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Nathalie bourgeoise en gangbang

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Bonjour, je me lance pour cette histoire réelle avec une belle bourgeoise un peu coincée qui s’est révélée être une cochonne insatiable.

J’ai rencontré cette femme sur un site de rencontre d’Internet. Elle se prénomme Nathalie, elle se décrit blonde, 1.66m 70 kilos, quelques rondeurs, mais ce que je retiens c’est sa poitrine, 100D. Bourgeoise, elle s’habille classique, parfois sexy, mais pas vulgaire. Elle est la gérante d’une boutique dans sa ville de Dijon, elle vend des produits du terroir de sa région. Moi je suis retraité et je vis à Metz.


Elle est divorcée depuis peu, son mari ne la regardait plus, ne la touchait plus alors qu’elle se sent encore en âge de plaire et de se sentir désirée. Nous échangeons quelques photos, elle est vraiment jolie et correspond bien à sa description.


Pendant nos nombreux contacts, nous échangeons sur nos fantasmes et surtout sur ceux que nous souhaitons réaliser ensemble. Un des siens plus particulièrement qui revient souvent, est d’être offerte à plusieurs hommes.


Au fur et à mesure de nos discussions, je sens Nathalie extrêmement excitée et décidée à réaliser réellement ce fantasme. Je lui propose d’organiser son désir dans les meilleurs délais. Elle accepte.

Me voilà donc à la recherche d’un groupe de jeunes blacks ou rebeus selon son désir. Mais c’est plus facile à dire qu’à réaliser. Je vais traîner dans quelques cités de ma ville. Je vois bien l’idée de l’amener ici, mais j’ai bien trop peur d’approcher les groupes de jeunes qui traînent en bas des bâtiments.


Un jour j’ai une idée, l’idée avec un grand i. Comment ne pas y avoir pensé avant ? Je suis bénévole pour une association du genre resto du cœur, mais notre association vient en aide aux migrants.

Ils vivent dans un bâtiment au fond d’une impasse après la déchetterie et l’usine électrique de la ville. Ce sont surtout de jeunes hommes d’Afrique subsaharienne, notamment du Mali et de la Côte d’Ivoire. J’en connais quelques-uns qui parlent le français assez correctement pour pouvoir tenir une discussion. Maintenant l’idée est de proposer à quelques jeunes s’ils ont intéressés pour s’occuper d’une femme blanche plus âgée qu’eux, mais en respectant quelques conditions.


Kadour est mon ami, il est infirmier à l’hôpital de notre ville, mais il est aussi bénévole et aide le médecin dans les soins aux migrants et dans le suivi des dossiers médicaux. Ce qui me plaît chez Kadour, c’est que nous sommes sur la même longueur d’onde côté cul. Pendant nos permanences auprès des jeunes désœuvrés, nous partageons nos expériences qui sont parfois très perverses.


Il est d’origine marocaine et il sert parfois de traducteur entre nous et les réfugiés. C’est donc naturellement vers lui que je me tourne pour trouver ce groupe de jeunes queutards parmi les migrants. Je lui explique les conditions : les jeunes doivent être âgés de dix-huit à vingt-trois ans, sains, bien voire très bien montés, et au minimum huit jeunes.


— C’est d’accord, je m’en charge, mais j’aimerais participer.

— OK, tu seras le seul « vieux »... Il a trente-trois ans...


Le soir même, je contacte Nathalie pour lui annoncer que la recherche est en bonne voie.

Elle est ravie et impatiente. Je reçois encore quelques photos d’elle. Elle est sexy sous ses airs de grande bourgeoise.

Quelques semaines plus tard, Kadour me contacte pour me dire que tout est prêt. Il a « recruté » les jeunes que je souhaite pour ma salope, comme il dit.

Nathalie est prévenue, je lui réserve une chambre à l’hôtel pour qu’elle puisse se préparer pour sa soirée « gangbang »

Le jour convenu, elle quitte Dijon direction Metz. A son arrivée, elle se rend dans la chambre, je la rejoins une heure après. Nous faisons connaissance pour la première fois en réel. Je suis sous le charme. Je lui propose de se changer et de mettre la tenue que je lui ai demandé d’apporter. Je m’éclipse à l’extérieur, la laissant s’habiller pour sa soirée de débauche.


Je reviens dans la chambre un quart d’heure plus tard, elle est là devant moi vêtue d’une très jolie guêpière rouge en vinyle laissant les seins nus, et quels seins ! Waouh. Les jarretelles de la guêpière tendent de jolis bas noirs à couture, elle est perchée sur une belle paire de bottines aux talons assez hauts sans être vertigineux et ne porte pas de culotte.


Je la trouve bandante, mais elle n’est pas pour moi.

J’ai une surprise pour elle, je lui passe un collier autour du cou auquel j’accroche une laisse. Je vois qu’elle porte son alliance à ma demande, car j’ai une petite idée derrière la tête. Je veux que ses baiseurs pensent qu’elle est mariée et que je suis le mari qui offre son épouse.


Je l’embrasse sur la joue, elle est bien maquillée sans exagération et son parfum est fin et délicat.

Comme nous sommes en avance, je lui propose d’aller faire une petite promenade à pieds, j’ai envie de la promener en laisse. Je lui enfile juste un manteau, prenant soin de cacher la laisse pour la sortie de l’hôtel.


Nous nous promenons dans les environs de l’hôtel, nous sommes dans une zone industrielle et commerciale, rien de bien particulier, juste le plaisir de tenir en laisse cette femme mature qui dans quelques heures sera baisée et souillée par les migrants de Kadour.


Le jour est tombé, mais il ne fait pas tout à fait nuit grâce aux lumières des lampadaires. Nous passons devant un groupe de jeunes, ils sont attroupés devant deux voitures dont la musique rap résonne très fort. Ils sont six jeunes rebeus, pas plus de 20 ans ou à peine plus. J’ai lâché la laisse, mais je n’ai pas le temps de la passer sous le manteau de Nathalie. J’espère qu’ils n’ont rien vu. Au moment où l’on passe devant eux, ils nous apostrophent :


— Bonsoir messieurs dames, en promenade ? Comme nous ne répondons pas, celui qui semble être le plus vieux s’adresse à moi :

— Alors mec on promène sa chienne ?


Merde ils se sont aperçus que je la tenais en laisse...


Je serre la main de Nathalie et accélère le pas, mais trois d’entre eux nous rattrapent et nous entourent.


— Alors tu es sourd, tu ne réponds pas quand on te cause ? Je t’ai posé une question ?

— Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise, vous voyez bien que nous n’avons pas de chien.

— Qui te parle de chien, je te parle de ta chienne, cette belle dame que tu tenais en laisse là-bas.

— Mais non vous avez mal vu.


Le gars se plante devant Nathalie et ouvre le manteau, il se fige et regarde surpris la tenue de la dame. Il siffle.


— Waouh, les Keums, matez la salope.


Les autres viennent voir ce que cache la belle sous ce manteau, ils découvrent sa tenue, le collier et la laisse.


— Wesh, la vache t’as vu les mamelles ? Et sa grosse chatte de salope toute lisse.


Le plus hardi glisse un doigt sur la chatte offerte et annonce à ses copains qu’elle mouille.

— Vous allez où comme ça en club libertin, tu veux l’offrir à des mecs ? Eh bien on est là nous, tu nous la prêtes ?

— Bon ça suffit, vous nous laissez.

— Sinon quoi, t’appelles ta mère ?

Et tous se marrent.

— Allez ! Vous allez venir avec nous, en plus ta nana mouille comme une chienne, elle aime ça hein grosse salope ?


Nath ne réponds pas, elle souhaitait être offerte, mais là elle est inquiète, je lis dans ses yeux un mélange de doute et d’excitation. Ce n’est pas ce qui était prévu. Je n’ai aucun moyen de me défendre et surtout de prévenir Kadour.

— Toi la chienne tu vas monter avec nous et toi le mari tu vas monter dans l’autre bagnole avec mes deux frères.

Il me prend pour le mari...


Nous voilà emmenés, Nathalie monte dans la première voiture avec quatre jeunes, dont le chef et moi, je m’installe avec les deux frères.

Nous roulons quelques minutes avant d’arriver dans un ancien terrain militaire où se trouve un vieux fort abandonné.

J’apprendrai plus tard que Nathalie a été caressée, doigtée pendant le court trajet, ses seins ont été pétris et léchés et qu’elle y a pris un plaisir énorme, malgré le contexte. Elle qui souhaite être offerte à des jeunes, elle va être prise par de jeunes rebeus très excités et vigoureux comme elle aime.

Nathalie n’a plus son manteau, un des jeunes le porte sous son bras, elle est là en guêpière et bas tenue par la laisse par un des gars.

Nous entrons dans une grande salle peu éclairée, nous découvrons six autres types au centre de cette pièce. Les mecs sifflent et prononcent des mots incompréhensibles.


— Voilà madame, monsieur, mes potes sont des jeunes migrants qui n’ont pas touché une nana depuis plusieurs mois, alors toi grosse chienne, sale pute tu vas t’en occuper, mais ne nous oublie pas nous aussi on va te baiser comme tu le mérite. On va t’en mettre partout, ta chatte et ton cul vont être remplis par nos grosses queues.


Celui qui semble être le chef installe Nathalie à genoux sur un grand matelas, il s’adresse aux autres en arabe et dans une langue que je ne reconnais pas, mais je comprends parfaitement ce qui va suivre. Nathalie regarde les douze mecs qui se désapent devant elle, toujours à genoux.


Ils sont tous alignés, les six de la ZAC ainsi que quatre blacks (deux soudanais et deux maliens) et deux autres arabes. Douze, ils sont douze à poil, la plupart se branlent, Nathalie doit les sucer un par un, elle commence par le chef qui a une queue très grosse, elle est insultée de salope, de vide-couilles par ceux qui parlent le français, les autres l’insultent aussi dans leur langue.


Ils sont jeunes et tous bien équipés côté sexe, notamment un des Soudanais, sa queue n’est pas bandée, elle n’est pas très large, mais très longue, elle pend à mi-cuisse. Quand vient son tour d’être sucé, je vois Nathalie le prendre en main et l’avaler, je vois dans son regard l’excitation.


Après avoir sucé tous ces jeunes mâles, le caïd donne le feu vert et là tous se ruent sur la belle.

Ses seins sont pétris, des doigts noirs et bruns s’enfoncent dans la chatte inondée, deux rebeus lui lèchent le cul.

Nath se lâche, elle ne subit pas, elle participe, elle branle, suce, bave sur les queues. Elle est couchée sur le dos, je surveille que chacun mette une capote, mais le chef du groupe surveille également. Je le vois également faire des photos avec son téléphone... C’est le soudanais à la trompe d’éléphant qui s’enfonce sans ménagement dans la chatte bien rougie de Nathalie qui n’est plus qu’une femelle en chaleur, elle continue à hurler, sous les coups de boutoir du jeune soudanais. Ses cris sont vites étouffés par les bites qui plongent dans sa bouche, d’autres frottent leur queue sur son visage, d’autres prennent les mains et se font branler.


Nathalie est prise par plusieurs queues qui se succèdent dans ses orifices. Quelques mecs sans doute trop excités ont déjà juté sur le corps de ma partenaire, son visage est souillé.

Elle est en levrette maintenant, trois se font sucer, un autre est sur son dos et lui écarte les fesses pour que la grosse queue noire du soudanais l’encule. Le contraste est saisissant, cette femme blonde très pâle de peau avec toutes ces mains noires ou brunes qui se posent sur elle.


Plusieurs se sont retirés non sans avoir souillé de leur foutre le visage et les seins de cette femme qui maintenant est une véritable chienne déchaînée. Elle est secouée par les pénétrations qui se succèdent, les mecs qui jouissent se retirent et l’arrosent, elle a de plus en plus de sperme y compris dans ses cheveux, ses paupières sont collées par le foutre. Le caïd quand il ne la baise pas continue à prendre des photos.


Cela dure encore un bon quart d’heure avant que les deux derniers toujours en forme (un malien et un jeune rebeu) finissent par céder et arrosent de foutre la belle déjà bien inondée.

Nathalie est allongée sur le matelas, elle se caresse et étale le sperme sur son corps, passe sa langue sur le foutre qui se trouve proche de ses lèvres. Il y a du sperme liquide, d’autres flaques plus épaisses sur son corps et son visage.


Le chef en profite pour faire encore quelques photos. Des mecs viennent encore poser leur bite sur les lèvres de la belle qui lèche aussitôt.

Sur ordre du caïd, tout le monde se rhabille et s’éparpille. Les jeunes rencontrés plus tôt relèvent mon amie et la poussent vers le chef. Ce dernier reprend la laisse, il l’essuie un peu car du sperme coule dessus, et me la tend.


— Bon, je vous ramène chez vous. Vous créchez où ?

— Nous sommes au Campanile sur la ZAC.


Le gars nous emmène dans sa voiture et nous dépose sur le parking de l’hôtel. Nathalie à qui j’ai remis son manteau semble un peu fatiguée, on ne le serait pas moins après cette séance de baise intense. Avant de partir, le gars me tend le téléphone, en me disant que c’est celui de ma chienne.


Nous pénétrons dans la chambre, je déshabille la belle, j’ai du sperme plein les mains, je l’emmène dans la salle d’eau sous la douche.

Vingt minutes après, Nathalie revient avec une petite nuisette noire transparente, elle est plus présentable. Nous sommes assis sur le lit et je lui montre les photos. Elle est impressionnée de pouvoir visionner ce qu’elle vient de subir.


Enfin je tombe sur la photo que je souhaitais, celle où on voit la main gauche de la belle tenant la grosse queue du soudanais avec du sperme plein les doigts et qui coule sur son alliance.

— Voilà Nathalie, tu vas pouvoir transférer cette photo à ton ex-mari pour lui montrer que sa femme s’éclate maintenant avec pleins de jeunes queutards qui aiment les belles bourgeoises matures bien chiennes.


Je reçois un message sur mon téléphone, c’est Kadour.


— Alors elle a aimé ta salope ? Tu peux lui dire que nous avons tous apprécié de la défoncer comme elle le souhaitait.


Nathalie est étonnée.


— C’était organisé ? Eh bien merci mon cher, j’ai eu peur au début, mais j’ai joui comme jamais, c’était mon fantasme et ça mérite une récompense, viens...

— Non ma belle, je t’avais promis que je t’aiderais à réaliser ton souhait, voilà mission remplie. Je te laisse te reposer, dors bien. Je t’ai réservé un bon petit-déjeuner pour demain matin avant que tu rentres sur Dijon. Appelle-moi quand tu seras arrivée à destination.


J’embrasse tendrement Nathalie sur la joue, et je quitte la chambre pour rentrer chez moi.

Le lendemain midi, je reçois un message de Nathalie.


— Je suis bien rentrée, je n’ai pas très bien dormi, trop excitée, car j’ai revu toutes les photos. Humm... J’ai transféré à mon ex la photo avec ma main et l’alliance souillée de sperme, il ne m’a pas encore répondu. Encore merci pour tout, je t’embrasse. On reste en contact. Bisous.


Depuis nous continuons à correspondre sur nos fantasmes en espérant en concrétiser d’autres.

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