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Négociatrice

Chapitre 1

Lesbienne

C’est de la faute à la belle-sœur de ma mère. J’avais à peine 16 ans, quand Odile, ma tante donc, me surprend sous la douche quand je me lavais la chatte à ma façon. Normalement c’était de la masturbation, c’est tellement bon que je prenais des fois plusieurs douches par jour : j’étais sale entre les jambes. C’est pourquoi au milieu de l’après midi je suis vue par cette jolie femme.

— Mais que fais-tu ? Tu te branles !

Je devais rougir de m’être faite voir, surtout par elle pour qui j’avais un plaisir particulier à bavarder.

— Sors de là que je t’essuie.

— Je peux le faire seule.

— Pas question, je fais le faire.

Elle m’attend la serviette ouverte. Je me réfugie comme une bête dans son terrier. Un terrier piégé. Odile commence à m’essuyer le dos, les fesses, les jambes puis elle passe sur ma poitrine pas très développée encore avant de venir sur ma chatte. La serviette tombe : je me retrouve totalement nue.

Elle me conduit par la main vers sa chambre, celle qu’elle occupe quand elle vient à la maison. Elle me pousse sur le lit où je tombe les jambes écartées. Elle se précipite pour que je ne les ferme pas : c’est toute sa tête qui me bloque. Surprise de cette familiarité, je la laisse faire. Je participe un peu plus tard quand je sens sa bouche juste sur ma chatte. Je me demande ce qui lui prend. J’approuve vite quand sa langue lèche le petit bouton où j’aime me laver.

Je me souviens encore du plaisir qu’elle me donnait. J’éprouvais un orgasme plus fort que sous la douche. Pendant tout le reste de son séjour elle me faisait à l’identique, je jouissais toujours. Le second jour il a bien fallu que je lui rende la pareille. Je trouvais douce sa chatte à ma langue. Sa cyprine entre douce et ambrée était agréable. J’ai vite su comment la lécher, comment mettre mon doigt dans son con et son cul. J’étais contente de la faire jouir.

Le temps a passé, j’ai un peu oublié Odile et ses caresses particulières : j’avais un amoureux qui petit à petit m’a convaincu de faire l’amour avec lui après m’avoir léché la chatte. Pour ça il était doué. Pour le reste il laissait à désirer. Vers 22 ans, en fac je rencontrais un homme, un vrai qui me faisait l’amour à la papa : pas d’inventivité. Plus tard enfin je tombais sur l’homme de ma vie. Nous avons vécu ensemble presque 2 ans avant de nous unir devant le maire. J’ai eu deux enfants, un garçon et une fille.

Puis, comme beaucoup nous avons divorcé à mes torts. Je vis seule, sans mes enfants que je vois deux fois par mois. Comme quand j’étais jeune je n’ai jamais abandonné les plaisirs solitaires améliorés. Je me branle toujours quand je prends ma douche, j’ai deux godes, un pour devant et l’autre pour le cul. Ce qui me manque est une autre présence pendant que je jouis.

J’ai rencontré par hasard Laure en prenant un thé. Elle a une certaine allure un peu masculine dirait certaines, bien faite pour moi. Il ne lui manque qu’un peu de poitrine. Nous bavardons comme toutes les filles de petits riens. Sans que je m’en aperçoive sa main s’est posée sur la mienne. Je sentais qu’elle me caressait trop tard.

Elle me proposait de venir travailler chez elle comme négociatrice d’agent immobilier. Je cherchais du travail, j’ai accepté aussitôt. Je ne me doutais pas de la suite. Au début je restais presque toujours à l’agence. C’est elle qui se déplaçait. Il fallait que je serve mieux. Je l’ai suivi quelques jours, pour apprendre mon métier, qui est toujours le mien. Elle me spécialise vers le meublé. C’est inimaginable les personnes qui cherchent un logement entièrement meublé.

Dès le premier appartement, elle m’a montré les ficelles. Nous étions seules cette fois là. En passant dans une chambre, elle m’a montré le confort du lit en s’y couchant. En tendant ses bras elle m’a fait aussi me coucher près d’elle. Me venait alors en tête ma tante, j’avais envie d’une femme. J’en avais une près de moi, j’attendais sans rien faire. Il en allait de ma place.

Laure m’a pris une main, l’a embrassée, puis en se penchant sur moi, m’a embrassé. Je commençais à être humide. Quand sa langue a forcé le barrage de mes lèvres je l’ai laissé venir dans ma bouche. Son baiser féminin me rappelait inévitablement ceux de ma tante. Quand sa main a commencé à explorer ma poitrine je ne me suis pas laissée faire, j’ai au contraire tendu mes seins vers elle. Elle a réussi à passer sa main pour contourner mon soutien gorge. J’avais enfin une main autre que le mienne sur ma poitrine. J’en voulais encore plus sans oser le demander.

Elle m’a faite relever. Cette fois debout toutes les deux, elle m’a embrassée encore plus profondément. Je sentais son pubis contre le mien. J’avais envie d’elle encore. Elle m’a mise nue. Je frémissais un peu de la fraîcheur de l’appartement, et je dois le dire de ses mains qui commençaient à parcourir mon corps.

J’osais enfin enlever ses vêtements. Je constatais qu’elle avait une petite poitrine, petite mais sensible. J’ai su cette dernière chose quand j’ai pu embrasser ses aréoles. Laure a posé sa main sur ma chatte en entier. Elle devait sentir la mouille de désir.

Nous nous sommes recouchées. Ma tête est sur son bras, pendant que son autre main me caresse les seins à sa manière douce. Je sens que mes tétons bandent rapidement. Sa bouche vient les sucer l’un après l’autre.

Enfin une main descend sur mon ventre. Laure s’arrête un moment, trop long, sur mon nombril. Elle peigne les poils de mon sexe. Quand elle plonge sur mes lèvres je suis déjà surexcitée. Elle le sent bien.

— Tu aimes te faire branler !

— Oui, et par une femme c’est meilleur.

— Tu te le fais ?

— Souvent, même plusieurs fois pas jour, surtout le soir et sous la douche.

— Tu as eu des amantes ?

— Oui quand j’étais très jeune, ma tante.

— Elle a dû t’apprendre des secrets,

— Oui, je ne savais rien à 15 ans.

— Tu te branlais déjà à cet âge.

— Oui.

— Branle-moi.

Pendant que nous parlions elle a déjà commencé à me branler. Je remue pour mieux sentir sa caresse sur le clitoris. Je sais que si elle continue un instant je vais partir dans les étoiles ; aussi je fais ce qu’elle demande, je cherche et trouve son bouton. En écartant ses jambes, elle passe une cuisse sur une des miennes. J’en sens la chaleur. Je me tends juste avant de jouir. Elle sait que je vais avoir un orgasme. Elle arrête jusqu’au moment où elle aussi va en avoir un : elle reprend sa caresse pour que nous partions ensemble.

Nous passons 2 heures à nous aimer. Il y avait tellement de temps que je jouissais seule. Je n’étais jamais repue.

A l’agence aucun changement, sinon l’embauche d’un négociateur. Notre marché est demandé aussi nous ne sommes pas encore nombreuses pour les visites. Nous n’avons fait l’amour qu’une seule fois. J’ai toujours envie d’elle.

Un samedi soir Laure m’invite chez elle. Je me fais belle en me maquillant à peine, en mettant du parfum aux endroits stratégiques : le cou, les seins, le pubis, les épaules. En m’accueillant elle m’embrasse longuement sur la bouche, chose qu’elle ne fait jamais à l’agence. Elle aussi a envie. Nous dînons d’un rien. Elle m’embrasse sans cesse, à tel point que je deviens son jouet. A la fin du repas, je suis à moitié nue, elle aussi.

Pour nos retrouvailles elle ne manque pas d’imagination. Dès notre coucher, elle me prend avec sa bouche directement sur la chatte. Puis sur un coup de tête je pense, elle se met en 69. J’avais oublié le plaisir d’avoir dans ma bouche le goût de cyprine : je retrouve d’anciens souvenirs. Je sens bien sa langue passer dans tous les endroits secrets. Elle va se nicher sur l’anus. Pour moi qui aime la sodomie, c’est parfait, sauf qu’elle ne peut pas trop entrer : sa langue ne le lui permet pas. Je rends ce qu’elle me fait. Je remarque que c’est elle qui mène le jeu comme ma tante Odile avant. Je ne me plains pas de mon rôle de passive. Je reçois plus que je donne.

Puis quand elle lèche le clitoris elle égare un doigt vers mon cul. Je fais ce que je peux pour l’ouvrir encore. Son doigt est entier dans mon anus. La position en 69 me permet aussi d’enfiler un doigt dans son cul. Elle ne connaissait pas encore cette forme de plaisir. Je suis contente de lui avoir appris quelque chose.

Nous finissons vite la première partie en nous branlant l’une devant l’autre. C’est la première fois que je vois une femme se masturber. Je trouve adorable une femme qui se donne du plaisir.

Nous nous levons pour simplement faire pipi. Je la regarde faire, j’aime voir son jet couler dans la cuvette des WC. Elle aussi me regarde faire. Nous nous lavons vite fait sur le bidet. L’occasion de bien voir encore nos sexes.

A nouveau couchées, nous reprenons nos enlacements. Laure m’ « impose » encore un 69. Je commence à aimer sa cyprine. Elle insiste cette fois dans le vagin. Je serre les muscles correspondants pour mieux la sentir. Je commence par lui en faire autant quand ma langue change de lieu. Je vais encore sur son cul. Son con se contentera de mes doigts puisque je lui en mets trois d’un seul coup. Elle gémit comme je ne l’avais encore jamais entendue.

Je lui demande si elle a des godes, j’ai envie de la baiser « normalement ». Oui, elle a ce qu’il faut. Je cherche après l’avoir faite jouir dans son armoire. Je trouve deux machins en verre plein de bosses. Je vais m’en servir aussitôt.

J’en prends un à pleine main, je le fait passer sur son clitoris. Elle remue de plaisir, ensuite je le lui mets profondément dans le vagin, je le ressors avant de recommencer très lentement, trop sans doute puisqu’elle pousse son ventre vers ma main.

— Oui, baises moi comme ça, j’aime, tu es la première à me baiser aussi bien.

— Tu veux que je t’encule avec l’autre.

— Oui, encule-moi aussi.

J’entre l’autre très doucement dans l’anus qui s’écarte lentement. La forme du gode permet au sphincter du cul de se refermer en partie avant de s’ouvrir à nouveau. Ce n’est plus une plainte, c’est une forme de mélopée dédiée aux dieux de l’amour. En levrette comme elle est mise, je peux la dominer pour la première fois. Je me glisse sous elle pour lui donner ma chatte. Là, elle commence à me caresser le bouton avant de mettre deux seuls doigts, un dans le con et l’autre dans le cul. Elle va et vient dans le ventre. Je jouis deux fois rien qu’avec ses deux doigts. Je sens qu’elle jouit avec ses cris de bête qu’on égorge. Je sors doucement les deux godes, elle les veut pour les lécher l’un et l’autre.

Nous nous embrassons une dernière fois avant de sombrer dans les bras de Morphée. Le lendemain je suis réveillée par une bonne odeur de café. Je déjeune au lit, elle à mes cotés qui me parle :

— Tu sais, si tu veux, tu peux venir habiter ici avec moi. Nous baiserons souvent et pourrons travailler ensemble. Personne ne doit se douter de notre relation, surtout à l’agence où tu travailleras autant sinon plus que les autres. Mais le soir, les nuits, nous ferons ce que nous aimons. Nous pourrons même participer à des soirées spéciales où je suis invitée. Tu pourras baiser des hommes comme tu veux, surtout te faire enculer puisque tu aimes te faire mettre par là. Moi je n’aime baiser qu’avec les femmes, même si j’ai des godes à la maison.

Voilà pourquoi je ne vis plus seule.

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