse : beauté à domicile

Chapitre 5

Sous l'emprise de Paco

Zoophilie

Suite à ce deuxième jour de garde du chien de mon amie où j’ai fait beaucoup plus que de le nourrir et le promener, je suis encore toute excitée en rentrant chez moi. Après avoir découvert le cunnilingus par la grande langue agile d’un chien le premier jour, j’ai passé une étape le deuxième jour en suçant son pénis et en me faisant prendre en levrette, bien malgré moi, par Paco le chien de ma copine Valérie. Elle rentre dans 3 jours et j’ai encore 2 jours de de dog-sitter à prester. Mais cette mission a pris, par la force des choses, une toute autre dimension : j’ai découvert le plaisir sexuel avec un chien !


A la maison le soir je recherche frénétiquement des témoignages, j’y retrouve ce que j’ai vécu : ce nœud gonflé à la base du pénis du chien qui l’a bloqué en moi, cette éjaculation très abondante, cette langue jouissive ... Je trouve des informations rassurantes et ça remémore en moi les plaisirs ressentis. Je n’ai qu’une seule envie ! Recommencer ! Je me caresse longuement pendant la nuit imaginant les assauts de Paco et tous ces plaisirs interdits qui me submergent.


Le lendemain matin, je m’habille avec une robe fleurie légère et décolleté, même si mon amant canin n’a que faire de mes seins contrairement aux hommes. Je ne mets pas de culotte comme hier, ce n’est pas la peine. La matinée passe lentement et en début d’après-midi je conduis vers le domicile de Valérie.


Contrairement à il y a deux jours, ce n’est plus la dog-sitter qui rejoint le chien dont elle a la charge qui arrive mais une femme excitée de retrouver son amant. C’est d’ailleurs réciproque ! Paco sautille comme un fou à mon arrivée, se frottant à moi, fourrant son museau sous ma jupe ! Je le caresse, lui fait des papouilles.


— Mais oui mon Paco, moi aussi je t’aime et tu m’as manquée !


Il renifle sans cesse mon entrejambe, excité sans doute par les effluves hormonales qui s’en dégagent. Il faut dire que je suis dans un état d’excitation phénoménal, la gorge sèche, le ventre noué, la chatte humide. Le chien aussi est excité, son pénis rose dépasse déjà de son fourreau poilu.


Je prends sa laisse pour sa promenade quotidienne. Dans le chemin forestier, je le détache le laissant explorer comme à son habitude les environs mais contrairement aux deux premiers jours, il n’en profite pas trop restant à mes côtés relevant sa truffe pour humer l’air et se frottant à mes jambes. Pour lui, je dois sentir la luxure à 10 m à la ronde tellement je suis excitée, l’empêchant de penser à autre chose. Son sexe est d’ailleurs toujours sorti.


N’en pouvant plus tous les deux, je scrute les alentours : personne sur le chemin, à droite, la forêt est un peu plus touffue ce qui permettrait de trouver un lieu à l’abris des regards. Je siffle Paco et on s’engage entre des arbres et les buissons hors des sentiers battus. Après 5 min de marche on arrive à un coin plus dégagé, totalement hors de vue du chemin. Un arbre abattu étalé de tout son long barre un petit endroit herbacé. Un dernier coup d’œil à droite et à gauche et je m’assieds sur le tronc retroussant ma robe et écartant mes jambes de manière très obscène.


Paco, comprenant l’appel, arrive en remuant la queue et lèche tout de suite à grands coups de langue ma fente humide.


— Hummm c’est bon mon toutou ! Continue.


Il s’applique bien à lécher ma cyprine abondante. Il a l’air d’aimer ça, pas besoin de mettre du miel comme hier. J’écarte bien mes lèvres pour lui laisser l’accès à ma vulve et à mon clito saillant. A chaque coup de langue je ressens une décharge électrique.


Quand il commence à se lasser, je m’agenouille à côté de lui pour branler son fourreau et faire sorti sa bite de plus en plus. En plus de gonfler, elle prend une teinte de plus en plus rouge. Quelques gouttes commencent à perler au bout du gland puis des petits jets réguliers. Je branle maintenant son membre viril turgescent en profitant de cette lubrification qui inonde ma main et mon avant-bras. Quand il est suffisamment excité pour mimer des coups de reins, je me mets à quatre-pattes à ses côtés en relevant la robe sur ma taille et en l’invitant en claquant d’une main sur ma fesse.


— Allez Paco, viens prendre ta petite chienne !

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Il tourne un peu en rond puis passe derrière moi, grimpant sur ma croupe. Essayant de trouver son chemin en lançant en avant son chibre giclant. J’essaie toujours d’éviter de le prendre dans l’anus et je me cambre de façon à lui faciliter l’accès à mon vagin. C’est un peu laborieux cette fois ci ! Il ne trouve pas le bon angle où la bonne hauteur. Je glisse une main entre mes cuisses pour attraper son sexe et le guider correctement ...


Ça y est ! Il est entré ! Et comme hier il me défonce sans ménagement en me secouant comme un prunier.

Ho putain ! C’est bon ! Comme j’en avais envie ! Une fois qu’il est dedans je plie un peu plus mes genoux pour éviter qu’il puisse rentrer son nœud (j’ai lu cette méthode). Il s’escrime alors encore et encore à me ramoner pour tenter d’atteindre son but de me l’enfoncer bien profond.


Il continue à gicler en moi et ma chatte inondée déborde. J’ai quand même du mal à contrôler sa pénétration. Finalement, un peu dépité, il se retire la bite raide et dégoulinante. Je me retourne et je me glisse sous lui pour lui sucer. Elle est toute rouge et énorme, j’ouvre ma bouche en grand pour l’accueillir recrachant régulièrement le sperme qu’il produit.


— Ce n’est pas sérieux ! On n’a pas pu se retenir de se sauter dessus comme des bêtes ! lui dis-je faussement courroucée comme s’il comprenait.


Je me redresse pour scruter les environs toujours déserts. Je réajuste ma robe qui est souillée par les traces humides du sperme du chien. Et on repart sur le chemin direction la maison. Je donne ses croquettes à Paco et, pendant qu’il mange, je vais me rafraichir à la salle de bain. Sous la douche, même si cette saillie sylvestre m’a donné plein de plaisir, elle ma semblée incomplète à la fois pour moi qui n’ait pas eu cette sensation ultime de remplissage quand le chien était bloqué dans mon vagin et pour lui qui n’a pas été au bout de sa mission fécondatrice ! En fait j’ai envie qu’il me prenne, qu’il me possède ! je n’ai jamais eu ce fantasme de soumise avec un homme et voilà que je l’ai avec ce chien.


Je reviens dans le salon totalement nue où mon gros pépère est allongé. Je m’agenouille devant lui pour lui caresser le sexe. Il reprend vigueur assez vite et son pénis rouge prend du volume. Sans plus attendre, je me met en position de levrette Pour me faire posséder par l’animal en rut. Il me suit, et après quelques coups de langue dans la raie des mes fesses, il grimpe sur moi de nouveau. Je me cabre comme d’habitude et il trouve le chemin de mon vagin. Sa queue glisse d’un coup. Il enchaîne par des mouvements amples de pénétration profonde ! J’ai le souffle coupé, je l’encourage entre chaque soubresaut.


— Oui Paco, vas-y, vas-y défonce moi encore, encore, oui, oui bon chien hoooo !


Cette fois je suis restée avec la même cambrure, bien alignée, tout son sexe est renté !


— C’est boonnnn !


Je sens son nœud grossir à l’entrée de mon vagin, il jette ses dernières forces pour me l’enfoncer le plus loin possible. Soudain il arrête son mouvement haletant bruyamment. Son sexe grossit dans mon bas-ventre, le nœud enfle au point d’obstruer comme hier mon vagin trop étroit mais contrairement à hier où la panique et la surprise m’ont submergée, je suis pleinement consciente et attentive à toutes mes sensations : Je sens en moi les pulsations des spasmes de sa bite qui expulse en moi des giclées de sperme chaud. Je sens son membre chaud dilaté appuyer contre mes parois vaginales m’emplissant à satiété. Je sens ses hanches qui tremblent et le poids de son corps posé sur ma croupe. Je ferme les yeux et je déguste ce plaisir pervers d’être sous son emprise, prisonnière de sa queue.


Je crois qu’on est resté ¼ d’heure comme ça emboîtés. Quand ses spasmes ont diminués, il s’est débattu, je l’ai un peu retenu par les pattes pour ne pas qu’il aille trop vite et son sexe s’est dégagé, libérant un flot de sperme comprimé de mon orifice béant. Très serviable, il me donne quelques coups de langue pour nettoyer ma pauvre chatte souillée.


Je viens alors me positionner allongée sous lui, une main sur son dos et l’autre guidant cet énorme membre vers ma bouche. Il continue à gicler sporadiquement, maculant mon visage et mes cheveux. Je monte et je descends mes lèvres le long de cette colonne de chair carmin. C’est incroyable ce qu’il peut éjaculer ! je le suce ainsi plusieurs minutes et quand j’arrête épuisée il gicle encore !


On restera là, allongés sur le tapis du salon, moi toute poisseuse le caressant en lui murmurant des compliments, lui, repu, couché sur le flanc reprenant son souffle. A 17h30, à contre cœur, je prends une ultime douche tout en étant obligée de remettre ma robe souillée. Je remets en ordre la maison et je sors le chien que je quitte après un bisou sur la truffe. Je suis vidée de cette journée et en même temps un peu triste car demain c’est mon dernier jour. Cependant je me réjouis de passer plus de temps avec Paco car je dois faire le ménage de la maison. Je passerai dès le matin et je resterai toute la journée à la maison pour la nettoyer et la préparer pour le retour de sa maîtresse.

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