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Naturisme… et plus si affinités

Chapitre 1

Inceste

Quand on n’est pas super à l’aise pour faire du topless à la plage, faire tomber le haut relève de l’exploit. Et pourtant, j’ai expérimenté bien plus que ça cet été 2017, je vous raconte tout.


Je m’appelle Carine, j’ai 20 ans, de taille moyenne, mince, cheveux châtain coupés au carré et j’ai une poitrine menue. Ayant été élevée par des parents assez pudibonds, la nudité était vraiment tabou. Même avec ma grande sœur, on ne se déshabille plus l’une devant l’autre depuis notre puberté. Je continue des études poussées sur Lyon et c’est depuis que j’ai cette indépendance que j’ai enfin eu de petites expériences avec des garçons, mais ça s’est limité à des attouchements et quelques pénétrations sans fantaisie, le tout si possible dans la pénombre.


En ce moment, je sais que l’ambiance à la maison est très tendue entre mon père et ma mère, donc je n’ai pas trop envie de commencer mes vacances d’été par des prises de tête familiales, coincée entre mes parents et mon petit frère de 18 ans. Comme fin mai j’ai eu ma cousine Sylvie qui habite à Marseille au téléphone et qu’elle m’a invitée à passer chez elle quand je veux, j’ai décidé de la prendre au mot. Sylvie a 23 ans, elles est un peu plus petit que moi, mais avec plus de fesses et une poitrine moyenne, brune avec des cheveux longs. Elle est mariée à Marc, un gars sportif de 27 ans, brun à cheveux mi-longs.


Quelques jours près de la mer, plutôt une bonne idée quand on a bossé toute une année à Lyon.


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Nous sommes le vendredi 23 juin et il est environ 19 heures quand je l’appelle.


C’est son mari, Marc qui décroche:

— Oui?

— Coucou, c’est Carine.

— Ah, salut, ça va?

— Oui, et toi?

— En pleine forme!

— Ma cousine est là?

— Oui mais elle est occupée, je peux pas te la passer tout de suite.

— Elle m’avais proposé de venir passer une semaine chez vous. Ça tient toujours?

— Je parie que c’est aussi pour profiter de la mer, non?

— Evidemment, mais en plus ça fait longtemps que je vous ai pas vus.

— Bon, arrive quand tu veux!

— Samedi prochain, ça va?

— Ahhh, ouiii! Euh, je veux dire: sans problème, on sera déjà en vacances, mais on part que le vendredi suivant. tu peux donc rester jusque-là.

— Super, merci!

— Tiens, je te passe Sylvie. Bises!

— Salut Carine, ça nous fera vraiment plaisir de te voir. Bises.

— Bises Sylvie. Et encore merci!


Et elle raccroche. Bizarre, ma cousine avait un peu la voix pâteuse et pendant que Marc me parlait, au début j’entendais comme des halètements en bruit de fond et ensuite sa voix s’est mise à dérailler de temps en temps. Un coup de froid?


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Dans la semaine suivante, tout en préparant mes affaires pour cette visite, je me souviens de la dernière fois où je suis allée chez eux. C’était il y a deux ans, j’étais encore sur Aix chez mes parents et j’étais venue un week-end en avril avant de me lancer à fond dans les révisions du bac. J’avais accepté de participer le dimanche à une randonnée dans les Calanques organisée par Marc.


Le samedi soir, nous étions allés nous coucher assez tôt pour être en forme le lendemain. Quand j’étais sortie de la chambre le dimanche matin,, j’avais fait attention de ne pas faire de bruit pour ne pas réveiller Sylvie qui ne venait pas avec nous. Après être passée par les toilettes, j’avais rejoint Marc dans la cuisine. Il était assis et prenait son petit-déjeuner seulement vêtu d’un maillot de bains très mini. Je n’osai rien dire et je me mis à déjeuner aussi, essayant de ne pas montrer ma gêne face à cette quasi-nudité. Lorsqu’il se leva et se retourna pour poser son bol dans l’évier, ce fut une encore plus grosse surprise pour moi de m’apercevoir que son maillot était un string me dévoilant ses fesses! Le temps que je réalise, il était déjà parti s’habiller. J’en fis de même, sentant le rouge monter à mes joues.


Pour la pause du midi, nous nous étions arrêtés dans la Calanque de l’Escu. Après le pique-nique, les randonneurs du groupe avaient fait une petite sieste et les deux les moins frileux étaient allés se baigner. Marc m’a emmené vers une dalle de rochers cachée entre d’immenses blocs où il me dit qu’on pourrait tranquillement profiter de la demi-heure restante pour bronzer un peu. Il a étalé un grand drap de bain et nous nous sommes déshabillés. J’avais mis un maillot deux pièces très sage, mais lui avait son string, ce qui ne m’as moins surprise vu que c’est le même qu’il portait le matin dans la cuisine. Bien que la serviette soit assez large, j’étais déjà un peu gênée de me trouver presque contre lui si peu vêtus lorsqu’il s’est tourné vers moi en disant:

— Bon, ici c’est naturiste! Donc, si ça ne te dérange pas?


J’étais tellement abasourdie que je n’ai balbutié que des bouts de mots qu’il a pris pour un assentiment. Il a carrément enlevé le string et s’est couché nu à côté de moi. Il m’a proposé d’en faire autant, mais j’ai décliné son offre et il n’a pas insisté.


Quand il a été temps de repartir, il s’est relevé pour se rhabiller et malgré moi j’ai jeté un bref coup d’œil vers son centre de gravité. A cette époque, c’était le premier sexe d’homme (ou même de femme) que je voyais de ma vie en vrai.


De retour chez eux je n’avais pas fait de remarques à ma cousine qui était seins nus et en string-bandeau dans un transat dans sa cour. Je les avais remerciés pour leur accueil et j’étais repartie prendre mon car pour rentrer chez mes parents.


— - - - - - - - - - - - - - -


Quand j’arrive le samedi premier juillet, Marc vient me chercher à la gare. En arrivant chez eux, nous tombons sur Sylvie qui est dans un transat dans leur cour-jardin. Elle a de nouveau les seins nus mais le triangle avant de son maillot est tellement petit, juste fixé par des cordons très minces, qu’on peut difficilement faire moins et qu’on se doute qu’elle s’épile beaucoup. Ça me met un peu mal à l’aise.


Elle se lève pour me faire la bise et lorsqu’elle me tourne le dos pour retourner s’assoir, je constate que ce n’est qu’une mince ficelle aussi qui disparait entre ses fesses. Le temps de se dire bonjour, Marc a enlevé son short et son T-shirt et se retrouve dans la même configuration. Je pique un fard, mais soit ils ne s’en rendent pas compte, soit ils font comme si. Sylvie me propose de me mettre à l’aise.


Je monte dans la chambre d’amis que je connais déjà et je commence par me mettre aussi en maillot. Comme j’arrive directement de Lyon, je n’ai pas de bikini mais seulement le maillot une pièce qui me sert pour la piscine.


Quand je les rejoins, Sylvie me lance:

— C’est quoi cette horreur? Tu n’as que ça comme maillot?

— Euh, oui, les autres sont chez mes parents, et comme j’arrive directement…

— Eh bien je vais t’en prêter un. Pas question que tu gardes ça. Tu nous as vus?

— Oui, justement, vos maillots me gênent un peu. Je suis pas habituée…

— Tu vas t’y faire! Il est temps que tu te décoinces un peu à ton âge. Allez, viens!


Elle m’entraîne jusqu’à sa chambre et me demande d’enlever mon maillot. Je suis mortifiée mais je m’exécute, me retrouvant nue devant quelqu’un - même si c’est ma cousine - pour la première fois depuis que je ne suis plus une enfant. Je cache sommairement mes seins avec ma main et reste de profil pour ne pas exposer mes fesses ou ma toison. Elle me propose tout un tas de strings. Je demande:

— T’as pas au moins un bikini?

— Ah non, j’ai que ça. Tu vas voir, ça va bien t’aller…


Je finis par sélectionner le string bandeau le plus large avec des cordons réglables par des nœuds. Quand je l’enfile, je proteste un peu:

— Tu vois, ça va pas, j’ai des poils qui dépassent de partout!

— Ça, c’est pas un souci. Enlève-le, je vais te retailler un peu la touffe!


Elle va prendre le nécessaire à la salle de bains. J’attends qu’elle soit de retour pour me remettre nue et j’ai du mal à écarter mes jambes pour la laisser faire.

Je lui demande de ne pas trop en enlever, mais elle me raccourcit copieusement les poils en épaisseur avec la tondeuse au sabot de 6 millimètres et me dégage assez largement les côtés directement au rasoir:

— Et voilà, ça va aller! Mais tu devrais t’épiler encore plus, ce serait mieux.

— Comment ça, plus? Tu m’as presque rien laissé!


Comme elle s’est agenouillée et me présente le string pour le remettre, ça m’oblige à exposer mon minou à quelques centimètres de son nez. Sous le prétexte de bien m’ajuster le string, elle passe ses doigts partout sous les cordons plats et sous le bandeau. Je sens son contact tout près de ma fente et dans mon sillon fessier.


Après ça, j’ai le feu aux joues et mes petits tétons pointent. Je me sens toute chose.


Dès notre retour à l’extérieur, Marc me complimente pour mon nouveau look:

— Bravo, c’est bien mieux! Mais enlève ces bras de devant ta poitrine, ça ne sert à rien de cacher tes seins. Ils sont petits mais mignons…


Assez gênée, je plonge direct sur un transat pour me cacher et me calmer. Personne ne faisant cas de ma personne, je finis par m’abandonner face au soleil.



Pour l’apéro, je pensais que nous allions nous rhabiller un peu plus, mais comme ils restent dans la même tenue et que la chaleur reste étouffante, j’en prend mon parti et je n’ose pas enfiler quelque chose non plus.


Sylvie me demande de leur raconter les derniers épisodes de ma vie familiale. Je lui confirme que ça va de pire en pire entre mes parents, et que ça devrait déboucher sur un divorce. Ils comprennent que je préfère être avec eux plutôt que de devoir supporter cette ambiance orageuse.


Puis, Marc entre deux tranches de saucisson et un pastis relance un autres sujet:

— Tu te souviens de la sortie dans les Calanques? Partante pour refaire un tour dans un autre coin naturiste? Cette fois tu vas pouvoir essayer…


Je reste digne, et ne voulant pas me dégonfler, je m’entends répondre:

— Non, mais ça doit pas être si dingue que ça.


Sylvie répond simplement:

— Bravo, demain ce sera l’occasion pour toi de t’y mettre. Tu vas voir: au début, ça fait un peu bizarre, mais au bout de deux minutes on s’en rend plus compte.

— Mouais, je suis sceptique.



Puis, après un diner un peu arrosé et un petit film à la télé, il est temps d’aller se coucher. Comme il fait vraiment très chaud, je ne mets même pas le drap sur moi.


En cherchant de quoi lire un peu parmi mes revues sur la table de chevet, je tombe sur un magazine X. Je marque un temps de surprise et le repose pour choisir autre chose. Mais j’en trouve rapidement un deuxième, et je commence à le feuilleter, juste par curiosité. Pendant que je lis un récit très chaud, j’entend à travers la cloison des bruits caractéristiques: gémissements, onomatopées, etc. Ça me fait dériver l’esprit vers la vision de la queue de Marc, mon essayage de cet après-midi, et tout en reprenant ma lecture je commence à mettre ma main dans le string. Je me caresse d’abord doucement, puis je baisse le string pour plus d’aisance, et enfin je l’enlève complètement pour me masturber sans retenue.


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Le dimanche matin, nous nous levons pas trop tard car nous partons dans les Calanques, qui sont à une demi-heure de leur maison. Nous longeons toutes les plages de la Corniche, fréquentées par les touristes, et elles sont très chargées.


Arrivés à Luminy, Marc se gare, puis nous descendons un sentier long mais pas trop accidenté. Pas d’inquiétude pour mes chevilles. Quand soudain, le choc...

Sugiton, une crique magnifique de rochers, pas de sable, mais tout de même beaucoup de gens, et tous en maillot. Nous continuons, et au détour d’un éperon rocheux, un décor paradisiaque, une grande dalle bien plate au bord de l’eau. Et seulement une vingtaine de personnes, toutes entièrement nues. Rien à voir avec la crique bondée d’à côté.


Un peu gênée de voir tant de sexes exposés, je fais l’effort de rester naturelle et je focalise mon attention sur le décor pendant que Sylvie et Marc disent bonjour à des habitués du coin. Je pense avoir répété dix fois la phrase "mais c’est sublime” pendant l’approche.


Nous nous installons près d’un rocher, à quelques mètres de l’eau. Sylvie est la première à se déshabiller, naturellement, rapidement, comme pour montrer l’exemple.



 Elle fait tout pour bien me démontrer que ça n’a pas d’importance. Marc se déshabille aussi, et va tout de suite à l’eau, peut-être pour me ménager:

— Je vous laisse entre filles!


Il m’aura fallu au final quelques secondes pour me décider à suivre moi-même le mouvement, après une grande respiration. Je me retrouve donc à poil, assise sur ma serviette, mais finalement heureuse d’avoir osé. Sylvie me dit en souriant:

— Bienvenue au club!


Assez vite la sensation d’être nue me procure un sentiment de liberté qui surpasse la notion de gêne. Evidement, quand Sylvie me propose d’aller à l’eau, je mets un peu de temps à me lever, les trois mètres qui m’éloignent du bord me semblant gigantesques, un moment terrible où je suis obligée de me montrer nue, face à tous.

Mais au final, je me rends compte que tout le monde s’en fiche. Personne ne vous regarde, les gens discutent, jouent avec leurs enfants, font trempette, lisent, exactement comme sur une plage classique.


Nous voilà dans l’eau, entièrement nues. Les sensations sont encore plus fortes, l’eau se balade partout autour de vous, jusqu’à des zones généralement plutôt couvertes, et c’est agréable, vraiment. Ça crée un rapport différent au lieu, à l’eau, et à la nature en général. Je comprendre du coup un peu mieux le mot “Naturisme".

Puis je retourne sur la dalle, beaucoup plus détendue et je n’ai pas peur de rester debout pour me sécher. Tout le monde peut me voir, et alors?



Sylvie qui me suit, me fait remarquer qu’elle n’a aucune trace de bronzage parce qu’elle vient très régulièrement et qu’elle le pratique aussi dans sa cour. Je note enfin son épilation totale qui tranche avec mon triangle de poils qu’elle a taillé court mais qui est complet.


Pendant que nous nous passons de l’huile solaire, elle lance la conversation:

— Hier, je te parlais d’épilation. Maintenant que tu as vu la mienne, tu aimes?

— Euh, j’ai été plutôt surprise, mais en fait c’est assez mignon. On dirait une fillette.

— Et c’est tout doux, tiens!


Sans que j’ai le temps de réagir, elle me prend la main et la porte à son triangle. Comme elle fait ça d’un air vraiment innocent je passe timidement mes doigts sur sa peau bien lisse en veillant à rester bien loin de sa fente: 

— Oui, c’est vrai. Mais tu sais, ça me gêne un peu de te toucher, tu es ma cousine. Et en plus c’est la première fois que je touche une femme!

— Justement, nous on se connaît bien! Tu n’as pas à être gênée.

— C’est aussi cette ambiance très dénudée, ça me fait drôle. Les strings, la séance d’épilation, montrer mes seins et mes fesses à Ju…

— Voir les miennes, les siennes, lire les magazines de cul dans la chambre…

— Ah, c’est toi qui les as mis exprès?

— Non, ils sont à ton cousin. il les a oubliés la dernière fois qu’il est venu.

— Ton frère? Il a 16 ans, non? Et il lit ça?

— Justement, c’est bien de son âge. Les hormones commencent à bien le travailler.

— Je suppose…

— Et toi, t’en as profité aussi?

— Oh, Sylvie, voyons!

— Allez, pas de cachotteries, on est des grandes filles, maintenant!

— Oui, bon j’avoue, je me suis caressée. Et je vous ai entendus aussi…

— Ben quoi! Toi tu te branles, et nous on aurait pas le droit de baiser?

— Oui, mais vous pourriez être un peu plus discrets!

— Ça t’a choquée? Allez, en vérité, je suis certaine que ça t’a excitée ça aussi.

— OK, j’ai un peu honte de le reconnaitre, mais oui, ça m’a chauffée aussi de vous entendre et je me suis branlée une deuxième fois en imaginant ce que vous faisiez.

— Y a pas de honte à avoir, fais-toi plaisir! Ne te prive pas pour nous.


A ce moment, Marc nous rejoint à son tour et je constate qu’il n’a qu’un petit filet de poils sur son pubis. Je me surprends à regarder un peu trop son équipement . Il faut dire que l’ensemble et assez volumineux et que son sexe est au moins aussi long et large au repos que les rares que j’ai connus jusqu’à maintenant, même quand ils étaient en forme. C’est Sylvie qui me réveille:

— Dis donc, tu as l’air intéressée…


Je détourne vite les yeux:

— Euh, non, c’est que je n’avais pas remarqué la dernière fois qu’il était autant épilé.

— C’est vrai que tu l’avais déjà vu à poil la dernière fois.



De retour à la maison, alors que j’entre dans la salle de bains pour prendre ma douche, Sylvie me suit en demandant:

— Tu me ferais un peu de place? Ça me rappellerait quand nos mères nous lavait ensemble dans la baignoire, toi et moi…


Je n’ose pas dire non. Nous nous déshabillons et elle me rejoint dans la baignoire. Nous rions un peu de retomber en enfance en nous arrosant avec le jet et elle propose de me savonner le dos. J’accepte et je me surprends à apprécier le massage qu’elle me fait dans le dos et même lorsqu’elle descend sur mes fesses. Lorsqu’elle passe ses mains par devant pour me savonner les seins, cette caresse me fait pointer les tétons. Je sais qu’elle s’en rend compte car elle insiste un moment dessus. Dans le mouvement, elle s’est un peu rapprochée et je sens ses tétons contre mon dos. Puis elle me demande la pareille, mais c’est tout juste si j’ai un peu frotté ses fesses et effleuré ses tétons comme par inadvertance. Nous finissons face à face et son savonnage d’entre jambes ressemble beaucoup à une masturbation qui me fait me retourner pour ne pas trop avoir l’air de mater. Puis nous nous rinçons à grand jet et ça détend un peu l’ambiance.


Pendant que nous nous essuyons, elle relance la conversation sur nos pilosités:

— Tiens, à propos d’épilation, hier je t’ai fait ça à la va-vite, si on fignolait la chose?

— Tu crois? Ça me parait bien comme ça.

— Mais non, hier, j’ai aperçu quelques poils qui s’échappaient encore. il faut faire plus.

— Bon, si tu le dis… Mais pas comme toi, je veux garder une touffe!

— OK, laisse-moi faire. Tu préfères un triangle, un rectangle ou un filet comme Marc?


Je choisis la deuxième proposition, et elle me fait assoir sur le bord de la baignoire avec les jambes bien écartées. J’ai maintenant moins de scrupules à lui montrer mon intimité et elle commence à me raser en se rapprochant progressivement de gaz fente. Je sens la lame se promener partout jusqu’à mon petit trou, puis elle me rince et me dit qu’elle va me passer de la crème apaisante pour éviter les irritations. Je n’ose rien dire ni faire, et pourtant j’ai envie de me soustraire à ses doigts que je sens passer un peu partout. Un dernier mouvement l’amène de mon anus à mon clito en passant légèrement sur ma fente et c’est enfin fini.


Je m’aperçois alors qu’à mon insu elle a débroussaillé largement, un peu trop à mon goût, me laissant ce qu’elle appelle un petit ticket de métro. Mais finalement elle me fait admettre que c’est assez mignon, bien que ça me gêne un peu que ma fente soit entièrement visible.



Pourtant à ma grande surprise, lorsqu’elle me propose de continuer à m’habituer à la nudité en restant à poil à la maison, j’accepte spontanément.

De retour dans le salon, Marc qui attendait en string son tour pour aller se doucher approuve notre initiative et s’éclipse vers la salle de bains. Il revient à poil lui aussi.


Nous nous installons tous les trois dans le canapé pour un gros apéro qui s’éternise à la place du diner, puis Marc lance la télé et trouve un film pas trop mal. Nous continuons à boire pas mal.

Je suis assise à droite de Sylvie et Marc de l’autre côté a passé le bras par-dessus son épaule. Accaparée par le film et un peu grisée, je mets un moment à me rendre compte que sa main est descendue un peu plus bas et qu’il lui caresse délicatement un téton presque sous mon nez.


Je jette furtivement un œil en coin de temps en temps vers ma gauche et je vois la main de Sylvie s’aventurer dans son triangle puis remuer faiblement. Au fur et à mesure, les mouvements sont de moins en moins discrets et ses jambes s’écartent de plus en plus. Je trouve ça gonflé, mais en même temps, je sens que ça m’excite.


Comme je me penche vers la table basse pour reprendre mon verre, je tourne ma tête franchement vers eux et j’ai la surprise de découvrir que de son autre main, Sylvie empoigne fermement la queue en érection de Marc et lui imprime un mouvement bien rythmé. Même en voyant que je les ai surpris, Sylvie ne lâche pas ce sexe dont la dimension m’impressionne et dont malgré moi je n’arrive pas à détourner mon regard. Je devrais m’enfuir vers ma chambre, mais non.


Histoire de les arrêter sans trop faire la fille coincée, je prends le parti de plaisanter en lorgnant sans détour sur leur action:

— Eh, je suis là! Allez-y, vous gênez surtout pas pour moi!


Sylvie ne s’arrête pas pour autant de branler ouvertement Marc devant moi:

— Merci de ta permission. Et tiens, au passage, j’ai repensé à la nuit dernière. Je parie qu’en fait tu t’es branlée en t’imaginant à ma place, non?

— OK, j’avoue avoir fantasmé sur ça!

— Eh bien, comme tu es l’invitée, cette fois tu peux prendre ma place!

— Ouais, tu dis ça, mais tu serais bien surprise si je le faisais…

— Ah ouais, tu crois? Eh bien vas-y, ose!


Marc se lève et se campe devant moi les mains sur le hanches, me présentant sa lourde bite décalotté levée à trente degrés de l’horizontale:

— Allez, chiche!


Ne me reconnaissent plus, je relève le défi en prenant dans ma main la grosse tige:

— Tiens, tu croyais que j’allais me dégonfler?


Et comme si j’avais toujours fait ça, je le branle sans hésitation tout en défiant ma cousine les yeux dans les yeux.

Pour répondre à ça, elle me prend la tête et me l’avance vers le gland de Marc.

Loin de m’écarter comme je l’aurais fait encore hier, je me penche et je passe ma langue dessus avant de le prendre en bouche. Sylvie vient caresser ses couilles et donne à ma tête un mouvement d’avant en arrière. C’est ma première fellation.


Pendant que je suce Marc, je sens les mains de ma cousine venir comme sous la douche caresser mes tétons qui pointent dur. Elle les pince entre ses doigts et je me prends à aimer ça. Puis une main descend le long de mon ventre jusqu’à mon triangle. A ma grande surprise, je lui facilite le travail en écartant les cuisses:

Ah, mes salauds, vous m’avez bien eue! Mais t’arrête pas maintenant!


Elle me branle délicatement le clito pendant que je m’applique à pomper Marc.

Au bout d’un moment, il se retire de ma bouche en me faisant un compliment:

— Ouf, tu suces trop bien, tu as failli me faire partir!

— Pourtant, c’est la première fois que je le fais.

— Tu es douée. Mais laissons un peu mon gland se reposer, amusez-vous entre vous!

— Eh toi, je suis pas une gouine!

— Sylvie non plus, mais tu as l’air d’apprécier ses caresses, non? Donc tu es bi, et c’est encore mieux, tous les plaisirs possibles sont pour toi!


Je ne proteste même pas trop quand Sylvie viens s’agenouiller entre mes cuisses et commence à me bouffer la chatte pendant que Marc nous mate en s’entretenant tranquillement l’érection. Je sens venir un orgasme que je ne retiens pas.

Puis Sylvie monte sur le canapé, un pied de chaque côté de mes hanches et me présente sa fente pour que je lui rende la pareille. J’abdique et j’envoie ma langue entre ses cuisses. Je mange sans retenue son clito et elle jouit une première fois.


Puis Marc s’allonge sur le tapis, et Sylvie vient s’embrocher sur sa queue sans attendre. A leur invite, je m’accroupis sur le visage de Marc qui me broute pendant que Sylvie et moi nous caressons mutuellement les seins et que nos langues se mêlent. J’ai très vite un deuxième orgasme.


Marc nous fait changer de position. Il me fait mettre en soixante-neuf sur Carine, et en profite pour me prendre en levrette. Je sens le volume de sa queue me remplir. Il ressort de temps en temps pour donner à Sylvie son gland à sucer et enfin, il annonce sa délivrance et éjacule dans sa bouche. Quand nous nous désunissons, je constate qu’elle a tout avalé car il n’y a aucune trace. Je sens pour la première fois le goût du sperme quand elle me fait un baiser sur la bouche. C’est spécial.


Pendant que Marc reprend des forces, nous recommençons à nous caresser toutes les deux pour l’aider et dès qu’il a retrouvé toute sa vigueur, il revient s’occuper de Moi de face. Je jouis encore une fois, mais lui n’a pas fini. Il nous fait remettre en soixante-neuf, et cette fois c’est ma cousine qui est dessus. Pendant qu’elle me doigte, il la prend en levrette, puis je le vois changer de trou pour l’enculer. A ma grande surprise, ça rentre très facilement. Il finit par monter en pression et envoie sa nouvelle giclée de sperme sur le cul de Sylvie, d’où quelques gouttes me tombent sur les joues. Drôle de sensation…


Bien épuisés, nous allons dormir, tous les trois dans leur lit.


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Ce lundi matin, plus besoin de faire semblant.


Ce qui me réveille, c’est les mouvements de Sylvie en train de tailler une pipe à Marc. Cette fois, elle n’avale pas tout et il termine d’éjaculer sur ses seins. Elle en recueille un peu avec ses doigts et me les présente à lécher. Comme je me suis bien chauffée en les regardant, je lèche cette liqueur et la trouve moins mauvaise qu’hier.


Mais il est temps de se préparer pour aller à nouveau profiter des Calanques.


Cette fois, nous allons à la Calanque de l’Escu où j’étais venue avec Marc il y a deux ans, et c’est un chemin beaucoup plus escarpé. La crique est déserte, comme il parait qu’elle est souvent, contrairement à celle d’hier. Comme il n’y a que nous et que je me sens maintenant en totale confiance avec ma nudité, sans aucune pression, je me déshabille rapidement et n’hésite pas à évoluer en plein soleil. On fait même une photo-souvenir pour laquelle je préfère tout de même être de dos.



C’est l’insistance du soleil qui est le point de départ de la suite. Alors que je me tourne sur le ventre, Sylvie me propose de me passer l’huile solaire dans le dos. J’accepte son aide et elle commence à m’enduire les épaules en massant bien. C’est vraiment bon et je m’abandonne à ses mains.


Ses doigts descendent ensuite le long de mon dos pour arriver sur mes reins. Elle passe directement plus bas pour s’occuper de mes jambes, puis revient sur mes fesses. Je ferme les yeux et me laisse aller.


Quand son massage me fait lâcher un soupir d’aise, ses caresses deviennent de plus en plus précises, allant franchement dans ma raie. J’ai compris où ça va nous mener, mais étrangement je me surprends à en avoir envie, bien que ce soit la première fois où je fais ça en plein air. Devant ma passivité, elle s’attarde un instant sur mon anus et le force un peu avant d’aller explorer ma fente. C’est bon…


Au bout d’un moment, j’ouvre les yeux et vois Marc à genoux devant moi qui fait aller sa main sur sa bite en pleine érection. Il s’approche de mon visage et je vois en gros plan cette queue toujours aussi impressionnante pour moi.


Sylvie me branle un moment, puis Marc vient prendre sa place et me fait mettre à quatre pattes. Je sens le gland de se poser contre ma fente, bien humide maintenant. Je pousse un peu pour lui montrer qu’il peut y aller, et il me pénètre en douceur. Je me sens remplie par ce membre énorme qui commence à s’activer.


Quand je jouis, il se retire et je retombe sur le côté. Je regarde cette bite qui bande toujours à fond et je me demande encore comment j’ai pu recevoir un tel calibre. Sylvie prend le relais pour se faire aussi prendre en levrette et je les regarde en me caressant le clito. Ils se déplacent vers moi, et quand elle écarte mes cuisses pour y plonger sa tête, je la laisse faire. C’est une chose que je n’aurais jamais imaginée il y a encore peu de temps, et je sens les ondes de sa jouissance sur mon clito.


Marc se retire et. se rapproche de nous, toujours en pleine érection et c’est Sylvie qui l’empoigne pour le branler un peu avant de l’emboucher. Je suis fascinée par ce spectacle surréaliste si près de mon visage. Elle le fait coulisser quelque temps entre ses lèvres, puis le ressort et me le propose par un regard. Je pose timidement quelques baiser sur la tige puis sur le gland où je sens le goût intime de mon amie mélangé au mien et à celui de Marc. Enfin, je me décide à gober le gland et à le sucer en alternance avec ma cousine.


Quand il éjacule, j’ai un haut-le cœur et je recrache presque tout, mais ils me disent que c’est normal la première fois. Je retourne à la mer pour nettoyer le sperme sur mes seins.


Après le pique-nique, nous remettons ça, et en fin d’après-midi, il est temps de rentrer.


Le soir, comme Marc dit être un peu vidé, Sylvie me propose de m’initier aux joies des godes et vibro-masseurs. Je n’en avais jamais vu en vrai et je trouve ça super rigolo, surtout celui avec des sangles qui transforme ma cousine en mec. Nous les testons tous et Marc nous mate en se branlant. Finalement tout ça lui permet de reprendre du volume et de la rigidité, et alors que nous avons joui plusieurs fois avec nos engins, il vient finir en nous arrosant les seins.


Une bonne nuit de repos ne sera pas du luxe et je la passe seule dans ma chambre.


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Le mardi, nous faisons un peu relâche avec une grasse matinée un peu coquine mais pas trop, puis avec Sylvie nous allons faire les boutiques.


Le soir, ce sont les grandes manœuvres et notre trio est bien rodé maintenant.


Pendant que je chevauche Marc, Sylvie me glisse un doigt dans le cul et en fait c’est bon. Je la laisse donc continuer et elle remplace son doigt par son plus petit gode, puis un plus gros. Je suis étonnée de l’élasticité de ma rondelle et la douleur à chaque fois laisse vite place à du plaisir. J’accepte donc finalement de recevoir la bite de Marc, surtout que j’ai déjà vu combien Sylvie y prend du plaisir.


Sylvie se met sur le canapé et je viens m’agenouiller en prenant appui sur ses cuisses. Elle me caresse un peu partout, des tétons au dos, puis bien mettre ses mains sur les fesses pour les tenir écartées. Marc y va en douceur, avec beaucoup de lubrifiant. Malgré son calibre ça se passe bien, le conduit ayant été rodé par le gode. Quand le passage est fait, il accélère et me ramone sur toute sa longueur. Je sens et j’entends ses couilles venir claquer contre mon sexe et je jouis du cul pour la première fois. Dans le mouvement, je me suis un peu affalée sur ma cousine et c’est dans sa chatte que je crie mon plaisir.


Du coup, ma cousine me demande de lui rendre la politesse et me fait enfiler le strapon pour que je lui offre une double pénétration avec Marc. Ça me fait drôle de me voir avec une bite. En me tournant vers le grand miroir sur le mur d’à côté, je me mets à penser que mon petit frère doit ressembler à ça. Il a deux ans de moins que moi, à peu près ma taille et ma corpulence, la différence c’est qu’il a encore moins de poitrine que moi et que ses cheveux sont courts. Mais je me dis que non, je ne vais pas commencer à imaginer la bite de mon frère…


Sylvie vient mimer une fellation sur mon nouvel appendice puis elle l’enduit de lubrifiant. Je me place derrière elle et l’encule pendant qu’elle chevauche Marc. 


Elle a un orgasme énorme, et de mon côté, rien que de me voir en train d’enculer ma cousine me fait encore jouir une fois. Marc la désarçonne et se lève toujours en pleine érection pour me demander de prendre juste son gland en bouche. Il se branle de plus en plus vite et me prévient qu’il arrive. cette fois, je mets un point d’honneur à ne rien laisser échapper. Je sens de grosses giclées me fouetter le palais et la glotte, puis les saccades se calment et je ressors son gland en serrant bien les lèvres pour l’essorer puis j’avale en plusieurs gorgées. Je fais des progrès et ça me plait.


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Le mercredi, nous retournons à l’Escu pour profiter encore de ce lieu magique.


Après une baignade, nous commençons à nous chauffer pour une petite partie à trois. Je n’ai plus l’appréhension de me faire surprendre, surtout que cet endroit est idéal pour se mettre à l’abri des regards. C’est tout au moins ce que je croyais.


Marc est en train de prendre Sylvie en levrette pendant qu’elle me mange le clito et nous sommes bien montés en puissance quand je vois Marc marquer un petit temps d’arrêt avant de reprendre en nous disant doucement:

— Continuons, rien de grave, juste un voyeur qui se branle en nous regardant.


Alors que je commence à m’inquiéter, Sylvie relève la tête et rajoute:

— Oui, je le vois. On va lui en donner pour son argent…


Elle continue ses caresses buccales sur mon clito et j’ai laissé courir.


Puis Marc décide de faire un signe au gars pour lui dire de s’approcher de nous. En tournant la tête, je le vois arriver, un gars dans la cinquantaine avec un peu de bide et une bite de taille modeste mais bien raide. Rassuré, il s’arrête à une certaine distance de nous et reprend sa branlette, mais Marc l’encourage à venir tout près.


Quand il est enfin à portée de main, il lui propose de caresser Sylvie. Il s’y met illico et lui tripote les fesses et les seins d’une main, l’autre s’activant toujours sur sa tige. Au lieu de m’affoler comme je l’aurais été quelques jours auparavant, le fait de voir cet inconnu tripoter ma cousine devant moi m’excite énormément.


Tout à coup, c’est Sylvie qui change la donne en se dégageant de Marc et en empoignant la bite du gars. Marc en profite pour venir se placer entre mes jambes et m’embrocher sans problème tellement je mouille. Pendant qu’il me baise à grands coups de reins, Sylvie a amené le gars juste au-dessus de ma tête et je lui caresse un peu les couilles pendant qu’elle accélère le mouvement. Il finit par gicler et je reçoit tout le paquet sur les seins et le ventre. Bernard complète le tableau en sortant de ma chatte pour rajouter son éjaculation par-dessus. Je suis inondée de sperme.


Marc remercie le gars en lui faisant comprendre que ça n’ira pas plus loin. Il n’insiste pas et s’en va pendant que je retourne à l’eau pour rincer tout cet enduit gluant.


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Ce jeudi, nous sommes restés relativement tranquilles: grasse matinée avec petite baise décontractée, puis balade en ville. Pour la dernière soirée, nous décidons de nous amuser un peu en commandant des pizzas.


Lorsque le livreur sonne, Sylvie va ouvrir lui ouvrir dans la cour entourée d’une serviette de douche. Je guette en douce depuis le coin de la fenêtre de la cuisine.


Le petit jeune avec son casque est un peu déstabilisé, et Sylvie entretient son trouble car pendant qu’elle farfouille dans son porte-monnaie pour le payer, la serviette commence à se dérouler comme voulu. Ma cousine se tortille en faisant mine d’essayer de la retenir mais la serviette finit par tomber au sol.


Elle fait semblant de vouloir la ramasser, puis abandonne et se redresse en disant:

— Allez, tant pis, au point où on en est! Bon voilà, j’ai le compte juste.


Le livreur médusé, dont le regard va de ses seins à son mont chauve, est encore plus déstabilisé car à ce moment Marc sort lui aussi, le gland sorti, et attrape les pizza en m’appelant:

— Carine, viens manger les pizzas tant qu’elle sont chaudes!


J’arrive donc moi aussi avec seulement une serviette enroulée sur ma tête et je vais m’affaler jambes ouvertes dans un transat comme prévu dans le scénario:

— Ouf, cette douche m’a fait du bien!


Marc lance au livreur:

— Il fait tellement chaud! Vous voulez boire un truc frais avant de repartir?


Il est trop gêné pour oser accepter, et il se sauve en balbutiant un peu.

J’en suis à presque regretter un possible plan à quatre. Décidément, j’ai changé…


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Aujourd’hui, Marc et Sylvie partent en voyage et je rentre donc vers Aix chez mes parents, ce qui ne m’enchante guère, mais bon…

Je vais vite trouver une occasion pour revenir rendre visite à ma cousine et son mari!

Quand je pense qu’il y a six jours, j’étais gênée rien que de voir ma cousine en string. Je ne me reconnais plus, mais j’aime bien mon nouveau moi.


J’ai eu aussi le fin mot au sujet de mon coup de fil de la semaine précédente. Ils m’on révélé que quand j’ai appelé, Marc était en train de prendre Sylvie en levrette sur le canapé, ce qui explique les bruits de fond et gémissements du début. Ensuite, pour faire moins de bruit, ma cousine s’est dégagée pour le sucer pendant qu’il essayait péniblement de suivre notre conversation. Et la voix pâteuse quand elle m’a parlé, c’est parce qu’elle avait encore la bouche pleine de sperme.


En attendant, pour que je ne languisse pas trop, Sylvie m’a prêté un de ses vibros.

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