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Nathalie et Patrice

Chapitre 1

Hétéro

NATHALIE et PATRICE.


Patrice, 30 ans, divorcé, son voisin de pallier, avait invité Nathalie, 20 ans, célibataire, déjà plusieurs fois pour l’apéritif. Il était gentil, doux et prévenant et sa compagnie plaisait beaucoup à Nathalie. Elle l’invita à manger un soir.


Il arriva vers 19 h 30, elle le reçut, vêtue d’une robe en coton imprimé. Ils se faisaient la bise depuis longtemps, mais, cette fois, elle bougea un peu la tête et cela arriva sur ses lèvres. Patrice s’excusa, mais elle répondit que cela n’était rien, en lui souriant.

Ce soir-là, la conversation tourna rapidement sur le sexe, c’est elle qui avait commencé en lui posant la question :


— Patrice, que penses-tu des femmes qui obéissent sexuellement aux hommes ?

Il lui répondit que cela pouvait pimenter les rapports de couple, comme l’inverse aussi d’ailleurs.

Elle continua en lui demandant s’il aimerait lui faire l’amour et en lui avouant qu’elle aimerait lui obéir.


Il fut surpris, mais au moins, elle avait été directe, il réfléchit rapidement et répondit :


— Pourquoi pas, Nathalie, mais, sexuellement, qu’as-tu fait ?

— J’ai eu plusieurs partenaires, mais aucun ne voulait me diriger, répondit-elle en baissant les yeux.

— Il lui demanda si elle voulait qu’il le fasse.

— Oui, Patrice, s’il te plaît. Acceptes-tu ?

— Je ne suis pas un Maître et je n’aurais jamais pensé à te proposer cela, lui dit-il.


Elle lui demanda :


— Et si nous nommions ces moments "Nos jeux" et, dans ces moments, je t’appellerai Monsieur ?

— Pourquoi pas, et notre relation serait brève ou longue, Nathalie ?

— Aussi longue que tu veux, Patrice.

— Bien, c’est d’accord Nathalie.

— Oui, dirigez-moi, Monsieur.


Pour la tester, il lui demanda de se lever et de remonter sa robe jusqu’à la taille. Il fut étonné, mais elle fit ce qu’il lui demandait en lui faisant face, très près de lui. Son string lui moulait très bien le sexe et rentrait dans sa fente. Il lui dit :


— Tu es bien bandante Nathalie, je vais te baisser ton string.

— Faites, Monsieur.


Il lui baissa son string doucement, dévoilant sa vulve. Elle ne fit ni ne dit rien pour l’arrêter et Patrice contemplait ce sexe bien lisse, sans aucun poil. Sa fente ne montait pas sur son pubis légèrement bombé, ses grandes lèvres étaient plates et ses fines petites lèvres en dépassaient à peine.

Ensuite, il lui retira son string, se leva et fit passer sa robe au-dessus de ses épaules. Nathalie ne fit rien pour cacher sa nudité ; au contraire, elle lui demanda :


— Monsieur, ne voulez-vous pas faire des photos ?

— Puisque tu le proposes, je veux bien ; je vais chercher mon appareil photo.

— Oui, bien sûr, Monsieur. Elle l’accompagna, nue, jusqu’à la porte d’entrée qu’elle laissa entre-ouverte.


Son logement étant de l’autre côté du palier, il revint très vite avec le matériel de prise de vues. Constatant qu’il pouvait entrer sans sonner, il poussa la porte et entra.

Nathalie l’attendait nue au milieu du salon, en arrivant, il lui prit le menton, posa ses lèvres sur les siennes et l’embrassa. Leurs langues se nouèrent rapidement et il lui dit :


— Écarte un peu tes jambes que je te caresse.


Elle ne répondit rien et fit ce qu’il lui demandait. Il posa donc un doigt dans sa fente, essarta grandes et petites lèvres puis lui caressa le clitoris. Sa fente se mouilla rapidement et ses tétons se dressèrent, c’est le moment qu’il choisit pour faire les photos.

Il fit des photos sous plusieurs angles, y compris en gros plan. L’on y voyait très bien sa vulve et sa fente brillante de mouille. Il lui dit :


— Tu cachais bien ton jeu, mais tu es une belle cochonne.

Elle répondit :

— Je suis votre salope, Monsieur.


Il pensa, ainsi elle aime le langage grossier et il décida de continuer dans ce sens, il dit :


— Doigte-toi, truie, et jouis bien, je veux voir ta cyprine couler.

— Oui, Monsieur, répondit-elle, et elle s’enfonça deux doigts dans le vagin, d’un troisième doigt, elle se caressait le clitoris.


Elle jouit, vite et abondamment ; la cyprine coulait de son vagin et faisait une petite flaque sur le carrelage. Il dit :


— Tu mouilles comme une chienne.

— C’est pour vous, Monsieur.


Il lui ordonna de continuer ce qu’elle avait si bien commencé et se mit nu. Elle fut agréablement surprise de voir que lui aussi était imberbe, elle pensa qu’elle n’aurait pas de polis sur la langue, elle regarda la grosse et longue verge bien droite. Il recula son prépuce, le gland sorti brillait. Il lui dit :


— Suce-moi, salope, mais ne me fais pas jouir, garde le jus pour ta chatte.

— Oui, Monsieur.

— Elle prit la verge dans sa bouche et fit ce qu’il demandait ; elle le fit très bien, si bien que le sperme lui emplit la bouche.


Il se retira, lui dit :


— Salope, tu m’as fait décharger dans ta bouche, pour ta chatte, tu vas devoir attendre. Ouvre la bouche en penchant la tête en arrière.


Le sperme remplissait sa bouche, il lui dit de la refermer, de tout avaler et de la rouvrir. Elle le fit lorsqu’elle la rouvrit, le sperme avait disparu. Il lui fit nettoyer son gland avec sa langue et lui dit :


— Tu as désobéi, tu vas être punie et recevoir une fessée.


Il s’essaya, la fit se mettre sur le ventre en travers de ses genoux et lui donna sa première fessée. Quand cela fut terminé, elle se releva et dit :


— Merci, Monsieur.


Il dit qu’après le repas, elle viendra dormir chez lui pour prendre sa semence dans sa chatte. Elle répondit :


— Bien, Monsieur.


Il était l’heure de passer à table et il se rhabilla, lui ordonna de servir et manger nue ; elle lui répondit :


— Oui, Monsieur.


Elle le servit, le fit même très bien, elle frotta ses petits seins aux tétons tendus contre son bras. Le repas fut vite pris sans que rien de particulier ne survienne, lorsqu’elle se leva, il y avait une trace sur la chaise, il dit :


— Cela ressemble à une trace de limace.


Elle répondit :


— Oui, Monsieur, ma limace a bavé.

— Elle va finir de baver chez moi, viens, lui dit-il en la prenant par la main. Elle prit un DVD sur la soumission pour le regarder chez lui.


Elle traversa le palier, nue, il l’emmena dans le salon, la fit s’asseoir sur le canapé, mit le DVD, il s’essaya près d’elle, lui posa une main sur l’intérieur de sa cuisse et lui dit :


— J’adore cet endroit, truie.

— Il est pour vous Monsieur, comme toute ma personne.


Ils regardèrent tous les deux le film avec attention ; il se mit nu vers le milieu du film, elle fut surprise de voir que le sexe de Patrice était imberbe, mais cela lui plut et regardait la verge tendue avec désir. Le film fini, il l’emmena dans la salle de bains, lui dit de se tourner et de se pencher en avant en écartant les jambes, se plaça derrière elle, il écartât les fines petites lèvres, mit son gland à l’entrée de son vagin et la pénétra doucement. Il fit quelques va-et-vient et éjacula bien au fond de son vagin ; elle sentit les soubresauts de la verge et les giclées de sperme qui se déversait dans son utérus. Nathalie jouit une fois de plus et dit :


— J’aime comme vous me baisez profond, Monsieur.

— Moi aussi j’aime te prendre, salope, dit-il en lui claquant les fesses.


Quand ses couilles étaient vides, il se retira, il vit que de sa vulve coulait un mélange de sperme et de cyprine, il dit :


— Tu perds tout le jus, mais pour la première fois, cela ira salope.

— Merci ; Monsieur.


Il passa devant elle et lui dit de le nettoyer avec sa langue.

Une fois de plus, elle fit ce qui lui était demandé, elle s’appliqua, une fois cela fait, il lui dit :


— Nathalie, tu es une belle cochonne sous une apparence sage, tu me plais beaucoup, salope.

— Vous aussi, Monsieur, vous me plaisez beaucoup, vous me baisez bien, me faites beaucoup jouir, savez bien me guider et faites bien rougir mes fesses.


Il rit et lui dit que la période de leurs jeux était terminée pour aujourd’hui, et qu’elle pouvait aller prendre une douche, tranquille. Elle répondit :


— Merci Patrice.


Quand elle en revint, elle ne portait qu’une serviette enroulée autour d’elle, elle demanda :


— Patrice, veux-tu bien dormir avec moi cette nuit ?

— Oui, mais tu sais que nous ferons l’amour ?

— Oui, bien sûr, mon ami.

— D’accord, mais pas de mots orduriers, gardons-les pour "Nos jeux".

— C’est une bonne idée Patrice.


Ils passèrent la nuit ensemble, le matin, elle le réveilla en l’embrassant et en lui disant "Mon ange" ; il lui dit "Ma fée". Elle lui dit qu’elle était très contente de la liaison qu’ils avaient et lui demanda s’il voulait continuer. Il répondit :


— Oui, bien sûr, ma fée.


Leur liaison continua comme cela quelque temps et ils se mirent en couple. Nathalie avait trouvé ce qu’elle cherchait, un homme gentil et doux qui la comprenait et savait la guider dans ses plaisirs sexuels.



FIN.

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