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Nejma

Chapitre 1

Hétéro

Bonjour,


Nejma est mon prénom et comme vous pouvez le deviner il s’agît d’un prénom orientale. Effectivement je suis d’origine Algérienne de par mes deux parents. Une beurette comme certains diraient. J’ai aujourd’hui 30 ans et je travaille dans le service des Ressources Humaines d’une société d’import-export basé sur Paris. Ce récit commence à l’occasion d’un petit bilan de mon parcours que je me suis imposée, déclenché par une rupture amoureuse avec Olivier mon petit ami il y’ a quelques jours. Le moins que je puisse dire et que si mon parcours professionnelle est plutôt réussit, mon parcours amoureux lui est chaotique.


A 17 ans, on peut dire que j’étais déjà une jolie fille. Pas un canon, mais je plaisais aux garçons et ça me plaisait de plaire.. 1m68, 58kilos et une jolie poitrine ferme avec des tétons marrons et ferme, 95b pour ceux qui aiment la précision. J’ai de long cheveux noir, lice, qui arrive en dessous de mes épaules, un corps en forme de guitare, avec des hanches bien dessiné et un jolie derrière rebondis sans que je ne le force. Bien que je sois d’origine Arabe, que mon père est un brun très brun, j’ai plutôt pris le teint de ma mère, blanche. J’ai constaté plus tard que bien des mecs étaient excités par les beurettes à la peau blanche..


Habitant dans le 91, mon milieux familial est tout ce qu’il y’ a de plus classique et bien sur d’étouffant. Un père ouvrier de chantier, traditionnel, écrasant, sévère mais également affectueux, non violent mais avec des accès de colère terrifiante. Une mère, femme au foyer, effacée devant son mari, openmind, plus cool, plus conciliante mais tous aussi traditionnel avec en prime une aptitude à la religion. Ce n’est donc pas elle qui me donnerait l’autorisation de sortir en boite un samedi soir avec mes copines. Deux frères, l’ainé de 3 ans, Majed et le benjamin de 4 ans, Aymen. Deux beau garçons, je dois l’avouer, qui jouent le rôle de frère sans vraiment le jouer. L’un sans réel ambition, ne pensant qu’a sortir, s’amuser, faire la fête, draguer mes copines et l’autre concentré sur le PSG, scarface et des jeux de foot sur console qui rêve toutefois d’être architecte. Autant dire qu’on avait chacun notre monde et mon monde à moi a 17 ans, c’était Maxime..


Au lycée, en première, je me débrouillais assez bien, sans être non plus une lumière, mes notes tournaient dans les alentours de 13 de moyenne par trimestre. Je traînais toujours avec Assia, d’origine Algérienne et Mélanie, mes deux meilleures copines, mais il y’ avait aussi avec nous Samia une tunisienne, Rachel, Lauriane, Nissa une noire pour les filles et pour les garçons Nadir lui aussi d’origine Algérienne, Julien, Damien, Yohann et Madi deux noires, Med un Tunisien et Maxime.


Je suis tombée très vite amoureuse de Maxime, il était beau, tellement beau. 1m75, 68 kilos, yeux vert et un visage parfait. Cheveux court châtain, pas très brun, mais pas blanc non plus. Un torse tracé, sans excès juste ce qu’il faut et lice.


Jusqu’à présent j’avais eu bien sur quelques petit flirt, quelques petit bisous, des caresses et des sentiments d’amourette mais sans plus, rien qui ne puisse être comparés à ce que je ressentais pour Maxime. C’est la première fois que j’étais amoureuse et j’en étais raide dingue. J’ai tout fais pour qu’il le sache et deux mois après la rentrée nous sommes sorties ensembles. On s’ embrassés à se rouler des pelles durant la pause dans un coin contre un mur, ce qui nous à valu deux mise en garde du surveillant générale. Il prenait soin de moi, à m’appeler chaque soir, me dire des mots doux, on discutés sur le net jusqu’à des heures pas possibles, des discussions de plus en plus osés..On pouvait se voir certains après midi en dehors des cours, au parc notamment mais c’était rare, trop rare à mon goût. Au fur et mesure que le temps avancé et renforcé notre relation, à chaque petite escapades, nos caresses sont devenues plus poussés, plus intimes, comme cette fois ou il m’a doigté contre un arbre, sa main dans mon jean, à l’intérieure de ma culotte qui fouillait ma chatte pour la première fois. J’ai tellement gémis et mouillée ce jour la que j’ai su, j’avais compris que les barrières fixés, par moi même, par ma famille, mon éducation, ma culture, toutes c’est barrières avaient volés en éclat grâce à ses deux doigts qui avaient pénétrés ma chatte pendant une demi heure..


Les vestiaires du gymnase était devenue notre lieu de rencontre privilégiés. On s’ y retrouvés après les cours de sport ou durant la pause en s’enfermant dans une cabine. J’avais adaptées mes tenues vestimentaires pour l’occasion entre jupe et robe facile à relever. Ce n’était pas Maxime qui me forçais la main, il en avait envie mais j’avais tout aussi envie de lui, de me donner à lui, de le manger, de le sucer... Toute les nuits, dans mon lit, je pensais à sa langue, à ses doigts dans ma chatte, a sa queue que je touchais à travers son jean et que j’avais commencée à sucer... Nos dialogues chaud sur le net ne faisaient qu’attiser mon envie, chaque jour de plus en plus. Ma chatte était en feu, elle mouillée rien qu’au son de sa voix, il m’en fallait plus et tant pis pour la tradition, ce mardi, enfermés tout les deux dans le vestiaires je lui dis :


" Met la moi mmm " en masturbant sa queue bien dur alors qu’il me suçait les seins en me masturbant le clitoris. " Hum t’es sure, tu la veux " répondait Maxime. " Oui j’en peux plus, j’ai envie de la sentir, baise moi " lui dis-je en me retournant, mes mains appuyés sur le mur, la robe relevée et la culotte baissée.


" Cambre toi bien hum " m’intima mon amoureux, ce que je fis au maximum. Je me sentais chienne, mouillée comme une fontaine et j’aimais ça. Je gémissais comme une truie alors qu’il ne m’avait même pas encore pénétré. Il frottait son gland sur ma chatte, entre mes lèvres de bas en haut, m’arrachant des supplices de plaisir. Plus il frottait son gland plus j’ondulais du bassin.. " Tu la veux, dis le hum dis que tu veux que je te remplisse la chatte ", ses mots me firent défaillir, je reculais mes fesses en gémissant en lui disant " oh oui, bourre moi, j’ai envie de ta bite " et enfin il me pénétra, d’un coup, bien en profondeur. C’était tellement bon de me faire remplir par cette queue tant désiré. Son jean baissé, il me saisit par les hanches et commençait à entrer et sortir sa bite de ma chatte toute trempée. Vierge, douleur, tu parles, je n’avais que du plaisir, de la mouille qui coulait le long de mes cuisses et je ressentais ses coups de bites de plus en plus régulier, profond. " Hum t’aime ça hein " m’assène Maxime et oui j’aimais ça et je le lui disait par mes gémissements, " hummm oui encore, encore, plus f..fort " je mordais mes lèvres aux rythmes de ce limage qui m’ouvrait et au bout de dix minutes Maxime éjaculé au fond de ma chatte, en restant calé en moi, son bas ventre sur mon cul cambré. Je sentais ses boules contre mes lèvres. Bien sur il avait enfilé une capote.. Nos corps en sueur; on se rhabilla en ayant à peine le temps de s’essuyer afin de rejoindre les autres. J’étais heureuse, bouleversée et même encore excitée, j’en voulais encore, des coups de bite de sa part, j’avais découvert le vrai sexe, le plaisir d’être baisée, qu’à peine sortie du vestiaires je me sentais mouillée de nouveau..


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